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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:17

La résistance à l’aéroport Notre-Dame des Landes dure depuis des années et s’affirme mois après mois comme une pierre de démarcation dans la situation politique.
Lors de la manifestation du 22 février, les provocations et violences policières ont montré la détermination de l’état Hollande/Ayrault à réprimer quoiqu’il en coûte et à mettre sous contrôle la protestation populaire. Une semaine plus tard, le 1er mars, la manifestation à la fin de la semaine anti-coloniale à Paris était quasiment interdite (impossibilité de bouger), en conséquence directe des incidents de Nantes.

Et bien entendu, notre syndicat n’échappe pas à cette polarisation.
Le congrès de l’UD 44 qui vient de se tenir a été l’occasion d’un nouvelle discussion sur la question, à la suite des deux journées d’étude de l’UD qui avaient eu lieu en juin dernier (voir ICI le compte rendu et tous les documents de travail) où les opposants à l’aéroport s’étaient bien mobilisés et même retrouvés majoritaires !
Embarrassée et ne voulant pas prendre position contre l'aéroport, l’UD avait dégagé en touche au nom de la poursuite du débat…
Le congrès a été l’occasion d'y revenir, sans à nouveau réussir à conclure… Mais au moins la déclaration finale de l’UD est assez claire pour dénoncer les violences policières et ne pas se tromper de camp.

A la suite du congrès, un collectif est en cours de constitution et nous publions ci-dessous l’appel initial, trouvé sur le site des libertaires dans la CGT.

Cette démarche, encore embryonnaire et limitée, est positive et montre que le débat s’approfondit dans notre syndicat, pourvu qu’il y ait des militants déterminés pour le mener.

Voici l’appel (pour tout contact : col.milit.cgt.contre.nddl@gmail.com) :

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:15

Les biocarburants de l’UE viennent de faire de nouvelles victimes en Indonésie : un autochtone a été battu à mort et cinq autres ont été grièvement blessés lors d’un rassemblement contre une plantation d’huile de palme de la société Asiatic Persada.

Sur place, notre partenaire Feri Irawan a emmené les cinq blessés graves à l’hôpital. Il a aussi documenté et signalé à la police le meurtre brutal perpétué selon toute vraisemblance par des mercenaires à la solde d’Asiatic Persada.

Feri nous demande de protester en Europe pour mettre fin à la politique de soutien aux biocarburants dont les conséquences sont si dramatiques pour son pays :

PÉTITION  
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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:11
Le Parlement français a adopté à l'unanimité la loi reconnaissant que la traite des Noirs et l'esclavage constituent un crime contre l'humanité. Cela peut sembler évident concernant la privation de liberté, la déportation et l'exploitation d'environ 12 millions d'individus rappelées avec succès par le film 12 Years a Slave.

Pourtant aujourd'hui encore de nombreuses rues portent les noms de grands armateurs négriers, honorant ainsi leur mémoire comme autant de fiertés et de mérites au fronton de nos villes. Certains de ces personnages ont aussi eu des actions positives. Mais, en participant à ce juteux trafic d'êtres humains, ils sont devenus des criminels au regard de l'humanité et du droit, et ce malgré l'absolution offerte par le Code noir.

A l'occasion des élections municipales, la Fondation du mémorial de la traite des Noirs lance une campagne nationale. Celle-ci vise à ouvrir un débat sur le bien-fondé de la persistance de ces noms de rues qui honorent des criminels, et qui sont une offense aux victimes et résistants de l'esclavage.

Un courrier sera adressé à toutes les listes candidates aux élections dans les villes de Bordeaux, La Rochelle, Le Havre, Nantes et Marseille et une pétition ouverte sur le site Change.org.

Le geste le plus fort est bien sûr de rebaptiser les lieux publics portant des noms liés à ce commerce, mais nous pouvons aussi envisager l'apposition de panneaux explicatifs dans les rues concernées. Ainsi il serait indiqué pourquoi on honore la personne éponyme, mais également cela montrerait le respect dû à la mémoire des victimes d'un crime contre l'humanité et des combattants de la liberté.

