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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:30

Alzheimer, et s'il existait un autre traitement ?

Le congrès des Herboristes s'est achevé il y a quelques jours à Toulouse. Ces deux jours ont été intenses en émotion. Vous y étiez nombreux et l'événement a été un grand succès.

On sent qu'en dépit des obstacles légaux et administratifs, la profession d'herboriste pourrait revoir le jour bientôt sous diverses formes. Nous vous proposerons un compte-rendu du congrès et l'ensemble des vidéos de l'événements d'ici quelques semaines.

En attendant, l'IPSN poursuit son travail de terrain et vous propose un prochain rendez-vous sur le thème :

Alzheimer, et s'il existait un traitement ? Ce sera à Paris, le 21 mai prochain à l'Espace Saint Martin (199 bis rue Saint Martin, 75003)

Une rencontre exceptionnelle

Bien plus qu'une simple conférence, cet événement sera une rencontre unique avec une personnalité d'exception. Mary Newport, notre oratrice, est médecin et chercheur. C'est aussi une personne au coeur immense, à l'humanité simple et généreuse et dont le message mérite d'être entendu de tous.

Aux Etats-Unis, c'est actuellement le branle bas de combat. Autour de Mary Newport s'est constitué un mouvement de personnes qui veulent mieux comprendre pourquoi les cétones ont un effet si positif sur la santé des malades atteints d'alzheimer. Ils veulent également comprendre en quoi cette découverte pourrait avoir des répercutions sur d'autres maladies comme le diabète ou la maladie de Parkinson et le cancer.

Pour aller plus loin, je vous suggère de lire son livre ou de venir le 21 mai à la conférence que nous organisons. Vous aurez alors la possibilité de poser toutes vos questions au Docteur Mary Newport.

Nous diffuserons par ailleurs une vidéo de la conférence pour ceux qui ne pourraient pas venir.

Pour vous inscrire, cliquez ici.

Augustin de Livois

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:25

L’indignation à géométrie variable de certains journalistes est tout à fait remarquable. Paulo A. Paranagua, journaliste au quotidien Le Monde, est l'un de ceux-ci. D'origine brésilienne, il aurait été emprisonné en Argentine en 1975 et libéré en 1977 pour avoir fait partie d'un mouvement d'extrême gauche péroniste.Si cela s’avère exact, il semble avoir radicalement tourné la page tout comme son homologue vénézuélien Théodore Petkoff, ancien guérillero devenu libéral et aujourd'hui à la tête du journal d'opposition Tal Cual.

Paulo Paranagua, qui écrit régulièrement dans Le Monde, est la parfaite caricature du journalisme dominant en croisade permanente contre le progressisme latino-américain et tout particulièrement contre la Révolution Bolivarienne au Venezuela.

C’est son droit le plus strict de critiquer des pays et des processus qui lui déplaisent mais quand même. Force est de constater que cet acharnement médiatique contre des pays qui ont choisi avec plus ou moins de radicalité de se libérer de la tutelle des États-Unis et d’entamer de profondes transformations sociales devient obsessionnel. Le Venezuela, à l’avant-garde de cette résurrection d’une partie du continent sud-américain, en fait les frais très régulièrement.

Le travail de ce supposé journaliste consiste à diffuser un flot ininterrompu de mensonges, d’approximations, d’erreurs en tous genres ainsi que des « analyses » bricolées sur un coin de table.

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:20

Le Salvador a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et aux phytosanitaires pour favoriser la culture de graines locales. Depuis, le système agricole du pays aurait gagné en durabilité et en productivité.

En septembre 2013, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Parmi eux, ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché le Roundup (glyphosate), désherbant vedette de Monsanto, récemment classé “cancérogène probable” par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.

En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist.

Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales.

L’État a alors investit plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse.

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:17

Le soja est un énorme business pour Monsanto en Amérique du Sud où ses semences transgéniques et son herbicide Roundup y sont utilisés massivement. Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé vient de classer le poison hautement toxique vendu par la multinationale américaine comme “probablement cancérigène”.

