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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 08:37
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 08:24

Comme SHTF l’a déjà noté, la possibilité de voir l’implant forcé de puces électroniques sous-cutanées devenir une réalité dans le cadre de la loi martiale pourrait être un peu trop évidente, du moins pour ce qui concerne les tyrannies du futur.

Mais avant que nous en arrivions là, un certain nombre de gens se soumettront volontairement à ce statut digne d’un troupeau, et sauteront sur l’occasion de ne plus avoir à transporter de portefeuille et de profiter d’un système de paiement « plus intelligent » implanté directement sous leur peau.

Via Business Insider :

25% des Australiens se disent au moins « légèrement intéressés » par l’idée d’avoir une puce électronique implantée sous la peau, selon un récent sondage.

Le sondage, mené par la société de carte de crédit Visa et l’université de technologie de Sydney, a déterminé que les Australiens sont pour la plupart ouverts à l’idée de régler leurs achats par le biais de technologies portables telles que des montres, des bagues, des lunettes et même leur voiture.

[…]

« Les nouvelles technologies, comme la tokenisation, rendent possible la transformation de n’importe quel objet en intermédiaire commercial. En Australie, beaucoup effectuent déjà des paiements grâce à leur smartphone. »

Et les choses devraient devenir plus terrifiantes encore. 25% des Australiens, c’est un quart du pays qui est prêt à accepter un tel développement.

Bientôt, les sondages montreront que 60 voire 80% de la population sera intéressée par ces appareils, et que 25 voire 33% des gens les utiliseront déjà.

Bien que des sociétés comme VeriChip aient essuyé beaucoup de critiques après avoir proposé des puces électroniques sous-cutanées peu de temps après le 11 septembre, les technologies intelligentes font de la biométrie et de la collecte de donnée des faits passifs et bénins – malgré les révélations faites par Edward Snowden au sujet de la surveillance des masses par le gouvernement et les industries privées.

Pour accentuer encore cette conspiration, ce sondage coïncide avec des appels au sein du secteur financier de voir aboli l'argent liquide et d’avoir recours à des devises électroniques afin de rendre plus facile l’établissement de certaines politiques économiques (et de permettre aux banques de s’enrichir grâce à des frais de dépôt et de transaction).

SHTF a rapporté ceci :

La banque de réserve fédérale et ses propriétaires, les grosses banques de Wall Street, désirent plus que tout être capables de vous faire payer des frais pour le privilège de déposer vos fonds sur un compte bancaire. Leur seul problème est de vous y convaincre.

Elles peuvent porter les taux d’intérêt à zéro, mais les réduire davantage poserait des problèmes, le plus important étant l’argent liquide qui circule dans l’économie.

L’argent liquide offre au peuple un moyen efficace de contourner des taux nominaux négatifs.

La solution est d’abolir l’argent liquide.

De taxer l’argent liquide.

Il y a cependant des inconvénients à une société sans liquide :

Une utilisation exclusive de moyens de paiement électroniques pourrait causer de nouveaux risques opérationnels et de sécurité.

L’abolition des devises papier sera inévitablement associée à une perte de confidentialité et poser le risque d’une intrusion excessive de la part du gouvernement.

Il n’en est pas moins que la mort de l’argent liquide approche – mais aussi celle de la confidentialité, qui comme nous ne le savons que trop bien, ne signifie rien aux yeux de ceux qui contrôlent le système.

Les implants sous-cutanés obligatoires feront-ils réellement partie du futur de la prison électronique qu’est notre monde ?

Beaucoup s’y opposeront, et préfèreront mourir plutôt que s’y soumettre.

Mais il y en a qui feront la queue comme ils l’ont certainement déjà fait à la sortie du dernier gadget en date.

Comme pour toutes les autres formes de technologie, l’approbation des masses de dépendra que des premiers adeptes, qui paient généralement le prix fort pour obtenir de nouveaux produits avant qu’ils ne deviennent la norme. Ce sont les gens les plus à la mode qui décident de l’avenir de formats tels que BetaMax et VHS, DVD ou BluRay, ou encore iPhone et Android. Ils déterminent l’attitude des consommateurs, et sont observés de près par le système.

Pour un produit aussi apocalyptique que les puces sous-cutanées – qui domineront bientôt le secteur des appareils portables intelligents – le système aura besoin de jauger ce que le public est prêt à accepter, et combien se soucient de leur confidentialité.

