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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:40

Un titre utilisé dans la presse écrite

On n’hésite, parfois, pas toujours, surtout à la campagne, à considérer que ce gibier serait comestible. Pourtant le gouvernement de Mr Viktor Orban, en Hongrie, sait qu’il s’agit d'une bête qui se terre plus rarement à la campagne. Il préfère la ville pour des raisons qu’on m’a expliquées au cours d’une émission télévisée consacrée aux nuisibles. Le S.D.F en effet fait fuir le dollar des touristes, et il présente un danger réel pour les populations armées d’une simple caméra-téléphone-avertisseur sonore.

En effet, les S.D.F. urbains sont souvent beaucoup mieux armés (d’armes de poing, de battes de base-ball, de couteaux que l’on appelle des armes blanches, alors qu’elles sont plutôt utilisées par des personnes de couleur, et je rappelle le sens du nom employé dans ce cas : les personnes de couleur présentent un faciès sombre, à la limite du noir. Par ce procédé malhonnête, l’être humain normal, blanc, est induit en erreur, surtout auprès des S.D.F instruits et qui ont une bonne vue.)

Revenons sur un préjugé ridicule et qui nous coûte cher. Le cochon est-il plus soigneux de sa personne que le S.D.F ?

Pour ma part, j’ai rarement vu un cochon prendre un bain à l’eau claire, passer sous la douche, se laver les cheveux, la peau des couilles, et il se fait rarement les ongles ! On en voit des brochettes de plateaux télévisés et je dis : « Attention ! Le cochon télévisé est un leurre ! »  Ses coreligionnaires sont pratiquement identiques aux humains moyens

Sans compter qu’il ne se rase jamais. La truie, sa femme ou sa maîtresse, n’est pas plus soigneuse de son hygiène. Toutefois, ces gibiers ont la peau si dure qu’elle ne laisse pas passer les microbes ni les virus.

Or, en Hongrie, on commençait à déplorer des dégâts importants dans les banques, où ces nuisibles avalaient des carnets de chèques entiers, des cartes bancaires, parfois des ordinateurs, nuisant ainsi gravement au remboursement de la Dette, qui est la préoccupation des gens bien élevés qui passent à la télévision, nous mentir régulièrement sur des chiffres que, d’ailleurs on n’est pas en état de comprendre !

Le sont-ils eux-mêmes, en état ?

Ce sont toujours les mêmes depuis 30 ou 40 ans, et je vous mets au défi de me faire une synthèse de leurs élucubrations technologiques.

Dans les villes (très) moyennes on en voit près des églises, allongés lascivement sur des bancs, le litre de Châteauneuf-du-Pape à portée de la main.

Mais vous souhaitez des stratégies plus nobles, je sens que vous êtes animés d’un sentiment de fierté légitime, qui vous fait honneur ! Comment traquer, piéger, le S.D.F ?

Je rappelle qu’il est interdit de tirer à vue en direction d’un gibier allongé sur un banc près d’une église. On va au paradis mais le paradis des bancals, des gueules cassées, des béquillards, est moins attrayant que le paradis des élues au concours de Miss France !

Donc, je vous conseille de pratiquer la « chasse au chien devant ». Vous dépistez ainsi des vrais S.D.F. pur jus, élevés au grand air ! Ils sont tapis derrière une grosse pierre, et si vous les faites cuire au barbecue, ils ont un goût de pigeon.

Mais contrairement au vrai pigeon, ils ne volent pas, sinon dans les Supermarchés et chez les Petits Artisans, ces derniers étant un gage de qualité.

Le S.D.F. n’est pas courageux, il n’en a pas la force. Il est donc facile à abattre.

On le tirera avec un simple calibre 12 ou une arme de chasse classique, un 22 Long rifle par exemple. On pourra évidemment, pratiquer la chasse au rabat, comme pour le gros gibier dans les grandes chasses aristocratiques. C’est d’ailleurs ce que Mr Orban conseille, y compris dans les grandes villes de Hongrie. Le goût, la saveur de la chair n’en seront pas altérées.

Ce qu’on pourrait reprocher à ces pratiques reste du domaine gastronomique. Il existe en effet des propriétaires malhonnêtes qui pratiquent l’élevage du S.D.F. en batterie, et ils bourrent leurs sujets de granulés aux topinambours et aux rutabagas. On reconnaîtra aisément ces gibiers dégénérés au fait qu’ils sont grassouillets et c’est de la mauvaise graisse.

On reconnaîtra également les S.D.F. écrasés sur les voies de circulation. Non seulement, à cause de leurs blessures, mais de la prolifération d’asticots malsains, résultats d’une putréfaction anormale et accélérée par des injections d’antibiotiques ayant dépassé la date limite.

On prête au gouvernement français l’idée d’une mise en place d’un plan de chasse, qui permettrait d’assainir les cultures vivrières et les massifs de fleurs à vocation décorative, dans les villes.

On ne saurait trop encourager cette initiative ! En effet, le produit de l’élevage des S.D.F. serait distribué avec profit lors de la rentrée scolaire, dans les lycées et dans les maisons de retraite.

Le corps des S.D.F. récemment passé de vie à trépas est parfaitement comestible. Il dispense une saveur particulière, qui lui donne son goût « faisandé », tellement apprécié sur les tables aristocratiques.

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