Une surface de forêt équivalente aux Pays-Bas est défrichée chaque année pour le soja en Amérique du Sud. Les soja et maïs transgéniques qui y sont cultivés sur 45 millions d'hectares à travers l'Argentine, le Brésil et le Paraguay proviennent d'une seule entreprise : Monsanto

Monsanto = semence transgénique + herbicide

Mais ce n'est pas tout, car la multinationale américaine commercialise aussi le Roundup, un herbicide dont la substance active glyphosate vient d’être classée comme cancérogène «probable» par l’agence du cancer de l'Organisation mondiale de la santé. Si les plantes génétiquement modifiées survivent aux pulvérisations de Roundup, la végétation restante meurt, les animaux, sols et cours d'eau sont contaminés par le cocktail toxique de Monsanto.

Pire, les plantations s'étendant jusqu'aux zones habitées, nombre de personnes tombent malades dont certaines succombent aux poisons pulvérisés. Des scientifiques font d’ailleurs le lien entre le Roundup et l'extinction des amphibiens dans le monde.

Mais la nature s'adapte. Dans les champs de cultures OGM, insectes et herbes sauvages deviennent résistantes aux biocides. Le système allant à l'encontre des principes de la Nature est pervers car il conduit à utiliser encore davantage de produits chimiques toujours plus toxiques.

Signer la pétition

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:14

Bayer a déposé une plainte contre la Commission européenne pour qu’elle retire les restrictions imposées à l’utilisation de pesticides qui tuent des millions d’abeilles à travers le monde.
C’était grâce à d’intenses pressions de la part du public que nous avions réussi à obtenir ces restrictions importantes : nous ne pouvons donc pas rester les bras croisés pendant que les multinationales des pesticides s’affairent à les faire annuler et que les abeilles sont en danger de disparition.

Bayer et Syngenta, deux des plus importants groupes d’agrochimie au monde, soutiennent que cette interdiction est « injustifiée » et « disproportionnée ». Néanmoins, il a été prouvé scientifiquement que leurs produits contribuent à la surmortalité des abeilles, ce qui met en péril toute notre chaîne alimentaire.

Récemment, 37 millions d’abeilles sont mortes dans une seule ferme au Canada. À moins que nous ne passions à l’action dès maintenant, les abeilles continueront de mourir. Il faut faire comprendre à Bayer que nous ne tolérerons pas le fait qu’ils fassent passer leurs profits avant la santé de notre planète. Ce serait un véritable désastre pour les abeilles si cette multinationale parvenait à soumettre l’Europe à sa volonté.

Signez la pétition pour dire haut et fort à Bayer et à Syngenta de retirer dès maintenant leurs plaintes.

Les dangereux produits chimiques que Bayer fabrique sont des néonicotinoïdes, ou néonics. Les graines sont enduites de néonics qui se répandent ensuite à travers la plante et tuent les insectes qui s’y posent pour prendre une bouchée. Ces pesticides sont aisément remplaçables par d’autres produits chimiques dont l’effet n’est pas aussi dévastateur sur la chaîne alimentaire. Malgré tout, certaines multinationales comme Bayer et Syngenta engrangent des fortunes en vendant des néonics et elles feront tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger leurs profits.

L’Union européenne a interdit ces produits mortels pour les abeilles en mai 2013, après qu’une immense campagne ait sensibilisé les organismes décisionnels et que l’Autorité européenne de sécurité des aliments ait établi scientifiquement que les néonics posent d’importants risques pour les populations apicoles. Tout au long du processus, Bayer s’est battu contre l’imposition de restrictions en empruntant les tactiques de l’industrie du tabac : se payer à coup de millions d’euros des lobbyistes et des études non scientifiques pour s’assurer que les décideurs ne passent pas à l’action.

