Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 09:38

Quand il se passe rien en France, comment faire un édito ?

Recommencer la guerre de 14-18 ainsi que nous y invite une publicité permanente sur ces activités réservées aux machos ? Prévoir une guerre de 14-18 uniquement féminine afin de respecter la parité ? Tandis que nous autres les porteurs de seringue, nous nous enverrions des boches à l’arrière ? Voilà qui donnerait un peu de piment à la parité.

Mais je vois tout de suite l’argument que vous êtes en train de préparer : une guerre mondiale c’est onéreux, et nous sommes en crise. Les banques n’accepteraient pas le financement d’une telle entreprise. Déjà que le PDG de TOTAL s’est abattu bêtement dans un crash avec son avion privé. (Si je commets une erreur sur les détails vous me le dites).

Du coup, autre nouvelle : Gérard Filoche, ennemi de Manuel Valls dit du mal de ses petits camarades. Voilà un sujet ? Ca manque un peu de cul, cette affaire, après la Trierweiller ! La Julie Gayet. La Carla Bruni.

On a encore le tueur en série, mais on manque de Landrus, de Docteurs Petiots, de Jacks l’Eventreurs, de Lacenaires. On nous les repasse à la télé, avec les otages, qu’on nous distille un par un ? En insistant bien sur le fait que les arabes ont pas le droit de couper la tête des américains. Mais on voit que ça manque de conviction.

Peut-être qu’il faudrait carrément inventer un fait divers. Je fournis des scénarios crédibles, deux ou trois. Premier exemple : si Martine Aubry assassinait Manuel Valls avec un poignard dans son bain ? Ca s’est déjà fait, oui mais y avait pas la télé. Si on envoyait Hollande se promener sur les champs de bataille en Irak, en Syrie et qu’il se laissait séduire par une femme voilée ?... ça aiderait les relations internationales.

Si quelqu’un veut bien se donner la peine de violer la Titine Le Pen ? Ou la Titine Boutin… non là c’est pas possible. Trop de piercings en formes de crucifix.

Il reste un truc sympa, qui sent le grand air et la bonne santé : les supporters des grands matchs de foot, les hooligans, ça va faire rétro, mais pas chez les pauvres. Dans le Nord, par exemple, ça donnerait un coup de fouet à l’économie. Ca vient de se faire à Lille. Mais il faut généraliser à l’ensemble de l’hexagone. Ca développera deux secteurs : la santé, et la police. Sans la police, pas de bonne santé. Avec ou sans majuscule. Vous voyez, je vous donne déjà le slogan. Un vrai communicant je suis.

 

Et le 19 décembre à Ivry, au Forum Léo Ferré, il y aura Elizabeth, avec une majuscule. Et si vous me dites qu'à cette date, vous préparez Noël, je vous renie, je vous crache à la gueule, je vous pisse à la raie. Et je reste poli.

Par Rolland Hénault
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 09:34

Quand je dis autour de moi que la médecine moderne va droit dans le mur, cela suscite l'étonnement. 

La plupart des gens ont au contraire l'impression de progrès spectaculaires : imagerie médicale, transplantations, chirurgie robotisée, ingénierie génétique… 

Les journaux annoncent presque quotidiennement des progrès incroyables. Ces derniers jours encore, on apprenait qu'il était désormais possible de restaurer la vue dans certains cas grâce à des « implants rétiniens ». Cela consiste à implanter des photorécepteurs artificiels dans l'œil des personnes souffrant de dégénérescence maculaire. Ces implants stimulent les cellules nerveuses fonctionnelles de la rétine et transmettent la stimulation au cerveau via le nerf optique. C'est pas du progrès, ça ? 

Mais la médecine moderne a deux visages. 

 

Où sont les êtres humains ?

D'un côté, il y a la médecine qui fait les unes des journaux, et la fortune de certains entrepreneurs dans les biotechnologies : nouvelles molécules, nouvelles prothèses, cœur artificiel, implants rétiniens, pacemakers, découvertes génétiques, etc. 

De l'autre, et c'est le revers de la médaille, il y a la face obscure de la médecine. La médecine qui laisse en plan les principales souffrances qui frappent l'humanité, comme si ce n'était pas son problème. 

Selon un rapport de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) paru le 14 mai 2014, la dépression est aujourd'hui la principale maladie affectant les adolescents dans le monde entier. Viennent ensuite les maladies et problèmes de santé liés au tabac, à la drogue, à l'alcool, le sida, la nutrition, la violence et l'automutilation (!). Les suicides représentent la troisième cause de mortalité de nos jeunes à l'échelle mondiale [1]. 