Vous y plierez-vous ?

"Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. " Apocalypse 13:16-17

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-plus-branches-prets-a-payer-par-puce-sous-cutanee.aspx?article=6981481866H11690&redirect=false&contributor=Mac+Slavo.

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 08:19

La faculté CAADI AYAD de Marrakech a connu ces dernières semaines des révoltes populaires d’étudiants contre les politiques réactionnaires de l’État marocain menées dans le domaine de l’enseignement. Ces dernières sont des attaques répétées dirigées contre les acquis matériels et moraux des étudiants.

Dans ce contexte catastrophique, les masses estudiantines ont décidé de résister et de mener des luttes pour imposer leurs revendications justes et légitimes. En réponse, ils se sont vus réprimés violemment et assiégés une fois de plus – comme à l’habitude des réactions de ce régime barbare.

Suite à cette répression d’une violence sans précédent, les étudiants ont décidé, après maints débats et réflexions, de riposter. Des milliers d’étudiants ont ainsi défilé dans les rues adjacentes de la cité universitaire dans un esprit responsable et déterminé, en scandant des mots d’ordre qui reflètent leurs revendications légitimes – comme par exemple : « Nos bourses sont détournées par les politiciens corrompus ! » et « Avoir une bourse et pouvoir poursuivre des études en 3e cycle, c’est un droit et non pas un privilège ! »

Les manifestants ont emprunté les ruelles des quartiers avoisinants à la cité universitaire pour ensuite se diriger vers la présidence de la faculté et se retrouver sur le boulevard d’Allal ELFASSI. C’est alors que les étudiants ont été encerclés par les forces de répression et qu’ils ont dû subir une pluie de coups de matraque et de gaz lacrymogènes. Cette répression s’est déroulée sous les yeux mêmes des masses populaires qui ont dénoncé ces pratiques barbares opposées à de simples étudiants non armés et pacifistes. Suite à cette attaque des forces de répression, nombreux ont été dénombrés les blessés au sein des étudiants.

Au retour des étudiants à la cité universitaire, les premiers secours aux blessés ont commencé à s’organiser au sein des étudiants eux-mêmes puisque les ambulances et les médecins ne se sont pas déplacés pour apporter les premiers soins aux étudiants.

Or c’est à ce même moment qu’un nombre très important des forces de la répression de toute sorte a pénétré et encerclé la cité universitaire. Cette opération, par sa violence, a rappelé à tous les présents les boucheries qui avaient été perpétrées par le régime fasciste en 2008 quand avaient été défenestrés deux étudiants du 4e étage et violées deux étudiantes sous les yeux mêmes de leurs camarades (sans mentionner aussi les coups qui s’abattaient sur les têtes des étudiants, la chasse ouverte orchestrée par les chiens policiers contre ces derniers et toute l’armada des actions de répression).

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 08:16

On nous rebat les oreilles sur le déplacement de Valls à Berlin. Or, hormis la faute lourde commise, il est des sujets autrement plus importants qui sont passés sous silence par les médias français.

Au Parlement européen, la majorité parlementaire a explosé sur le projet d’accord de libre-échange. Des députés refusent surtout une instance arbitrale privée favorable aux investisseurs.

Le vote sur le projet d’accord transatlantique de libre-échange (Transatlantic Trade Investment Partnership, TTIP), plus particulièrement sur le tribunal privé qui réglerait les différends entre les investisseurs et les États, prévu pour ce mercredi au Parlement européen n’a pas eu lieu.

Mardi, à la dernière minute, son président Martin Schulz a décidé de se donner plus de temps pour trouver un compromis sur un sujet qui, de toute évidence, provoque une levée de boucliers.

Selon le Français Yannick Jadot, eurodéputé vert et fer de lance contre le TTIP, l’instance arbitrale plus connue sous son acronyme anglais ISDS signifie « un transfert de souveraineté de l’espace public démocratique aux mains des multinationales ». Lors d’un point de presse mardi à Strasbourg, il a aussi dénoncé le caractère opaque des négociations en cours. Selon lui, même un ministre français de l’Économie doit se rendre à l’ambassade américaine à Paris pour pouvoir accéder aux documents. L’existence de l’ISDS a été révélée fin 2013 grâce aux fuites dans la presse allemande.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 08:33

