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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 08:38

Voilà les taxis qui se révoltent. A quand les concierges ? Mais les taxis, ça va poser des problèmes plus importants. Je parlais des concierges parce qu’on associe souvent ces deux professions. En fait, tout bien pesé, je vois les taxis plus importants que les concierges. D’abord les taxis ont pour eux l’ancienneté. A Byzance on pouvait louer un char entier. Comme on loue des avions en France quand on est premier ministre. Mais à Byzance, il fallait payer et déjà il existait un système de boulier qui évitait les resquilleurs. Je continue l’histoire des taxis ? Je vois que vous m’approuvez. Vous avez raison, sans la connaissance de l’histoire on n’est rien. On se fait toujours avoir. Vous savez tous qu’au Moyen Age, il existait un service de chaises à porteurs, pour, me dit mon ouvrage spécialisé, « les personnes de qualité ». Question : comment définissait-on une personne de qualité ? Et un enfant de qualité ? Question annexe : existait-il des chaises percées à porteur ? Oui, pour les trous du cul, je veux dire pour les rejetons des personnes de qualité. Vous avez conservé le souvenir des pousse-pousse, que les populations asiatiques utilisaient pour transporter leurs exploiteurs. En plus, on voyait bien que les jaunes étaient inférieurs aux blancs. Ils les tiraient, les pousse-pousse ! Pas étonnant, ils n’étaient pas évolués, les jaunes à cette époque ! Ils avalaient un bol de riz par jour, et en route ! Ah ils ne faisaient pas des histoires comme aujourd’hui ! Il faut dire que les uberPop c’est piloté par des blancs d’aujourd’hui. Les blancs sont plus exigeants sur les salaires que les jaunes. Mais je parle de la modernisation des taxis, évidemment il y a des avions taxis. En principe, c’est payant, mais pas pour tout le monde. Ceux pour qui la vie « c’est Byzance » sont dispensés. J’espère avoir montré que les taxis c’est utile et surtout pour les personnes de qualité. N’importe quelle qualité ! Pour les personnes de qualité dont les qualités sont tellement utiles qu’on les demande un peu partout dans le monde. Tandis que les concierges sont beaucoup moins utiles, et on les appelle aussi les bignolles, parce que c’est souvent des femmes. Et les femmes ont la réputation de bignoler, de regarder par en dessous. Mais observez bien les femmes de qualité (Supérieure, la qualité). On les traite pas de concierges, encore moins de bignolles. On préfère dire des égéries. Voire des Muses, des inspiratrices pour les mâles de qualité. Voyez la Julie Gayet avec le président normal. Faut voir ce qu’elle lui inspire à François Hollande ! On voit bien que c’est pas une bignolle, la Julie. Et d’abord les personnes de qualité ça n’a pas besoin de concierges, l’avion taxi, ça leur suffit. Remarquez dans la vie des personnes de qualité il y aussi bien du malheur. Par exemple, il faut prononcer des discours devant des victimes assassinées et parfois décapitées. Et tout ça en pleine canicule. Et c’est pas Byzance tous les jours, mais alors pas du tout !

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Publié par ROLLAND HENAULT
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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 08:30

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Publié par ELIZABETH
27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 08:16

Comme le révolté, le rebelle refuse l’ordre dominant du monde au sein duquel il a été jeté. Comme le révolutionnaire, il le refuse au nom d’un autre système de valeurs, d’une autre conception du monde, qu’il trouve en lui-même et dont il est le porteur. Cependant, contrairement au révolté ou au résistant, le rebelle tire avant tout de lui-même ce qui inspire son attitude. La révolte est liée à une situation, à une conjoncture qui en constitue la cause. Elle prend fin lorsque cette cause a disparu, et que la situation a changé.

La rébellion n’est pas seulement liée aux circonstances.

Elle est d’ordre existentiel. Le rebelle ressent physiquement l’imposture, il la ressent d’instinct. On devient révolté, mais on naît rebelle.

