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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:50

Le front des libertés publiques est l’un des rares domaines où le gouvernement ne chôme pas. L’encre du dernier décret concernant les sites faisant l’apologie du terrorisme est à peine sèche qu’une première victime est déjà tombée : le site islamic-news, réputé pro-djihad. Et celui-ci ne devrait être que le premier d’une (très) longue liste car au moins une cinquantaine de plateformes sont d’ores et déjà dans le collimateur du gouvernement. Prenant acte d’une individualisation des parcours terroristes, la loi du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme est dirigée contre les « loups solitaires » se radicalisant sur Internet. Mais gares aux victimes collatérales… La tentation est évidemment grande de s’en servir aussi contre des sites contestataires non liés à la mouvance islamique mais prônant l’activisme militant ou le soutien aux mouvements de libération nationale. En réalité, tout est dans la manière de définir le « terrorisme », notion éminemment élastique…

A l’occasion des débats parlementaires de l’automne dernier, le projet de loi antiterroriste porté par Bernard Cazeneuve a été dénoncé comme inadapté à la menace qu’il prétendait éradiquer et fortement liberticide. Renforçant la surveillance sur Internet,  il permet, par son article 4, le blocage administratif des sites faisant l’apologie du terrorisme ou incitant à commettre des actes terroristes.

L’apologie du terrorisme, comme l’apologie des crimes de guerre, était jusque-là réprimée par la loi sur la presse de 1881 qui encadre la liberté d’expression en France. Le texte a sorti de ce périmètre législatif relativement protecteur les délits de « provocation aux actes de terrorisme » et d’« apologie du terrorisme », pour les intégrer dans un article spécifique du code pénal, considérant qu’il ne s’agit pas « d’abus de la liberté d’expression (…) mais de faits qui sont directement à l’origine d’actes terroristes », afin de les réprimer plus sévèrement tout en donnant davantage de pouvoirs aux enquêteurs travaillant sur ces dossiers, notamment pour infiltrer des réseaux et avoir recours à des écoutes et des sonorisations. Le texte permet aussi la possibilité d’un blocage administratif, sans requérir l’aval d’un juge, de sites faisant l’apologie du terrorisme. La procédure est expéditive : si l’éditeur et l’hébergeur d’un site ne répondent pas aux demandes de retrait de la police judiciaire, les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) sont alors saisis pour bloquer l’accès sans délai. Une mesure qui s’inspire des dispositions prévues pour les sites pédopornographiques et qui, à défaut d’être efficace, constitue une entrave de plus à la liberté d’expression. Ce dispositif de blocage qui échappe à toute procédure contradictoire est en effet totalement opaque en plus d’être arbitraire :  le ministère de l’Intérieur rend inaccessible les contenus incriminés et n’a pas à motiver pas sa décision. Ainsi, pas un début de preuve de la dangerosité du site islamic-news n’a été apportée. Et, cerise sur le gâteau, en redirigeant les internautes vers une page d’accueil sous son contrôle, le ministère de l’intérieur se donne les moyens de connaître les adresses IP des visiteurs de ces sites… Plutôt inquiétant quand on sait par ailleurs que le gouvernement envisage d’étendre le blocage administratif aux sites faisant la promotion de propos racistes ou antisémites, voire antisionistes, infractions qui seraient également sorties de la loi de la presse de 1881 afin de faciliter et durcir les sanctions à leur encontre.

Plus grave, le blocage concerne une infraction dont les contours sont toujours aussi flous : la définition  du terrorisme donnée par L’Union Européenne est en effet assez large pour permettre la répression d’actions syndicales ou politiques non-violentes (grève illégale, blocage de systèmes informatiques, occupation de routes, de bâtiments publics ou privés pour manifester) : « association structurée, de plus de deux personnes, établie dans le temps et agissant de façon concertée en vue de commettre des infractions terroristes (…) visant à menacer un ou plusieurs pays, leurs institutions ou leur population avec l’intention d’intimider ces derniers et de modifier ou détruire les structures politiques, sociales et économiques de ces pays ». Le soutien à un mouvement social radical ou à une lutte comme celle du mouvement palestinien pourrait très bien tomber à terme sous le coup de l’inculpation d’apologie du terrorisme. Le CRIF considère d’ores et déjà qu’une exposition photographique sur le Hamas fait l’apologie du terrorisme et à demandé son interdiction.

