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24 août 2019 6 24 /08 /août /2019 10:17

Les troupes américaines engagées ont reconnu avoir commis 208 viols et une trentaine de meurtres rien que dans le département de la Manche.

Pour le seul mois de juin 1944, en Normandie, 175 soldats américains seront accusés de viol !

Entre le 14 juin 1944 et le 19 juin 1945, l’armée américaine jugera officiellement 68 cas de viol…

Compte tenu de l’importance du problème qui concerna hélas des milliers de femmes, on peut s’étonner du nombre ridiculement faible de procès instruits, de condamnations prononcées… et surtout effectivement appliquées…

De plus, selon le commandement américain, à l’automne 1944, près de 10 000 GI déserteurs se trouvaient sur le territoire.

Il faudra attendre l’enquête du canadien J. Robert Lilly et son remarquable ouvrage « La face cachée des GI’s » sur les exactions de l’armée américaine d’occupation à l’encontre des populations civiles, et des femmes en particulier, lors de la  « libération » de l’Europe pour saisir l’ampleur de sa sauvagerie…

Dix ans plus tard l’historienne américaine Mary Louise Roberts publiera ses recherches sur le comportement sexuel des GI’s dans un ouvrage traduit en français sous le titre : « Des GI et des femmes – Amours, viols et prostitution à la Libération »

Elle expose notamment comment le commandement militaire américain a « vendu » le Débarquement à ses GI comme « une aventure érotique et a sciemment exploité le mythe de la femme française experte en matière sexuelle et disponible ». (sic !)

Entre 1942 et 1945, on estime qu’environ 18 000 femmes et enfants furent victimes de viols commis par des soldats américains en Angleterre, puis en France et surtout en Allemagne…

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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 09:13

Une capitale loin de la mer, c'est une sale cuve d'asphyxie, un
Père-Lachaise en convulsions. C'est pas de l’Urbanisme qu'il
nous faut !... C'est plus d'Urbanisme du tout ! La banlieue faut pas
l'arranger, faut la crever, la dissoudre. C'est le bourrelet d'infec-
tion, la banlieue, qu'entretient, préserve toute la pourriture de la
ville. Tout le monde, toute la ville à la mer !... sur les artères de
la campagne, pour se refaire du sang généreux. Eparpiller dans la
nature, au vent, aux embruns, toutes les hontes, les fientes de la
ville. Débrider toutes ces crevasses, ces rues, toutes ces pustules,
ces glandes suintantes de tous les pus, les immeubles, guérir l'hu-
manité de son vice infect : la ville...
   Quant à nos grandes industries, ces immenses empoisonneuses,
toujours en train de gémir après la Seine et les transports, on
pourrait bien les contenter, les combler dans leurs désirs... les ré-
partir immédiatement, sur tous les trajets d'auto-strades, sur tout
l'immense parcours rural. C'est pas la place qui leur manquerait,
par catégories. Elles auraient des mille kilomètres de grands
espaces et de verdure pour dégager leurs infections... ça dissout
bien les poisons, des mille kilomètres d'atmosphère, le vert ça
prend bien les carbones... Extirper les masses asphyxiques de leurs
réduits, de leur asphalte, les damnés de la gueule vinasseuse,
les arracher du bistrot, les remettre un peu dans les prairies avec
leurs écoles et leurs vaches, pour qu'ils réfléchissent un peu mieux,
voir s'ils seraient un peu moins cons, les femmes un peu moins
hystériques, une fois moins empoisonnés...

L. F. Céline (1937)

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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 08:57

En ce jour de 2016, Ségolène Royal avait chaussé ses grandes pompes pour inaugurer la plus vaste route solaire du monde. 2.800 m² d’asphalte recouverts de panneaux photovoltaïques. Un kilomètre de captation d’énergie amplement renouvelable. Après l’éclatante réussite de ce bout d’essai réalisé dans l’Orne – département bien connu pour son ensoleillement exceptionnel -, ce seraient alors 1.000 kilomètres de départementales qui allaient subir le même sort. De l’électricité gratuite ou presque. L’installation du kilomètre testé avait tout de même coûté la bagatelle de 5 millions d’euros ponctionnés sur le financement public.

