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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 09:30

Avez-vous eu la curiosité de chercher le salaire des différentes professions dont cette société a si grand besoin ! Non ?

Alors ce texte vous intéresse !

Le préfet d’abord !

Entre 4797 et 6207 euros mensuels. (Brut de décoffrage ! Attention si vous orthographez  « Brute », c’est la correctionnelle pour « propos excessifs ». Car un préfet n’est jamais une brute. Il commande à des brutes, nuance !

Un professeur agrégé (quelle que soit sa brutalité, 2264 euros net, car un agrégé doit toujours être net !). Il devient d’ailleurs de plus en plus net en vieillissant et après trente ans de carrière, il palpe, non pas les élèves ou les étudiants, 4459 euros par mois !

Continuons, ne nous laissons pas distraire par les mouches qui volent dans les classes, moins vite que les couteaux et les balles de pistolet mitrailleur ! La brute agrégée empoche deux fois moins que le préfet ! Pour cette raison, le Préfet dispose d’un costume avec des poches d’une capacité plus grande et d’une casquette à motifs décoratifs dorés.

Ca se voit tout de suite qu’il est Préfet, d’abord on le reconnaît aux motards qui l’accompagnent en permanence, car il est une pierre précieuse vivante et il serait dommage de le vider à la déchèterie avec les autres objets encombrants !

Heureusement, entre ces extrêmes il y a l’infirmier, qui fait tampon. C’est un homme ou une femme (consommer avec modération, comme pour tous les produits stupéfiants). L’Infirmier, c’est un peu décevant (surtout pour lui, il se ramasse entre 1420 et 2415 euros)

Reste alors le paria, qui effectue pourtant le travail le plus utile, je veux parler du soldat, qui gagne 1200 euros par mois et ça s’appelle la « solde », car il a des compensations qui portent des noms alléchants car ce sont des « indemnités » ou des « primes ». Ces primes sont obtenues en fonction de chiffre des soldats abattus.

 Cela suppose qu’il ait la chance d’habiter dans un pays en guerre ! Sinon il obtient une dérogation pour exercer son travail, afin de faire baisser le taux du chômage. Il exerce alors son activité auprès des personnes dites « civiles » et pas forcément civilisées pour autant. Il est évident que, selon la logique des transactions qui ont cours à propos des marchandises, il sera mieux payé s’il dégomme un préfet ou un agrégé en fin de carrière, plutôt qu’un simple civil très ordinaire, un civil à petites poches !

 Le soldat dit qu’il faut bien, car il fait partie des soldes de Noël, qui durent toute l’année, attention maintenant je cite : «  il faut bien faire la soudure » ! Il emploie alors le verbe « dessouder » pour signifier qu’il détache les morts en pièces. Un bon soldat, qui n’a pas peur de marcher, trouvera toujours une guerre à proximité. Nul besoin de se rendre en un lointain pays africain, ou en un lointain pays asiatique. S’il dessoude par exemple une dizaine de préfets et autant d’agrégés en fin de parcours, il peut se faire un mois sensiblement mieux rétribué que les marioles qui ont fait ce qu’ils appellent des « zétudes » pour arriver à un poste rémunéré !

 Bien sûr, il sera en concurrence avec l’infirmier qui est une sorte de mécanicien des préfets mal tués, ou des agrégés mal assassinés ! Mais l’infirmier ne réussit pas souvent à ressouder les agrégés et les personnes du corps préfectoral, il se trompe dans les pièces, surtout depuis que les étudiants n’apprennent plus à compter, ni à lire, ni à écrire.

 A ce propos, le soldat fera bien de choisir la saison la plus favorable. L’hiver ? Non ! le sang se congèle trop vite et quand on a les doigts congelés, la sensation est moins agréable, surtout si l’on pratique le viol congelé ! (payé demi-tarif d’ailleurs et c’est une injustice criante, car le ou la violée crie et rameute vite les populations, et parmi elles, il y en a qui ne sont pas assermentées !...  Vous savez comment sont les gens : jaloux la plupart du temps, jaloux comme des poux, des hiboux, des sioux, des cailloux  et ils vous dénoncent aux serviteurs  des préfets,

Qui mettent fin à ces abus, à ces tricheries.

J’ajoute que la chasse n’est pas une guerre, et qu’elle ne rapporte qu’un peu de nourriture pour les familles très pauvres.

 Mais la fusillade, même en solitaire, sur les files de véhicules lors des grands départs en vacances, ou des retours, est admise comme une authentique bataille rangée, et, la plupart les infirmiers à 1500 ou 1600 euros ne sont pas suffisamment motivés pour gêner les soldats dans l’exercice de leurs fonctions !

Je vous souhaite une bonne guerre ! D’ailleurs, en français, on a pris l’habitude d’utiliser cette expression : « de bonne guerre ».

Comme s’il pouvait y en avoir de mauvaises !

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