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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 09:38
En prévision de la future vague de Covid, un masque intégral est à l’étude :

 

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 09:32

Philippe Val fait son retour dans les médias. On l’entendait plus celui-là, et c’était bien agréable mais voilà que sa mâchoire carrée réapparaît dans le viseur. Samedi il était sur Cnews dans « Il faut en parler » et son interview m’a bien attristée. J’ai pensé aux naïfs qui pouvaient encore gober ses paroles creuses, et à moi qui les ai gobées il y a quarante ans. 

Faut dire que si on l’appréciait à l’époque, c’était grâce à Patrick Font qui l’aspirait dans son sillage. Val imitait Font et le public riait par symétrie. Ils chantaient avec des pioches et défonçaient tout ce qui portait képis, galons, soutanes. La démolition était en vogue et seuls des grands esprits (Debord, Clouscard) pouvaient comprendre qu’elle allait servir de tremplin aux démolisseurs. 

Le Val que j’ai vu à la télé-chiottes samedi vantait les mérites de la 17e chambre correctionnelle de Paris, du Parlement français et de la police nationale.

Il y a des gauchistes qui se sont fossilisés dans leurs convictions comme des mammouths dans la croute terrestre : pour eux il y a toujours des ratonnades en France et les femmes doivent coucher avec leurs chefs pour garder leur boulot. Dupont Lajoie est immortel.

Et puis il y a les gauchistes comme Val qui sont retournés chez leur papa. Pour reprendre les affaires, celles du poème de Prévert : « Quand il aura fini la guerre le fils Il fera des affaires avec son père ». Et pour devenir, comme chantait Brel, des vieux bourgeois bêtes comme des cochons.

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 09:27

Le virus venait du pangolin, peut-être de la chauve-souris, à moins que ce ne soit de la civette… De n’importe quoi, mais pas d’une erreur humaine ! Encore moins de la manipulation hasardeuse des apprentis sorciers dont on savait pourtant qu’ils travaillaient activement sur « les gains de fonctions ». À savoir la manière de modifier un virus d’origine animale pour tester sa capacité à « franchir la barrière de l’espèce ». 

Dans un article du Point en 2015, Shi Zhengli – la grande prêtresse du laboratoire de Wuhan – « avait publié un article avec le grand maître américain du « gain de fonction », Ralph Baric, montrant comment ils avaient inséré une protéine spike dans un virus de la famille des SARS-CoV, un ajout lui permettant d’infecter des cellules humaines ». Nouvelle que le Pr Simon Wain-Hobson, de l’Institut Pasteur, avait accueillie par ces mots : « Si le virus s’échappait, personne ne pourrait prévoir sa trajectoire. »

La rumeur commençant à se répandre que ce virus était sans doute sorti d’un laboratoire, 27 éminents scientifiques ont publié, dans The Lancet, le 7 mars 2020, une lettre dans laquelle ils « condamnaient fermement les théories du complot » entourant le Covid-19. Une initiative qui a mis un coup d’arrêt au débat scientifique sur la question de savoir si le coronavirus avait été manipulé ou s’était échappé d’un laboratoire de Wuhan.

L’affaire rebondit, aujourd’hui, dans un article du journal britannique The Telegraph, lequel relève que « 26 des 27 scientifiques signataires de la lettre avaient des liens avec le laboratoire chinois, par l’intermédiaire de chercheurs et de bailleurs de fonds étroitement liés à Wuhan ». À commencer par celui à qui revenait cette initiative : le zoologiste britannique Peter Daszak, président de l’Alliance EcoHealth (basée aux États-Unis), un organisme qui finance les recherches du… laboratoire de Wuhan. Le journal rapporte : « Dans un e-mail du 8 février, publié dans le cadre des demandes d’accès à l’information, M. Daszak a révélé qu’il avait composé la lettre après avoir été sollicité par “nos collaborateurs” en Chine pour une “manifestation de soutien”. »

Plusieurs de ceux qui ont signé cette lettre commencent à retourner leur veste, mais seul M. Daszak a été démis, en juin dernier, de ses fonctions de la commission Covid de l’ONU chargée d’examiner les origines de la pandémie. Toutefois, il est encore membre de l’équipe d’enquête Covid de l’OMS…

