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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 09:05

 

Je ne voudrais pas commencer par une censure mais enfin cette Rachida, elle n’est pas nette ! Quand la Ségolène inventait des néologismes, c’était de la bravitude, au moins, pas des histoires de cul ! De l’héroïsme !

Alors que là, l’enfant « issue des cités », elle a dû tourner grave dans les tournantes avant de faire l’ENA ! Parce que, quand même, la « fellation » pour « l’inflation » il faut bien être arabe dégénéré pour dire ça. Nous, les catholiques, on aurait dit « flagellation », c’est plus correct.

Mais il paraît que la Rachida, elle s’appelle comme ça à cause de son hérédité, très lourde. Elle aurait passé son enfance à Neuilly, où il y a la Fête à Neu-Neu. Elle aurait compris Nœud-Nœud, et le petit con qui est actuellement utilisé comme président, il l’aurait encouragée dans ses saloperies. C’est un pervers, comme beaucoup de nains de la politique. (Et ici je ne vise surtout pas André Laignel, contrairement à ce que font beaucoup d’abrutis, car André Laignel n’est pas « petit », il n’est peut-être pas très long en centimètres, mais il est grand par l’esprit, l’intelligence, les réalisations concrètes que lui doivent les habitants d’Issoudun et beaucoup d’autres !) et je ne fais pas de l’humour de bas étage !

Il lui disait, à la Rachida, ce mini-Président, t’as un tout petit clitoris, on dirait un mini tournevice ! Ah l’humour de Neuilly sur Seine. Il se croyait poète, à cause de la rime et du jeu de mot final !

Elle répondait quoi ?

-Pouet pouet il est gros comme un cacahouète !

Mais laissons là ces plaisanteries indignes d’un lecteur de l’Echo !

La Rachida elle a fait un simple lapsus linguae, c’est rien m’a dit Sigmund !

Sauf que c’est un lape-suce ! et avec la langue en plus, et même pas celle à Jack ! qui ne demande que ça, de sucer et de laper, avec son pote Frédéric Mitterrand !

Est-ce que je vais en arriver à la tonalité politique de cet article ? Oui, d’ailleurs c’est commencé. Vous avez vu le niveau des bestiaux qui nous gouvernent ? Je dis que c’est insultant pour le bétail !

Et je voulais en venir à l’affligeant niveau de la télévision, qui, non seulement n’enseigne plus rien, n’informe plus sur rien, mais constitue une drogue supplémentaire, du moins pour ceux qui peuvent encore la supporter !

Car il est devenu à peu près impossible de distinguer les publicités, les informations politiques, la météo, le sport, les jeux, les humoristes, les obsèques nationales, les débats économiques, les images de la rentrée, surtout depuis que les policiers municipaux remplacent les enseignants et, à ce sujet une remarque s’impose : puisque les policiers municipaux revendiquent le droit au port d’arme, pourquoi les professeurs n’exigeraient-ils pas le port de la cible, qui leur permettrait une mort héroïque dans la cour d’honneur, et l’obtention, à titre posthume, de la croix de guerre éducative ?

Si j’aborde ce sujet grave, c’est parce que je n’ai pas encore résisté à mon vice à moi : surveiller les malheureux candidats aux concours d’entrée du corps de « Professeur des Ecoles ». Et alors j’ai vu ce spectacle toujours aussi troublant. Sur les quinze candidats inscrits dans la salle, trois seuls sont venus se présenter à l’épreuve. Je passe sur la nature de ladite épreuve (de Français, c’est la seule dont je puisse parler en connaissance de cause) qui mélange le bizarre avec l’incongru, le ridicule prétentieux avec des questions qu’on n’aurait pas osé poser au Certificat d’études en 1930.

Exemple : pourquoi parler du « corpus proposé », puisqu’à la ligne précédente on a « les textes proposés » ? Pourquoi parler d’un « classement raisonné des différentes propositions subordonnées » ? Et pourquoi, en ce qui concerne l’orthographe, demander de « justifier de manière précise l’orthographe des homonymes écrits en caractères gras et soulignés ».

Alors qu’il s’agit tout bêtement de distinguer la préposition « à » du « a » du verbe avoir.

Mais heureusement, et là, attention les yeux , voici la question essentielle : « analysez la fonction des mythes dans la création littéraire et la formation de l’individu ».

Ca jette, non ? Six points seulement pourtant.

Oui, c’est moins rigolo que Rachida ! Pas de fellation dans le corpus !

Mais quelques têtes de nœuds quand même dans la conception de ce type d’exercice, quand on supprime des milliers de postes dans l’Education nationale !

Et tous les ans les mêmes gémissements de rentrée, les mêmes airs satisfaits des enseignants, (les malheureux, tout le monde tire dessus, et à balles réelles dans certains lycées !) les mêmes voyous qui dirigent cette anti-école vers des abîmes d’ignorance.

Vous ne croyez pas qu’il est temps que ça change vraiment, qu’on arrête ce massacre de la jeunesse, mais aussi des autres générations. Allons, instruisons nous par nous-mêmes. Prochain devoir pour Vendredi : « Etudiez la « Chanson du Décervelage » d’Alfred Jarry.

Je vous souhaite une excellente inflation rachidienne.

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commentaires

Odette Laplaze-Estorgues 02/10/2010 14:32


Voici une chronique à se pourlécher les babines (Sujet oblige...) Comme d'hab, je me régale à lire Rolland H. et lui découvre même des émules - cf le commentaire suite à la lecture de l'article
d'Olivier Latissière. Ce que j'aime avec R H, c'est que ça va dans tous les sens mais qu'à la fin, l'essentiel est dit et "truculemment" dit. Merci à lui. OLE