A titre d'exemple on imaginerait mal aujourd'hui une rue Papon ou une avenue Himmler.

Alors pourquoi devons-nous subir par exemple une rue Saige à Bordeaux (22 rues de négriers), une rue Grou à Nantes (11 rues), une rue Giraudeau à La Rochelle (5 rues), une rue Begouen au Havre (5 rues) et une rue Roux de Corse à Marseille (6 rues)?

Il ne s'agit nullement pour nous de jeter l'opprobre sur des municipalités ou des familles entières, car la culpabilité n'est heureusement pas héréditaire (tout comme les honneurs ne devraient pas l'être non plus), mais plutôt d'engager un travail de mémoire apaisé, loin de toute repentance, en vue de redonner plus d'intégrité à la signalétique urbaine.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:08

La poursuite des raids israéliens sur Gaza

La bande de Gaza de nouveaux bombardée ce vendredi 14 mars 2014
Trois raids israéliens tôt ce matin
Deux raids aériens ont frappé la ville de Gaza et un troisième raid contre la ville de Rafah au sud de la bande de Gaza
Aucune victime n' a été signalée.
Comme d'habitude, l'armée israélienne justifie ces raids en riposte aux tirs de roquettes depuis la bande de Gaza
Les violations israéliennes de la trêve rétablie hier soir sous médiations égyptienne se poursuivent
L'Europe officielle condamne les tirs de roquettes venus de Gaza, et réaffirme le droit d’Israël à se défendre, et n'évoque jamais les agressions israéliennes permanentes contre toute une population civile en Palestine, ni le blocus israélien inhumain qui entre dans sa huitième année: quelle hypocrisie?
Les médias occidentaux montrent la version israélienne, et n'évoquent jamais les dix morts palestiniens à Gaza et en Cisjordanie, assassinés de sang froid par l'armée de l'occupation israélienne la veille de cette nouvelle escalade militaire israélienne contre la bande de Gaza: deux poids et deux mesures ! 



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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 09:21

Qu’ont-ils donc encore à nous dire, tous ces abrutis télévisuels ?

Après Dieudonné, après Schumacher, après les inondations, avec quoi vont-ils nous inonder ? Que vont-ils trouver pour nous étouffer, nous bâillonner encore davantage ? Il suffit, il est vrai, d’un rien. Par exemple, cette affaire Buisson. De quoi s’agit-il exactement ? De deux crapules qui, ayant formé un gang, se désunissent, suite à la trahison de l’un des protagonistes. Or, c’est une histoire vieille comme le monde. On a envie de répondre que ça s’est toujours passé comme ça, dans le monde de la politique, dans le monde des mafias, qu’il y a toujours eu des hérétiques dans toutes les églises et des chefs qui ont voulu se la jouer en solo.

Alors, on attend ! On attend la suite. Sauf qu’il n’y a pas de suite. Peut-être les élections municipales ? Justement, là aussi, ça déconne. Dans des dizaines de communes, il n’y a plus de candidats aux mairies. Quelques ahuris se présentent encore, en espérant bomber le torse devant d’hypothétiques caméras. Car, là aussi, le spectacle n’est plus assuré. Et puis, ça paye deux fois rien, la place de maire dans une petite commune. Les sous chefs de bureau, les sous escrocs, les sous élus d’intérêt local, ils se ramassent tout ce dont les autres, les glorieux ancêtres du grand banditisme des urnes, ne veulent plus. Ils leur ont laissé des miettes. Ca fait peine à voir ! Ils étaient si bons, si bien obéissants, ils ressemblaient à des premiers communiants. Eh bien c’est fini. Je vais vous donner des exemples précis.

 Mais dans un autre domaine. Comment faire pour acquérir une gloire départementale ?