La corruption est à l’ordre du jour et pas seulement à la Fifa. La Fifa nous intéresse très modérément mais la corruption nous intéresse beaucoup. Le mot lui-même d’abord. La corruption c’est la pourriture, la décomposition, la putréfaction. La corruption, ça sent pas bon. Reniflez bien un sportif de très près. Il pue. Le sport empeste dans les actualités, le sport contamine toutes les actualités. La corruption commence par un pot de vin. C’est une très ancienne tradition, et à l’origine, le pot de vin était un vrai pot, rempli de vin. Quand les propriétaires de vignes vendaient directement leur vin aux clients. Mais un pot c’était une petite quantité du précieux liquide. Le pot de vin ne sentait pas mauvais. Un mot très voisin : le pourboire. C’est la petite somme qu’on laisse en plus du prix réel. Le pourboire ne sent toujours pas mauvais. Si on laisse la pièce, ça peut être une pièce de vin, soit un fût de vin. Le vin ne sent mauvais que s’il est lui-même mauvais. Ca commence à se gâter avec le dessous de table. Si on éprouve le besoin de cacher quelque chose sous la table, ça devient suspect. Les mains s’égarent sous les tables. Où vont-elles exactement, les mains lâchées en liberté sous les tables ? Avec une hygiène correcte on peut éviter les mauvaises odeurs. Ca commence à devenir très louche avec les putains. Même DSK sentait mauvais ? Oui, quand on le humait de trop près. Vous n’avez jamais senti de près DSK ? Vous avez eu de la chance. En effet la pute, excusez-moi les prostituées, mais c’est l’origine du mot, la putain, la pute vient du latin « putidus » puant. Et si Dodo la Saumure, ami de DSK, se conservait dans le sel, il y avait des raisons d’hygiène avant tout. Mais d’une façon générale, les poissons, les harengs, les maquereaux nécessitent, pour leur conservation, un séjour dans un lieu salé. Sinon, laissés à l’air libre, ces poissons sentent vite le rance, du latin « rancidus » « qui a pris une odeur forte et un goût âcre ». Je vous le disais ne mangez pas les sportifs, ils sont avariés. A peu près tous, les cyclistes, les footballeurs, les rugbymen, c’est parce qu’ils sont étouffés par l’argent. Ils macèrent dans l’argent. On notera au passage que les hommes politiques se conservent souvent mal, eux aussi. Il est difficile de conserver en bon état de conservation un homme politique. Très vite il se met à dégager une odeur caractéristique, l’odeur de produit pas frais. C’est la raison pour laquelle on a créé les vigiles. Les vigiles nous protègent des hommes politiques. Sans les vigiles, les foules, peu habituées aux repas copieux et sophistiqués des palais élyséens, seraient vite intoxiquées. Voilà où mène la corruption ! Ne regrettez pas d’être restés pauvres, consolez-vous avec ces réflexions sur les riches. La richesse pue. Montaigne, mais qui connaît encore Montaigne, écrivait dans les Essais (attention l’essai n’est pas un terme sportif !) un texte à propos des Cannibales. Il met en garde à ce propos ces prétendus sauvages qui n’ont pas la « connaissance des corruptions » de nos pays. Pourtant Montaigne ne connaissait ni la Fifa ni DSK… Lisons les grands auteurs, en ces périodes d’enseignement de l’ignorance.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 08:28

Il aura fallu 48 heures, pas davantage, pour qu’une bonne partie des migrants évacués du campement de La Chapelle soient de nouveau dans la rue. Raphaël Krafft, allé à leur recherche pour France Info, n’a pas eu de mal à les retrouver : la plupart, parce qu’ils ne connaissent que cela, sont retournés dans le même quartier, près de cette portion de métro aérien qui leur servait de toit.

C’était prévisible, fatal, même, puisque rien n’a été pensé, sinon la « com’ » à laquelle ce gouvernement et ses prédécesseurs nous ont depuis longtemps habitués. Pour chasser les parasites qui leur couraient sous la peau, on a passé le Kärcher sur les occupants du campement. On a bombé le torse, compté les autobus, promis des papiers et des nuitées, et puis sitôt le travail accompli par les éboueurs et leurs bonbonnes de désinfectant sous l’œil des caméras, on s’est dépêché d’oublier pour passer à autre chose.

