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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:37

« Notre société ne se féminise pas, contrairement à ce que dit Éric Zemmour, elle s'infantilise. J'ai pris l'exemple de la trottinette, du tatouage, du baladeur, j'aurais pu ajouter, pour les adultes, car c'est d'eux dont je parlais, le vapotage qui est le suçotage des grands, le bermuda qui est la culotte courte des adultes, les baskets qui sont les chaussures des adolescents, le Pokémon bien sûr qui est le cache-cache des quadras, mais ça n'est pas le sujet, la question ou le problème. La vraie question est : quand on refuse tant de devenir ou d'être un adulte, pourquoi penserait-on autrement que comme un enfant ? Mais je subodore que le buzz va se faire plus sur «Onfray dézingue le vapotage» que sur cette thèse que nous vivons dans une société infantile où tout est fait pour infantiliser. C'est tellement plus facile de séduire l'électeur quand il est un enfant ! »

(extrait d’une interview de Michel Onfray)

Publié par ELIZABETH
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:32

D’où lui vient ce féminisme chevillé au corps ? De son arrière-grand-mère, explique-t-elle au Parisien Magazine il y a quelques jours, l’une des trois femmes médecins qui existaient en France à cette époque. Réfléchissons. Si, à partir de Julie, née en 1972, on soustrait 25 ans à chaque tranche générationnelle, on arrive donc à une arrière-grand-mère née autour de 1900. Le hic ? Le nombre de femmes à obtenir leur doctorat, cette année-là, s’élevait déjà à… 31. Et elles sont plus de 160 à avoir obtenu leur diplôme entre 1890 et 1900, selon l’étude de Pierre Moulinier à propos du nombre de « doctoresses » et présentée au colloque Histoire/Genre/Migration à Paris, en mars 2006. Difficile, dans ce cas, de penser que, quelques années plus tard — le temps pour l’aïeule de Julie Gayet de grandir et de suivre ses études —, ces pionnières de la médecine ne soient plus que trois ! Cherchez l’erreur…

Mais ce n’est pas tout : cette arrière-grand-maman qui fait la fierté de Julie Gayet s’est drôlement distinguée. Comme il était « mal vu qu’une femme médecin ausculte des hommes nus (sic), alors elle s’est dirigée vers la recherche ».

Bien lui en prit car, finalement, grâce à ces impératifs drôlement osés, elle « a inventé l’héparine », précise-t-elle, tout émue. Deuxième hic : l’héparine fut découverte par deux médecins américains, en 1916. Année où l’illustre en question aurait eu environ 16 ans. Et même dans l’hypothèse où elle en aurait eu dix de plus, « inventrice » du premier anticoagulant à seulement 26 ans, la chose serait suffisamment extraordinaire pour que madame Gayet pense à le souligner, non ?

Soucis de chronologie par-ci, mensonges par-là, la dame semble terriblement occupée. Peut-être parce qu’elle vient de produire Grave, un film trois-en-un : comédie – épouvante – horreur. Comme le quinquennat de son amant ! C’est l’histoire de Justine, 16 ans, que ses camarades, lors d’un bizutage, forcent à manger de la viande humaine crue. Ce qui lui fait découvrir sa vraie nature : être issue d’une famille de vétérinaires végétariens mène à tout et même au cannibalisme ! À Toronto, des spectateurs ont dû être évacués par ambulance, tant « ils se sentaient mal », et à Cannes, lors de la dernière Semaine de la critique, d’autres ont manifesté un profond dégoût ; c’est dire…

Mais revenons à notre lumineuse militante féministe. Les clichés sexistes ? Dans sa famille, elle n’en a jamais connu. Ce qui n’empêche pas notre grande prêtresse de mettre en garde les jeunes réalisatrices œuvrant dans les écoles, et que le féminisme « gonfle », contre la tentation de laisser tomber la question. C’est qu’il ne s’agirait pas que les petites filles s’imaginent leur vie « forcément derrière les fourneaux ». De fourneaux, notre Julie connaît ceux de l’Élysée, mais pas sûr qu’elle soit souvent derrière…

Une affabulatrice « gore » et un menteur « normal » : ah, ils font la paire, tous les deux, Julie et François ! Tombe (en français) sort en mars 2017 : heureuse prémonition ? On peut toujours l’espérer !