 

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11 septembre 2021 6 11 /09 /septembre /2021 09:12

Parmi les nombreux dictionnaires qui paraissent régulièrement, celui de Pierre Chalmin est des plus réjouissants. Son Dictionnaire des injures littéraires porte un sous-titre qui en donne le ton : "Ta gueule, Bukowski ! ». C'est ce que lança Cavanna à Bukowski le 22 septembre 1978, au cours de l'émission Apostrophes (Antenne 2) pendant laquelle l'écrivain américain s'enivra en direct, caressa la cuisse de Catherine Paysan, entre autres joyeusetés, avant de se retirer en titubant.

Mais cette injure cavannesque n'est que gaminerie à côté de quelques-unes déjà célèbres du XIXe siècle, que nous connaissions, et d'autres que nous apporte en plus ce gros ouvrage très révélateur des moeurs littéraires. Julien Gracq évoquait La Littérature à l'estomac, mais ici, ce sont de grands coups portés brutalement à l'estomac. On en reste estomaqué. On peut donner une idée de la violence de ces injures, avec Émile Zola, l'un des écrivains les plus injuriés, et Léon Bloy, l'un des plus injurieux, qui traitait le romancier naturaliste de : « Crétin des Pyrénées. Messie de la tinette et du torche-cul. Vieille truelle à merde. Fangeux domestique de la populace ».

Pierre Chalmin a donc rassemblé ce florilège d'injures classées dans l'ordre alphabétique des injuriés, de l'antiquité à nos jours, mais un index permet de retrouver facilement les injurieux ou les simples mauvaises langues, parmi lesquels les plus prolifiques semblent bien être Céline, Cocteau, Gide, les Goncourt, Léautaud, Renard, Rinaldi, Sainte-Beuve - du moins dans ce livre.

Parmi les uns et les autres, les poètes occupent une place de choix, avec quelques injures ou remarques, qui ma foi ne sont pas si mal vues :

Mallarmé. Intraduisible, même en français.
(Jules Renard, Journal, 1er mars 1898)

 

Les poètes n'échappent pas à la violence dont les outrances surréalistes restent des exemples magistraux. Ainsi la première déclaration publique du groupe :

Avec Anatole France, c'est un peu de la servilihumaine qui s'en va. (...) Loti, Barrès, France, marquons tout de même d'un beau signe blanc l'année qui coucha ces trois
sinistres bonshommes : l'idiot, le
traître et le policier.

(André Breton, dans Un cadavre, 1924)

 

Ce dictionnaire rappelle une plaisanterie qui, malgré son occasion macabre, a fait sourire en son temps les amateurs de littérature. Elle est attribuée à Roger Nimier, le lendemain de la mort d'André Gide :

Télégramme du 20 février 1951, adressé à François Mauriac : Enfer n'existe pas Stop Tu peux te dissiper Stop Préviens Claudel. Signé : André Gide.

 

La dureté de certains jugements ne manque parfois pas d'un fond de vérité, même si elle nous semble exagérée. Ainsi cette remarque qui reproche à Coppée un certain prosaïsme :

François Coppée qui, selon le mot de Becque, je crois, fait de la prose sans le savoir.
(Jules Renard, Journal, 1er  janvier 1897).

 

Sans doute. Mais Coppée était aussi capable d'autre chose, et même de satire. En témoigne ce quatrain qu'on trouve dans le Dictionnaire à propos d'Arthur Rimbaud, et on se dit qu'après tout, ce fameux Sonnet des voyelles a aussi son petit côté inconséquent :

Rimbaud, fumiste réussi,
Dans un sonnet que je déplore,
Veut que les lettres O, E, I
Forment le drapeau tricolore
.