« Nous avons fait des propositions à toutes les personnes présentes sur le campement », a assuré mardi le préfet de police de Paris, Bernard Boucault. Avant de se pencher sur les propositions en question, il est bon de signaler que tous les occupants de ce camp n’étaient pas présents au moment de l’opération dont ils ignoraient à quelle heure elle aurait lieu. Ainsi, « une cinquantaine de migrants ne se trouvaient pas sur place au moment où les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation du camp, et malgré leur inscription préalable sur les listes des personnes à reloger, on leur a interdit de récupérer leurs affaires et de monter dans les bus », rapporte Raphaël Krafft. Comme ce Tchadien qui explique : « Je leur ai dit que je voulais récupérer mes vêtements et mes papiers, mais ils m’ont dit que c’était trop tard. Ils m’ont dit de partir. » Pour où ?

Alors, quelles sont donc ces fameuses « solutions de relogement » qu’on prétend leur avoir fournies ? Une quarantaine de personnes sur 360 (familles avec enfants, femmes enceintes) bénéficient d’un « hébergement hôtelier de longue durée », les autres ont droit à quelques nuits dans des centres d’hébergement d’urgence. Une centaine ont atterri mercredi soir dans la salle Saint-Bruno, en face de l’église Saint-Bernard, de triste mémoire. C’est l’association Entraides citoyennes qui a « négocié dans l’urgence le gîte avec les responsables de la salle et a fourni le couvert ». Au moins ceux-là ont-ils mangé. Une soixantaine sont partis dans le centre d’accueil de jour de l’Armée du salut de Jaurès, à Paris, d’autres à Nanterre. Un Soudanais, accueilli dans un hôtel de banlieue, rapporte (en anglais) : « Quand nous sommes arrivés sur place, ils ont noté notre nom, ils nous ont dit que nous pouvions nous installer pour cinq nuits, mais personne ne nous a conseillés. On leur a demandé ce qui allait se passer après, il n’y avait pas de responsable pour nous répondre. On ne nous a pas donné à manger. » Il n’est pas retourné à l’hôtel, dont il ne connaît ni le nom ni l’adresse ni le moyen de s’y rendre. Alors il est revenu à La Chapelle.

Car c’est un fait, « ces migrants n’ont qu’un point de repère dans la capitale, et ce point de repère, c’est le boulevard de la Chapelle, là où ils ont appris à survivre en groupe », dit le journaliste.

Pascal Julien, conseiller EELV de Paris à la mairie du XVIIIe arrondissement, dit ce que tout le monde sait : « Les gens qui sont dans des hébergements vont progressivement les quitter parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer, et ils vont aller à nouveau vers Paris, ils vont à nouveau errer, puis se regrouper, et puis aller rejoindre d’autres regroupements comme celui d’Austerlitz, d’autres regroupements surgiront ailleurs, et on n’aura rien résolu. »

Seule mesure politique d’envergure : le préfet a annoncé la prochaine évacuation du camp d’Austerlitz. Ce qui jettera quelques centaines d’individus de plus sur les trottoirs de Paris. Mais qu’importe : pendant que les Français, démoralisés, supportent le cœur serré la misère qui envahit les rues et frappe à leur porte, monsieur et madame Royal se gobergent avec le roi d’Espagne.

Mais, chut ! Il paraît qu’on kärcherise les migrants pour « leur rendre leur dignité ». C’est comme on vous le dit.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 08:25

Il existe parfois des informations à mettre en perspective, surtout lorsque révélées à seulement quelques jours d’intervalle. Ainsi, cette vidéo de George Friedman, directeur de la société Stratfor, sorte de « CIA de l’ombre », et qui explique publiquement l’ancestrale stratégie de la Maison-Blanche : « Comment atteindre les buts sans risque ? Si c’est impossible, quel taux de risque peut-elle ou doit-elle accepter ? En ce sens la stratégie étatsunienne doit viser à l’équilibre des forces dans la région, en utilisant les alliés sur place et en leur donnant le soutien matériel, tout en évitant l’engagement militaire direct, car il n’y a pas d’autre choix. » Voilà qui est tout particulièrement vrai pour l’Ukraine.