Peindre, mais seulement le dimanche, on devient peintre du dimanche. Raconter l’histoire de sa paroisse, en dépit de la faible participation aux messes dominicales. On devient alors un historien. Il suffit d’acquérir un minimum de vocabulaire ancien. Par exemple, ne dites pas que Sainte Culotte sur le Fion est à dix kilomètres de Cahute la Bitardière ! Exprimez-vous en arpents, en lieues. Parlez des feux, des foyers, pas des habitants. Vous seriez vite dépistés. Dites un « village de 200 âmes ». Dans l’ancien temps, les âmes se déplaçaient toutes seules, sans les corps. Ah c’était le bon temps ! On étripait son voisin et les gendarmes arrivaient à vélo. On savait se battre avec une simple pelle. On s’enfourchait ! On s’assommait avec un maillet ! On savait fabriquer une armure, pour le cas où Jeanne d’Arc aurait passé dans le secteur. On peaufinait le heaume, la lance, l’arquebuse, et résultat, les artisans avaient du travail :

- Dis, forgeron, j’aurais besoin d’une hallebarde, j’ai un voisin à éventrer.

- Pas de problème ! on va se jeter un coup d’ambroisie… tu repasses vers midi. Je te fournis la hache et l’écu ?

- Non, pas d’histoire d’écu ! ma promise va se méfier. J’aurai plus de femelle à étrangler le jour de la fête des femelles…

Ainsi allait la vie, revue par les historiens locaux. On en compte 5 à 600 par département. Autant de groupes de musik’trad’, qui s’accompagnent au sound system ! D’ailleurs tous les résidents de nos vieux villages d’autrefois, sont sourdingues. Alors ils boivent pour oublier, quand ils ont fini de boire, ils picolent. Quand ils sont complètement bourrés, ils écrivent de charmantes poésies alcooliques : « Breuvachons mes cochons ». Ou encore « Jouons de l’arquebuse, la bite dans la cambuse. » Sans compter « Papaoutai » une fine épigramme, quasiment élégiaque. On défile dans les rues des villages. Il n’y a d’ailleurs plus personne aux fenêtres. Il n’y a plus d’habitants dans nos villages. Ils ont été asphyxiés par Mr Monsanto. C’est une sage mesure, ils n’auraient plus jamais retrouvé du travail. La dernière usine a été fermée dans mon chef lieu d’arrondissement.

Du coup les anciens travailleurs se sont assis par terre, avec une petite écuelle. Les jeunes, en passant, leur piquent les quelques piècelettes qu’on avait abandonnées… Ainsi va la vie dans nos chefs lieux de canton.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 09:18

A partir du 8 avril 2014, les sénateurs examineront le projet de loi d'avenir sur l'agriculture et la forêt (LAAF).

Nos forêts ne seront bientôt plus qu'un joli souvenir si nous ne changeons pas le projet de loi actuellement discuté au Parlement. Nous, SOS Forêt France, collectif rassemblant des dizaines d'associations, de syndicats forestiers et de personnalités qualifiées, nous lançons aujourd'hui l'alerte pour protéger nos forêts et sauvegarder les emplois de la filière bois.

En 2009, Nicolas Sarkozy lança l'idée que la France devait couper 40% de bois en plus. François Hollande a bien entendu le message et imagine comme son prédécesseur que l'exploitation intensive de notre forêt est l'une des solutions à tous nos problèmes !  Face au déficit commercial du secteur bois et l'appétit grandissant de pays comme la Chine, nos dirigeants ne pensent qu'à court terme : gagner plus en coupant plus et plus vite. La forêt n'est pourtant pas une usine dont on peut accélérer les chaînes de fabrication.
 
La forêt de demain : ce qui nous attend
 
Les orientations actuelles du projet de loi favorisent la concentration économique de la filière autour de méga-scieries ou de méga projets bois biomasse qui projettent des volumes de coupe gigantesque incompatible avec la ressource et qui entrent en concurrence avec les entreprises existantes. Si la forêt française est la troisième d'Europe, elle est aussi l'une des moins denses. Les petites et moyennes entreprises ne feront pas le poids face à ces traders du bois qui auront les moyens d'aller chercher du bois plus loin et à prix cassés. Les techniciens forestiers assermentés ne pourront plus garantir la gestion soutenable des ressources, car leurs effectifs diminuent drastiquement.
 
