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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 10:33

Catastrophe prévue par ces cons !                                                                   (été 1987)

Ils (les employés de la Météo) ont participé à la promotion sur les douches et les baignoires.

Autrefois, on ne lavait pas les pieds sauf si on allait chez le médecin. Ils disent que bientôt il n’y aura plus d’eau.

Je réponds : c’est de leur faute ! On ne leur demandait rien à ces cons !

Une histoire ? oui, et véridique comme ils disent !

Quand mon grand père avait eu un ongle incarné, il a refusé de montrer l’autre pied au médecin :

« -Non ! celui là t’as pas le droit ! »

Mon grand père agitait alors sa canne et il faisait des moulinets, ça suffisait, l’homme de lard n’attendait pas son reste.

Il n’attendait même pas même d’être payé ! On se défoule comme on peut.

A l’époque, la patine du temps, si prisée sur les meubles anciens, protégeait de toutes les saloperies qui font pousser les microbes.

Les gens relevaient la tête et observaient le ciel ! Pour les gonzesses de la météo, elles allaient se faire troncher ailleurs. Elles n’en menaient pas large !

La douche fut interdite jusque vers 1980, le bain dans les rivières était autorisé. Se promener nu sous la pluie, voilà ce qui lavait nos chers ploucs d’autrefois.

 

Le Ricard sec                                                                               (le 5 juillet 2003)

Et aussi, surtout :

« Boire le Ricard sec ! »

Résultat : l’eau vivait en harmonie avec l’être humain. Elle a foutu le camp dès qu’elle a vu arriver les pédés de la météo. L’eau a de la morale, bordel !

Ces freluquets, elle en voulait pas, l’eau ! Elle tombait quand même, mais uniquement les jours fériés pour les empêcher de danser au son des vielles et des tambourins. Et pour rendre les livres inutilisables.

Nos Anciens vivaient moins longtemps, mais qu’est-ce que c’est que dix ans de plus ou de moins par rapport à l’éternité, disait toujours mon grand père !

Dans les avis d’obsèques, on précisait toujours :

« Vous irez si vous n’avez pas autre chose de mieux à faire, aux zobs-secs d’Alphonse Leglandu.

 Au dessous : l’indication suivante concernant les pieds.

« Il ne s’était jamais lavé les pieds ! »

Ou :

« Il ne s’était lavé que le pied droit une seule fois en 80 ans ! »

Parfois :

« Il ne se lavait que les couilles sinon les femmes voulaient pas lui faire de pompiers »

Et en plus :

« Il n’avait rencontré que des salopes qui minaudaient avec des produits de beauté ! »

 

Questionnaire mirlitaire :

« -De quoi sont les pieds ? »

Réponse :

« Les pieds sont l’objet de soins constants chez le soldat militaire ! »

 

« A la poste d’hier tu télégraphieras »     (Philippe Soupault date non précisée, mais c’est encore valable en 2020)

Mon  père avait participé involontairement à la guerre de 1939-1945. En juin 1940, il s’était enfui en direction du sud. (Ici je parle 80 ans plus tard, ce sont des souvenirs d’avenir !)

Il disait toujours, le soir à la veillée quand on cassait les noix pour fabriquer l’huile dont raffolent les sardines à l’huile : « Il faudrait fusiller tous les déserteurs ». Mais il ne l’a jamais fait. En fait mon père était antimilitariste !

Il n’avait rien contre les sardines.

Mes deux grands pères avaient participé à la guerre de 14-18. Et ils étaient pas faignants ! Ils ont tenu en échec l’armée boche avec une simple fourche à fumier. Ils disaient toujours : « Il faudrait fusiller tous ces déserteurs ». Mais il ne l’ont jamais fait.

En fait ils étaient tous deux antimilitaristes, mais ils n’avaient rien contre les sardines.

Je reviens sur le fumier, dont la production se développe en ce début de millénaire bien qu’il n’y ait plus d’animaux.

 C’est qu’il y a eu une mutation : les fumiers sont les hommes. Des spectres, des fantômes d’hommes, sans aucune réalité matérielle.

 Les Boches ne supportent toujours pas l’odeur du fumier. C’est la raison pour laquelle ils ont disparu de la surface de la terre. Les Boches sont devenus des tas de fumiers sauf les Brigades Rouges.

 Les Boches qui ne sont pas dans les Brigades Rouges n’ont pas subi la mutation ils ont l’odorat très sensible.