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:45

Bientôt soixante dix ans depuis l’armistice du 8 mai 1945. Il est grand temps d’établir un bilan sérieux et précis. Ca a fait combien de morts toutes ces joyeusetés patriotiques ? Je ne voudrais pas décourager les amateurs, je parle des tueurs en séries, je parle des djihadistes, qui font la « une » des médias, eh bien je vous dis, à vous tous : vous êtes des amateurs, vous jouez en deuxième division peut-être même en CFA. Vous êtes toujours battus à plate couture par les vrais professionnels, par les héros. Le score des armées en guerre est hors de votre portée. Mais arrivons aux chiffres ! Combien de massacrés entre 1939 et 1945 ? Je vous prie de m’excuser mais ce sont des évaluations. Allons-y quand même. Entre soixante et quatre vingt millions de cadavres. Suivant les estimations parce que vous ne pensez pas tout de même qu’on va compter chaque cadavre un par un. Les rescapés n’ont pas le temps de s’amuser. Maintenant que tout est cassé, il a fallu reconstruire. Après les destructions la Reconstruction. C’était dans les années quarante et ça a pris beaucoup de temps. Mais je m’aperçois que j’ai oublié de préciser les nationalités. C’est pas grave, par contre il faut distinguer entre les cadavres civils et les cadavres militaires. Et là c’est une surprise. Voyez vous-même. Civils victimes des tueries patriotiques : entre quarante et cinquante deux millions. Militaires : vingt deux à vingt cinq millions. Ainsi, contrairement à une idée reçue qu’on se répète depuis des générations, la guerre fait davantage de victimes parmi les civils que parmi les professionnels du crime. La guerre est plus dangereuse pour les innocents civils que pour les soldats garantis pur porc. Notez bien cependant que ce phénomène s’explique par le fait que les civils sont sans défense face aux militaires. Ne doutons pas que si les civils avaient été correctement équipés en matériel suffisamment performant, ils auraient amélioré le score des militaires dans de bonnes proportions. On ne peut donc pas en vouloir aux populations civiles à cause de la faiblesse du chiffre des militaires morts au combat. Les civils ont fait ce qu’ils ont pu, voyez Oradour-sur-Glane et les bombes au phosphore sur Dresde. Ils sont morts héroïquement. A eux la marche blanche ! Mais je mélange tout, les cadavres des patriotes français et les cadavres des boches, assoiffés buveurs de sang. En fait ce qu’on peut reprocher aux terroristes et aux tueurs en série, c’est surtout qu’ils massacrent en dehors des périodes autorisées. Et toujours petitement, les terroristes sont mesquins et ici je vous prie de m’excuser mais je vais élever le débat par des citations de grands auteurs. Et d’abord voici Jean Rostand, le fameux biologiste qui a trouvé tout seul ce que les autres, en équipes sponsorisées dans les universités, ont mis tellement de temps à comprendre. Donc, Jean Rostand, citation : « Tuez un homme vous êtes un assassin, tuez des milliers d’hommes, vous êtes un héros, tuez les tous vous êtes un dieu ». Et je continue avec les grands auteurs, et voici Alphonse Allais, qui se livre à une observation sur laquelle feraient bien de méditer nos apprentis terroristes : « La statistique a démontré que la mortalité dans l’armée augmente sensiblement en temps de guerre ». Je demande solennellement aux amateurs, qui souhaitent réussir dans le métier de tueur, de réfléchir à cette phrase pleine de bon sens. Attendez la guerre pour exercer vos activités meurtrières ! Sinon on vous reprochera d’avoir voulu faire le mariole ! Et je ne peux que vous soumettre une autre phrase du même Alphonse, qui nous incite à une préparation psychologique : « Moi je hais les Allemands mais je les hais tous, tous, tous… je hais la petite bavaroise de huit mois et demi, le centenaire poméranien, la vieille dame de Francfort sur le Main et le galopin de Koenigsberg. » Il est évident qu’on changera de nationalité à volonté, suivant les goûts personnels du tueur.

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:38

Quand il voit le jour dans un taudis de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) où vivent dans une pièce de 18 mètres carrés sa mère et ses six frères et sœurs aînés, le père ayant quitté le foyer six mois avant sa naissance, le petit Philippe Rasti-Val semble déjà promis à la vie de galère des enfants de pauvres… si l’on en croit du moins les affirmations des sociologues, qui avancent sans preuves que les chances de réussite se révèlent moindres à mesure qu’on descend sur l’échelle des origines sociales.

L’absence de père, les maigres ressources d’une mère femme de ménage obligèrent le jeune Philippe Rasti-Val à abandonner très tôt le cursus scolaire pour le monde du travail. Sans diplôme, il dut se contenter de petits boulots sans grand intérêt et fort mal payés, ce qu’il n’aurait sans doute pas vécu s’il avait été, par exemple, fils de commerçants de Neuilly… si l’on en croit du moins les écrits des sociologues, qui affirment un peu vite que les chances de réussite s’améliorent à mesure qu’on a des parents situés financièrement dans le haut de l’échelle sociale.