Trois ans plus tard, le fiasco a dépassé toutes les espérances des plus hostiles opposants de Ségolène Royal. Un concentré de ratages que seul son ex-compagnon peut prétendre concurrencer. D’abord, les panneaux se décollent. Puis les joints partent en lambeaux. Et, enfin, la résine censée protéger les cellules photovoltaïques s’écaille de toutes parts. Selon l’observation de la population locale, les experts en charge du projet n’avaient pas intégré que des véhicules de toutes natures allaient rouler sur leurs jolis panneaux. Contre toute attente, l’autochtone ne partait pas faire les foins en Vélib’, ne se rendait pas non plus au supermarché en trottinette… « Diable ! Dans quelle contrée archaïque sommes-nous tombés ? »

Au délabrement de l’ensemble sont venues s’ajouter les nuisances sonores. Clac clac clac… Le bruit des pneus sur le damier solaire contraignit les autorités à limiter la vitesse à 70 km/h. Puis des orages firent disjoncter la route. Les ingénieurs découvraient avec effarement qu’il pleuvait parfois en Normandie.

Nanti de sa calculette à piles recyclables, le directeur général des services du Conseil départemental de l’Orne dresse le bilan de l’opération : « Les recettes de vente de l’électricité produite par la route devaient nous rapporter 10.500 euros par an. En 2017, nous avons perçu 4.550 euros. En 2018, 3.100 euros, et, pour le premier trimestre 2019, nous en sommes à 1.450 euros. » Une lueur d’espoir dans cette déconfiture financière : 2020 pourrait voir la lampe de chevet de Ségolène Royal s’allumer grâce aux morceaux de route solaire encore en fonctionnement.

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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 08:48

Les parlementaires américains veulent savoir si l’armée américaine n’est pas à l’origine, en raison de ses expériences chimiques et bactériologiques, de la propagation de la maladie de Lyme. Un amendement vient d’être voté en ce sens par la Chambre des Représentants, exigeant un rapport sur les risques de contamination que comportent les expérimentations sur les tiques. Rappelons que cette maladie touche déjà plusieurs millions de personnes. Elle est en forte augmentation en France ces dernières années.

Il est utile de rappeler que les USA comptent parmi les rares pays à avoir massivement utilisé des armes chimiques et biologiques, tuant des civils par centaines de milliers, avec des ravages qui se poursuivent encore à l’heure actuelle.

On peut notamment rappeler le sinistre bilan de l’impérialisme américain :

    - l’utilisation massive de l’agent orange et du napalm contre le Vietnam,
    - le recyclage des chimistes nazis et japonais,
    - la fuite d’anthrax sur la base de Yongsan en Corée du Sud.

Faut-il également rappeler le refus US de se soumettre au contrôle des armes biologiques prévu par l’ONU ? Ce sont pourtant les mêmes qui ont détruit l’Irak au prétexte de la présence d’armes de destructions massives dont il est désormais avéré qu’elles n’existaient pas.

Et comment les USA seraient-ils à l’origine de la maladie de Lyme ?

Entre 1950 et 1975, les laboratoires militaires US font des recherches sur les tiques. C’est notamment le cas du "Plum Island Animal Disease Center". Situé à 15 kilomètres de la ville de Lyme, ville dont la maladie tire son nom. Il a mené des expériences sur la contamination des mouches, de moustiques et de tiques avec des germes biologiques. À l’occasion d’études sur la “militarisation biologique des tiques”, il a été suspecté que certaines de ces tiques aient pu s’échapper du Centre, provoquant l’apparition de la maladie. Cette accusation est notamment argumentée par le livre d’un chercheur de Stanford, Kris Newby, souffrant lui-même de la maladie.

