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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:56

C’est un triste constat, mais le niveau intellectuel des ministres baisse de semaine en semaine.

De jour en jour. On avait eu Fleur Pellerin, ministre de la culture, qui avait imprudemment avancé le nom de Patrick Modiano parmi ses auteurs préférés. Et qui se montrait incapable de citer un seul des ses livres. Maintenant on est devant un cas. Laurence Rossignol, secrétaire d’Etat à la famille est inquiète pour la moralité des jeunes. Elle n’a pas bien compris Patrick Sébastien qui avait chanté une chanson où il est question de pipes. A-elle voulu se faire une pub ? Je ne la crois pas suffisamment fine pour avoir eu des intentions de ce genre. La chanson de Patrick Sébastien comportait les noms de Maigret, de Simenon, de Brassens, du capitaine Haddock Ces noms seraient-ils obscènes pour madame la ministre ? Instruisons-là puisqu’elle est manifestement en manque. La pipe, dans le sens de « fellation » est une création sortie de l’imaginaire fantasmé de cette pseudo ministre. Cette rossignole de ses amours, emportée par une pulsion de nature zoophile, et même plus spécialement éthologique, m’a l’air d’être un drôle d’oiseau. Qu’elle ouvre un dictionnaire, et spécialement celui du « Français non conventionnel » (Alain Rey, en vente partout). Elle pourra lire l’origine du mot qui lui est venu à la bouche. Et elle pourra se guérir de ses tendances perverses qui sont indignes d’une secrétaire d’état à la famille. Elle apprendra que le verbe « piper » signifie « tromper » (sur la qualité de la marchandise). Mais je n’ose pas croire que cette oiselle élyséenne soit dépourvue d’intentions frauduleuses. Et je passe tout de suite à l’explication suivante. En effet, Alain Rey fait observer que le mot « piper » a le sens de « sucer ». Je rappelle aussi le mot de Clemenceau à propos de la mort de Félix Faure : « Il voulait être César et il est mort Pompée ». Madame Rossignol nous suit-elle encore ? J’en profite pour lui rappeler, à une demi quinzaine de jours de la mort de Patachou, l’existence d’une chanson très subtile intitulée « La Bague à Jules ». C’était au temps où les ministres savaient lire, écrire et compter. La « bague » peut être remplacée dans ce cas par la « bagouse » et je laisse la rossignole fouiller l’anatomie humaine. Si je reviens au sujet précis qui a provoqué le courroux de l’oiseau de nuit, je précise que l’origine du mot remonte à 1948. Encore, dit Alain Rey, (et non Alain Raie !) cette étymologie est-elle incertaine. Si nous admettons la gourmandise de ce laostic (nom du rossignol au Moyen Age, et immortalisé par Marie de France, dans le lai du Laostic) il nous faut bien admettre que la pipe est un dérivé du pénis. Encore Alain Rey n’accepte-t-il pas cette origine. Pour pousser plus loin l’éducation des ministres, je rappelle l’expression « tailler une pipe » ou « tailler une plume » ce qui serait en accord avec la nature de cette étrange secrétaire d’état. Mais je finirai par l’explication psychanalytique qui a la préférence de mon étymologiste préféré : « on préfèrera un emploi métaphorique de la pipe (celle que l’on fume entre personnes bien élevées) qui est, nous dit encore Alain Rey, justifiée par les expressions « avaler la fumée » et « fume c’est du belge ».

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:50
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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:47

Il a beau nous la jouer façon sacerdoce et dévouement – je suis le dernier recours du PS en déconfiture, je fais don de ma personne si elle « permet le rassemblement » -, on peut imaginer que le calcul est ailleurs.

