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25 janvier 2020 6 25 /01 /janvier /2020 10:44

“ Des ingénieurs du MIT ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau (...). Elles pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée.
L'idée est d'inscrire sur le corps lui-même la preuve du vaccin (…). »

Le système, décrit mercredi dans la revue «Science Translational Medicine», n'a pour l'instant été testé que sur des rats mais les chercheurs, financés par la Fondation Bill et Melinda Gates, espèrent les tester sur des humains en Afrique dans les deux prochaines années, dit à l'AFP la co-autrice Ana Jaklenec, ingénieure biomédicale de MIT. ”

C’est une information tout ce qu’il y a de plus officielle, que vous retrouvez un peu partout, comme par exemple sur le site du Nouvel Observateur, qui donne les précisions suivantes :
“Le tout est injecté par un patch de microaiguilles de 1,5 millimètre de longueur.
Après avoir été appliquées sur la peau pendant deux minutes, les microaiguilles se dissolvent et laissent sous la peau les petits points, répartis par exemple en forme de cercle ou bien d'une croix. Ces petits points sont excités par une partie du spectre lumineux invisible pour nous, proche de l'infrarouge.
Un smartphone modifié, pointé sur la peau, permet de faire apparaître, fluorescent sur l'écran, le cercle ou la croix. Les chercheurs voudraient qu'on puisse injecter le vaccin contre la rougeole en même temps que ces petits points. Un médecin pourrait des années plus tard pointer un smartphone pour vérifier si la personne a été vaccinée.”

Aujourd’hui, ce patch est présenté comme la solution pour mieux vacciner “en Afrique”.

Accepter qu’on vous inscrive des informations sous la peau, sans aucun moyen pour vous de les effacer, c’est donner aux Autorités un pouvoir sur vous dont vous n’avez aucune garantie qu’il sera toujours utilisé à bon escient.
Car évidemment, après les vaccins, une bonne âme ne manquera pas de proposer d’inscrire aussi les allergies et les contre-indications à des médicaments. Qui peut être contre ça ?
Puis ce sera les maladies graves (diabète, épilepsie, séropositivité, hépatite B), et les récentes opérations, toujours dans le but de “protéger le patient et le personnel soignant”.
L’enfer étant pavé de bonnes intentions, les hôpitaux proposeront d’inscrire sous la peau l’identité des personnes malades d’Alzheimer, “pour éviter qu’elles ne se perdent”.
Puis ce sera le groupe sanguin et le numéro de Sécurité sociale, pour “éviter les confusions, les fraudes et l’usurpation d’identité”.
A partir de là, rien ne garantit qu’on ne passera pas dans les autres domaines : antécédents judiciaires, pédophilie, violences conjugales, infractions au code la route, “pour prévenir la récidive”.

A ceux qui veulent nous marquer “pour notre bien”, il faut répondre que notre plus grand bien, c’est celui de disposer de notre propre corps, de notre propre vie.

Chaque jour, de nouvelles menaces de ce type apparaissent.
Au moment où je vous écris, c’est une nouvelle application qui permet de vous identifier avec une simple photo prise par un smartphone.
Plus de 3 milliards de photos de visages sont déjà identifiés sur Internet, et cette application, appelée “Clearview” fait le lien entre ces photos et le visage des personnes que vous croisez dans la rue.
“Dans très peu de temps, vous ne pourrez plus vous promener dans la rue de façon anonyme”, explique le New York Times.
Cette application n’est pas encore disponible pour le grand public, mais devrait l’être très vite. Aujourd’hui, elle est en train d’être étudiée par les douanes, les aéroports, les polices de plusieurs villes dans le monde, les autorités chinoises et bien sûr le FBI aux Etats-Unis.

Je vous invite donc à signer d'urgence la pétition contre le carnet de santé sous la peau et pour protéger vos données personnelles de santé. Ici.

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