Le rebelle est rebelle parce que tout autre mode d’existence lui est impossible. Le résistant cesse de résister quand il n’a plus les moyens de résister. Le rebelle, même emprisonné, continue d’être un rebelle. C’est pourquoi, s’il peut être perdant, il n’est jamais vaincu. Les rebelles ne peuvent pas toujours changer le monde. Le monde, lui, ne pourra jamais les changer.

Le rebelle peut être actif ou méditatif, homme de connaissance ou d’action. Sur le plan stratégique, il peut être lion ou renard, chêne ou roseau. Il y a des rebelles de toutes sortes. Ce qu’ils ont en commun est une certaine capacité de dire non. Le rebelle est celui qui ne cède pas. Celui qui refuse, celui qui dit : je ne peux pas. Il est celui qui dédaigne ce que recherchent les autres : les honneurs, les intérêts, les privilèges, la reconnaissance sociale. À la table de jeu, il est celui qui ne joue pas le jeu. L’esprit du temps glisse sur lui comme la pluie sur les canards. Esprit libre, homme libre, il ne met rien au-dessus de la liberté.

Il est la liberté même. « Est rebelle, écrit Jünger, quiconque est mis par la loi de sa nature en rapport avec la liberté ».

Face à un monde pour lequel il n’éprouve que mépris amusé ou dégoût affirmé, le rebelle ne peut se satisfaire de l’indifférence, car celle-ci est encore trop proche de la neutralité. Le rebelle est fait pour la lutte, fût-elle sans espoir. Le rebelle s’éprouve comme étranger au monde qu’il habite, mais sans jamais cesser de vouloir l’habiter : il sait qu’on ne peut nager à contre-courant qu’à condition de ne pas quitter le lit du fleuve. La distance intérieure qui est la sienne ne l’amène pas à refuser le contact, car il sait que ce contact est nécessaire à la lutte. Et s’il a « recours aux forêts », pour reprendre une expression connue, ce n’est pas pour s’y réfugier — bien qu’il soit souvent un proscrit —, mais pour y reprendre des forces vives. D’ailleurs, dit encore Ernst Jünger, « la forêt est partout présente. Il existe des forêts au désert comme dans les villes, où le Rebelle vit caché sous le masque de quelque profession. Il existe des forêts dans sa patrie, comme sur tout autre sol où peut se déployer sa résistance. Mais il existe surtout des forêts sur les arrières mêmes de l’ennemi ». Le révolutionnaire entend parvenir à un but là où le rebelle incarne avant tout un état d’esprit et un style. Mais bien entendu, le rebelle sait aussi se fixer des objectifs. Par rapport au monde qui l’entoure, par rapport au « cours historique », c’est-à-dire à la conjoncture, il s’efforce d’identifier le moment favorable et de saisir ce moment.

Pour rompre l’encerclement, pour tenter d’introduire un grain de sable dans la machine, il raisonne sur des situations concrètes. En cela, il est avant tout mobile. Il mobilise la pensée, et il use d’une pensée mobile. Il n’est pas soldat, mais partisan.

Il ne se tient pas derrière une ligne de front — il sait traverser tous les fronts.

Contre quoi doit-on se rebeller aujourd’hui ? Devant la montée de la pensée unique, devant la montée d’une vague prodigieuse de ce qu’il faut bien appeler le conformisme planétaire, devant les pathologies diverses qui affligent nos sociétés, devant les menaces variées qui pèsent sur elles et assombrissent leur avenir, on n’a que l’embarras du choix. Il me semble cependant que la plupart de ces phénomènes vis-à-vis desquels nous cherchons à réagir ont en grande partie une cause commune, qu’ils se révèlent comme autant de conséquences d’une idéologie bien précise, idéologie séculaire et polymorphe que je propose d’appeler l’idéologie du Même.