De plus, pour atteindre plus de volume et répondre aux besoins standardisés du marché le gouvernement sous la pression des lobbys industriels, soutient la culture exclusive d'espèces résineuses, plus rentables à court terme. On plante des champs de résineux, y compris en plaine,  qu'on cultive à l'aide de pesticides et qu'on moissonne tous les trente ou cinquante ans. Pourtant, tous les experts s'accordent à dire que ce modèle n'est pas viable. Au bout de la troisième coupe, la terre n'est plus assez riche. Avec ce type de raisonnement, la loi d'avenir aura pour conséquence irrévocable la ruine de la forêt  et de ses emplois. Enfin, de telles forêts sont plus vulnérables face aux changements climatiques.
 
Sauvegardons la richesse économique et écologique de nos forêts
 
Au quotidien, la forêt joue un rôle fondamental pour la protection de l'eau, de l'air et des paysages, pour notre santé et nos loisirs etc... Elle est un réservoir de biodiversité. il existe des modèles de gestion durable de la forêt qui permettent de protéger notre environnement et ses emplois.
 
Évitons pour la forêt les mêmes excès qui ont été commis lors de l'industrialisation de l'agriculture et dont nous payons le prix aujourd'hui. Pour augmenter les bénéfices à court terme, cette politique de concentration économique aux mains de lobbies d'investissement  ajoutera à la dette financière une dette écologique pour les générations futures.
 
Le collectif, SOS Forêt France, a transmis aux sénateurs et plus largement à nos élus des propositions fortes pour sauvegarder nos forêts, ses emplois et la biodiversité. Vous trouverez sur note site l'ensemble de nos propositions. Le temps presse, nous avons besoin de vous pour sauver nos forêts. N'hésitez pas à contacter vos élus grâce à notre tumblr.

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 09:16

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, empêtré dans un scandale politico-financier, a menacé de faire interdire YouTube et Facebook en Turquie après les élections municipales du 30 mars, dans une interview diffusée jeudi soir.

"Il y a de nouvelles mesures que nous prendrons dans ce domaine après le 30 mars (…) y compris une interdiction (de YouTube et Facebook)", a déclaré M. Erdogan sur la chaîne de télévision privée turque ATV.

Depuis l’inculpation en décembre de dizaines de proches du régime, patrons, élus ou hauts fonctionnaires, soupçonnés de corruption, l’opposition exige la démission de M. Erdogan.

Des conversations téléphoniques le mettant directement en cause dans les affaires de corruption sont publiées sur internet depuis la semaine dernière.

Dans ces échanges dont l’authenticité n’a pas été définitivement établie, le Premier ministre demande notamment à son fils de dissimuler de fortes sommes d’argent ou évoque une commission jugée insuffisante versée par un groupe industriel.

Mercredi, le chef du gouvernement s’était une nouvelle fois indigné que ses conversations téléphoniques aient été écoutées, parlant de "montage immoral" et accusant ses rivaux de comploter pour renverser son gouvernement.

En pleine campagne électorale, il a promis mercredi de quitter la politique si son parti ne gagnait pas les municipales du 30 mars, qui auront valeur de test pour son régime.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 09:08

Le point de départ de l'affaire remonte au 19 avril 2013, lorsqu'une information judiciaire pour « corruption » est ouverte à Paris. Confiée aux juges Serge Tournaire et René Grouman, elle vise un éventuel soutien financier de la Libye à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Discrètement, les magistrats prennent une décision forte : ils mettent l'ancien président sur écoute, ainsi que deux de ses anciens ministres de l'intérieur, Claude Guéant et Brice Hortefeux.

En décembre 2013, plusieurs conversations enregistrées entre M. Hortefeux et l'ancien patron de la police judiciaire de Paris, Christian Flaesch, fuitent dans Le Monde. Elles révèlent une proximité gênante entre l'homme politique et l'enquêteur, entraînant la mise à l'écart du policier.