Le contrôle d’Internet est une constante préoccupation des gouvernements qui se succèdent depuis 10 ans car cet espace de liberté et aussi souvent un espace de contestation. Mais jamais on n’était allé aussi loin dans les mesures liberticides. Le prétexte de l’antiterrorisme justifie une surveillance sans précédent d’Internet et un renforcement du pouvoir exécutif en installant une justice administrative expéditive. Cette reprise en main est bien utile au gouvernement pour faire diversion et resserrer les rangs dans un moment de crise économique, sociale et politique sans précédent.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:45

Parce qu’en démocratie l’exercice du pouvoir, théoriquement tendu vers l’intérêt général, n’est jamais totalement déconnecté des intérêts particuliers, on comprend mieux pourquoi, dans le cadre de la loi portant statut de l’élu adoptée, ce 19 mars, à l’unanimité du Parlement, les soi-disant représentants du peuple se sont, au passage, octroyé un privilège supplémentaire.

Actuellement, un élu battu à sa propre réélection perçoit une indemnité dite de « fin de mandat » pendant six mois après avoir quitté son poste. Cette indemnité sera, désormais, multipliée par deux ! Les Français apprécieront que leurs députés, sénateurs, élus locaux se desserrent la ceinture, pendant que plus de 10 % de leurs électeurs sont frappés par le chômage, et que ceux qui travaillent ou, pour les plus téméraires d’entre eux, entreprennent, sont perclus de charges diverses, d’impôts confiscatoires et de cotisations écrasantes.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:33

La mairie du IVe arrondissement de Paris refuse d’apposer une plaque sur la maison qu’a habitée durant des décennies Henri Dutilleux dans l’île Saint-Louis, au motif qu’il a écrit la musique d’un film de propagande vichyssois sur le sport, en 1941. Quelqu’un – je ne peux tout de même pas croire qu’il s’agisse de Christophe Girard, maire du IVe, ou de Karen Taïeb, conseillère de Paris pour cet arrondissement – aurait déclaré en substance :

"Il faut un peu de cohérence. On ne peut pas parler aux élèves des enfants juifs déportés et en même temps leur montrer qu’on honore un collaborateur. »

Cette phrase et bien sûr cette position, dont elle n’est que l’expression extrême et la plus bête, sont intolérables pour deux raisons. D’abord parce que sont là assimilés, d’un côté, l’écriture alimentaire, de la part d’un jeune homme de vingt-cinq ans, de la musique d’un film peu politique, assez « Révolution nationale » d’inspiration, sans doute (je n’en sais rien, je ne l’ai pas vu), mais nullement collaborationniste ou pro-allemand, et, de l’autre, la participation à un crime épouvantable. Deuxièmement, et peut-être plus gravement, parce que sont par elle répudiés officiellement, expressément, dans la fonction éducatrice, toute subtilité, toute délicatesse, tout scrupule d’analyse, toute discrimination, au sens premier et positif du mot, auquel je resterai toujours fidèle. Musique de film sportif de propagande pétainiste égale participation à la déportation d’enfants juifs, sous l’étiquette globale de la collaboration. Ceux qui manient si légèrement ce terme-là, aujourd’hui, parlent de corde dans la maison d’un pendu. Ils feraient mieux de s’interroger sur ce qu’est la collaboration ici et maintenant, dans le contexte sinistre de la substitution ethnique et culturelle.

Non seulement Henri Dutilleux n’est en rien collaborateur, il peut être rangé sans hésitation parmi les résistants. Il a adhéré dès 1942 au Front national des musiciens, il a mis en musique clandestinement des poèmes de Jean Cassou alors interné à Fresnes, il a été chargé dès 1944 de hautes responsabilités, dans un milieu où tout le monde se connaissait et où le moindre soupçon pesant sur vous pouvait vous coûter très cher.

"Je signe car toute l’œuvre et la vie d’Henri Dutilleux sont le témoignage d’un humanisme et d’un engagement militant irréprochables. »

Ainsi s’exprime le chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus sous une pétition pour que la ville de Paris revienne sur sa décision et même présente ses excuses pour cet ignominieux pataquès. Et j’en veux un peu, très peu, à Casadesus, car si Henri Dutilleux mérite bien une plaque, et tous les honneurs de la République et de la France, ce n’est pas parce qu’il est un personnage parfaitement honorable, quoiqu’il le soit indubitablement, ni pour « son engagement militant irréprochable », qui fait un peu froid dans le dos ; c’est parce qu’il est un immense et merveilleux compositeur, l’égal, pour la deuxième moitié du XXe siècle, de ce que sont Fauré, Debussy ou Ravel pour la première.