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:23

Le 24 & 25 Septembre à LILLE, CHARLEROI :

Présentation du livre :

"La Propagande d'Israël"

avec Ilan Pappé et Michel Collon

LILLE, 24/9 : Présentation du dernier livre de Ilan Pappé, "La Propagande d'Israël", avec l'auteur et Michel Collon. A 18h30. Bourse du Travail de Lille, Boulevard de l’usine. 59000 Lille. Métro Fives, bus 13. Org. AFPS et CGT Educ’action. Entrée libre.

Info : contact@nord-palestine.org

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:19

À l’époque où il était ministre de l’Intérieur (2002-2007), qu'avait fait Nicolas Sarkozy ? À son arrivée place Beauvau, il avait lui aussi promis de prendre le problème de la crise migratoire à bras-le-corps. Le dossier était déjà archi-sensible. La "jungle" de Calais n'existait pas encore mais le camp de réfugiés de Sangatte, si. Ouvert en 1999 sous le gouvernement Jospin, et prévu pour accueillir 800 personnes, le centre a rapidement fait face à un flot exponentiel de migrants. Il en accueillera jusqu'à 1700. En trois ans, 70 000 personnes y transiteront.

En 2002, face à la colère de la population, à la surpopulation de Sangatte et aux tensions de plus en plus courantes entre migrants, le chef de l'État décide de démanteler totalement le centre. Une fermeture qui ne réglera rien. Le flux migratoire ne cesse pas. Et les nouveaux arrivants, toujours désireux de passer en Angleterre, viennent à nouveau s’entasser dans des conditions désastreuses sur les côtes calaisiennes. Dix ans plus tard, la "jungle" est née.

Nicolas Sarkozy a annoncé lors de son déplacement à Calais son intention de renégocier les accords du Touquet, signés en 2003. Ces accords prévoient un "déplacement de la frontière britannique" de Douvres (Royaume-Uni) à Calais (France). En vertu de ce décret, Paris ne peut donc pas légalement laisser les migrants traverser la Manche. Et les personnes s'étant vu refuser l'accès au territoire anglais doivent de fait rester en France.

Or ces accords ont été signés par le ministre de l'Intérieur de l'époque, un certain... Nicolas Sarkozy.

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:14

Lundi, la Fondation Abbé Pierre lance une campagne pour faire connaître le mal-logement, et pousser les politiques à agir et les citoyens à se mobiliser.

Parmi ces mal-logés, Ivan Lopez, 35 ans. Sueur au front, il reçoit dans son logis de 6,8 m2 sous les combles, invivable les jours de forte chaleur. "Je travaille la nuit, le matin, je rentre chez moi et il fait super chaud, je ne peux pas dormir", racontait, excédé, le jeune homme d'originaire mexicaine il y a quelques jours.

Malgré deux emplois en CDI, ce réceptionniste de nuit ne réussit pas à sortir de la chambre de bonne mansardée où il vit depuis huit ans, coincé entre une cabine de douche jaunie, un frigo et un lit qui lui sert aussi de canapé et de rangement.

"Je n'ai pas de garant, pas de famille à Paris, un accent étranger...", égrène-t-il pour expliquer les refus qu'il essuie auprès des agences immobilières.

A l'autre bout de Paris, dans un quartier aisé du XVIIe arrondissement, Victoire Ratrimoson, 67 ans, peine à grimper les six étages qui l'amènent chez elle. Elle est venue de Madagascar en 2011 pour faire le ménage chez une famille de l'immeuble, qui l'a logée dans ce local aménagé.

Mais un jour la famille déménage et tente de la faire partir. "On m'a dit: "on n'a plus besoin de vos services, on a trouvé quelqu'un à 400 euros par mois"", raconte Victoire, des sanglots dans la voix.

Depuis, elle s'accroche à ce logement de 7,50 m2, faute de mieux, mais passe le plus clair de son temps dehors.

"Je ne vis presque pas ici. Ici, c'est comme un gîte d'étape...", dit-elle, debout dans cette petite pièce sans ventilation et sans chauffage, aux étagères remplies jusqu'au plafond.

Victoire comme Ivan attendent que leur logement soit reconnu comme un "local impropre à l'habitation", ce qui empêcherait leur expulsion et contraindrait les propriétaires de leurs logements ou, à défaut, l'Etat à les reloger dans un logement décent. Mais, selon la Fondation Abbé Pierre, l'Etat, via l'Agence régionale de santé (ARS), rechigne à délivrer ces arrêtés.