Lire : Un scandale ébranle la police judiciaire parisienne

L'épisode inquiète les sarkozystes. M. Sarkozy lui-même devient laconique sur son téléphone « officiel ». Les juges s'interrogent, et finissent par découvrir que l'ex-chef de l'Etat dispose d'un second portable, enregistré sous un nom fictif. A son tour, cet appareil est placé sous surveillance. Les écoutes révèlent des échanges avec un autre téléphone mobile acquis avec une identité d'emprunt : il s'agit du portable acheté par Me Herzog pour échanger en toute confidentialité avec son client.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 09:00

http://www.france-palestine.org/Des-crimes-qui-en-disent-long
>

 L’assassinat délibéré le 27 février de Moataz Washaha, 24 ans, militant du FPLP, dans sa maison de Birzeit sur­vient deux jours après la mort de Jihad Abdul Rahman Attawil, 47 ans, battu et aspergé de gaz lacry­mo­gènes dans sa cellule. Deux crimes révol­tants qui en disent long sur le sen­timent d’impunité des forces d’occupation israé­liennes. Ils s’inscrivent en fait tota­lement dans la logique poli­tique mise en œuvre par Neta­nyahou : réprimer féro­cement toute résis­tance dans le but de museler le peuple palestinien.

 C’est pré­ci­sément ce que vient de mettre en évi­dence le rapport d’Amnesty inter­na­tional pré­senté par Philip Luther, directeur du pro­gramme Moyen-​​Orient et Afrique du Nord d’Amnesty Inter­na­tional : « La fré­quence et la per­sis­tance du recours à la force arbi­traire et abusive contre des mani­fes­tants paci­fiques en Cis­jor­danie par les soldats et les poli­ciers israé­liens – ainsi que l’impunité dont ils béné­fi­cient – laissent à penser qu’il s’agit là d’une politique. ».

Le Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies et les Chefs de mis­sions de l’UE à Jéru­salem avaient déjà fait des consta­ta­tions simi­laires. A la vio­lence de l’armée vient s’ajouter la vio­lence des colons qui agissent éga­lement en toute impunité.

C’est ce qu’on constate toutes les semaines, de Nabi Saleh à Kafr Qaddoum, et dans toutes les mani­fes­ta­tions de la résis­tance popu­laire. Et cela va de pair avec l’extrême vio­lence des évic­tions et des­truc­tions de maisons à Jéru­salem ou d’habitations et ins­tal­la­tions dans la vallée du Jourdain.

Face à la réalité et à la cohé­rence d’une poli­tique, qui vise à rien moins que faire plier tout un peuple pour imposer sa domi­nation, combien de temps le gou­ver­nement français pourra-​​t-​​il continuer comme si de rien n’était, en se bornant à accom­pagner le déve­lop­pement de ses coopé­ra­tions et ses rela­tions « ami­cales » avec Israël de condam­na­tions ponc­tuelles sans effet ?

En faut-​​il plus dans l’abjection pour qu’enfin soit posée la question des sanctions ?

Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter
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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 08:58

Le Ministre de l'Intérieur Manuel Valls est en train de mettre en place son plan pour prendre les conducteurs en tenaille : baisser les limitations de vitesse sur toutes les routes, et augmenter le nombre de radars.

Aidez-nous à lui faire barrage !

Depuis le début de l'offensive l'été dernier, la Ligue de Défense des Conducteurs est en première ligne pour contrecarrer ce plan anti-vitesse et défendre les conducteurs.

La bataille est loin d'être terminée, et notre mouvement a besoin du soutien du plus grand nombre de conducteurs possible pour continuer à mener efficacement le combat.

POUR SOUTENIR LES ACTIONS DE LA LIGUE DE DÉFENSE DES CONDUCTEURS, CLIQUEZ ICI.

Voici ce que nous avons déjà réussi à éviter, ensemble, jusque-là :

12 juillet 2013 : Manuel Valls tente un passage en force en annonçant à brûle-pourpoint qu'il va baisser les limitations de vitesse sur toutes les routes de France, et que c'est "inéluctable".

La Ligue de Défense des Conducteurs organise la riposte en mobilisant un million de conducteurs. Notre équipe est reçue au Ministère, et plus personne ne parle du projet.

Mais voici que, quelques mois plus tard, Manuel Valls tente une nouvelle approche, plus sournoise :

Une "expérimentation" du 80 km/h sur route... dans la moitié des régions françaises ! Pour une généralisation à l'autre moitié quelques mois plus tard ?

