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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 09:13

Diantre. C’est la panique à bord. Les dirigeants occidentaux, menteurs, cyniques et fourbes, ne savent plus à quels saints se vouer. Les journalistes, au service du Quai d’Orsay pour ne parler que de la France, observent un silence assourdissant. Que faire, que dire ? Ils ont perdu leur latin, gigotent comme des mannequins désarticulés dans leur bureau, incapables de produire le moindre commentaire. 

Après avoir interdit sur leur sol le vote de la présidentielle syrienne, ils doivent même se dire qu’ils ont bien réagi. Comme en serait-il autrement ? Les tontons flingueurs de la plume, ensanglantée surtout, la haine chevillée au corps et la mine patibulaire, sont nus. C’est électrique dans les rédactions. Certains disent sans se cacher, "nous sommes allés très loin". Oui, très loin dans le mensonge. En effet, on sait aujourd’hui de quel côté sont les Syriens. Ceux qui sont en exil n’ont jamais fui l’armée arabe syrienne ou le Gouvernement syrien légitime, mais surtout les terroristes venus du monde entier.  Si c’était faux, ça se saurait, avec la foule qui s’est déplacée pour aller voter, à Beyrouth, Alger ou ailleurs.

Face à cette marée humaine, le journal le Monde, toute honte bue a déclaré que ces gens se déplaçaient en masse pour ne pas être repérés. Allez-y comprendre… Depuis des lustres, nous, on dit la vérité, les images ne trompent pas. Les soldats du téléobjectif et de l’OTAN ne sont pas allés faire crépiter leurs flashes. L’éclair du flash est au repos. Fichtre. Il ne faut pas montrer cette foule au Liban et ailleurs. Mais, comme ils ont réponse à tout, ils vous diront que l’élection n’est pas la panacée et ceci,  quand ça les arrange bien sûr. Qu’ils poursuivent donc avec leurs grands formats de détritus glanés dans les poubelles de l’histoire.

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