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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 10:50

Samedi 19 janvier 2019 à Nice, les Gilets Jaunes étaient bloqués pour la première fois depuis 10 semaines rue Saint‐François de Paule par un double cordon de CRS. Pourquoi ce blocage soudain alors que tous les précédents avait pu y passer sans encombre ? Un peu plus tard, tandis

L’incompréhension a vite gagné les manifestants qui ne comprenaient pas de cette fermeté inattendue et excessive. Très vite la violence a fait place aux échanges verbaux. Les manifestants furent alors promptement et copieusement matraqués et gazés. Y compris les élus municipaux qui se trouvaient dans les manifestants comme Guillaume Aral, conseiller municipal divers‐droite.
Guillaume Aral après son coup de matraque sur la tête.

La violence ne s’est pas arrêtée là. Un jeune garçon a eu le nez cassé et une dame a perdu une dent.

La police qui s’était jusqu’à présent bien tenue à Nice avait décidé de cogner du Gilet Jaune.

Un peu plus tard, tandis que les Gilets Jaunes tentèrent de pénétrer dans le hall du centre commercial Nice Étoile, ni pour casser, ni pour piller à l’instar des Black Blocs, mais pour scander leurs slogans. Les CRS sont alors immédiatement et très violemment intervenus à coup de lacrymogène, matraque et flashball ! . Ils ont utilisé des fusils à visée laser et le point rouge s’est fixé sur le front de plusieurs Gilets Jaunes. Mais dans quel but ? Que veut démontrer la police avec ces menaces ?

Les CRS n’ont pas hésité à frapper au sol une jeune fille, Emmanuelle T. qui a dû aller aux urgences. Son compagnon est alors intervenu pour la protéger et s’est fait rosser également.

La jeune fille a voulu porter plainte au commissariat de police des Moulins mais sa plainte a été refusée. Pourquoi ?

Une femme de 50 ans, 1 m 60, s’est fait interpeller sans ménagement. Quel danger représente‐t‐elle pour plusieurs CRS entraînés, casqués et carapaçonnés ?
Les forces de l’ordre ont‐elles perdu toute trace d’humanité ?

Aux ordres d’une hiérarchie complètement soumise à un Pouvoir(4) en déperdition, les policiers sont en train de se forger une bien triste réputation auprès d’une population qui était pourtant capable de lui adresser de la sympathie il y a encore quelques semaines. Cette image d’une police inutilement violente, très violente même, imprègnera les esprits des Français pendant longtemps. Nos dirigeants en porteront la responsabilité.

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