Alain de Benoist

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 08:12

Après le mémoire de 120 pages préparé par La Quadrature du Net, FFDN et FDN, un autre recours préparé par une organisation de la société civile a été déposé au Conseil constitutionnel, pour suppléer les recours déposés jeudi par le président François Hollande et par les parlementaires.

Fondée par Gaspard Koenig et Rubin Sfadj, l'association Génération Libre, qui se définit comme un think-tank libéral, a en effet annoncé le dépôt de son propre recours, qui a l'originalité de mêler "observations historiques et juridiques" pour éclairer le Conseil constitutionnel sur les motifs d'une censure. "Le 27 juillet 1789, le comte de Clermont-Tonnerre, député du Tiers, rappelait aux États-généraux combien le peuple s’était insurgé, dans les cahiers de doléance, contre « la violation du secret de la poste, l’une des plus absurdes et des plus infâmes inventions du despotisme ». Une des premières mesures de l’Assemblée nationale constituante fut donc de sacraliser le respect de la correspondance privée", rappelle en préambule Génération Libre.

A travers son mémoire qui flirte parfois avec la philosophie et le tract politique, l'association convoque Hobbes et Locke, et explique vouloir défendre "la conception lockéenne" de la liberté, plutôt que "l'approche hobbesienne du pouvoir actuel". Dit plus simplement, le groupe invite à privilégier la liberté sur la sécurité, s'il fallait sacrifier l'un des deux. Ou à ne rien faire de sécuritaire qui ne soit pleinement justifié par le souci de préserver une liberté.

L'association conteste ainsi l'extension du champ d'application des méthodes d'espionnage, en particulier dans le domaine économique (selon elle une violation de la liberté d'entreprendre), dénonce le contournement du pouvoir judiciaire qui seul doit pouvoir veiller à la proportionnalité des atteintes à la vie privée, et critique le caractère invasif des techniques envisagées.

"Collecter et analyser systématiquement les métadonnées, véritables véhicules de nos correspondances numériques, revient donc à organiser le viol massif et aléatoire du secret des correspondances : c’est, en somme, remettre au goût du jour les cabinets noirs de sinistre mémoire, mais dans une nouvelle version erratique et paranoïaque", écrivent-ils par exemple.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/magazine/33519-autre-recours-de-la-societe-civile-contre-la-loi-renseignement.html#FlI3hXMVRck62ylV.99

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 08:05

Lors d'une conférence de presse improvisée suite à l'attentat commis en Isère, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve n'a pas manqué de rappeler à la presse que deux lois contre le terrorisme avaient déjà été adoptées par la majorité, et qu'une troisième loi, la loi sur le renseignement, venait d'être adoptée définitivement par le Parlement. "C'est une loi qui donnera aux services des moyens nouveaux qui leur faisaient cruellement défaut", a-t-il affirmé, alors que la loi a été présentée surtout comme une loi de blanchiment de techniques de renseignement déjà employées dans l'illégalité.

Bernard Cazeneuve a par ailleurs expliqué que le suspect, Yacine Sali, avait été fiché par les services de police en 2006 pour sa radicalisation, mais que son fichage n'avait pas été renouvelé en 2008. Son casier judiciaire était resté vierge, et il n'était donc probablement plus suivi activement par les agents de la DGSI.

Le ministre de l'intérieur répond ainsi aux critiques sur le fait que le suspect était déjà connu et aurait pu faire l'objet d'une vigilance particulière. Mais surtout, implicitement, en affirmant que le projet de loi sur le renseignement offre des moyens "qui faisaient cruellement défaut", Bernard Cazeneuve met la pression sur le Conseil constitutionnel. Alors que les arguments sont forts et nombreux pour demander la censure au moins partielle du texte, en particulier sur les boîtes noires dont tout démontre qu'elles sont une violation des droits fondamentaux, le ministre fait savoir aux sages qu''ils autoriseront de nouveaux attentats s'ils n'autorisent pas à l'Etat à disposer de "moyens nouveaux qui font cruellement défaut" pour prévenir ce type d'attentats.

