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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 10:23

Nous prenons acte de la nouvelle législation qui reconnaît enfin la sensibilité des animaux à la souffrance. Il était temps, depuis des siècles de génocide animal.

Toutefois, cette législation nouvelle nous semble insuffisante. Elle ne concerne pas, en effet, les bêtes de la scène politique. Lesquels devraient être mieux protégés.
En effet, la nouvelle loi ne dit rien en ce qui concerne les éléphants du Parti Socialiste, les jeunes loups de l’U.M.P. Et je ne parle pas des minettes qui sont les animaux familiers de ces dangereux plantigrades. Ni des vieilles chattes qui portent sur leur museau toute leur dangerosité. Même sort pour les chiennes de ces bêtes sauvages. A la niche ! La question qui se pose, et qui n’a pas été définie, est pourtant essentielle. Durant quelle période le droit de chasse pour ces nuisibles est-il limité ?
Nous avons une solution, qui consiste à interdire toute battue aux ministres, aux députés et sénateurs, et, d’une façon générale, à tous ceux qui ont une responsabilité dans l’accablement de l’être humain. Solution qui tient compte d’une éthique, ou, si l’on préfère, d’une déontologie. Voici mon plan de sauvetage, que je soumets au peuple souverain.
Tout d’abord, la période de battue autorisée pour ces nuisibles doit être limitée très strictement. Disons qu’elle sera autorisée entre le 1er janvier et le 31 décembre. Pas question de chasse en dehors de cette période.
Boris Vian envisageait le génocide. Je le suivrais volontiers mais les catholiques vont encore pleurnicher ! Et les catholiques, quand ils pleurnichent, ça fait un sacré boucan Voyez la Boutin ! Et les couinements de la petite Belkacem…Une chatte de gouttière. Sans compter les fameux chevaux de retour, et les grosses vaches qui meuglent à la télévision.
J’ai une autre solution, pour les âmes sensibles. Il s’agit d’un plan de domestication de tous ces bestiaux qui encombrent nos voies de circulation. Il est possible d’aménager une « Société Protectrice des Animaux politiques ». On entoure un espace inutile (je pense au département de la Lozère, mais je suis ouvert à toute autre proposition…) d’un grillage solide. On dispose des CRS en armes pour les éventuels fuyards. Et, surtout on les nourrit au fourrage et aux granulés, avec beaucoup de bromure pour les agresseurs sexuels. On leur fournit des petits travaux, comme on en fournit aux détenus des prisons. Qu’ils balaient les couloirs, qu’ils entretiennent les pelouses, et qu’ils obtiennent le salaire habituel de tous les détenus. Soit 250 euros par mois.
 Et qu’ils vivent ainsi, à perpétuité. Je parle de la perpétuité réelle, bien entendu.
Car, contrairement à ce qu’on imagine, ces animaux-là souffrent comme les êtres humains. Même les gros porcs et le vieilles treues ? Même les gros porcs et les vieilles truies ! Tous, ils disposent d’un système nerveux. Tous, ils sont sensibles. Même si ça ne se voit pas de l’extérieur. Respectons leur sensibilité aux SDF, aux deux milliards de crève la faim, aux peuples opprimés. Mais il est grand temps de les mettre hors d’état de nuire, en dépit des attentions touchantes qu’ils manifestent envers les plus pauvres.

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