Après une parenthèse de chanteur anarcho-gauchiste, il se mit à cracher régulièrement sur les chevelus-barbus qui avaient jusque-là composé son public. Parvenu à l’âge qu’on dit raisonnable, tournant le dos à ceux-là qui avaient assuré son succès, il préféra dès lors fréquenter le côté du manche, s’assurant la belle amitié de gens qui comptent, des Jean-Luc Hees, des Carla Bruni, des Laurence Parisot. « Je me sens parfaitement bien au Medef et je suis content d’y avoir été invité », déclarait-il ainsi, à l’été 2007, sous le soleil de Jouy-en-Josas. Evidemment, de mauvaises langues allaient aussitôt laisser entendre que ses nouvelles fréquentations avaient sans doute joué dans la nomination de ce Bel-Ami de la Sarkozie, deux ans plus tard, à la direction de France Inter… si l’on en croit du moins les allégations des sociologues, qui prétendent sans véritable fondement que les relations mondaines avec les décideurs ouvrent davantage de portes que la fréquentation des gueux et des ribaudes.

Rien de tout cela n’est vrai, bien sûr, et si certains éléments vous font penser à un personnage réellement existant, cela ne peut être que le fruit du hasard.

Aujourd’hui, dans un ouvrage vengeur* où sont vilipendés les propos des sociologues, considérés comme de nouveaux Khmers rouges, Philippe Val répond qu’il est faux de prétendre que mieux vaut, à la naissance, être déjà riche et bien portant plutôt que pauvre et malade. Ignorant manifestement qu’on puisse apprécier de se cultiver sans avoir les dents longues et acérées, qu’on puisse intellectuellement s’élever en cultivant tout à la fois le refus de parvenir, il croit faire l’apologie de la responsabilité individuelle, stupidement opposée à un certain déterminisme social, quand tout son petit traité de parvenu n’est qu’une tentative teigneuse de justification de son ambition démesurée et le reflet de l’inévitable malaise qu’entraînent parfois, chez eux, les saloperies forcément commises par les arrivistes forcenés.

* Malaise dans l’inculture, de Philippe Val, Grasset, 2015.

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:27
Conférence Michel Collon 5 mai à Lausanne

Merci à la CICAD (Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation) d’avoir appelé à interdire ma conférence débat à Lausanne ce 5 mai sous le titre « USA, guerre, terrorisme et médiamensonges ». Lire la suite...

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:23

C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours. Jennifer et Amanda, deux lesbiennes qui ont acquis à la Midwest Sperm Bank une petite giclée du donneur 380, soit « un homme blanc aux yeux bleus », se sont retrouvées mère et mère d’une jolie petite Payton café au lait et cheveux crépus.

Argh ! Damned !

Certes, elles ont beau vivre à Uniontown, dans l’Ohio, elles ne souhaitent pas frayer avec n’importe qui. Bien sûr, elles aiment leur petite Payton, mais comme dit Jennifer : « Il est difficile d’élever une enfant noire dans une communauté blanche et conservatrice. »

Alors elles poursuivent en justice la Midwest Sperm Bank.

L’affaire est complexe. Au cinquième mois de grossesse, Jennifer veut acheter un petit frère pour Payton. Elle appelle la banque et passe commande : ce sera du 380, 100 % blanc, 100 % blond, et qui « ressemble à sa compagne ». Et là, horreur et putréfaction, on découvre la méprise : Jennifer a été inséminée avec du 330. Un Afro-Américain.

Mettez-vous à sa place : vous achetez Shalimar de Guerlain et on vous refourgue du Shalipette de Tati. Vous seriez très colère vous aussi. Bref, les deux mamans réclament à la banque du sperme 50.000 dollars de dommages et intérêts car, dans leur bourgade du Midwest « peuplée à 98 % par des Blancs », elles « craignent l’intolérance ».

Admettons que Jennifer et Amanda obtiennent gain de cause, imagine-t-on alors ce qu’une telle jurisprudence pourrait entraîner ? En effet, à quel titre refuser aux hétérosexuels ce qu’on accorderait aux homos ?