Dans la guerre au couteau qui se prépare à l’horizon 2017, l’actuel président de l’Assemblée nationale est un teigneux utile. À l’instar d’un Manuel Valls – qui lui a instantanément témoigné le soutien officiel du gouvernement -, Claude Bartolone est un aboyeur féroce contre le Front national. Au point de refuser dernièrement, ès qualité, d’assister à une remise de prix politiques car l’un d’entre eux était attribué au maire FN Steeve Briois. Et le Front national, tout le monde le sait, est la pierre d’achoppement des présidentielles à venir. Tous, Hollande et Sarkozy en tête, ont la certitude que seul un deuxième tour les opposant à Marine Le Pen pourra leur apporter la victoire. Il faut donc s’assurer qu’elle y soit, au second tour, et pour ce faire, quoi de mieux que la couvrir d’invectives et tonitruer contre son parti comme s’y emploie Manuel Valls depuis plusieurs mois maintenant ? Mentir, noircir le tableau, faire resurgir les vieilles lunes de l’antisémitisme, au besoin activer la marionnette du patriarche écumant, histoire de mobiliser les populations.

Claude Bartolone fera très bien ce job. Beaucoup mieux qu’un Jean-Paul Huchon débonnaire qui, lorsqu’elle siégeait à la région Île-de-France, tapait autrefois la bise à Marine et ne dédaignait pas d’entonner avec elle « When a Man Loves a Woman »…

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:43

Message de Christophe Grudler, conseiller départemental du Territoire de Belfort :

Nous sommes stupéfaits d'apprendre que le gouvernement a choisi d'équiper l'Armée française avec des Rangers américains Ford, en lieu et place des P4 Peugeot qui équipent l'Armée depuis les années 1980.

Une première commande de 1000 véhicules vient d'être passée avec le constructeur américain, alors que Renault (Dacia Duster) et PSA (Citroën Berlingo) étaient bien placés pour répondre à cet appel d'offres français, tant sur les exigences techniques de l'Armée, que sur le volet financier.

4000 autres véhicules doivent bientôt être commandés par l'Armée française : le gouvernement a le devoir moral - à compétence égale, et dans le respect des marchés publics - de choisir des constructeurs français. Notre industrie a besoin d'être soutenue, en tout premier lieu par le gouvernement qui ne cesse de faire des déclarations en ce sens, mais qui doit joindre les actes à la parole.

Dans la seule région Bourgogne Franche-Comté, des dizaines de milliers d'emplois industriels travaillent dans les transports, automobiles ou ferroviaires. En France, le secteur automobile emploie aujourd'hui plus de 200.000 personnes, 100.000 de moins qu'il y a dix ans.

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:37

Ce n'est pas une surprise. Les députés se sont prononcés majoritairement pour la loi Renseignement ce mardi 5 mai. Le résultat est sans appel : ils sont 566 à avoir voté, 438 se sont prononcés pour, 86 contre et 42 à s'être abstenus. Ils avaient, par ailleurs, déjà approuvé les premiers articles les plus polémiques le 16 avril dernier.

C'était un vote solennel, ce qui signifie que chaque groupe parlementaire a dû motiver sa position. Ce qui a donné lieu à quelques déclarations bien senties au perchoir de l'Assemblée nationale.

André Chassaigne, du Front de gauche, a appelé au rejet d'une « loi attentatoire aux libertés ». « Il convient de refuser la précipitation » [...] « nous déplorons le recours à la procédure accélérée et nous refusons de céder à la tentation du tout sécuritaire. », a-t-il déclaré. Sergio Coronado, du groupe écologiste, a repris peu ou prou le même discours.

Plus surprenant, Pascal Popelin, du groupe SRC (socialistes), a cité la phrase suivante de Benjamin Franklin : « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux »... avant de défendre le projet de loi !

Prochaines étapes : le Sénat et le Conseil constitutionnel

C'est une victoire pour le gouvernement qui avait choisi une procédure d'urgence escamotant la possibilité d'organiser un vrai débat public à ce sujet.