Ce rapport montre aussi que moins d'un adolescent sur quatre effectue suffisamment d'exercice physique, soit au moins une heure par jour. Que la grande majorité, y compris dans les pays développés, se nourrit extrêmement mal. 

Dans certains pays, un adolescent sur trois est obèse. Cela veut dire que tous ces adolescents seront demain, et pour certains dès aujourd'hui, les proies du diabète, des maladies cardiovasculaires, de l'arthrose, du cancer, de la stérilité, de la dépression et j'en passe. Car chez l'être humain, tout est lié

Ces problèmes vont-ils être résolus uniquement par nos chercheurs qui cherchent la nouvelle molécule miracle, le nouveau gène, le nouvel implant ? Non ! Bien sûr que non. 

La solution ne viendra que d'une révolution douce, où la médecine reprendra conscience de sa mission : prendre soin des personnes humaines, avec toutes leurs dimensions, toutes leurs fragilités, et toutes leurs forces, y compris leurs forces morales et spirituelles. 

La technique, oui, mais à condition qu'elle reste dirigée vers le bien des êtres humains, qu'elle soit au service de la relation médecin-patient. 

 

Médecine pour tous ou pour personne ?

Médias et hommes politiques n'ont à la bouche que des slogans sur la « médecine pour tous » et « l'accès généralisé aux soins ». En réalité, notre médecine est surtout devenue une médecine à la chaîne, industrielle et anonyme, où vous avez parfois l'impression d'être traité comme un animal. 

On vous vaccine, on vous perfuse, on vous « met sous traitement », on vous opère, et l’on vous engueule si vous vous plaignez. (la suite ci-dessous) 

 

Retour aux temps obscurs

Mais à force de considérer la maladie comme de simples facteurs biologiques à corriger indépendamment de la personne qu'on traite, la médecine court un risque inattendu. 

Celui de retourner aux temps obscurs où la maladie était considérée comme une malédiction divine, où le malade croyait qu'il ne pouvait rien faire pour hâter sa guérison sinon se confier corps et âme aux sorciers qui lui promettaient de le libérer des maléfices. 

Or, aujourd'hui, que demande-t-on au malade à l'hôpital ? De s'en remettre à la Science, même s'il n'y comprend rien, tout comme on demandait autrefois au malade de s'en remettre aux pratiques mystérieuses du sorcier. 

Le malade qui passe dans des machines (radios, scanner, IRM) produisant des images colorées auxquelles il ne peut rien comprendre, qui subit des examens et analyses truffées d'acronymes que personne ne lui explique, qui avale des médicaments aux noms bizarres (salbutamol, ézétimibe…) sans avoir la moindre idée de leur mécanisme d'action ni de leur danger, n'est plus très éloigné de l'homme, dans la tribu primitive, qui se soumet aux rites imposés par le guérisseur. 

Le résultat est que de plus en plus de gens se laissent aller à la fatalité. Ils oublient que c’est d'abord à eux qu’il revient de se prendre en main, pour retrouver durablement la santé. 

 

Médecin ou sorcier ?

Le médecin se rapproche du sorcier quand il cède à la tentation de s'adresser à son patient comme à un enfant incapable de comprendre, et se comporte comme s'il détenait seul les formules magiques capables de guérir. 

Son jargon n'est plus accessible au commun des mortels. Le malade est alors obligé de se soumettre sans comprendre aux procédures qu'on lui impose, exactement comme l'ensorcelé s'adressant au sorcier. 

À une infirmière qui posait un « monitoring » à ma femme qui allait accoucher, je me suis permis de demander que représentaient les différentes courbes et numéros qui s'affichaient sur les écrans. « Là, c'est la saturation en O2, ici c'est la tension diastolique » me répondit-elle, ou quelque chose du genre, avant de s'enfuir, comme si ce charabia pouvait avoir la moindre signification pour la personne lambda. 

 

Une erreur colossale

Il est normal, nécessaire même, que les scientifiques se préoccupent de médecine. 

Mais la médecine n'est pas seulement une science. C'est aussi un art. Un art qui fut développé par des personnes habitées de sentiments humanistes et charitables, qui voulaient aider leur prochain à mieux vivre en soulageant leurs douleurs. 