 Les Boches ne supportent pas les femmes qui pètent au lit, même très habilement et en douceur. (Les Bochesses sont en réalité des vaches, elles couchent dans le fumier à la porte de l’étable boche !)

Pour cette raison les Boches avaient réussi à faire interdire les gaz dans les tranchées. Ils savaient que nous leur étions très supérieurs dans ce domaine.

Certains combattants français dégageaient carrément de l’ypérite. L’odeur puissante et défensive de cette arme a été affinée durant plusieurs décennies par des artistes de renommée internationale, qui exerçaient sur scène l’art du pétomane.

Ce passage est carrément incohérent, mais réfléchissez, c’est à cause de la télévision on ne comprend plus rien au monde qui nous entoure.

Le monde a perdu sa cohérence et c’est pas demain la veille que ça va s’arranger !

 

Ce qui prouve que les temps ont évolué                                        (le 11 octobre 2022)

Ceux qui envoient les autres à la guerre sont TOUJOURS des HEROS ! Ils reçoivent d’ailleurs la prestigieuse décoration de cette catégorie de citoyens : La Grand Croix du Fumier d’Honneur, qui est entièrement constituée d’une bouse de vache concentrée. Autre particularité : la croix n’est pas accrochée au revers de leur veston mais ce sont eux qui sont cloués sur la croix !

Les morts sont des lopettes qui n’avaient pas mérité de participer aux guerres.

On devrait abattre les monuments aux morts, qui entravent la circulation des chars d’assaut quand les ménagères vont faire leurs achats dans les hypermarchés.

Mes arrières grands pères avaient fait la guerre de 70

Ils disaient faut fusiller les déserteurs

Avant ils avaient fait les guerres d’Italie

Avec Bayard assis devant l’ennemi la braguette grande ouverte en signe de provocation.

Il disait faut couper la queue aux déserteurs

Mes arrières arrières arrières grand pères avaient fait Azincourt (contrairement à ce qu’on raconte ils disaient qu’Azincourt, c’était long) les guerres de cent ans Alésia avec une petite alèze car les combattants étaient très jeunes et ils étaient atteints d'incontinence d’urine ils pissaient sur les arbalètes, les arbaflèches et même sur l’écu, surtout sur l'écu des gentes dames, or un écu rouillé par l’urine ça protège bien plus mal

Avec des armures fabriquées par les forgerons du village (je viens de reprendre quatre lignes plus haut, combien de fois faudra-t-il vous répéter que rien n’est chronologique ! ah putain ! vous êtes durs à la détente !)

Ce qu’ils réussissaient mal, les forgerons de village, c’étaient les fermetures éclair

Alors les héros se coinçaient la queue en allant pisser contre les murs ils puaient de haut en bas

L’héroïsme était dégueulasse et même bourré de microbes

Ils transportaient la peste avec leurs couilles

La chtouille pendant les pèlerinages

Mais les microbes étaient bénis on les retrouvait au paradis

Le paradis était contaminé à l’époque heureusement les anges avaient pas de sexe !

Aujourd’hui y a plus d’anges mais y zont un sexe avec le sida

Ce qui prouve que les temps ont évolué

Favorablement enfin on peut toujours le penser.

On peut toujours en rêver.

 

Le temps n’est pas du tout le même, pas du tout                         (le 21 juillet 1947)

L’enfance est douce au toucher

L’enfance est douce à caresser

Les oiseaux portent des plumes pour mieux voler c’est du grand art

Et l’on n’a pas peur des chauve souris des hiboux des genoux des cailloux des poux ni même des professeurs des écoles,

Et l’on n’a pas peur des biches et des chevreuils

Je les revois passer près des abreuvoirs à faisans ils s’arrêtent un instant mais c’est un instant qui dure en 1947 les instants durent plus longtemps qu’aujourd’hui on respire plus longuement un air plus pur plus innocent

On entend des froissements d’ailes on dit des froissements d’ailes mais ce sont parfois des froissements d’étoffe quand la bricoline se fait bricoler par le bricolin

A chacun sa chacune

A chacune son chacun

Le ciel c’est du velours de la soie il reste quelques trous dans le paysage à cause des bombardements anciens mais l’herbe gagne gagne gagne très vite et bientôt les ruines sont des châteaux de cartes écroulés et justement on joue à construire des châteaux de cartes mais ça finit toujours par tomber un château de cartes alors on se dit qu’on a mal construit le château de cartes.

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