Il est toutefois de la responsabilité du Conseil constitutionnel d'arrêter immédiatement la surenchère à la surveillance de la population, au moins aussi menaçante que le terrorisme dans l'attaque aux fondements de la société démocratique.

Le Conseil constitutionnel dispose d'un mois pour rendre sa décision.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/magazine/33530-loi-renseignement-cazeneuve-met-la-pression-sur-le-conseil-constitutionnel.html#fWzQ80GrYmvAfIEH.99

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 08:02

Nouvel attentat, nouvelle justification de la surveillance et du projet de loi renseignement. Mais que demanderont de plus les responsables politiques lorsque la loi renseignement entrera en vigueur, et que se produira tout de même un nouvel attentat ?

C'est, espérons-le, la dernière fois qu'il pourra dire cela. "Ce nouvel attentat confirme l'impérieuse nécessité du projet de loi renseignement", a tweeté vendredi le député Eric Ciotti (Les Républicains), en guise de première réaction à l'attentat commis ce matin en Isère, qui a fait un mort et plusieurs blessés. D'ici maximum un mois, la loi sera promulguée au Journal Officiel et entrera en vigueur aussitôt que le président de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) aura été désigné, ce qui devrait se faire rapidement.

Mais si c'est la dernière fois qu'Eric Ciotti peut ainsi trouver prétexte à un attentat pour justifier la loi renseignement adoptée cette semaine par le Parlement, ce n'est, hélas, certainement pas le dernier attentat en France. Il est même à craindre, en raison de la situation géopolitique et des tensions communautaires plus vives que jamais en interne, qu'il y en ait rapidement d'autres.

Or c'est toute la question qui se pose : que demanderont Eric Ciotti et tous les partisans de la logique sécuritaire lorsque se produira le nouvel attentat ?

La question n'est pas de savoir s'il aura lieu mais quand. Et lorsqu'il aura lieu, que demanderont encore de plus, en renoncement aux droits de l'homme, ceux qui ont déjà obtenu que l'on fasse surveiller par des machines le comportement des hommes et des femmes, en recoupant leur activité privée avec des schémas comportements réputés typiques des terroristes ? Faudra-t-il affiner les algorithmes pour mieux cibler, ou les élargir pour ne plus manquer personne ? Faudra-t-il aller plus loin encore dans la discrimination, notamment religieuse, au prétexte que ceux qui commettent des attentats ont très souvent la même obédience ?

Le projet de loi renseignement a enclenché, comme la loi anti-terroriste de novembre 2014, une spirale du sécuritaire dont on ne sait où elle peut s'arrêter. Si elle le peut.

Pourtant, une fois encore, comme c'est systématiquement le cas, il semble que l'identification des potentiels terroristes ne soit pas en cause. "Un individu d'une trentaine d'années connu des services de la DGSI a été interpellé", nous dit déjà le Dauphiné Libéré. La surveillance à outrance n'est pas la solution. Elle ne l'a jamais été et ne le sera jamais. La réponse au terrorisme ne peut être que politique. Elle commence par refuser la censure qui n'a jamais été qu'huile sur le feu dans toutes guerres, et par une interrogation sur la réponse collective que l'on veut opposer au terrorisme : abandonner nos libertés pour tenter d'être en sécurité, ou risquer notre sécurité pour conserver nos libertés ?

S'il faut faire un choix, il faut préserver ce que l'on veut avoir comme définition de nos valeurs. Sommes-nous un peuple qui veut la liberté, ou un peuple qui veut la sécurité ?