Et ce dimanche dernier, qu’apprend-t-on dans Le Journal du dimanche ? La nomination de Mikhaïl Saakachvili, ancien président géorgien, et plus qu’américanophile, à la tête de la région d’Odessa, en Ukraine ; zone d’autant plus à risques qu’elle est largement russophone… Pour l’occasion, il aurait été, à la sauvette, naturalisé ukrainien. D’où ce tweet ironique de Dmitri Medvedev, le Premier ministre russe : « Saakachvili à la tête de la région d’Odessa. Le cirque continue. Pauvre Ukraine… »

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que le gouvernement ukrainien fait appel à l’étranger. En décembre dernier, à la suite des élections législatives d’octobre, Petro Porochenko, le très contesté président ukrainien, recrutait trois ministres venus de l’étranger :

• Au ministère des Finances : Natalia Iaresko, Américaine d’origine ukrainienne, ayant auparavant fait carrière à Washington, au département d’État.

• Au ministère de l’Économie, Aïvaras Arbomavitchous, Lituanien, ancien joueur de basket, mais surtout connu pour avoir longtemps travaillé pour East Capital, fonds d’investissement américain.

• Au ministère de la Santé, Sandro Kvitachvili, un Géorgien qui occupait, il y a peu, le même poste à Tbilissi.

Il est vrai que les patriotes ukrainiens, les vrais, ont échappé au pire ; soit la nomination, en tant que conseiller spécial au gouvernement de Kiev, de Carl Bildt, ancien Premier ministre suédois, et de John McCain, candidat malheureux à l’élection présidentielle américaine de 2008. Lequel, emporté par son enthousiasme, affirmait pourtant : « Je suis profondément honoré. Je dois faire en sorte que cette mission respecte les règles du Sénat. […] Je serai toujours aux côtés de l’Ukraine libre. » Las, Barack Obama ayant dû estimer que la manœuvre dépassait tout de même les limites de la décence, John McCain qui, lors de la révolte de Maïdan, fut filmé en train de haranguer la foule sur la Place de l’Indépendance de Kiev, a depuis été renvoyé à ses chères études.

Mais, pour une fois, soyons fiers d’être Français. Car dans cette compétition à la soumission, l’un des nôtres n’est pas en reste, à en croire le quotidien Libération : c’est Raphaël Glucksmann, fils d’André Glucksmann, maoïste ayant viré néo-conservateur, que l’on retrouve « quelques années plus tard en Géorgie où il croise le président Saakachvili, qui l’engage comme conseiller ». Toujours selon ce quotidien : « C’est à Tbilissi qu’il rencontre sa future femme, Eka Zgouladze, ministre de l’Intérieur. […] Mais, en 2012, c’est la claque : le parti présidentiel est balayé aux élections par une formation populiste et conservatrice. » D’où ce terrible constat, dressé par le jeune Raphaël : « On n’a rien vu venir. On s’adressait aux citoyens comme à des actionnaires d’une entreprise nationale, alors que nos adversaires parlaient à leurs âmes. » Tel père, tel fils…

Eh oui, jeune homme : l’âme russe ne saurait être cotée en Bourse. À chacun ses valeurs, après tout.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 08:21

Jusqu'ici, nous avions décidé de ne pas diffuser le document ci-dessous, que nous jugions trop compromettant pour Marisol Touraine, actuelle Ministre de la Santé.

Dans cette lettre, elle s'engageait par écrit à mettre des vaccins sans aluminium à disposition des familles, en cas de victoire électorale, ce qu'elle refuse aujourd'hui de faire.

Voici donc ce qu'elle écrivait pendant sa campagne (voir ci-dessous le scan de la lettre originale signée de sa main) :

"De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d'aluminium (...). Il faut donner les meilleures assurances de sécurité pour effectuer les vaccinations obligatoires dans l'intérêt de la santé de notre population. La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008." (c'est nous qui soulignons)

Cela partait donc d'une bonne intention. Mais une fois gagnées les élections, Marisol Touraine a manifestement « oublié » sa promesse.

Bien sûr, nous ne pouvions pas le lui reprocher.

En effet, cette lettre date de 2012. Marisol Touraine n'était encore que simple députée. Elle faisait la campagne électorale du candidat François Hollande. Et comme dit le célèbre dicton : « les promesses des politiques n'engagent que ceux qui les croient ».

Toutefois, autant nous sommes obligés d'admettre le cynisme d'une personne qui cherche à gagner des élections, autant il ne nous paraît pas acceptable que, devenue Ministre de la Santé, Marisol Touraine attaque le Pr Henri Joyeux dans des termes d'une rare violence, l'accusant de manquer à ses obligations de médecin, d'être « rétrograde » et dangereux, alors qu'elle a elle-même écrit il y a si peu de temps que, oui, les vaccins à l'aluminium posent problème.