Le "Plum Island Animal Disease Center" doit fermer en 2023, mais les USA continuent leurs activités de recherche d’armes biologiques notamment avec un nouveau laboratoire dans le Kansas, le "National Bio and Agro Defense Facility". Outre le développement de microdrones de la taille d’un insecte (projet "Short Range Independant Microrobotic Platformes"), ils mènent également un programme baptisé "Insect Allies", pour utiliser des espèces d’insectes modifiées, officiellement pour combattre des attaques d’autres États.

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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 08:38

Macron sort de l’ENA avec le label prestigieux de l’inspection des finances, l’élite de l’élite. Dans ces conditions, les finances du pays seront bien gardées, comme les vaches par chez moi.

Mais L’Express, qui a lu le rapport annuel de la Cour des comptes diffusé jeudi, vient cruellement d’ébranler nos certitudes. Jugez-en :

« Un palais qui coûte cher. L’Élysée a dépassé son budget initial en 2018 et a dû puiser plus de cinq millions d’euros sur la réserve, en raison notamment de l’augmentation de l’activité de la présidence. »

« La dotation budgétaire initiale, de 103 millions d’euros, s’étant révélée insuffisante pour couvrir les dépenses, un prélèvement sur la réserve d’un montant de 5,67 millions a dû être effectué pour contribuer à rétablir l’équilibre budgétaire. » L’équilibre budgétaire, je croyais pourtant que c’était la spécialité de notre Président ex-banquier !

Cependant, reconnaissons-le, l’Élysée participe activement à la lutte contre le chômage en France : 816 personnes y sont employées. On croirait pas, comme ça, ça n’a pas l’air si grand, pourtant, mais c’est comme le budget d'une grosse usine productive , sauf qu'elle ne produit rien.

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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 08:35

Washington poursuit deux objectifs face à l’Iran. Le premier est de détruire ses structures étatiques comme il le fit en Afghanistan, en Irak et en Libye, et tenta de le faire en Syrie. C’est la stratégie Rumsfeld/Cebrowski. Le second vise à contrôler les exportations d’hydrocarbures iraniens de manière à réguler le marché mondial. C’est la stratégie Trump/Pompeo. La dialectique sur le programme nucléaire n’est qu’une rhétorique de bazar dont tout le monde sait qu’elle est fantasmagorique.

Il se pourrait qu’empêtré dans un Brexit arrivé trop tard et devenu impossible à gérer, Londres s’entête à défendre ses lambeaux d’Empire. L’éclatement du gouvernement de Theresa May le rend susceptible de céder à n’importe quelle aventure...

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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 08:28

Le constructeur français de navires de guerre Constructions Mécaniques de Normandie accueille ce mercredi 23 juillet une délégation saoudienne pour livrer à l'Arabie saoudite un premier navire de guerre rapide de 32m de long, informe Ouest-France.

Cette livraison se fera en toute discrétion, aucun journaliste français n’ayant été invité à cette «cérémonie privée», indique le quotidien. Et pour cause, une enquête du média d’investigations Disclose avait révélé que contrairement aux affirmations d’Emmanuel Macron et de Florence Parly, les armes françaises livrées à l’Arabie saoudite, le deuxième client de l’Hexagone, sont déployées et utilisées dans la guerre au Yémen. Les journalistes à l’origine de cette enquête avaient par la suite été convoqués par la DGSI pour s’expliquer sur la source qui leur a fourni ces informations.

La guerre au Yémen a été à plusieurs reprises qualifiée de «pire crise humanitaire au monde» par l’Onu et de nombreuses ONG. Les accusations étayées visant l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sur les bombardements de civils, puis l’affaire Khashoggi, ont poussé de nombreuses capitales occidentales à stopper leurs livraisons d’armes aux royaumes du Golfe impliqués dans le conflit.

