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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 09:54

Des milliers de Palestiniens seront déplacés dans le cadre d’un nouveau plan israélien prévoyant la construction de plusieurs implantations réservées aux seuls Juifs dans la région du Néguev. Ces villes seront bâties sur les emplacements des villages des Bédouins palestiniens, ont annoncé ce mercredi des associations en faveur des droits civiques.

« Ceci fait partie de l’actuelle politique d’exclusion des Bédouins palestiniens de leurs terres du Néguev », a déclaré à Al-Jazeera Sana Ibn Bari, un avocat de l’Association des droits civiques en Israël (ACRI).

Le plan a été approuvé dimanche par le gouvernement israélien et autorise la construction de cinq colonies juives dans la région du Néguev, a annoncé Telesur/Al Ray. Le ministre israélien de la Construction, Yoav Galant, a salué la décision du gouvernement et a déclaré que la région allait être transformée « en une zone prospère, comme on le souhaitait, conformément à la vision sioniste ».

Ce dimanche, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a demandé « la construction rapide, sans passer par les procédures bureaucratiques », de plus de communautés juives encore.

Le gouvernement israélien classe les villages palestiniens de la région dans la catégorie des « villages non reconnus » et affirme que leurs résidents ne disposent pas des permis de construire adéquats. (L’écrasante majorité des Palestiniens n’obtiennent que très rarement, voire jamais, ces permis).

Deux localités au moins seront affectées par le plan, annonce un communiqué de presse émanant de plusieurs groupes citoyens en Israël qui ont dénoncé le plan. « La colonie de Daya serait installée sur le site du village non reconnu de Katamat, où vivent 1 500 personnes, et celle de Neve Gourion devrait l’être sur une partie des terres de Beer Hadaj, un village reconnu comptant environ 6 000 habitants », ont fait savoir Bimkom et l’ACRI dans leur déclaration.

​Lire l'article

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 09:49

Une marche « anti-islam » à travers l’Australie a dégénéré lorsque des groupes de militants antiracistes se sont opposés aux manifestants d’extrême droite. Les policiers de Melton, dans la banlieue de Melbourne, ont utilisé des spray au poivre pour neutraliser les assaillants.

Voir l'article : http://www.ibtimes.co.uk/reclaim-australia-anti-islam-far-right-protesters-clash-anti-racism-groups-1530040​

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 10:45

Le mot « barbare » est souvent employé par les illettrés de la télévision. Ce texte, très connu de Montaigne, devrait leur faire honte (Essais XXXI Des cannibales) :

« Je trouve qu’il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage… »

Mais ce n’est pas tout, lisons encore Montaigne, même chapitre.

« Ils ont une façon de leur langage telle, qu’ils nomment les hommes moitié les uns des autres ». Mais ce n’est pas tout, Montaigne il réfléchit. Voici un dernier extrait des Cannibales :

« …ils avaient aperçu qu’il y avait parmi nous des hommes pleins et gorgés de toutes sortes de commodités, et que leurs moitiés étaient mendiants à leurs portes, décharnés de faim et de pauvreté ; et ils trouvaient étrange comme ces moitiés ici nécessiteuses pouvaient souffrir qu’ils ne prissent les autres à la gorge ou missent le feu à leurs maisons ».

Bon ça vous suffit, comme objet de réflexion ? La révolte des pauvres contre les riches est donc justifiée par Montaigne, par ailleurs ami de la paix. Mais je vous laisse méditer en paix, précisément. Et j’ajoute encore une phrase de Montaigne : « Tout homme porte en soi la forme entière de l’humaine condition ». Pas besoin de grands débats sur les plateaux télévisés, vous avez compris ou pas ? Si vous ne comprenez pas c’est que vous n’êtes pas dignes d’être cultivés. N’insistez pas vous ne diriez que des conneries plus grosses que vous !

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 10:29

"L'année monte vers Noël comme à l’échafaud. Tout le monde se croit obligé de gravir en chantant cet escalier de malheur au bout duquel là-haut, brille le tranchant des « fêtes » que chaque jour affûte. Démarré avec l’horrifiant « Téléthon », ce mois dont profitent toujours les pires spécialistes de la générosité tartuffière pour y engouffrer leurs pleurnichages impunis dans les cerveaux terrorisés ne pouvait se couronner que par la « La Marche du Siècle » du très regrettable Cavada. Les mois de décembre sont meurtriers.

