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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 10:41

 

Une certaine GiedRé revendique un droit féministe fondamental, qui pourrait libérer enfin la femme. Il y a déjà longtemps qu’Alain Soral notamment, a montré tous les dégâts occasionnés par la Féminisation tous azimuts. C’est un salaud n’en parlons plus !

Dans « Jusqu’où allons-nous descendre ? » par exemple.

Mais je ne suis pas certain qu’il avait prévu ce droit émancipateur en diable, qui revendique le droit de « pisser debout », ce qui va être suivi, inévitablement du droit de nous « pisser dessus ». On parle, à propos de GiedRé, de l’influence de Georges Brassens. Qui n’a, à ma connaissance jamais revendiqué le droit de « pisser accroupi ».

Comme elle propose aussi le droit de placer les enfants dans les frigidaires, après les avoir coupés en morceaux, et qu’elle se défend en disant que c’est du « deuxième degré », on peut rétorquer tout de suite que pour écrire au « deuxième degré » il faudrait d’abord connaître le premier : la langue française.

C’est pourquoi, avec elle, on a une très forte envie de lui répondre : « Va chier dans ta commune ! »

Toutefois, GiedRé serait peut-être surprise de connaître l’histoire des sous vêtements féminins, et elle verrait que ce qu’elle réclame avec impatience était déjà monnaie courante, jusqu’au 19ème siècle. Et que les féministes de l’époque réclamaient à corps (non, c’est pas une faute d’orthographe, c’est un jeu de mots !) et à cris, la présence d’un slip.

Or, des fouilles archéologiques ont montré (ne m’emmerdez pas trop avec des détails, merci de ménager un vieillard jeune!) que le slip existait dès le 16ème siècle, mais dans les milieux aristocratiques.

Pourquoi voulaient-elles avoir l’entrejambes ainsi protégé ? A cause des viols ? L’argument est faible. A cause des plaisirs mignards que procurait le déshabillage ? Peut-être…

En tout cas l’appellation « Sans Culottes » désignait les révolutionnaires mâles et qui manifestaient leur opposition aux Aristocrates, qui, eux, avaient adopté la culotte.

Les femmes étaient nues sous leurs habits et pouvaient donc « pisser debout » ! Victoire !... Elles étaient même habilitées à participer à ce jeu qu’on apprend à l’Ecole Primaire : « A celui qui pissera le plus haut ».

Ainsi il reste seulement à mesurer les performances, et peut-être que la « pisseuse » comme la « chieuse », se révèlera plus performante que le mâle !

Mais cette histoire de culotte mérite une explication plus féministe encore ! En effet, les médecins hygiénistes du 19ème siècle prétendirent, par pur souci de libération de la femme, que la culotte, qualifiée pourtant de « petite », vu que les femmes n’ont pas d’attributs virils à loger à l’intérieur, pour faire bref, disons que les femmes ont très rarement des « couilles », était un nid à microbes.

Je me demande pourquoi cette chanteuse qui veut « pisser debout » ne demande pas également la possibilité de disposer d’une bonne paire de couilles.

On se souvient que Benoîte Groult, immortelle auteur ou « auteure », en compagnie de sa petite sœur Flora, avait poussivement rédigé ce qu’on appelle aujourd’hui un « livre », voire une « œuvre », qui s’intitulait « Ainsi soit-elle ».

C’était astucieux. Mais pourquoi GiedRé ne revendique-t-elle pas d’avoir un visage poilu comme le Christ, et de participer a posteriori à la « guerre de 14 ». Au nom du principe immortel et masculiniste : « Viens ici qu’on s’en paye une tranche dans les tranchées !!! »

En tout cas, si je reviens au sujet, Benoîte et Flora employaient le mot « fendues » pour désigner les personnes du sexe féminin. Benoîte est âgée aujourd’hui de 93 ans ans, ce qui prouve que la connerie est un excellent conservateur écologique.

Longue vie donc à cette chanteuse qui veut pisser debout. Je me demande toutefois ce que les vieilles femmes, qui « pissaient debout » au long des routes au 19ème siècle, pouvaient dégager comme parfum : des fruits rouges, de l’écorce de pin ou de pine tannée, de la fleur d’oranger fanée !

Mystère, c’est ce qui fait tout le charme de la femme ! Ah ! j’oubliais : la culotte fendue était censée être adaptée à la femme fendue de Benoîte Groult !

Dieu a subi une opération : la transsexualité !

Vive la Pisseuse debout ! Ignare et stupide ! La femme est l’avenir de l’homme, c’est évident ! Comme écrivait ce vieux pédé d’Aragon, aussitôt repris par Jean Ferrat…

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