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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 08:53

 

Un fait-divers assez récent ouvre au penseur pacifiste des perspectives inattendues qui peuvent avoir des répercussions dont on ne mesure pas bien encore les avantages. Je rappelle les faits.

Au départ, une simple erreur : une femme au foyer confond le foyer avec le frigo et dépose ses enfants dans un congélateur comme on avait fait pour les vieillards lors de la canicule de l’été 2003.

Quel rapport me direz-vous avec les tueurs de toutes les armées du monde ? Ecoutez, réfléchissez un peu ! En premier lieu, ces enfants sont à l’abri des microbes et des virus les plus redoutables, ces petits animalcules ne résistant pas à d’aussi basses températures ! L’entreprise est donc humanitaire, sans compter qu’on épargne ainsi à ces petits d’homme toutes les difficultés inhérentes à la vie elle-même : impôts, racket généralisé sur les routes, présence stressante d’imbéciles divers, la plupart en uniformes, émissions de télévision débilitantes etc…

Mais on peut faire mieux !

En effet, il est prouvé depuis longtemps que les militaires ne résistent pas, eux non plus, à des températures suffisamment basses. Des exemples ? Charles, dit pourtant « Le Téméraire », mourut congelé dans la glace d’un marais de Nancy en 1477. Les grognards de Napoléon eurent beau grogner en cadence et avec un courage héroïque, ils ne parvinrent pas à faire fondre les glaces lors de la campagne de Russie. Certes, les Russes, au cours de l’hiver 42-43, résistèrent mieux aux grands froids, que nos amis allemands, qui n’étaient d’ailleurs pas, à l’époque, des camarades très intéressants.

Il me semble que ces exemples sont suffisamment nombreux et pertinents.

Quelle conclusion pratique peut-on en tirer ? C’est assez simple. A la lumière de ce fait divers très pédagogique, évoqué plus haut, il nous semble possible de neutraliser la totalité des hommes de guerre par simple congélation.

Oui, je vois déjà l’objection : il est rare que les militaires soient d’une taille suffisamment réduite pour être placés dans des congélateurs ordinaires. Même Napoléon 1er, dans sa première version de révolutionnaire maigre, mesurait 160 centimètres et pesait 56 kilos. Quant à Winston Churchill que la vue des champs de bataille amusait tant (lire Calaferte, « Droit de Cité ») on le représente généralement comme un gros homme ventripotent, héroïque certes, mais ventru et graisseux, occupant un espace quasiment indécent comparativement aux crève la faim de certains pays asiatiques.

Seulement, il ne faut pas oublier un aspect des choses. Les technologies modernes permettent d’élaborer des congélateurs d’un volume inimaginable il y a seulement trente ans ! En France et ce n’est qu’un exemple, on pourrait consacrer la totalité d’un département inutile (je pense à la Lozère, qui ne sert pas à grand chose) à l’installation d’un congélateur à militaires assez conséquent, dans lequel l’armée française tiendrait aisément, d’autant qu’un homme congelé reste la plupart du temps inerte. En plus, il n’émet aucun son, ce qui permettrait de protéger la faune de ces réserves montagneuses.

Et puis n’oublions pas que beaucoup d’autres pays suivraient notre exemple, à condition que les victimes potentielles des guerres y mettent un peu de bonne volonté. J’ai fait une estimation, elle vaut ce qu’elle vaut, je la soumets aux spécialistes de l’INSEE. Selon moi, en dix ans, il est possible de congeler la totalité des militaires qui massacrent allègrement les habitants de cette planète. Et tout ça sans douleur, par simple refroidissement!

Par souci humanitaire, il serait bon de les envelopper dans des sacs en plastique, les prix pour des gros achats sont dérisoires.

Et puis n’oublions pas qu’en commençant par refroidir les chefs les plus haut placés, on risque de faire réfléchir leurs subordonnés, qui, finalement, se rallieraient peut-être aux thèses pacifistes !

A mon avis, les militaires congelés n’occuperaient pas une place aussi considérable qu’on pourrait le redouter.

Sans compter qu’il est possible, grâce à la loi Veil, de connaître le « génome militaire » dans des fœtus de trois mois ! Quelle aubaine ! On pourra l’éliminer comme le font certaines familles devant des handicaps très lourds.

Or, peut-on me citer un handicap plus lourd que celui d’élever chez soi un enfant militaire ?

Il nous reste à remercier cette femme pour son idée absolument géniale.

Je connais d’ailleurs d’autres catégories de cons dont la congélation permettrait un assainissement salutaire de cette patrie que nous aimons tant !

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