(François Coppée, Annales littéraires, 15 mars 1893)

 

À la lecture ou à la consultation de l'ouvrage, tous les poètes d'aujourd'hui se réjouiront de la stupidité des critiques d'hier (une tare qu'ils étendront jusqunos jours sans états d'âme). Ainsi ce jugement d'un « maître » de la critique :

Baudelaire. Le pauvre diable n'avait rien, ou presque rien, du poète, que la rage de le devenir. Ce n'est qu'un Satan d'hôtel garni, un Belzébuth de table d'Hôte.
(Ferdinand Brunetière, La Revue des Deux Mondes, mai 1887)

 

Voilà qui juge un critique, se diront les poètes. Mais on trouve aussi dans le même ouvrage:

Je sais que j'ai autant de nie que Victor Hugo - et je sais surtout que je ne serai jamais aussi bête qu'il l'est.
(Charles Baudelaire, Lettre à Poulet-Malassis)

 

Certains de ces jugements à l'emporte-pièce sont restés célèbres, comme celui-ci, souvent cité, et qui vaut bien le « Victor Hugo, hélas » d'André Gide :

Hugo est énorme en toute chose, oui ... D'ailleurs, il est bête comme l'Himalaya.
(Leconte de Lisle)

 

Les insultes, injures, moqueries, etc., adressées à Victor Hugo ont été nombreuses, à la mesure de l'oeuvre et de l'homme, l'un et l'autre faisant beaucoup d'ombre sur le paysage littéraire de tout le XIXe siècle.

Les rosseries confraternelles sont innombrables, et on peut en faire un florilège particulièrement gratidont voici un petit échantillon :

Le vassal André Breton () qui n'a jamais su se libérer de cette grossesse nerveuse de gloire anthume.
(Blaise Cendrars, Blaise Cendrars vous parle, Denoël, 1952)

 

La poésie de Paul Éluard est vivement goûtée par une classe d'amateurs éclairés de littérature moderne, mais elle n'a rien à voir avec la poésie.
(Georges Bataille, dans La Critique sociale, janvier 1933)

 

Lamartine dit en parlant des poésies de Vigny: c'est bien léché; et de Vigny en parlant de celles de Lamartine: c'est bien lâché.
(Sainte-Beuve, Le Cahier vert, 1834-1847)

 

Achevé Le Soulier de satin. Consternant. On imagine malaisément que dans une autre religion, les défauts de Claudel eussent pu s'épanouir aussi à l'aise que dans le catholicisme.
(André Gide, Journal, 30 octobre 1929)

 

Mort d'André Gide. La moralité publique y gagne beaucoup et la littérature n'y perd pas grand-chose.
(Paul Claudel, Journal, février 1951)

 

Maurice Maeterlinck. Un grand artiste à qui c'est égal d'ennuyer son lecteur, et qui ne s'arrête pas pour si peu.
(Jules Renard, Journal, 17 décembre 1902)

 

Dès la déclaration de guerre, la première chose que nous ferons sera de fusiller Jaurès, nous n'avons pas besoin d'un traître pour nous poignarder dans le dos.
(Charles Péguy, Le Petit Journal, 22 juin 1913)

 

Jean Jaurès fut assassiné par Villain le 31 juillet 1914. Charles Péguy fut tué à la guerre le 2 septembre 1914.

Et ce n’est plus de la littérature.

II faudrait tout citer, ce qui est impossible. Alors terminons par cette boutade que s’envoya à lui-même Marcel Pagnol, ancien professeur au lycée Condorcet :

Sans me vanter et sans te vexer, à la Société des auteurs je suis de très loin le plus intelligent tandis qu'à Condorcet j'étais le plus con.
(Marcel Pagnol, cité par Henri Jeanson dans Soixante ans d'adolescence)

 

Reconnaissons, comme le remarque Pierre Chalmin dans sa courte préface « au lecteur » qu'un dictionnaire des injures est plus plaisant à lire qu'un dictionnaire des admirations.

 

Sources : 

- « Le coin de Table » n° 45 – 11 bis rue Ballu – 75009 Paris
- Pierre Chalmin, Dictionnaire des injures littéraires. « Ta gueule, Bukovski ». L'Editeur, 40, rue de Monceau, 75008 Paris.

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11 septembre 2021 6 11 /09 /septembre /2021 09:04

Dernière nouvelle sur le continent de la liberté et du progrès : une université catholique du Canada vient de procéder à la destruction par le feu (« purification », disent-ils) de livres de Tintin et d’Astérix au prétexte qu’ils véhiculeraient une mauvaise image des Amérindiens.