"Je suis de ceux qui ne se sont pas encore remis de l’attitude du ministre de la Culture de l’époque, Aurélie Filippetti, assistant en grande pompe aux funérailles de Georges Moustaki, en 2013, tandis que se déroulaient sans aucune présence officielle, au même moment, celles d’Henri Dutilleux. C’est une date essentielle de l’histoire de la culture dans notre pays, donc de l’histoire de France : celle où la musiquette a remplacé la musique comme référence officielle ; celle où l’industrie culturelle s’est substituée à la culture, le show-bizness à la magique étude, le divertissement (et je n’ai strictement rien contre Georges Moustaki) au grand art." (Renaud Camus)

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:27

En 2014, 25 tags haineux, 118 cas de vandalisme, profanation ou incendie d’églises ou de cimetières, 12 vols, 4 attaques informatiques contre des sites chrétiens, 16 cas de provocation publique à la violence ou à la discrimination, 11 cas de violences physiques, d’actions christianophobes ou de perturbations du culte sont recensés par l’Observatoire de la christianophobie. Des chiffres glaçants mais largement sous-estimés en raison d’un manque de moyens et d’accès à l’information.

Pour rappel, BFM TV diffusait il y a peu un tableau très évocateur : en 2014, 206 profanations de cimetières chrétiens ont été recensées par le ministère de l’Intérieur, 6 dans des cimetières juifs et 4 dans des carrés musulmans. Les chrétiens plus visés que les autres ? BFM n’a pas supporté : quelques heures plus tard, le tableau passait toujours à l’antenne mais les cimetières chrétiens étaient devenus « municipaux ». Cachez-moi cette haine antichrétienne dont tout le monde se fiche.

Les actes de vandalisme ou de profanation de lieux de culte chrétiens sont en constante augmentation : le rapport cite effectivement les chiffres du ministère de l’Intérieur : en 2008, 153 agressions étaient déclarées… en 2013, ce chiffre est passé à 494 ! Les agressions commises envers les lieux de culte juifs ou musulmans sont loin derrière.

Il ne s’agit pas, évidemment, de se lancer dans une comparaison malsaine, la profanation ou le vandalisme dans un lieu de culte est inadmissible, quel qu’il soit. Mais ces chiffres permettent, en revanche, de noter le mépris politico-médiatique réel envers la communauté chrétienne, pourtant encore majoritaire en France.

Les chrétiens sont la communauté la plus persécutée dans le monde, et le monde se tait. Ils sont aussi la communauté la plus visée en France, et le gouvernement fait mine de l’ignorer.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:21

L’ancienne première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo a été condamnée mardi à vingt ans de prison pour son rôle dans les violences post-électorales qui ont fait quelque 3.000 morts en 2011, a annoncé son avocat.

Le procès de l’épouse de Laurent Gbagbo s’est tenu à Abidjan, les autorités ivoiriennes ayant refusé de la transférer à la Cour pénale internationale (CPI), qui voulait la poursuivre pour crimes contre l’humanité.

La CPI détient déjà l’ancien président ivoirien, battu dans les urnes par Alassane Ouattara et chassé du pouvoir après une intervention militaire française.

Simone Gbagbo a été jugée en compagnie de 82 proches de l’ancien président pour atteinte à la sécurité de l’Etat, xénophobie et pour avoir formé des milices armées qui ont plongé le pays dans une guerre civile de quatre mois.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:18

Le 9 mars 2015, le président Barack Obama a émis un décret qui déclare le Venezuela comme étant une « menace inhabituelle et exceptionnelle à la sécurité nationale et la politique extérieure des États-Unis ».

Lors d'une conférence de presse qui a eu lieu à Bruxelles le 13 mars, l'Equipe Investig'Action a recueilli les déclarations de Monsieur l'Ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela en Belgique, Luxembourg et l'Union Européenne, qui dénonce l'"agression grave" des Etats-Unis contre la souveraineté, la démocratie et la paix au Venezuela.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:13

Il serait temps que Marwan Barghouti, le « nouveau Mandela » palestinien, soit libéré après 20 ans d’incarcération dans des prisons israéliennes Ce 11 février, nous devions commémorer la libération de Nelson Mandela qui avait été libéré de prison le 11 février 1990 après vingt-cinq longues années.

Cette date devrait aussi nous évoquer une autre figure : celle de Marwan Barghouti, le leader palestinien qui est coincé derrière les barreaux en Israël depuis 20 ans. A l’instar de Mandela, il est celui qui pourrait, s’il sortait de prison, réunir toutes les factions, gagner la présidence, entamer des négociations en vue d’une paix définitive pour son peuple, obtenir le soutien de ce dernier et ensuite mener à une transition vers la vérité et la réconciliation dans un nouveau pays indépendant. Malheureusement, il demeure dans sa cellule, dans la prison de Hadarim situé sur la côte méditerranéenne près d’Herzliya. Le seul moyen de le libérer serait de lancer une campagne internationale, semblable à celle qui avait permis la mise en liberté de Nelson Mandela. Nous appelons tous ceux qui défendent l’idée d’un Etat palestinien indépendant à soutenir la campagne internationale pour libérer Marwan barghouti et tous les prisonniers palestiniens (http://fmaapp.ps/) et à prendre part aux campagnes en France, en Italie et dans d’autres pays européens afin de célébrer ce 15 avril 2015 l’anniversaire de sa capture et de son arrestation.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:10

A quelques semaines d’intervalle, deux conférences liées à la question palestinienne viennent d’être empêchées dans l’université française.