Quand vous avez affaire à une personne obèse, tabagique, alcoolique, sédentaire, dépressive, vous ne pouvez pas vous contenter de lui prescrire des analyses et des médicaments. Les qualités humaines, l'écoute, la compassion, le bon sens, sont indispensables pour réussir à vraiment l'aider. 

 

On attribue cette phrase au fondateur de la médecine expérimentale, Claude Bernard : « Le microbe n'est rien, le terrain est tout » [2]. 

C'est une manière de dire qu'il faut s'intéresser à la personne avant de s'attaquer à la maladie. 

À votre santé ! 

 

 

Sources : 

[1] La dépression, maladie numéro 1 des adolescents (OMS) 

[2] En réalité, cette phrase, prétendument rapportée par Pasteur au sujet de Claude Béchamp, n'a jamais été dite par lui. 

 

 

 

 

Par Jean-Marc Dupuis
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 09:17

Les succès de la Campagne

  • La campagne "Block the boat", qui a bloqué le déchargement d'un navire marchand israélien à Oakland, continue...
 
   

Ça bouge !

  • Les syndicats sud-africains demandent l'expulsion de l'Association Médicale Israélienne (IMA) de l'Association Médicale Mondiale (WMA)
Par ELIZABETH
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 09:12

gaza-copie-2.jpg Avec la pluie et le froid à Gaza, commence une nouvelle souffrance pour plus de 10.000 palestiniens de Gaza qui sont toujours soit sous les toits de leurs maisons détruites lors de la dernière offensive israélienne en été dernier, soit dans les tentes à côté de leurs maisons et immeubles en ruines.

Deux mois après l’arrêt de cette nouvelle agression israélienne contre la population civile dans la bande de Gaza, rien n’a changé, le blocus israélien est toujours là et aucun matériel de construction n’est entré à Gaza, et les projets de reconstruction n’ont pas encore commencés.

Plus de 120.000 personnes dans la bande de Gaza, ont perdu leurs maisons bombardées et détruites totalement ou partiellement par les forces de l’occupation israélienne.

Malgré cette situation dramatique, les Palestiniens de Gaza ont décidé de rester attachés à leur terre, même au milieu des ruines.

Gaza résiste, existe et persiste !

Amitiés de Gaza la souffrance, mais Gaza la vie, Gaza la dignité et Gaza l’espoir


Par Ziad
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 09:07

Des parents dans l'Yonne étaient, jeudi dernier (10 octobre 2014), devant la Justice pour n'avoir pas fait vacciner leurs enfants contre le tétanos, la polio et la diphtérie (vaccin DTP, qui est le seul obligatoire en France). 

Plutôt que de laisser la Justice faire sereinement son travail, les Autorités de Santé, par la voix de la Ministre de la Santé Marisol Touraine elle-même, interviennent directement dans l'affaire par voie de presse, en prenant publiquement partie contre les parents. 

Une telle intrusion constitue une atteinte caractérisée au principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs. 

Mais, ce qui est tout aussi grave, la ministre se permet de caricaturer la position des citoyens qui, comme l'IPSN, demandent simplement des garanties scientifiques sur les vaccins, ce qui est non seulement leur droit le plus strict, mais également un devoir pour préserver leur intégrité et celle de leurs enfants : 

Il y a un mouvement de personnes qui refusent par principe la vaccination au nom de la liberté. La liberté s’arrête là où commence la santé publique et la sécurité de l’ensemble de la population , a-t-elle déclaré. [1] 

Cette mise en cause est incompréhensible. 

D'une part, on ne voit pas en quoi les personnes non vaccinées contre le DTP porteraient atteinte à la santé publique et à la sécurité de l'ensemble de la population . 97 % des Français sont vaccinés contre le DTP. Si le vaccin est efficace, comme le considère la ministre, alors les personnes vaccinées sont protégées et n'ont rien à craindre

D'autre part, ce n'est pas uniquement au nom de la liberté que nous nous inquiétons de la vaccination obligatoire. Nos inquiétudes portent également sur l'efficacité et la dangerosité des vaccins, comme nous l'avons très clairement expliqué dans notre campagne actuelle sur le papillomavirus. Nous demandons des garanties scientifiques, et, si Madame la Ministre est au courant du dossier, alors elle sait que, justement, ces garanties n'existent pas à ce jour

Cette affaire est très inquiétante car elle traduit nettement l'intention des autorités d'instaurer un climat de terreur dans le pays : troubler la sérénité de la Justice ; interdire le débat ; empêcher que les inquiétudes les plus légitimes des citoyens, concernant leur propre intégrité physique, ne puissent s'exprimer. 