Ces imbéciles écumant d’une haine impuissante devraient peut-être écrire de nouveaux albums de Tintin ou d’Astérix pour rendre la série acceptable : Tintin et le privilège blanc, Les Droits de la Castafiore, Féminicide en Syldavie, Le Congo chez Tintin ; ou encore Astérix en Patriarchie, L’Odyssée de Bonemine, Astérix et Obélix se marient, Falbala sur la colline du crack… on n’en finirait pas.

Rassurons-nous, cela n’arrivera pas, et la cause en est simple : cette démence saisit les «progressistes» précisément parce qu’ils veulent simplement détruire ce qu’ils seront toujours incapables de produire. Ils vont donc au plus simple. Or, il est plus simple de brûler des livres que d’en écrire, plus simple de « déconstruire » la culture classique que de démontrer l’intérêt des cultures « invisibles », plus simple de réclamer des quotas que de mériter sa place, plus simple de couper des têtes que d’utiliser la sienne, plus simple de pleurnicher sur les minorités que de les souder en une majorité qu’on nomme société. 

Merde, ça m’énerve et le texte s’empèse. Finissons-en : crachons-leur dessus.

 

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11 septembre 2021 6 11 /09 /septembre /2021 08:44

La Commission européenne voudrait que les huiles essentielles, qui sont des produits naturels, soient classées dans les produits chimiques dangereux. Comme pour certains médicaments toxiques, vous auriez un gros triangle rouge sur l’emballage indiquant une substance dangereuse.

Les huiles essentielles ne sont PAS des médicaments. Un médicament est constitué d’une seule molécule de laboratoire très concentrée et très stable. Une huile essentielle, obtenue par distillation des plantes dans un alambic, réunit de nombreux principes actifs naturels. Il s’agit d’une essence de plante. Elle réunit, à des doses variées, de nombreux principes actifs naturels.

Ainsi l’huile essentielle de lavande peut accompagner des brûlures, l’huile essentielle de citronnelle de java faire fuir les moustiques, la menthe poivrée en huile essentielle joue sur les maux de tête, etc.

En France, la filière de la lavande est en danger. Cela représente 9000 emplois en Provence et dans la Drôme. C’est une des filières d’excellence de la région. Elle fait partie de son patrimoine historique, culturel et même esthétique. Les producteurs de lavande sont sur le qui-vive. Ils savent très bien qu’une telle législation frapperait durement la filière.

La Commission européenne fait valoir le fait qu’il y aura une consultation et que les intérêts de tous seront pris en compte. Mais cela ne suffira pas à protéger les producteurs français de lavande et d’huile essentielle,  notamment les plus petits. Trop d’acteurs économiques, à commencer par les laboratoires pharmaceutiques, ont intérêt à voir la filière s’effondrer. Les débats seront biaisés comme cela avait été le cas pour l’herboristerie en 2011 avec la directive THMPD. Ce texte avait réduit l’usage des plantes médicinales dans toute l’Europe sous couvert de protection du consommateur.

Ce n’était en réalité qu’un immense cadeau fait à Big Pharma. Nous devons empêcher que cela se reproduise. Nous ne devons pas laisser la Commission européenne lancer un nouveau chantier législatif pour bannir des remèdes naturels utiles à tous, peu chers et non dangereux.

Pour cela, il faut se mobiliser MAINTENANT. Signez la pétition

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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 09:41

Cher (trop cher) membre du Gouvernement,

Convié ce dimanche 29 août par « Le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI » à commenter l’actualité, vous avez laissé parler votre cœur. Vous penchant sur les candidatures effectives et putatives à la prochaine élection présidentielle, vous vous en êtes pris avec un mépris non dissimulé à Éric Zemmour. En l’accusant d’incarner « la France à genoux, la France rabougrie, l’esprit de défaite en permanence », je m’estime, si je puis dire, injuriée par capillarité.

Sans vouloir vous offenser, et pour illustrer mon propos, je pourrais ainsi tout autant affirmer que vous incarnez la France prétentieuse, inculte et ramenarde, dont l’objectif est de faire en tout du passé table rase.