Un exemple : Marcel Cachepot et Diala Zouzou s’aiment d’un grand amour multiculturel qu’ils concrétisent par la naissance d’un petit Johnny-Madiba. Selon les lois de Mendel, de l’hérédité biologique et des caractères récessifs, madame Zouzou sort un joli bambin aux yeux clairs et la peau itou. Puis vient le jour où M. Cachepot et Mme Zouzou divorcent. Qu’est-ce qui empêche alors cette femme à la peau du plus beau noir de réclamer des dommages et intérêts en plus de la pension alimentaire, cela au motif qu’il serait « difficile d’élever une enfant blanche dans une communauté noire et conservatrice » ? Et en suivant cette pente glissante où la tyrannie du « droit à » et de l’égalité nous entraîne, pourquoi ne pas imaginer, demain, l’inscription dans les contrats de mariage d’une obligation de métissage des caractères génétiques ?

En Espagne, où les « dons » rémunérés (sic !) se multiplient pour cause de chômage, un donneur de sperme peut obtenir 50 euros par prestation, une femme 1.000 euros pour un don d’ovocyte, mais le boulot n’est pas le même, si je puis me permettre l’expression. Aux USA, si le monsieur est diplômé et bien musclé, il peut obtenir jusqu’à 3.000 dollars. Là-bas, le pays est divisé en zones et « un donneur ne peut engendrer “que” 25 enfants pour 800.000 habitants de sa zone ». Bien sûr, on peut encore trouver des donneurs de sperme à l’ancienne, procréation bio garantie, mais alors il faut accepter de coucher avec le donneur. Et puis il y a « le don de sperme sauvage ». Ce sont les gars qui font don de leur personne, vite fait bien fait : « Bonjour Monsieur, bonjour Madame, passez-moi la seringue, c’est par où, la salle de bains ? »

Dans un article du Monde paru fin 2013, un Canadien « donneur vocationnel » (c’est lui qui se nomme ainsi) se confesse : en trois ans de branlette, il a engendré 41 enfants « dont 38 issus de dons sauvages ». « Je chéris ma vocation de donneur et je n’ai pas eu de relation sexuelle depuis le 11 avril 2008 », dit-il. Et quand on lui demande « Pourquoi un tel dévouement ? », il répond : « L’idée de rendre utile un sperme de bonne qualité et d’avoir de nombreux descendants portant mon code génétique me plaît et me rend fier. »

Question : si le petit a la bonne couleur de peau et de cheveux mais qu’il est con comme un balai, a-t-on droit, aussi, à une indemnité ?

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:19

Mardi soir, la directrice de l’INA (Institut national de l’audiovisuel) a été brutalement démissionnée par notre ministre de la Culture Fleur Pellerin. La raison : le scandale qui, depuis dimanche soir, s’est ajouté à la liste des affaires qui mettent le projecteur sur les liens glauques entre l’audiovisuel public et l’État.

En quelques semaines, c’est la troisième affaire. Après la vente extrêmement louche de la fréquence de chaîne Numéro 23 et la saga Mathieu Gallet à Radio France, c’est Agnès Saal qui déclenche les ricanements plus qu’agacés du public et des médias. C’est que la dame, en 10 mois de mandat à la tête de cette entreprise publique, a dépensé pour 41.000 euros de taxi. Entre autres choses, sans doute, mais pour l’heure, c’est tout ce qu’on sait et c’est déjà pas mal.

Comme dans quelques affaires qui ont nourri la rumeur ces derniers mois (CGT, etc.), c’est parti d’un courrier anonyme émanant certainement de subalternes écœurés. À la veille d’une réunion des instances dirigeantes, une lettre a été adressée aux administrateurs qui disait : « Plusieurs salariés souhaitent vous alerter d’un grave dysfonctionnement au sein de cette entreprise en vous communiquant des éléments pouvant relever d’abus de biens sociaux. » L’accompagnait un rapport de 68 pages détaillant les dépenses « taxivores » de la patronne, et même des factures détaillées révélant des phénomènes… paranormaux. En effet, comme l’écrit Challenges, « un étonnant don d’ubiquité permettait ainsi à la présidente de l’INA de voyager dans… deux taxis à la fois ».

L’affaire étant révélée dimanche, l’intéressée s’est défendue : « En tant que PDG de l’INA, j’ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler douze à quinze heures par jour ni les week-ends, j’ai également un abonnement aux taxis G7, car je n’ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l’ai repris. » Repris et augmenté, et même élargi à la famille puisqu’on relève 6.700 euros pour le compte de son fils.

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