Il s'agit aujourd'hui du DTP. Demain, ces mêmes méthodes pourraient être étendues à de nombreux autres traitements, notamment bien sûr le vaccin contre le papillomavirus dans les écoles

Les parents qui poseront des questions seront regardés de travers. Ceux qui s'opposeront seront traînés devant la Justice et désignés à la vindicte publique comme de dangereux irresponsables, dont l'inconduite menace la santé de toute la population. 

De là à ce qu'on exige que ces personnes soient physiquement mises à l'écart et internées, au nom de la Santé Publique , il n'y a plus qu'un pas. 

Il s'agit là d'une grave atteinte aux droits fondamentaux des citoyens à disposer d'eux-mêmes. 

C'est pourquoi l'IPSN appelle à un retour urgent à un dialogue respectueux, fondé sur des preuves scientifiques de l'efficacité et de la dangerosité des vaccins, et en particulier ceux qui sont obligatoires et ceux que les pouvoirs publics veulent introduire dans les écoles. 

 

Nous organisons le 27 novembre 2014 (Centres Sèvres, 35 bis rue de Sèvres, Paris ), une conférence avec le Dr Bodin sur le thème : Soigner l’énergie. Je vous en parlerai plus amplement dans notre prochaine newsletter mais vous pouvez d’ores et déjà voir le programme et vous inscrire ici.   contact@ipsn.eu 

 

[1] 20 Minutes.fr - Vaccins Marisol Touraine préoccupée mouvement défiance 

Par Augustin de Livois
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 09:01

Si 20 % des agriculteurs touchent 80 % de l'argent de la PAC, certains comme les maraîchers, les arboriculteurs, les viticulteurs ne touchent aucune aide !

Le gouvernement français poussé par la FNSEA exclut des paysans dans la nouvelle loi d'orientation agricole. Ils viennent de fixer des planchers qui suppriment l'aide aux éleveurs de moins de 10 vaches, moins de 50 moutons, apiculteurs de moins de 70 ruches.

Cette exclusion a des conséquences sociales qui mettent en danger directement les paysans des petites fermes. Ceux-ci jouent pourtant un rôle vital dans la vie des territoires et l'approvisionnement en produits alimentaires de qualité.

Nous voulons le maintien de paysans nombreux sur tous les territoires et soutenons la diversité des productions, de polyculture-élevage avec ou sans transformation en agriculture paysanne et durable.

Pour proposer une alternative à la disparition des 'aides' PAC aux petits éleveurs et revendiquer notre solidarité avec les paysans menacés (+ de 23 000 en filière bovine), une caravane en camping-car sillonne les campagnes de France pour informer le grand public.

L'itinéraire des grévistes de la faim accompagnés de jeûnes locaux de soutien a débuté le 15 octobre à Narbonne pour rejoindre Amiens, le 28 octobre au procès des 9 prévenus de l'usine des 1 000 vaches,« procès de l'industrialisation de l'agriculture ».

Soutenez les grévistes de la cause paysanne : des jeûneurs sur les routes de France contre l'exclusion de la Politique Agricole Commune des petits paysans

Oui au 10 vaches, Non aux 1000 vaches !
L'agroécologie chère au ministre S. Le Foll peut-elle être compatible avec une usine des 1 000 vaches tout en condamnant les éleveurs de moins 10 vaches ?

  

Monsieur le Président, Monsieur le Ministre de l'agriculture,

Après un mouvement de contestation de l'application française de la PAC, je constate que l'État et la FNSEA persistent dans leur politique d'élimination des petites fermes.

L'accès aux aides a en effet été limité par des planchers excluant les petits éleveurs et apiculteurs ...

Les aides seront conditionnées à un minimum de 10 vaches, 25 chèvres ou de 50 moutons avec une augmentation du taux de productivité et des mesures excluantes sur les génisses ; ou encore de 72 ruches pour les apiculteurs. Le gouvernement préfère soutenir la production de fruits et légumes pour l'industrie que les maraîchers qui sont en circuit court.

Ces éleveurs comme les apiculteurs, les maraîchers, les arboriculteurs, les viticulteurs, les paysans en installation progressive, les paysans en polyculture, les petites fermes en général, sont exclus de la politique agricole de ce gouvernement.

Le nouveau registre de l'agriculture qui sera géré par les chambres d'agriculture risque également, sous pression de la FNSEA, de devenir un filtre excluant les droits et les aides pour les installations progressives et les petites fermes.