Je ne vous connaissais pas très bien, alors je suis allée regarder ce qui se cache derrière votre profil de nouveau gendre parfait. Il est vrai, si j’en crois votre bio Wikipédia, que vous cochez toutes les cases de la modernité.

Comme votre ex-compagne la chanteuse-auteur-compositrise Joyce Jonathan (j’avoue que sa renommée n’était pas non plus arrivée jusqu’à moi), vous avez ressenti l’appel de la politique comme d’autres reçoivent l’illumination divine lorsque vos parents vous ont emmené à une manifestation contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, en 2002. Vous aviez alors 13 ans et le sens de la démocratie chevillé au corps…

Étant passé par l’École alsacienne, où vous vous faisiez d’ailleurs appeler Gabriel Attal de Couriss (une particule peut toujours servir), vous n’avez pas grimpé au cocotier du PS par l’échelle UNEF. Une exception. C’est que, déjà moderne, vous étiez ouvertement du côté fric de la gauche. Vous êtes monté par Ségolène Royal et ses « désirs d’avenir » qui collaient bien aux vôtres. Vous aviez 17 ans et une silhouette en ligne de mire : le copain de Dédé la Saumure, un certain Dominique Strauss-Kahn.

Vous n’avez pas fait l’ENA, mais vous avez fait ce qu’il faut pour compenser. Après vos amours adolescentes avec Joyce Jonathan, vous avez goûté à la diversité. Pacsé aujourd’hui avec le député européen Stéphane Séjourné, un très proche du Président Macron, vous avez annoncé à la France émue, en avril 2019, votre « désir d’enfant via une GPA éthique », si la procédure devenait légale Et vous êtes sans doute mieux placé que personne pour savoir qu’elle le deviendra.

Bref, vous êtes moderne. Je suis sûre que si vous n'aviez pas besoin de gardes du corps, vous rouleriez à vélo électrique, en trottinette ou en gyroroue. Si ça se trouve, Éric Zemmour roule en voiture. Affreux ! Il est marié, a eu des enfants par la voie naturelle, si je puis me permettre cette trivialité. Peut-être même des petits-enfants tout ce qu’il y a de plus bio.

Vous avez déclaré « Je n’ai pas à donner des brevets de candidatures sérieuse ou pas sérieuse, dangereuse ou pas dangereuse », expliquant toutefois qu’« il y a assez peu de candidatures » dont vous vous sentiez aussi éloigné que celle d’Éric Zemmour.

Vous savez quoi ? La France rabougrie s’en fout, mais alors à un point que vous n’imaginez pas.

Pour des propos comme ceux-là, ma mère, d’une génération encore plus rabougrie, vous aurait traité de tête à claques et vous aurait envoyé méditer sur « la chaise à réfléchir ».

 

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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 09:26

Notre vie politique, anesthésiée depuis deux ans par les grandes dissertations sur le Covid, le vaccin, et sur la question existentielle du « Faut-il ne pas vivre pour ne pas avoir 0,19 % de chances de mourir si l’on a quatre-vingts ans ? » retrouve des couleurs en cette rentrée, avec le lancement de la campagne présidentielle et le retour du Polit’Circus.

La gauche écolo-foldingue qui parle de tout sauf d’écologie et qui veut accueillir toute la planète en France, terroristes compris, frappe fort. On croyait, avec Jadot, avoir tout entendu, mais dans cette nef on est toujours dépassé par plus fou que soi et déjà, tous les records sont pulvérisés avec Sandrine Rousseau, championne de tous les délires intersectionnels, antiracistes, décoloniaux et supragenrés.

La droite mollasse et mollassonne, avec Xavier Bertrand en vedette américaine, est devenue soudain plus populiste que le peuple le plus populacier et tient un discours que ne désavoueraient pas Marine Le Pen et l’extrême droite, ennemis jurés à qui le chevalier des Hauts-de-France a récemment barré la route. Combattant d’une peste noire dont il reprend le discours, ne risque-t-il pas, à la fin, de se prendre les pieds dans le tapis ?