Reste tout de même à faire passer le texte devant le Sénat et à attendre l'avis du Conseil constitutionnel qui a été saisi à la fois par le Président de la République et un groupe de députés opposés au projet. Même avec des amendements ou des articles supprimés, la loi pourrait être adoptée entre juillet et septembre.

Des manifestations ont eu lieu jusqu'au dernier moment à l'initiative de plusieurs associations de défense des libertés fondamentales. Mais la faible mobilisation n'a rien changé au scrutin.

A lire aussi :

Découvrer le texte définitif du Patriot Act à la française - 19/03/2015

​Source

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:34

C’est donc confirmé : aucun chef d’État, aucun chef de gouvernement de l’Amérique du Nord ou de l’Union européenne (à la seule exception de la Grèce) n’honorera de sa présence les grandioses cérémonies qui marqueront, le 9 mai à Moscou, le soixante-dixième anniversaire de la capitulation du IIIe Reich, et donc de la victoire des puissances et des nations unies, quels que fussent leurs régimes et leur légitimité, contre le nazisme.

La raison en est connue : ce camouflet sanctionne la politique étrangère de Vladimir Poutine, et plus précisément son intervention dans le conflit intérieur à l’Ukraine. L’allié d’avant-hier est traité et puni comme un garnement rebelle par des dirigeants dont la délicatesse à géométrie variable s’accommode pourtant d’ententes, d’alliances, de négociations et de conversations avec des pays et des hommes qui ne sont pas plus recommandables que le président russe.

Les promoteurs et les responsables de ce boycott ne manquent pas seulement à la courtoisie la plus élémentaire en ne renvoyant pas l’ascenseur à Vladimir Poutine qui, présent en juin dernier aux fêtes commémoratives du débarquement de Normandie, y avait croisé pour la première fois son collègue ukrainien Porochenko. Ils ne manquent pas seulement à l’un des principes les plus fondamentaux de la diplomatie qui, comme le professait le général de Gaulle, fait passer les réalités avant les sentiments et ignore les amitiés pour mieux reconnaître les États. L’injure qu’ils font à la Russie constitue d’abord un outrage, quasiment négationniste, à l’Histoire. Le présent effacerait-il le passé, comme chez le Big Brother d’Orwell ? La politique doit-elle primer sur la vérité ? M. Obama, M. Hollande, M. Cameron et autres dirigeants occidentaux dont le nom, s’il n’est déjà oublié, ne tardera pas à l’être, font un peu vite bon marché de l’effrayant tribut de vingt millions de morts que la Russie de Staline a payé à une cause qui fut commune le temps d’une guerre mondiale.

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:30

Alzheimer, et s'il existait un autre traitement ?

Le congrès des Herboristes s'est achevé il y a quelques jours à Toulouse. Ces deux jours ont été intenses en émotion. Vous y étiez nombreux et l'événement a été un grand succès.

On sent qu'en dépit des obstacles légaux et administratifs, la profession d'herboriste pourrait revoir le jour bientôt sous diverses formes. Nous vous proposerons un compte-rendu du congrès et l'ensemble des vidéos de l'événements d'ici quelques semaines.

En attendant, l'IPSN poursuit son travail de terrain et vous propose un prochain rendez-vous sur le thème :

Alzheimer, et s'il existait un traitement ? Ce sera à Paris, le 21 mai prochain à l'Espace Saint Martin (199 bis rue Saint Martin, 75003)

Une rencontre exceptionnelle

Bien plus qu'une simple conférence, cet événement sera une rencontre unique avec une personnalité d'exception. Mary Newport, notre oratrice, est médecin et chercheur. C'est aussi une personne au coeur immense, à l'humanité simple et généreuse et dont le message mérite d'être entendu de tous.

Aux Etats-Unis, c'est actuellement le branle bas de combat. Autour de Mary Newport s'est constitué un mouvement de personnes qui veulent mieux comprendre pourquoi les cétones ont un effet si positif sur la santé des malades atteints d'alzheimer. Ils veulent également comprendre en quoi cette découverte pourrait avoir des répercutions sur d'autres maladies comme le diabète ou la maladie de Parkinson et le cancer.