Il n'y a pas de bonne réponse. C'est un débat de société, qu'il faut avoir impérativement avant que le glissement vers le sécuritaire ne devienne irréversible. En faisant adopter sa loi renseignement dans l'urgence et dans l'émotion, avec la totalité des articles adoptés en première lecture par les députés moins d'un mois après la divulgation du texte, le gouvernement a privé le peuple de ce débat.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/magazine/33529-attentat-en-isere-deja-instrumentalise-pour-soutenir-la-surveillance.html#lXOWYAwsa3wcrkhD.99

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 07:53

Le résultat était couru d'avance. Après une procédure express, la nouvelle loi sur le renseignement a été approuvée par les députés ce mercredi 24 juin 2015 en début de soirée dans un hémicycle quasiment vide. Malgré les nombreux amendements déposés lors de son examen au Sénat et par la commission paritaire, l’essence du texte reste la même : donner un cadre plus large à la pratique et aux techniques de l'espionnage en France.

Les changements positifs imposés par les parlementaires

- Des motifs détaillés : le recueil de renseignements est prévu si sont en jeu des intérêts « relatifs à la défense et à la promotion des intérêts publics ». Une notion que les parlementaires ont tenté de préciser. Ils ne parlent ainsi plus de « sécurité nationale », comme cela était indiqué à l'origine, mais de « l’indépendance nationale, l’intégrité du territoire et la défense nationale », par exemple.

- Plus de contrôle : La commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) aura davantage d'outils à sa disposition pour assurer sa mission et verra son champ d'action élargi au fameux algorithme imposé aux FAI et aux opérateurs pour repérer des personnes suspectes en ligne. Elle donnera un avis préalable à l'identification des personnes et jouira d'un accès permanent au dispositif. Elle sera même informée de toutes ses modifications.

Le Premier ministre devra également motiver son autorisation s'il passe outre l'avis négatif de la CNCTR.

- Encadrement plus strict du recueil des données de connexion : un registre spécial sera tenu à la disposition du CNCTR et les renseignements seront détruits dès qu'il apparaît qu'ils ne sont pas en rapport avec l'autorisation de mise en oeuvre.

- Des sanctions : deux ans d'emprisonnement et 375 000 euros d'amende sont prévus pour l'agent ou le responsable qui refuserait « de communiquer les informations ou document ou de communiquer des renseignements erronés ».

Les points noirs qui demeurent

- Les missions assignées à la surveillance demeurent floues et dépassent largement la lutte contre le terrorisme.

- Les services pourront recourir à des « interceptions de sécurité » : des intrusions informatiques pour siphonner les données stocker ou échangées.

- Le texte va légaliser l'utilisation des « Imsi-catcher », c'est-à-dire de fausses stations de base permettant d'intercepter toutes les communications mobiles dans une zone donnée.

- Le gouvernement sera en droit de demander aux opérateurs de communication et aux fournisseurs d'accès internet de mettre en place un algorithme pouvant déceler « une menace terroriste » par une suite de comportements sur internet, comme des mots clés tapés et des sites consultés. En cas de menace détectée, l'anonymat de ces métadonnées pourra être levé.

- Des agents pourront s'introduire, sans l'accord d'un juge, dans un véhicule ou un lieu privé pour y poser caméras, micros ou balises GPS.

- Les services bénéficieront d'une connexion directe aux réseaux des opérateurs via les fameuses boîtes noires. Ils capteront ainsi en temps réel les données de connexion des internautes. Le gouvernement assure que seules les métadonnées seront conservées et pas le contenu des messages des utilisateurs.

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 07:42

23/06/2015 – 06h00 Angers (Breizh-info.com) – Voilà une affaire qui pourrait relancer le débat sur la vaccination obligatoire, à l’heure ou le professeur Henri Joyeux récolte des centaines de milliers de signatures pour sa pétition réclamant le retour du Vaccin DTP trivalant au nom de la protection sanitaire des enfants : Ayana, une petite fille de 7 mois, est actuellement plongée dans le coma au CHU d’Angers, et devrait voir sa respiration mécanique stoppée, les médecins ayant jugé que les dommages au niveau du cerveau sont irréversibles. Ses parents, qui refusaient sa mort programmée et qui avaient même porté l’affaire en référé, se sont en effet finalement résignés dans la douleur et la tristesse à laisser partir leur enfant.