Et il semble que cette nouvelle pandémie ait gagné du terrain, puisque Pécresse elle aussi joue à la Marine, déclarant le temps d’une campagne que « la place d’un clandestin est dans un charter » ! Mais les choses s’annoncent mal pour elle : du fait qu’elles s’annoncent bien, les candidats LR affluent : Ciotti, Barnier… Et l’inflation des candidatures pourrait être fatale à cette droite largement majoritaire, si elle ne parvient pas à s’unir. Elle serait une fois de plus la droite la plus bête du monde.

À l’autre bout de l’échiquier, on ne sait pas si le Parti communiste dont l’électorat tiendra bientôt dans une cabine téléphonique (s’il en existe encore), présentera un candidat ou bien s’il s’alliera, comme à Paris, au bourgeois honni des Marchais, Duclos ou Thorez, bourgeois devenu aujourd’hui bobo de gauche dont il a repris les grandes thématiques : antiracisme institutionnel, accueil des migrants…

Hidalgo annonce des mesures radicales : alors que depuis le cap d’Antibes, BHL a lancé un appel urbi et orbi pour résister à la reconquête obscurantiste des Talibans, la reine des bobos, soucieuse du sort des femmes en Afghanistan, éteindra la tour Eiffel chaque fois que l’une d’elles sera lapidée. En plus ce sera bon pour la planète, en réduisant les émissions de carbone. Mais les associations féministes ne sont pas encore très mobilisées. Il est vrai qu’avec les fortes chaleurs estivales, elles sont toutes occupées à défendre le port du burkini dans les piscines.

Le dinosaure Mélenchon est toujours là, traversant les siècles et les millénaires. Dressé sur ses ergots, il appellera à la révolution pour une France libre au sein de l'UE, de l'OTAN et du marché mondial.

Marine Le Pen attend sa revanche, elle a perdu la première manche, elle veut rejouer le grand débat télévisé et se refaire baiser par un Macron tout fier de son bilan : si ce n’est pas bien, il promet de faire mieux la prochaine fois…

Enfin pour le folklore, il y aura bien un candidat/candidate des travailleuses/travailleurs et espérons-le, quelques surprises de dernière minute pour pimenter les débats.

Entrez, mesdames et messieurs, entrez, le spectacle commence !

 

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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 09:14

À l’époque où l’Afghanistan était soviétique, les Afghanes avaient droit à l’avortement et à la contraception. Elles pouvaient se promener têtes nues, maquillées et en minijupe.

Les Américains réussirent à entrainer l’URSS dans la souricière afghane (il existait à cette époque un jeu sur Apple nommé "Kaboul spy" destiné à faire de la propagande contre la présence soviétique en Afghanistan). Les Américains ont financé les seigneurs de la guerre islamistes afghans pour qu’ils virent les soviétiques d’Afghanistan. Ils ont réussi. Il y avait principalement quatre seigneurs de la guerre qui se battaient entre eux dès qu’ils n’étaient pas unis contre un ennemi commun, l’URSS. Il y avait Massoud, Dostom, Hekmatyar et un quatrième dont je ne me souviens plus du nom.

Ces seigneurs de la guerre islamistes ont réduit les droits des femmes à rien du tout. Les massacres et les viols étaient très courants (notamment avec le trop fameux Massoud que l’Occident aime tant). Ce sont les Américains qui sont les coupables puisqu’ils les ont commandités.

Ces seigneurs de la guerre se finançaient aussi avec un énorme trafic d’opium et d’héroïne.

Après la chute de l’URSS, les Américains voulurent construire un tuyau à pétrole (pipeline) pour trimballer les hydrocarbures (pétrole, gaz) de la Caspienne au travers de l’Afghanistan et du Pakistan (alliés) puisqu’ils ne pouvaient le transporter au travers de l’Iran (ennemi).

Mais une fois les Soviétiques partis, les seigneurs de la guerre se faisaient la guerre entre eux et le pays était très instable. Les Américains ne pouvaient toujours pas construire leur tuyau à pétrole.

Ils financèrent alors la formation des Talibans (ce mot signifie "étudiant") au Pakistan dont les services secrets (ISI) pouvaient être considérés comme une annexe de la CIA. Les talibans étudiaient la religion islamique dans des madrassas intégristes au Pakistan.