Cette pseudo « professionnalisation » révèle l'évolution d'un modèle agricole prôné par la FNSEA et appliqué par le gouvernement. C'est ainsi que des usines de 1 000 vaches ou encore de 250 000 poules sont présentées comme des modèles de compétitivité agricole.
L'exclusion des petites fermes pour l'accès aux aides et l'industrialisation agricole subventionnée font partie d'une même politique que nous refusons fermement.

Nous ne voulons pas d'une agriculture française gérée par 120 000 agri managers et considérons que seuls des paysans nombreux sur le territoire sont à même de produire une alimentation de qualité, de maintenir le tissu social rural. C'est l'agriculture paysanne qui fait vivre les marchés, les abattoirs et les ateliers collectifs de transformation, qui maintient une économie en zone rurale ainsi qu'un tissu social et des services publics
(écoles …) …. 

PAS LES USINES AGRICOLES.

Du 15 au 28 octobre une caravane de paysans en grêve de la faim partira de Narbonne pour arriver à Amiens, à l'occasion du « procès des 1000 vaches », qui ne devrait pas être le procès des militants mais celui de l'agriculture industrielle.

COMMENT AGIR ?

Sur le site : Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/soutien-paysans-greve-faim-maintien-847.html

Par ELIZABETH
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 08:56

Jamais auparavant nous n'avons obtenu un tel soutien dans le Parlement européen pour nos amendements afin de mettre fin aux subventions européens à la corrida. Une majorité des parlementaires présents nous ont soutenus.

Cependant pour réellement arrêter le financement de la tauromachie, nous avions besoin d'une majorité absolue c'est-à-dire de 376 voix en faveur. Nous avons l'espoir de réussir l'an prochain, en coinvainquant donc 53 députés européens de changer leur vote.

Merci à toutes et tous pour votre soutien durant la semaine passée. Votre soutien a été réellement important : avec plus de 80 000 signatures, vous pouvez être sûrs que votre voix a été entendue dans le Parlement européen.

Nous espérons que nous pourrons compter sur votre soutien de nouveau l'an prochain lorsque nous aurons besoin des voix qui nous manquent pour faire adopter notre amendement. D'après les résultats du vote nous savons que 58 députés européens se sont abstenus et que 61 n'ont pas voté. Avec votre aide, nous les convaincrons de nous soutenir l'an prochain. Nous disposerons alors d'une majorité claire pour mettre fin à ces intolérables subventions qui financent l'élevage de taureaux pour la corrida.

De nouveau, nous vous remercions pour votre soutien !

Par Groupe Verts/ALE au Parlement européen
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 08:48

Jeudi 16 octobre, un tribunal pakistanais a rejeté l'appel d’Asia Bibi, condamnée à la peine de mort par pendaison. En juin 2009, alors qu’elle travaillait aux champs, une dispute a éclaté autour de la religion entre des ouvrières agricoles musulmanes et Asia Bibi, de confession chrétienne. Celle-ci a été arrêtée et accusée d’avoir insulté le prophète Mahomet. Elle a été condamnée à mort en novembre 2010 en application des lois sur le blasphème.

Cette femme de 47 ans, mère de cinq enfants, avait vu son procès en appel constamment reporté ces derniers mois. Lors de l’audience du 16 octobre, le tribunal a rejeté les arguments des avocats d’Asia Bibi faisant état de faux témoignages et de fabrication de fausses accusations. Ils vont présenter un recours devant la Cour suprême, dernière instance judiciaire au Pakistan. 

 À la suite de la condamnation à mort d’Asia Bibi en 2010, le Président de la République de l’époque avait annoncé qu'il pourrait la gracier, ce qui avait provoqué de vives réactions au sein de la population. Soucieux de préserver les fragiles équilibres politiques et religieux, il avait alors tempéré ses propos, déclarant attendre la décision de la Haute cour de Lahore.

Cette affaire très emblématique au Pakistan a cristallisé de vives tensions dans le pays concernant la loi interdisant le blasphème, et suscité de vives tensions entre les islamistes et les autorités. Un gouverneur et un ministre ont été assassinés pour avoir publiquement défendu Asia Bibi.

Par l'intermédiaire de la journaliste Anne-Isabelle Tollet, qui a co-écrit le livre "Blasphème" avec la prisonnière, Asia Bibi et sa famille ont lancé un appel à Malala Yousafzai, la jeune Pakistanaise lauréate du prix Nobel de la paix 2014, afin qu'elle relaie la demande de grâce adressée au président pakistanais Mamnoon Hussain.