Rappelons que :

• le vaccin DT-Polio est obligatoire mais il n'est plus disponible en France depuis 2008 ; est-ce normal ?

• les bébés sont vaccinés avec l'Infanrix hexa, qui vaccine en plus contre 3 autres maladies non-obligatoires, parmi lesquelles l'hépatite B ; très controversée

• l'Infanrix Hexa contient de l'aluminium, ce qui n'était pas le cas du vaccin DT-Polio Meirieux ; est-ce raisonnable ?

• l'Infanrix Hexa coûte 39,10 euros, contre 6,10 euros pour le DT-Polio sans aluminium, soit près de 7 fois plus cher ; n'y a-t-il pas là comme un abus, sachant que le vaccin est obligatoire et donc l'achat, lui aussi, obligatoire ?

• jusqu'au lancement de notre campagne, les laboratoires pharmaceutiques annonçaient que la pénurie était durable, peut-être même définitive !!

Dans ces conditions, comment une ministre qui s'est elle même engagée par écrit à rendre disponibles les vaccins sans aluminium peut-elle attaquer avec tant de violence une initiative qui demande précisément cela ??

Comment peut-elle déclarer sur TF1 que « la vaccination, ça ne se discute pas », alors qu'elle en connaît parfaitement les limites et les dangers dans les conditions actuelles ?

Et enfin, puisque seul le DT-Polio est obligatoire, pourquoi tient-elle absolument à ce que les enfants continuent à tous se faire vacciner à l'Infanrix Hexa, sans laisser le choix aux parents ???

Sommes-nous en dictature ?

Aidez-nous à faire cesser ce scandale. Continuez à faire signer autour de vous notre pétition pour le retour du vaccin DT-Polio sans aluminium !

Vous pouvez constater que nous approchons déjà des 600 000 signatures. Le million est à portée de la main. Mais cela ne peut se produire que grâce à votre mobilisation personnelle, en transférant le lien d'appel à pétition à tout votre entourage, une deuxième ou même une troisième fois si vous l'avez déjà fait.

Nous avons déjà largement gagné la bataille. En effet, la plupart des parents sont désormais au courant que, s'ils n'y prennent garde, leur enfant sera vacciné avec de nombreux produits non-obligatoires et peut-être nocifs, dans le vaccin hexavalent.

Toutefois, notre objectif réel est le retour, dans les plus brefs délais, du classique vaccin DT-Polio sans aluminium dans les pharmacies. Et cela, ce n'est pas encore acquis, d'autant plus que la ministre continue jusqu'à présent à cautionner les laboratoires.

Mais elle a déjà du se défendre deux fois à la télévision. Si nous augmentons la pression, elle n'aura pas d'autre choix que de nous entendre.

Tout dépend de ce que vous allez faire maintenant.

S'il vous plait, faites circuler la pétition le plus largement possible. Cliquez ici pour accéder à la page de signature de la pétition.

Un grand merci,

Augustin de Livois

PS : Notre prochaine conférence, "la médecine naturelle au Pérou" a lieu le 26 juin 2015 à l'Université de Liège (19h00). C'est un événement exceptionnel avec le Dr José Avendano, médecin chirugien à l'hôpital de Cuzco (Pérou), spécialiste de la médecine du chou. Il ne sera présent en Europe qu'à cette date là, aussi n'hésitez pas à vous inscrire ici.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 08:18

Bientôt, les journalistes et leurs sources pourraient être attaqués en justice par les entreprises s’ils révèlent ce que ces mêmes entreprises veulent garder secret. A moins que nous ne réagissions pour défendre le travail d’enquête des journalistes et, par ricochet, l’information éclairée du citoyen.

Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur européen prépare une nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme, le "secret des affaires", dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en Europe.

Avec la directive qui sera bientôt discutée au Parlement, toute entreprise pourra arbitrairement décider si une information ayant pour elle une valeur économique pourra ou non être divulguée. Autrement dit, avec la directive "Secret des Affaires", vous n’auriez jamais entendu parler du scandale financier de Luxleaks, des pesticides de Monsanto, du scandale du vaccin Gardasil... Et j’en passe.

Notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays. Les reportages de "Cash Investigation", mais aussi d’autres émissions d’enquête, ne pourraient certainement plus être diffusés.