En 1996, les talibans étaient prêts et entrèrent militairement en Afghanistan. Ils conquirent en peu de temps ce pays avec l’appui de la population qui en avait marre des guerres perpétuelles. Ils établirent plus ou moins la paix et interdirent le trafic d’opium et d’héroïne.

Cependant, les Américains ne pouvaient toujours pas construire leur tuyau à pétrole, le pays n’étant pas suffisamment stable. Ils décidèrent alors de régler le problème eux-mêmes.

6 mois avant le 11 septembre 2001, ils préparaient déjà la guerre contre l’Afghanistan par une propagande fantastique sur la destruction des Bouddhas de Bamians par les « horribles talibans ».

Le 11 septembre 2001 fut commandité par la CIA pour plusieurs raisons : faire peur, détruire les libertés et avoir une bonne excuse pour envahir l’Afghanistan. Une fois l’Afghanistan envahi, ils désignèrent Hamid Karzaï comme président d’Afghanistan. Il faut dire qu’Hamid Karzaï était le représentant d’UNOCAL en Afghanistan et qu’UNOCAL était un fabriquant américain de tuyau à pétrole.

La géopolitique finalement c’est pas si compliqué.

 

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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 08:55

Dans les mesures décidées en haut lieu pour notre bien, il convient de distinguer la mesure de l’emballage. Il y a, en effet, ce qu’on nous vend et, plus important encore, la manière dont on nous le vend et ce pourquoi on nous le vend.

Tenez, prenez le passe sanitaire, par exemple : un Ausweis habillé d’une vertu qu’il n’a pas (nous protéger de la maladie) ; en réalité, un flicage pour nous contraindre au vaccin. La limitation de circulation à 30 km/h dans les rues de Paris, entrée en vigueur ce lundi, c’est un peu la même chose. Vendue comme le remède miracle à la pollution de l’air, c’est, en réalité, un moyen supplémentaire de « pourrir la vie des automobilistes », tout comme l’instauration du passe sanitaire est le moyen de « faire une vie de merde » aux récalcitrants.

Et ça marche, évidemment. Il faut donc se rendre à l’évidence : dans ce pays, on passe son temps à dénoncer les dictatures de l’étranger mais on aime bien marcher au pas à coups de sifflet et contrôler le voisin.

Donc, 30 km/h. En fait, atteindre cette vitesse est un vœu pieux pour les automobilistes parisiens dont la vitesse moyenne de déplacement en journée était, en 2019, de 11,9 km/h (chiffres de l’Observatoire des déplacements à Paris). Le crétin de base, dont je suis, se dit que l’air devrait alors être pur comme une âme enfantine. Hélas non, et c’est cette fois une étude du CEREMA qui est venue jeter un pavé dans la mare verte. Celle-ci révèle, en effet, qu’« un véhicule thermique pollue plus à 30 km/h qu’à 50 km/h », notamment parce que les moteurs sont optimisés pour rouler entre 50 et 70 km/h.

Damned ! Voilà l’information répercutée sur les réseaux, les gros titres dans la presse. La supercherie s’étale à la une… Oui, mais non. L’étude est « mal interprétée », « c’est plus compliqué que cela », rétropédale le CEREMA : « La diminution de la vitesse autorisée permet un meilleur partage de l’espace public et favorise la pratique de la marche et du vélo plutôt que l’utilisation de la voiture. »

Ce monsieur ne doit pas marcher dans Paris, sinon il saurait que le danger vient bien moins des voitures que de la circulation totalement anarchique des vélos, trottinettes et autres monoroues !

David Belliard, l’adjoint (EELV) de la mairie de Paris chargé des déplacements, se sent pousser des ailes. Il a ainsi dévoilé, sur Europe 1, le prochain coup à venir : limiter la vitesse sur le périphérique à 50 km/h maximum au lieu des 70 km/h actuellement autorisés.

C’est mesquin. Petit bras, même. Il faut carrément supprimer les moteurs, ne laisser que des pédalos carrossés comme autrefois les voitures à pédales des petits enfants… Et même qu’on ouvrirait la porte avec son passe sanitaire…

 

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