A Sciences Po Nancy, c’est Jean-Pierre Filiu, historien connu notamment pour son livre Histoire de Gaza, qui a dû renoncer à une conférence sur Gaza et l’avenir de la Palestine, les responsables ayant mis en avant « le risque de troubles » en raison de l’engagement de l’intervenant.

A Paris 8, le journaliste américain Max Blumenthal devait intervenir aujourd’hui dans le cadre d’une « semaine anti apartheid » partie des universités américaines. La direction de l’université a là aussi repris le même type d’arguments fallacieux totalement dépourvus d’objet.

 Il y a là une très inquiétante dérive dans le contexte installé depuis les attentats de Paris. Elle met gravement en cause les libertés, qui plus est à l’intérieur des universités qui devraient en être les garantes. L’AFPS apporte aux organisateurs le témoignage de sa pleine solidarité.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:05

À l'attention : de Monsieur le Maire de Massy, du Ministère de la Culture, du Ministère de l'Ecologie

Suite au Festival International du Cirque qui s’est tenu sur sa commune, le magazine de la ville de Massy a proposé une couverture avec pour commentaire « Grandiose, Tima a remporté le prix de la ville pour son solo à la trompette ».

Cette image est tout simplement insoutenable, pitoyable, affligeante. 

Chaque ours, comme chaque être humain, possède une personnalité unique. La peur est constante et constamment entretenue. L’ours anticipe ainsi, lors des spectacles, les ordres de son dresseur, pas par amitié pour lui, mais par crainte de représailles.

L’ours est aussi un animal imprévisible et émotif. Il représente un danger latent, lors de ces spectacles où la proximité avec le public est exagérée. La sécurité des citoyens est primordiale et il en va de la responsabilité du maire. Dans ce contexte, ce dernier ne remplit pas son rôle lorsqu'il accueille ces numéros sur sa commune.

Enfin, le respect de la vie doit être enseigné à tous les enfants, mais il est mis à mal lors de ces spectacles, car ils apprennent que l’animal sauvage est une distraction, un amusement pour le public et qu’il ne faut surtout pas se poser de questions sur ce qui se passe une fois le rideau tiré. 

Les spectacles avec animaux vont à l’encontre de l’éducation des enfants au respect et à la protection de la nature. Ils y voient la soumission par la force.

Tout d’abord parce que les conditions de captivité de ces animaux sont misérables et ces derniers vivent tous les jours dans des espaces réduits et contraires à leurs besoins élémentaires.

Ensuite, parce qu'il y a le dressage. Il consiste à imposer par la violence un comportement artificiel à l’animal, ce qui engendre chez lui des traumatismes physiques (barre, gourdin, fouet, privation de nourriture) et psychologiques (paroles, gestes, cris).

Le dressage a pour but de diminuer et de dominer l’animal. L’homme exploite la faculté de l’ours à se tenir debout sur ses pattes arrière pour lui faire réaliser, sous la contrainte, des gestes contre-nature. Cette contrainte est doublée de l’humiliation, quand l’animal imite des gestes humains qui le ridiculisent. De nombreux animaux tombent gravement malades. Pour d’autres, la seule solution est la mort !

La mise en scène et l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques n’est plus acceptable de nos jours. La plupart des gouvernements des pays européens œuvrent pour un cirque sans animaux. La France ne peut pas faire l’apologie de la torture et de la maltraitance animale. 

"Il y a de simples résolutions que chacun d'entre nous peut prendre pour éliminer l'exploitation d'autres êtres. L'une d'elles est de REFUSER d'aller voir tout cirque utilisant des animaux. Lorsque je regarde des animaux tenus captifs, cela me fait penser à l'esclavage. Les animaux dans les cirques représentent la domination et l'oppression que nous avons combattues pendant si longtemps. Ils portent les mêmes chaînes et les mêmes fers." 

(Dick Grégory - militant pour les droits civils auprès de Martin Luther King)

NOUS REFUSONS LA PRÉSENCE DE TOUT ANIMAL DANS LES CIRQUES !

"Le fait d’enfermer dans une cage des animaux libres et fiers est l’un des procédés les plus abominables de la colonisation". (Aragon)

Signer la pétition

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 09:15

CONCERT ELIZABETH : SAMEDI 14 MARS à VITROLLES - CINEMA LES LUMIERES ARCADES DE CITEAUX - 21h00 - 1ère partie : les Potos acoustiques - Tarif : 12€ - 10€ - Réservations : 04 42 77 90 77

 

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