"Aujourd'hui on a 7.000 chambres de service à Paris qui sont des résidences principales et qui font moins de 9 m2, et on a une grande partie de ces chambres pour lesquelles l'Etat ne reconnaît pas l'insalubrité", explique Sarah Coupechoux, qui suit cette question à la fondation.

"Beaucoup sollicitée", l'ARS "rend une soixantaine d'arrêtés par an, avec une tendance à la hausse", réplique Emmanuelle Beaugrand, responsable de l'habitat au sein de la structure. Mais elle souligne que le Conseil d'Etat a jugé en 2013 qu'un local ne pouvait être qualifié d'impropre à l'habitation au seul motif de sa surface insuffisante.

"Pour une pièce qui fait entre 7 et 9 m2, on ne prend plus systématiquement d'arrêtés. Il faut qu'il y ait d'autres critères: la configuration des lieux, s'il n'y a pas d'ouverture vers l'extérieur..."

Conscient du problème très parisien des chambres de bonne --estimées à environ 115.000 dans la capitale--, Ian Brossat, adjoint PCF chargé du Logement à la mairie de Paris, promet un plan "très prochainement" pour transformer ces surfaces en logements décents.

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:08

www.initiative-communiste a pu consulter un rapport – public – du cabinet spécialisé Henderson Consulting publiant les résultats de l’évolution de son Global Dividend Index, statistique de l’évolution des dividendes versés par les entreprises de chaque pays à leurs actionnaires.

Malgré la crise mondiale, les dividendes ont continué de progresser de plus de 2,3% au second trimestre 2016, et ce malgré une forte baisse dans les pays émergents. Notamment au Brésil (-83%). Le cabinet estime à 1 160 milliards de dollars le montant des dividendes qui seront versés en 2016 dans le monde.

En 2015, en Europe c’est 209 milliards de dollars de dividendes qui ont été versés. Au second trimestre 2016, la France se place une nouvelle fois largement en tête pour le versement de dividendes en Europe. Jugez plutôt :

• France : 40 milliards de dollars, en hausse de 13,9% ! Les banques ont augmenté leur distribution de 50 à 70% sous forme de dividendes et de rachat d’actions !

• Royaume Uni : 33,7 milliards de dollars

• Allemagne : 31,6 milliards de dollars

• Italie : 10,3 milliards de dollars

• Pays Bas : 7,6 milliards de dollars

Parmi les 10 premiers plus gros verseurs de dividendes au niveau mondial, on retrouve Sanofi et BNP Paribas. On ne manquera pas de remarquer que le géant pharmaceutique SANOFI n’a cessé de mener plan de licenciement sur plan de licenciement en France ces dernières années.

Rappelons que 40 milliards c’est le montant des cadeaux fiscaux faits par le gouvernement Hollande au grand patronat avec le pacte de compétitivité. C’est 4 fois le déficit de la Sécu, ou la moitié du déficit budgétaire.

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:01

Pendant l’été, la Commission européenne a préparé le terrain pour rendre caduque sa propre interdiction de certains produits phytosanitaires toxiques. Le « protocole » dérogatoire, élaboré au nom de « la santé des plantes » par l’Autorité européenne de sécurité des aliments, concerne les herbicides, mais fongicides et insecticides ne sont pas en reste.

Glufosinate, flumioxazin... Ces herbicides, encore sur le marché, devaient être interdits en vertu du règlement de 2009 sur les pesticides. Devaient ! Car, à la demande de la Commission européenne, il semblerait que ces substances actives, reconnues toxiques par les mêmes instances, soient réhabilitées très prochainement en cas de « danger grave pour la santé des plantes ».

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), « qui ne ferme jamais ses bureaux pendant l’été », précise-t-elle à Reporterre, a publié un communiqué le 1er juillet. Ou plutôt un « protocole » qui vise à mettre en œuvre une dérogation pour ces herbicides sur le point d’être rayés de la carte. Autrement dit à les autoriser à nouveau.

Cette volte-face est rendue possible grâce à l’article 4.7 du règlement N°1107/2009 du Parlement et du Conseil européens sur les « critères d’approbation des substances actives ». Ce 7e paragraphe prévoit en effet des exceptions à l’utilisation de produits dangereux « lorsque, sur la base d’éléments de preuve documentés inclus dans la demande, une substance active est nécessaire pour contrôler un danger phytosanitaire grave qui ne peut être maîtrisé par d’autres moyens disponibles, y compris par des méthodes non chimiques ».