Avec ce texte, un juge saisi par l’entreprise sera appelé à devenir le rédacteur en chef de la Nation qui décide de l’intérêt ou non d’une information. Au prétexte de protéger les intérêts économiques des entreprises, c’est une véritable légitimation de l’opacité qui s’organise.

Si une source ou un journaliste "viole" ce "secret des affaires", des sommes colossales pourraient lui être réclamées, pouvant atteindre des millions voire des milliards d’euros, puisqu’il faudra que les "dommages-intérêts correspond(ent) au préjudice que celui-ci a réellement subi". On pourrait même assister à des peines de prison dans certains pays.

Face à une telle menace financière et judiciaire, qui acceptera de prendre de tels risques ? Quel employé - comme Antoine Deltour à l’origine des révélations sur le scandale Luxleaks - osera dénoncer les malversations d’une entreprise? Les sources seront les premières victimes d’un tel système, mais pas un mot ne figure dans le texte pour assurer leur protection.

Les défenseurs du texte nous affirment vouloir défendre les intérêts économiques des entreprises européennes, principalement des "PME". Étonnamment, parmi celles qui ont été en contact très tôt avec la Commission, on ne relève pas beaucoup de petites PME, mais plutôt des multinationales rodées au lobbying : Air Liquide, Alstom, DuPont, General Electric, Intel, Michelin, Nestlé et Safran, entre autres.

Ces entreprises vont utiliser ce nouveau moyen offert sur un plateau pour faire pression et nous empêcher de sortir des affaires …

Vu l’actualité Luxleaks, nous ne tolérons pas que nos élus se prononcent sur un texte aussi grave pour la liberté d'expression sans la moindre concertation avec les représentants de la presse, les lanceurs d'alertes et les ONG. Seuls les lobbies industriels ont été consultés.

Nous, journalistes, refusons de nous contenter de recopier des communiqués de presse pour que vous, citoyens, restiez informés. Et comme disait George Orwell : "Le journalisme consiste à publier ce que d’autres ne voudraient pas voir publié : tout le reste n’est que relations publiques".

C’est pourquoi je demande, avec l’ensemble des signataires ci-dessous, la suppression de cette directive liberticide.

Le 16 juin prochain, une commission de députés européens, la commission JURI, se réunira pour valider ou non ce texte. C'est le moment de nous mobiliser pour dire non à la censure en Europe.

Signez la pétition et partagez la vidéo.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 08:08

Savez-vous qu’en France, chaque année, environ 12 millions de porcelets sont castrés à vif sans aucune forme d’anesthésie ! Suite à cette intervention chirurgicale douloureuse, les porcelets adoptent une posture prostrée et souffrent de spasmes et de tremblements.

Cette mutilation est pratiquée afin de limiter l’incidence de « l’odeur de verrat », une odeur caractéristique du porc mâle adulte non castré, dégagée lors de l’étape de cuisson de la viande et susceptible de rebuter certains consommateurs. Tous les porcelets mâles sont castrés alors que seuls 5 % des animaux sont susceptibles d’être porteurs de cette odeur !

Pourtant, des alternatives à la castration à vif des porcelets existent !

Certains éleveurs français ont d’ores et déjà cessé de castrer leurs porcelets en adaptant le mode d’élevage et l’alimentation de leurs animaux. Un test de détection à l’abattoir décèle les animaux porteurs d’une odeur désagréable et redirige leurs carcasses vers des productions adaptées.

D’autres éleveurs emploient l’immunocastration, un procédé vétérinaire permettant de stopper la puberté des porcs mâles et ainsi d’éliminer à 100 % l’odeur de verrat, sans intervention douloureuse pour les animaux !

Ces engagements sont encore aujourd’hui trop peu nombreux et certains acteurs de la filière française font la sourde oreille. Or le temps est compté !

En effet, une déclaration europeénne sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs prévoit l’engagement de différentes parties prenantes en vue de l’arrêt définitif de la castration des porcs à partir du 1er janvier 2018.

Mais nous ne devons pas attendre 2018 les bras croisés !

Pour faire évoluer les pratiques en élevage et donner l’accès aux consommateurs de produits plus respectueux du bien-être animal, nous avons besoin de votre soutien.

PMAF. Signer la pétition : http://petition.pmaf.org/remerciement/castration

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