Je n’ai pas vu le « Téléthon », mais qui a encore besoin de regarder ça pour en dire du mal ? Comme s’il fallait que l’écran soit allumé pour en connaître les horreurs ! La lecture des programmes devrait suffire, désormais. Si j’ai raté Mireille Mathieu dans le train de l’espoir, le boucher-charcutier d’Arles confectionnant le plus grand saucisson du monde (75 m) ou les sourds-muets faisant téléphoner leurs parents pour envoyer des dons, ça ne m’empêche pas d’en savoir au moins autant sur la plus professionnelle entreprise annuelle de fabrication ex nihilo d’une bouffée délirante nationale, que sur cet autre Marathon du Coeur, l’émission du confituré Cavada, que j’ai le regret, elle, d’avoir vue ».

Extrait de « Désaccord parfait » de Philippe Muray (1992)

Philippe Muray : http://www.lefigaro.fr/livres/2015/01/15/03005-20150115ARTFIG00020-philippe-muray-de-moins-en-moins-maudit.php​

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 10:18

"La guerre, comme celle que j’ai couverte au Liban, au Tchad, ou beaucoup plus récemment dans l’est de l’Ukraine, c’est vivre dans une peur quotidienne de la mort, avoir sans cesse l’impression d’être en sursis, n’être en sécurité nulle part. C’est voir chaque jour des gens tomber autour de soi, sous les balles et les obus qui pleuvent sur des villes entières, et les cadavres joncher les trottoirs sans que personne n’ose les ramasser. La guerre, c’est quand on risque à chaque instant de se retrouver à la merci d’un tireur isolé, d’un fou, ou d’un de ces innombrables voyous armés qui sillonnent sans contrôle la plupart des zones de conflit du monde. C’est quand on ne peut pas compter sur la police pour assurer sa sécurité, quand des milliers de réfugiés se lancent sur les routes. La médecine de guerre, c’est quand on doit amputer à la hâte un membre qu’on aurait pu sauver dans des circonstances normales."

Extrait de : http://blogs.afp.com/makingof/?post/Guerre-et-guerre

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 10:14

C’est une voix discordante. Mais elle est la bienvenue. Invité dimanche du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, Dominique de Villepin a récusé l’idée « d’être en guerre », une expression abondamment utilisée par Manuel Valls, le PS et l’opposition depuis les attentats de vendredi soir. Or, pour l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, « nous sommes dans une période où les mots doivent avoir du sens ».

« Une guerre ce sont deux États et deux armées qui se confrontent », justifie Dominique de Villepin, ce qui n’est pas le cas des terroristes qui ont agi à Paris et au Stade de France :

« Le fait [que les terroristes aient] utilisé des Kalachnikovs, des grenades, un certain nombre de munitions [ne] constitue pas une armée reconnue dans le cadre d’un État. En l’occurrence, nous avons des groupes fanatiques, un parti totalitaire. »

La nature de « l’ennemi » n’est pas le seul argument avancé par Dominique de Villepin pour refuser de se considérer en guerre. « Je ne veux pas faire le jeu de l’ennemi », ajoute-t-il en mettant en garde contre les conséquences de cette idée. Un « piège », selon lui :

« Quelle est la conséquence de cette idée ? La première, c’est de déresponsabiliser les combattants terroristes qui se disent : ’Nous frappons, nous sommes des guerriers’. La seconde, c’est que nous légitimons qu’ils sont en guerre, qu’ils ont des objectifs de guerre et qu’ils veulent conquérir notre territoire, des positions. »

Ce n’est pas « parce qu’une bande d’assassins fanatiques vous déclare la guerre que vous tombez dans le piège de la surenchère », argumente-t-il. Surtout quand ces assassins « veulent nous diviser et pousser notre pays à la guerre civile ».

Tirons les leçons des engagements occidentaux au Moyen-Orient, demande l’ancien ministre des Affaires étrangères, qui s’était opposé en 2003 à la guerre en Irak :

« Ces attentats sont en grande partie liés à un processus historique qui s’est accru avec les interventions en Afghanistan, en Irak, en Libye et ailleurs, et qui ont toutes rajouté de l’huile sur le feu. (…) Tirons les leçons de l’expérience : les choses n’ont fait que s’aggraver en 10 ans, les choses sont pires en Libye, en Afghanistan, en Irak. »

« Quelle est le sens de la guerre totale ? » interroge encore Dominique de Villepin, qui met en garde:

« On va aller jusqu’au bout pour détruire une organisation terroriste. Cette organisation a toutes les chances, à partir de là, parce que nous allons mobiliser une partie des opinions publiques et des peuples au Moyen-Orient contre nous, d’accroître une contamination encore plus grande.»