Signer la pétition

Par Daniel Houguet
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Lundi 20 octobre 2014 1 20 /10 /Oct /2014 08:22

Nous vous proposons de signer la pétition suivante, pour demander l'arrêt des subventions Européennes pour la tauromachie.

Cette pétition est importante et demande une réactivité maximale dans ses signatures et diffusion, puisque le parlement européen votera les budgets le 22 octobre prochain !

Par Jean LAPORTE
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Samedi 18 octobre 2014 6 18 /10 /Oct /2014 10:48

mouloudgi.jpgOui, tous !

Et je prends deux exemples. Le premier concerne un prisonnier américain libéré au bout de 30 ans de détention. Vous avez bien lu : trente ans. Après quoi le juge lui a fait des excuses, pour l’erreur de trente ans dont il a été victime. C'est-à-dire pour avoir brisé la quasi-totalité de son existence.

Je trouve, pour avoir été enseignant en détention dans tous les modes de ces lieux de souffrance, maison centrale, maison d’arrêt, centre de détention, que, d’une part ce type d’enfermement ne sert à rien, pas même à payer les victimes. Ce qu’on appelle ainsi, le paiement de la dette envers les victimes est, soit irréparable si la victime est décédée, soit pas évaluable en termes de souffrance. Et même alors ce ne serait qu’une revanche de la société qui se montrerait égale en jouissance sadique à l’égal du criminel.

Avant de prendre un second exemple, je ferai observer que la détention est l’école du crime, comme les armées, et les guerres sont des orgies criminelles sans aucune comparaison avec le travail des petits artisans du meurtre. Or personne ne se trouve devant une justice qui a même les apparences de la justice. En effet, tout s’achète en prison : les objets et les hommes. Les magistrats, les avocats, les juges, les surveillants, parce qu’ils sont des hommes et parce que les hommes sont corruptibles par définition. Même les détenus entre eux s’achètent leurs peines à leur façon. Il suffit de s’accuser du crime commis par un autre détenu et qui sera évalué à une petite peine alors qu’on risque une plus grande peine et que les deux peines seront « confusionnées ».

Mais si on en restait là, j’ose dire que ce serait un moindre mal. Il y a hélas bien pire encore : les chirurgiens peuvent être achetés, les experts en ADN également. Dans une société dont la seule valeur est l’argent, tous les hommes peuvent se vendre, il suffit d’y mettre le prix.

Quand le « grand public » aura admis cette vérité, il y aura eu un grand progrès dans le sens d’une moralisation des peines. Mais je n’en vois pas la fin, je constate que les choses ne changent pas. « Il y a des lois qui sont hors la loi » écrivait Louis Ferdinand Céline à Louis Lecoin, l’anarchiste pacifiste, qui le rapporte dans un livre intitulé « Le cours d’une vie ».

Trop de gens sont abrutis par les médias et par la vie quotidienne, qui empêchent la réflexion et qui soumettent les citoyens à un rythme effarant.

Mais j’ai promis un second exemple. Le voici. Le chansonnier Patrick Font avait été condamné à six années de prison pour des « attouchements ». Il en est sorti anéanti et heureusement qu’il a été soutenu par des amis de la profession.

J’ai pris ces deux exemples, l’erreur judiciaire et la culpabilité pour un acte mineur lié à des circonstances particulières pour montrer la nocivité de la prison.

J’ai « oublié » de dire que nous sommes tous plus ou moins complices de cette monstruosité, car nous vivons dans un univers carcéral et nous obéissons volontairement à tous les ordres. Au 16ème siècle, un nommé La Boètie intitulait une réflexion sur notre attitude « La servitude volontaire ».

Et son ami, Michel de Montaigne, assurait que « tout homme porte en lui la forme entière de l’humaine condition ».

Ce qui revient à jeter un doute sur la notion de criminalité, sur la notion de justice et sur l’implacable et parfaitement inacceptable valeur des jugements humains.

En 1952, André Cayatte intitulait un film que nous devrions voir plus souvent passer sur les chaînes de télévision : « Nous sommes tous des assassins ».

Des assassins potentiels.


En attendant vous pourrez vous rendre le 19 décembre 2014 au Forum Léo Ferré, à Ivry, pour la soirée de la chanteuse Elizabeth. C’est le contre-poison idéal à la connerie humaine.

Par Rolland Hénault
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VENDREDI 19 DECEMBRE 2014

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