Pour aller plus loin, je vous suggère de lire son livre ou de venir le 21 mai à la conférence que nous organisons. Vous aurez alors la possibilité de poser toutes vos questions au Docteur Mary Newport.

Nous diffuserons par ailleurs une vidéo de la conférence pour ceux qui ne pourraient pas venir.

Pour vous inscrire, cliquez ici.

Augustin de Livois

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:25

L’indignation à géométrie variable de certains journalistes est tout à fait remarquable. Paulo A. Paranagua, journaliste au quotidien Le Monde, est l'un de ceux-ci. D'origine brésilienne, il aurait été emprisonné en Argentine en 1975 et libéré en 1977 pour avoir fait partie d'un mouvement d'extrême gauche péroniste.Si cela s’avère exact, il semble avoir radicalement tourné la page tout comme son homologue vénézuélien Théodore Petkoff, ancien guérillero devenu libéral et aujourd'hui à la tête du journal d'opposition Tal Cual.

Paulo Paranagua, qui écrit régulièrement dans Le Monde, est la parfaite caricature du journalisme dominant en croisade permanente contre le progressisme latino-américain et tout particulièrement contre la Révolution Bolivarienne au Venezuela.

C’est son droit le plus strict de critiquer des pays et des processus qui lui déplaisent mais quand même. Force est de constater que cet acharnement médiatique contre des pays qui ont choisi avec plus ou moins de radicalité de se libérer de la tutelle des États-Unis et d’entamer de profondes transformations sociales devient obsessionnel. Le Venezuela, à l’avant-garde de cette résurrection d’une partie du continent sud-américain, en fait les frais très régulièrement.

Le travail de ce supposé journaliste consiste à diffuser un flot ininterrompu de mensonges, d’approximations, d’erreurs en tous genres ainsi que des « analyses » bricolées sur un coin de table.

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:20

Le Salvador a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et aux phytosanitaires pour favoriser la culture de graines locales. Depuis, le système agricole du pays aurait gagné en durabilité et en productivité.

En septembre 2013, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Parmi eux, ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché le Roundup (glyphosate), désherbant vedette de Monsanto, récemment classé “cancérogène probable” par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.

En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist.

Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales.

L’État a alors investit plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse.

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:17

Le soja est un énorme business pour Monsanto en Amérique du Sud où ses semences transgéniques et son herbicide Roundup y sont utilisés massivement. Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé vient de classer le poison hautement toxique vendu par la multinationale américaine comme “probablement cancérigène”.

Une surface de forêt équivalente aux Pays-Bas est défrichée chaque année pour le soja en Amérique du Sud. Les soja et maïs transgéniques qui y sont cultivés sur 45 millions d'hectares à travers l'Argentine, le Brésil et le Paraguay proviennent d'une seule entreprise : Monsanto

Monsanto = semence transgénique + herbicide

Mais ce n'est pas tout, car la multinationale américaine commercialise aussi le Roundup, un herbicide dont la substance active glyphosate vient d’être classée comme cancérogène «probable» par l’agence du cancer de l'Organisation mondiale de la santé. Si les plantes génétiquement modifiées survivent aux pulvérisations de Roundup, la végétation restante meurt, les animaux, sols et cours d'eau sont contaminés par le cocktail toxique de Monsanto.

Pire, les plantations s'étendant jusqu'aux zones habitées, nombre de personnes tombent malades dont certaines succombent aux poisons pulvérisés. Des scientifiques font d’ailleurs le lien entre le Roundup et l'extinction des amphibiens dans le monde.

Mais la nature s'adapte. Dans les champs de cultures OGM, insectes et herbes sauvages deviennent résistantes aux biocides. Le système allant à l'encontre des principes de la Nature est pervers car il conduit à utiliser encore davantage de produits chimiques toujours plus toxiques.

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