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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 11:10

Je me souviens du « populo » qui se déplaçait à bicyclette, pour aller de son domicile à l’usine. En l’occurrence de leurs domiciles à la Société Alsacienne de Construction Mécaniques située sous le hangar Guignard, au stade de la Pomme.

Je me souviens que l’on confondait la SACEM et la SACM.

Je me souviens des sacs Saint-Frères, installés à Dreux 28100.

Je me souviens du bruit des galopades à Issoudun, dans les rues de la ville.

Je me souviens de la campagne organisée par le parti communiste : « Un vélo pour Staline ». C’est ce que racontait un M. Dufayel, qui signait « Le Tanneur » dans le « Provisoire ».

Je me souviens de Jean Lebaudy, qui avait été un grand résistant. Et d’ailleurs son nom était immortalisé sur une marque de sucre : Lebaudy-Sommier.

Je me souviens que les animaux exerçaient des professions. Les chiens, en particulier, étaient affectés aux vaches, à la garde en général, ou à la chasse.

Je me souviens de la « bière Rabusssier ».

Je me souviens que le musée Saint Roch était mal entretenu dans les années cinquante.

Je me souviens du « collège » Honoré de Balzac, et du château de Frapesle où avait séjourné le même Balzac. Chez son amie Zulma Carraud.

Je me souviens que les savants étaient nombreux à Issoudun. Je me souviens qu’ils avaient été des hommes de sciences ou des artistes. Comme Romain Guignard.

Je me souviens que les pissotières étaient, à Issoudun, associées au tribunal. Si bien qu’on pouvait pisser sur le tribunal en toute liberté.

Je me souviens que toutes les routes étaient blanches. Mais je me souviens qu’on employait l’expression « nids de poules » pour désigner les dégradations apparentes dans la chaussée.

Je me souviens de l’annulation de la cérémonie nuptiale qui devait unir pour l’éternité Gérard Coulon et Stéphane Bern.

Je me souviens des lieux de rencontres après la première guerre mondiale : Le Dôme et la Rotonde.

Je me souviens des panneaux indicateurs, et je me souviens que mon étonnement était grand quand on voyait « Neuvy-Pailloux » sur un panneau.

Je n’ai jamais pris la route de Neuvy-Pailloux, avant d’avoir au moins 15 ans.

Je me souviens des « grands chars gémissants qui reviennent le soir ».

Je me souviens des parfums de l’épine noire, que j’ai longtemps confondue avec l’aubépine.

 

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Publié par ROLLAND HENAULT
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