Pour l’ex-ministre des Affaires étrangères, « ce n’est pas à nous d’engager le combat avec nos armées là-bas. Cette approche de ‘guerre’ contre le terrorisme n’est pas la bonne ».

En septembre 2014, Dominique de Villepin avait déjà tenu des propos similaires, en réponse au discours de François Hollande, à l’Assemblée générale des Nations unies. Dans l’émission Ce soir (ou jamais !), retrouvée par Les Inrocks, il déclarait : « Ayons conscience que nous avons nous-même en grande partie enfanté l’Etat islamique. Nous nous sommes enfermés dans un cercle vicieux ». Et d’ajouter : « Il n’y a pas de contre-exemple, tout ce que nous savons de ce type de guerre menée depuis des décennies a conduit à l’échec, en particulier depuis l’Afghanistan. »

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 10:08

Dans le cadre de l’enquête sur les massacres à Paris, un passeport syrien a été retrouvé près de l’un des kamikazes du Stade de France. Après avoir été désigné comme responsable des attentats par le président Hollande, « l’État islamique », a reconnu être à la base de ces actions. Pour l’Exécutif français qui avait déclaré vouloir intervenir en Syrie contre l’ÉI, en réalité contre la République arabe syrienne et son président constitutionnel Bachar el-Assad qui « doit partir », il s’agit là d’un indice important devant conforter une opération militaire. La procédure du double discours, soutenir une organisation que l’on désigne comme ennemi et nommer comme terroristes des personnes que l’on a préalablement appelés « combattants de la liberté », n’est pas l’apanage du gouvernement français. Produire son ennemi est devenu un axe de la stratégie occidentale, nous confirmant que dans la structure impériale, il n’y a pas de séparation entre intérieur et extérieur, entre le droit et la violence pure, entre le citoyen et l’ennemi.

En Belgique, le prédicateur musulman Jean-Louis Denis est poursuivi « pour avoir incité de jeunes gens à partir faire le djihad armé en Syrie », car il est soupçonné d’avoir eu des contacts avec Sharia4Belgium, un groupement qualifié « terroriste », ce que le prévenu nie. Son avocat a fait ressortir la double pensée de l’accusation dans cette affaire, en lançant devant le tribunal correctionnel de Bruxelles : « On a envoyé des gamins dans les bras de l’État islamique en Syrie et ce sont vos services qui l’ont fait » [1]. Il a appuyé ses accusations en faisant ressortir le rôle dans cette affaire d’un agent infiltrant de la police fédérale.

Le retour du signifiant

Concernant les massacres parisiens, il semblerait qu’une des premières préoccupations des terroristes soit d’être identifiés le plus rapidement possible. Cependant ce paradoxe nous étonne à peine. Un papier d’identité, trouvé miraculeusement et désignant l’auteur des attentats venant d’être commis, est devenu un classique. Il s’agit d’un évènement qui se répète, une compulsion de répétition désignant à chaque fois un coupable appartenant à une « mouvance jihadiste ».

Dans la version officielle du 11 septembre, le FBI affirmait avoir retrouvé le passeport intact de l’un des kamikazes à proximité d’une des deux tours complètement pulvérisées par des explosions, dégageant une température capable de faire fondre l’acier des structures métalliques d’un building, mais préservant intact un document en papier. Le crash du quatrième avion, s’écrasant en rase campagne à Shanksville, a également permis à la police fédérale de retrouver le passeport de l’un des terroristes présumés. Ce document partiellement brûlé permet quand même d’identifier la personne, grâce à la présence de son nom, de son prénom et de sa photo. Cette possibilité est d’autant plus troublante que du crash de l’avion ne subsistait qu’un cratère d’impact, point de morceau de fuselage ou de moteur, seul restait ce passeport partiellement brûlé.