Pour éviter que quiconque tombe dans le panneau, notre association révèle instantanément l'affaire sur la place publique, et notre pétition "Non à la baisse des limitations de vitesse" atteint 1,5 million de signatures.

En parallèle, nous nous allions avec l'Automobile club des Avocats pour contester la baisse de la limitation de vitesse sur le périphérique parisien : en lançant ensemble un recours au Conseil d'Etat, nous espérons bien obtenir une jurisprudence qui mettra un frein à ce genre d'initiative dans toutes les villes de France !

A chaque offensive du gouvernement pour imposer encore plus de répression injustifiée sur la route, nous organisons la riposte. Mais le plus gros reste encore à faire...

Car à votre avis, qu'est-ce-qui permet à Manuel Valls d'annoncer tranquillement qu'il va baisser les vitesses et augmenter les contrôles radar, sans provoquer un scandale national ?

C'est parce qu'il cache tout ceci derrière un alibi imparable : la "sécurité".

Il maintient même un comité d'"experts" qui sont, bizarrement, tous d'accord avec lui.

Dans leur dernier rapport par exemple, savez-vous ce qu’ils préconisent pour diminuer la mortalité sur la route ? "Agir sur la distribution des vitesses".

Comment ? Grâce à "deux mesures essentielles : renforcer le CSA (Contrôle sanction automatisé) et/ou diminuer les VMA (Vitesses maximales autorisées)"

En clair, prendre en tenaille les conducteurs entre la baisse des limitations et l'augmentation des contrôles-radar.

Exactement le plan de Manuel Valls, légitimé par l’alibi "sécurité routière", pour le faire accepter à l'opinion publique !

C’est cet alibi que nous devons démonter, à tout prix, pour stopper net le plan de renforcement de la répression du Ministre de l’intérieur.

Ici à l'association, nous travaillons sur le sujet depuis plusieurs années. Nous avons publié une étude scientifique qui démontre que les formules mathématiques utilisées pour justifier la frénésie anti-vitesse des autorités sont en fait erronées, et omettent des facteurs d'analyse primordiaux.

Nous allons enfoncer le clou le 22 avril prochain lors d'un colloque sur la vitesse que nous organisons au Sénat, et où nous allons faire intervenir des experts (médecin, mathématicien, pilote automobile, commissaire de police…) qui, eux, ont des analyses bien différentes des thèses officielles.

Et surtout, nous allons continuer à informer, encore et encore, le plus grand nombre de Français possible, pour contrecarrer la propagande officielle.

Ce n'est qu'en continuant à produire la contre-information et à la diffuser le plus largement possible à travers le pays que nous pourrons en finir avec l'alibi sécuritaire qui légitime toujours plus de répression.

Et pour ça, pour continuer tout ce travail indispensable, notre association ne peut compter que sur des citoyens engagés comme vous, qui en ont assez que les autorités prétendent les protéger, pour mieux les taxer !

L'enjeu est primordial : si personne ne croit plus à la propagande gouvernementale...

... si nous arrivons à retourner l'opinion publique de notre côté...

... alors les autorités n'auront plus aucune légitimité pour imposer plus de répression.

Aussi, je me permets de vous demander : pouvez-vous contribuer, aujourd'hui, au financement de nos actions pour en finir avec la répression absurde qu'on nous impose sur les routes ?

Vous pouvez participer en donnant 15 euros, 30 euros, ou 50 euros. Certains donnent entre 100 et 200 euros, d'autres ne peuvent pas se permettre plus que 10 euros, mais l'important, c'est que chacun participe selon ses moyens.

Car en face, les pouvoirs publics ne laisseront pas facilement s'échapper la poule aux œufs d'or. Et Manuel Valls compte bien aller au bout de son plan pour baisser les limitations et augmenter les contrôles radar.

Ensemble, nous allons montrer que nous sommes nombreux, organisés, et déterminés à ne pas nous laisser faire.

Merci par avance pour votre engagement.

Très cordialement,

JE SOUTIENS LA LIGUE DE DÉFENSE DES CONDUCTEURS

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