Quel est donc ce « danger phytosanitaire grave » sur lequel s’appuierait ici l’Efsa ? « Un danger grave pour la santé des plantes », nous a répondu l’un de ses porte-parole, sans autre précision. Soit, mot pour mot, la formule utilisée dans le dit « protocole ».

« L’article 4.7 du règlement 1107/2009 précise que l’on peut déroger à cette interdiction s’il y a un danger grave pour la santé de la plante, observe François Veillerette, le directeur de Générations futures. Mais cela ne peut pas être valable pour les herbicides, puisqu’ils ne traitent pas les maladies des plantes… Ils servent à éradiquer les mauvaises plantes ! Ils font appel à un artifice utilisé à mauvais escient. »

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 08:49

La forte présence militaire américaine en Allemagne a déjà fait couler beaucoup d'encre. Pourtant, la situation ne s'améliore pas. Le cas de la base militaire de Ramstein, point important de coordination des activités américaines, est peut-être le plus symptomatique de cette situation.

Par ailleurs, le ministère allemand de la Défense pourrait contrôler les activités de cette base et les fondements juridiques permettant au gouvernement du pays de rompre l'accord concerné avec les États-Unis dans deux ans existent, indique l'ex-secrétaire du ministère allemand de la Défense et ex-vice-président de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) Willy Wimmer dans une interview accordée à Sputnik.

« La base légale de la présence des troupes américaines sur le territoire allemand, c'est toujours l'Otan (l'Organisation du Traité de l'Atlantique nord, ndlr). Cependant, après la réunification de l'Allemagne, la nécessité même de l'existence de l'Otan a été remise en cause, en absence de menace du côté oriental », explique l'ex-vice-président de l'OSCE.

C’est d'autant plus important que les accords concernés ont été signés alors que l'Otan se situait à un millier de kilomètres de la frontière russe, indique l'homme politique. « Dès lors, l'Otan a changé son principe d'une alliance défensive, intentionnellement et sans accord des parlements des pays membres, de telle sorte que cette organisation est devenue une machine agressive qui s'appuie sur sa nouvelle doctrine militaire datant de 1999 », souligne l'expert. Les particularités de la présence militaire américaine sur le sol allemand ont ainsi été clairement dévoilées par les Américains eux-mêmes. Il ne s'agit pas d'une fonction défensive de l'Otan, mais des intentions américaines pour s'imposer de manière plus globale, souligne l'ex-secrétaire allemand.

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Publié par ELIZABETH
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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 10:21

Garçon un cure-dent

C'est pour le Maréchal

Garçon un coup de torchon

C'est pour le Général

Garçon une capote anglaise

C'est pour l'armée française

(Louis Aragon)

Publié par ROLLAND HENAULT
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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 10:16
Concert 'Chanson j'écris ton Nom' dernière Edition

2 octobre 2016

Théâtre Nout

Troisième et dernière de la soirée Chanson avec une belle diversité d'artistes de toutes les générations, de Vincent Ahn à Bernard Joyet.

L'irrésistible Bernard Joyet en parrain, Vincent Ahn, Mèche : la troisième et dernière édition de la soirée 'Chanson j'écris ton nom' qui existe depuis 2014, est placée sous le signe de l'éclectisme, de la diversité à travers des chanteurs venus d'horizons différents, de générations diverses, qui avec leurs mots, leurs notes, nous font vibrer, entre humour et émotion. La chanson est vivante, la chanson est partage, la chanson est Fête.

Avec Bernard Joyet, Vincent Ahn, Mèche, Jeny June, Bertrand Ferrier.

Présenté par Jann Halexander.

Dimanche 2 octobre 2016

19h

Théâtre Nout

7 rue du 19 mars 1962

93 450 L'Ïle Saint-Denis

Tarif plein : 15 euros

Tarif réduit : 12 euros

Tarif Tranches de Scène : 10 euros

Contact : ama2_ama9@hotmail.com

Avec le soutien des Editions Lalouline / Structural And Co.

http://francophonia.canalblog.com/

https://www.theatrenout.com/

Publié par ELIZABETH
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