L’invraisemblable comme mesure du vrai

Dans l’affaire Charlie Hebdo, les enquêteurs ont retrouvé la carte d’identité de l’aîné des frères Kouachi dans la voiture abandonnée dans le nord-est de Paris. À partir de ce document, la police s’aperçoit qu’il s’agit d’individus connus des services antiterroristes, des « pionniers du djihadisme français. » La « traque » peut alors commencer. Comment des tueurs, commettant un attentat avec un sang froid et une maîtrise qualifiés de professionnels, peuvent-ils commettre une telle erreur. Ne pas s’encombrer de ses papiers fait pourtant partie de l’abc du simple cambrioleur.

Depuis le 11-Septembre, l’invraisemblable fait partie de notre quotidienneté. Il est devenu le fondement de la vérité. La Raison est bannie. Il ne s’agit pas de croire ce qui est dit, mais bien d’adhérer à ce que dit la voix qui parle, quelque soit le non sens de l’énonciation. Plus celui-ci est patent, plus la croyance en ce qui est affirmé doit être indéfectible. L’invraisemblable devient ainsi la mesure et la garantie du vrai.

Le discours portant sur les affaires Merah ou Nemouche en atteste. Merah, encerclé par des dizaines de policiers, serait parvenu, en trompant la surveillance des forces spéciales, à sortir de son domicile et ensuite à y retourner, afin de se faire tuer par un « sniper » qui aurait tiré en « légitime défense » avec des « armes non létales ». Il serait sorti de chez lui pour téléphoner d’une cabine publique, afin de « dissimuler son identité », lors de sa reconnaissance de culpabilité à une journaliste de France 24 [2].

Quant à Nemmouche, l’auteur de la tuerie au Musée juif de Bruxelles, il ne se serait pas débarrassé de ses armes, car ce qui comptait pour lui était de les revendre. Pour ce faire, il aurait fait le choix du mode de transport international le plus surveillé, en les transportant dans un bus assurant la liaison Amsterdam, Bruxelles, Marseille. Un « contrôle de douane inopiné » aurait permis de le confondre et de l’arrêter.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 09:56

Les policiers seront autorisés à conserver leur arme de service, même en dehors du travail, tant que durera l'état d'urgence, a annoncé la direction de la police ce jeudi.

Les policiers qui le souhaitent pourront porter leur arme en dehors de leurs heures de service pendant l'état d'urgence, qui devrait être prolongé de trois mois après la série d'attaques meurtrières à Paris et à Saint-Denis, a annoncé jeudi le porte-parole de la police nationale.

Les policiers volontaires pourront le faire « pour leur permettre de se protéger voire de protéger bien évidemment la population quand ils sont hors service dans des lieux publics qu'on peut tous imaginer », a dit Jérôme Bonnet, porte parole de la police nationale, sur BFM TV.

Les policiers pourront intervenir même pendant leur temps de repos.

Une note en ce sens de la Direction générale de la police nationale devait être envoyée jeudi à l'ensemble des services, selon France inter, qui a révélé l'information.

« C'était une demande des organisations syndicales, [qui va permettre] à tous les policiers sur leurs trajets domicile travail de pouvoir utiliser leur arme et, quelque part, d'être une force supplémentaire en dehors des heures de service », a dit sur ITELE Jean-Marc Bailleul, secrétaire général du syndicat descadres de la sécurité intérieure.

Trois conditions :

« C'est un signal qu'on envoie à la population, que dans leurs transports en commun ou piéton il peut y avoir des policiers autour d'eux qui auront une arme et qui pourront être amenés à intervenir même s'ils sont dans un temps de repos », a-t-il souligné.

« Il y aura une condition, c'est qu'il faudra qu'on ait un brassard police pour pouvoir être repérés bien entendu pour éviter les confusions avec des collègues en service qui pourraient être amenés à intervenir et c'est un message envoyé aux terroristes potentiels de savoir que, y compris dans des lieux publics, ils n'auront pas à s'attendre qu'à voir des policiers en tenue mais aussi des policiers sur leur temps de repos. »

Outre le port d'un brassard, les policiers volontaires devront également avoir fait au minimum une séance de tir réglementaire et avoir avisé la hiérarchie, selon France Inter.

La mesure n'aurait pas permis d'éviter les attentats

Mardi, Manuel Valls avait ouvert la voie à des discussions sur cette question tout en soulignant que le port d'armes de policiers hors service n'aurait pas permis d'éviter les attaques de vendredi.