On sait deux choses sur la dégradation de l’état de santé de la petite Ayana : le 4 mai dernier, ses parents l’ont emmenée se faire vacciner contre le DTP + coqueluche + haemophilus B + hépatite B + 13 souches de pneumocoques , les pneumocoques étant responsables de certaines pneumopathies, certain type de méningites, et certaines otites ( pas toutes loin de là ) à la PMI (protection maternelle et infantile) de Sées. Dans la nuit du 4 au 5 mai, suite à une poussée de fièvre impressionnante, et alors que les parents avaient appelé le 15, les médecins régulateurs n’ont pas jugé nécessaire de faire prendre en charge le bébé.

Selon Maître Ludot, l’avocat des parents de la petite Ayana, « cette enfant a eu le cerveau détruit par une hyperthermie maligne. C’est la fièvre de 42,5 qui est à l’origine de cette destruction. Si cette fièvre avait été traitée en temps et en heure, nous ne serions pas au chevet d’un bébé qui est sur le point de mourir ». L’avocat évoque aussi la responsabilité de vaccins dans l’état de santé de l’enfant.

Serge Rader, pharmacien, appuie également la thèse de la responsabilité du vaccin: « Dans l’Infanrix Hexa, il y a en réalité 6 valences mais 8 souches et dans le Prevenar, treize, comment voulez-vous que le système immunitaire d’un nourrisson qui n’est même pas encore formé résiste à un tel choc ? C’est criminel» affirme-t-il. « Des cas semblables ont eu lieu en Italie, avec morts subites dans les 24H et autisme (23.9.2014 Tal de Milan). La pharmacovigilance italienne annonce 3,7 fois plus d’accidents neurologiques avec cette double vaccination simultanée. Quant au Pneumo 23 (les 13 mêmes que Prévenar sauf le 6a), injectable en France à partir de 2 ans, il a été tout simplement retiré du marché en Italie pour inefficacité en juillet 2013….».

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 07:33

DISPARITION - L'écrivain-réalisateur, prix Goncourt en 1989 pour Un grand pas vers le Bon Dieu, est mort ce mardi à son domicile à Gradignan, près de Bordeaux, à l'âge de 82 ans.

Le romancier et scénariste Jean Vautrin, de son vrai nom Jean Herman, est mort mardi à son domicile à Gradignan, près de Bordeaux, à l'âge de 82 ans, a-t-on appris auprès de son agent, Danielle Gain. Touche-à-tout, il avait commencé sa carrière par le cinéma sous son véritable nom, Jean Herman, avant de se lancer, au début des années 1970, dans la littérature, sous le pseudonyme de Vautrin emprunté au héros de Balzac dans la Comédie humaine. En 1968, il signe son premier film, adaptation d'un roman de Sébastien Japrisot, Adieu l'ami avec Charles Bronson et Alain Delon. Un polar sec et intense qui a marqué l'histoire du genre.

Scénariste prolifique, il écrit une dizaine de scripts pour des films, comme ceux d'Yves BoissetCanicule et Bleu comme l'enfer.

En 1989, il obtient le prix Goncourt pour son roman Un grand pas vers le Bon Dieu. Il a été un écrivain populaire et engagé résolument à gauche. Une de ses œuvres phares, adaptée en bande dessinée par Jacques Tardi, est le Cri du peuple, vaste saga sur la Commune de Paris. En 2012, il publiait Les années faribole, le quatrième volet d'un autre récit historique consacré à quatre compagnons d'armes de la Première Guerre mondiale.

«Comme d'habitude, ça claque, ça grince, ça tangue, ça saute de joie ou de douleur sous la plume de Vautrin. Pas une page sans émotion. Pas une ligne sans ce style argotique, façon Alphonse Boudard, qui propulse le lecteur dans un Paris lointain peuplé d'individus que l'on a l'impression de connaître(...). Quel voyage à grande vitesse dans le temps et dans les sentiments! Quel hymne à la paix aussi! La paix qui fait cesser le fracas des canons bien sûr, mais aussi celle, beaucoup plus difficile encore à obtenir, qui doit se frayer un chemin dans le cœur de chacun» écrivait Blaise de Chabalier au sujet de l'ouvrage.

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 10:29

Chut ! Ne les empêchez pas de travailler. Nos étudiants sont penchés sur Face book, sur les Go fast et sur les Game fair. Je redoutais que vous ne comprissiez pas. J’ai pris tout ce lexique dans la presse quotidienne. Ainsi qu’à la télévision et sur les réseaux sociaux. J’ai compris que nos étudiants sont d’un niveau très supérieur à tout ce qu’on a pu voir jusqu’en ce début de troisième millénaire. Nos étudiants sont en outre de plus en plus jeunes et instruits de plus en plus précocement. Ce qui n’est pas sans poser des problèmes nouveaux qu’il faudra bien résoudre. En effet, il faut prévoir des programmes pour le bébé-éprouvette. Mais ce n’est pas tout, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Il faut prévoir des programmes adaptés aux fœtus. Il ne faut pas craindre d’aller de plus en plus loin. A une époque où les vieillards s’abattent communément dans les avis nécrologiques, à cent dix ans et davantage, il faut accélérer le mouvement. Il faut voir jeune. Et ces vieillards accablés par les années sont-ils capables de concevoir des programmes adaptés à l’homme prénatal ? A l’embryon d’homme ? Face à ces nouveaux problèmes qui nous attendent, il faut nous mettre déjà au travail. Et c’est commencé, heureusement, avec l’épreuve anticipée de français. Je vous donne le sujet ? Un texte d’un très jeune auteur, prix Goncourt des lycéens, un foetus de quarante deux ans, Prix des libraires, Prix Goncourt tout court. Un vrai jeune adapté aux jeunes, adapté aux fœtus. Mais il faut aller plus loin et très vite. Les petits jeunes, question littérature ne suivent pas tous. J’ai repéré un candidat qui écrit carrément ceci : wsh c. En guise de protestation. C’est un précurseur, il est trop en avance. Voici ce que je propose, en tant que prof resté près des jeunes. Il faut servir les jeunes avec une littérature de plus en plus jeune. Je trouve la réflexion de ce candidat très légitime. Vivent les wsh c ! Vivent les Go fast, vivent les Game fair. Quand je pense que des attardés disent encore la chasse, alors que les Game fair c’est tellement plus parlant. Il faut que les jeunes s’expriment enfin en toute liberté. Qu’ils puissent dire librement wsh c. Il faut en finir avec l’oppression de la langue française ! Bien sûr de nouvelles questions vont se poser ! Il faut les aborder avec courage. Par exemple, il faut prévoir un bac pour les fœtus et aller encore plus loin vers la jeunesse. Il faut prévoir un bac spermatozoïdes et un bac ovule. Un bac ovocyte ! Et là on se trouve confronté à une question d’actualité. Il va falloir respecter la parité ! Or, la biologie ne respecte pas l’égalité des chances. La biologie envoie jusqu’à quatre cent mille spermatozoïdes alors qu’elle ne produit qu’un seul ovule. C’est une honte ! Comment voulez-vous que les candidates au bac de l’avenir ne se sentent pas agressées ? Quatre cent mille petits machos contre un seul ovule, on croit rêver. Il faut convoquer immédiatement des biologistes hautement spécialisés qui vont plancher sur la question. Sinon, on va se trouver devant des protestations, devant des wsh c… et ça va encore être le Go fast, ou pire encore le Game fair. Voilà ce qui nous attend, si on ne réagit pas très vite. L’an dernier, nos jeunes s’étaient plaints d’un nommé Victor Hugo. Un vieillard ! Il faut éviter que ça se reproduise.

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Publié par ROLLAND HENAULT
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