« Je ne doute pas que ce type de discussion peut avoir lieu avec le ministre de l'Intérieur (...) mais ne laissons pas croire que c'est ça qui aurait permis par exemple de traiter autrement l'attaque de vendredi soir au Bataclan notamment », avait dit le Premier ministre sur France Inter.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 09:50

Modifiée par l'Assemblée nationale, la loi sur l'état d'urgence permettra au gouvernement d'obtenir le blocage de sites internet faisant l'apologie du terrorisme sans aucun contrôle judiciaire, et sans aucun délai.

Les députés ont adopté jeudi deux amendements qui permettront à l’État d’ordonner sans aucun délai le blocage de sites Internet réputés faire l’apologie du terrorisme. Le texte modifié prévoit que « le ministre de l’intérieur peut prendre toute mesure pour assurer l’interruption de tout service de communication au public en ligne provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie ».

La loi anti-terrorisme de novembre 2014 avait déjà prévu la possibilité d’obtenir le blocage de sites sans aucun contrôle judiciaire, ce qui a été fait à 87 reprises depuis janvier 2015. Mais la loi obligeait l’État à contacter d’abord l’hébergeur lorsqu’il était indiqué sur le site à bloquer, pour qu’il fasse le nécessaire.

Les services du ministère de l’Intérieur étaient alors obligés d’attendre 24 heures pour demander aux fournisseurs d’accès à Internet d’empêcher l’accès aux sites dont la liste est établie par l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC), sans que les critères de définition de ce qu’est une « apologie » du terrorisme ne soient connus. Ces critères étaient uniquement contrôlés par une personnalité de la CNIL, sous le sceau de la confidentialité.

Avec la loi sur l’état d’urgence, le gouvernement pourra obtenir leur blocage immédiat, sans aucune formalité préalable, ni contrôle de la CNIL.

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 09:40

Aujourd’hui je m’indigne ! Parce que les cérémonies en hommage aux plus grands des tueurs en série, ça me reste en travers de la gorge. En ce 11 novembre 2015, les Serial killer sont pourtant aisés à reconnaître. Et d’ailleurs ils ne se cachent pas. Ils ont commis leurs crimes sans être masqués, sans la moindre cagoule. Ils sont parvenus à des scores époustouflants : dix millions de cadavres et plus de dix millions de blessés. C’est autre chose que les Landru et autres docteurs Petiot ! C’est mieux que les terroristes, encore meilleur que les grands tueurs des Etats-Unis. Ils ont procédé avec des armes traditionnelles, des mitrailleuses, des canons, des baïonnettes, et puis aussi avec des outils détournés de leur fonction habituelle : des pelles de terrassier, des manches de pioches, des pics de démolisseurs… et tout ça s’est déroulé au vu du monde entier, parce qu’en plus ils ont pris des photos, des « selfies » avant même l’invention du mot. C’est dire le sadisme de ces tueurs en séries. On les voit à l’œuvre, dans des sortes de fossés, des « tranchées » c’est le mot qu’ils emploient. Ils s’étripent, ils se fracassent le crâne, ils se débitent en morceaux, ils se saignent, ils s’égorgent, ils se transpercent et rien ne les arrête… ils sont contents quand ils voient couler la cervelle par les oreilles. Ils se croient tout permis, à condition que ce soient des boches. Et s’ils refusent de découper les boches, ils sont fusillés. Pour l’exemple. Les boches, ils ne les mangent même pas. Ils n’ont pas de suite dans les idées. Mais voyons de plus près. Il y a des meneurs, des chefs de bandes, on les reconnaît à des petits détails, ils appellent ça des « grades ». Pour être chef de bande, il faut avoir tué, ou « commandité » un nombre de victimes considérables. Les noms des chefs de bande sont bien connus. Donc, les tueurs agissent au grand jour ! Sans compter qu’ils ont longuement prémédité leurs crimes. Ce sont donc des criminels qui devraient être « fichés au grand banditisme ». On chantait ça autrefois dans les chansons, notamment « la Chanson de Craonne » et « la Butte Rouge ». Aujourd’hui la vérité est interdite et les gens sont ramollis ! Pourtant les choses sont clai-res : la Première Guerre Mondiale dépasse en victimes innocentes les pires des tueurs en séries. Mais n’allez pas abattre un général, même sans le découper en pièces détachées et le disposer dans votre cave. Avec les honneurs qui lui sont dus : le fusiller une deuxième fois, pour être sûr qu’il n’en tuera plus. Oui, « il est des morts qu’il faut qu’on tue »… on ne sait jamais, s’ils ressuscitaient…

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