Le Royaume-Uni, l'Allemagne, le Danemark et la Finlande ont déjà renoncé à accorder les licences de ventes d’armes suite à la situation à Yémen. La France n’a pas cessé ses livraisons, le Président français ayant répondu à ce sujet qu’il «assumait».

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20 juillet 2019 6 20 /07 /juillet /2019 10:15

Tout le monde a le Bac, mais l’illettrisme progresse de manière assez hallucinante. On voit fleurir sur les réseaux sociaux des extraits de copies de Bac et on hallucine un peu sur la perte du français qui opère jusqu’en Terminale.
Le Bac n’a plus aucun sens dans la mesure où certains candidats arrivent en Terminale sans maîtriser totalement le français.

Jean-Paul Brighelli : "Ce n’est pas en Terminale que cela se décide. Depuis une trentaine d’années, on a laissé courir les exigences depuis le CP.
Lors du brevet des collèges qui vient d’avoir lieu, il y avait une question de grammaire qui consistait à transformer un nom féminin en pronom. Au lieu de ‘’je mange la soupe’’, il fallait dire ‘’je la mange’’. La consigne écrite était qu’on accepterait comme bonne réponse ‘’là’’ ou ‘’l’a’’. Quand on en est là en fin de troisième, vous comprenez bien que ce n’est pas en seconde, en première ou en Terminale que l’on va se réconcilier avec l’orthographe.
J’enseigne en prépa et je vois des choses absolument hallucinantes.
Je me fiche pas mal que les élèves sachent écrire « ornithorynque ». Ce n’est pas un mot qu’on écrit tous les jours.
Ce qui a capoté complètement c’est l’orthographe grammaticale. Cela fait des années qu’on n’enseigne plus la grammaire. Les pédagos ont dit : « on va enseigner la grammaire à l’occasion de ce qu’on trouve dans un texte ». Ce n’est ni coordonné ni systématique. On est dans une débâcle absolue.
Quand on laisse tomber une langue au niveau de l’éducation, c’est qu’on a laissé tomber une nation au niveau politique. Nous sommes identifiés à notre langue. Je rappelle que tout pays se définit par la langue qu’il parle. En France, la langue officielle est le Français et non le bloubi-boulga qu’on a fini par accepter non seulement dans les banlieues chaudes, mais un peu partout.
Certains inspecteurs ont fini par dire « laissez tomber, ce qui compte c’est la spontanéité à l’oral ».
Or, l’oral en français est le point le plus contestable de la réforme Blanquer du Bac. Désormais, il est prévu deux épreuves écrites et un grand oral à partir d’un projet. Cela va favoriser de façon évidente les gens qui ont tété la grammaire et le vocabulaire avec le sein de leur mère. Il est évident que les classes les plus populaires et fragiles vont être tout à fait déstabilisées par l’exercice.
J’ai moi-même formé des gens pour des concours d’éloquence. Ces gens avaient au départ des capacités d’éloquence, mais pas forcément la culture et l’habitude qui va avec. Il a fallu totalement les reformer. Elles n’étaient que deux, alors imaginez avec toutes les classes de tous les lycées de France. Comment va-t-on former 35 élèves à la prise de parole intelligente ?
Que l’on mette une telle insistance sur l’oral dans les concours comme Sciences Po ou l’ENA signifie en clair que cette fois-ci, ce sont vraiment les enfants de cadres supérieurs divers et variés qui vont faire des performances. Les autres auront de bonnes intentions et d’excellentes idées, mais ils n’auront pas le code linguistique.
On voit immédiatement, en entendant les propos de votre interlocuteur, si cette personne est cultivée. Je ne m’écoute pas au moment où je parle, mais je sais que 80 % de mes phrases sont grammaticales. Si vous écoutez ce qui se dit dans la rue, cette statistique tombe à 20 %. Si vous écoutez ce qui se dit dans des banlieues déshéritées, elle tombe à zéro."


C’est tout le problème de la violence qui est favorisée par l’incapacité à s’exprimer avec des mots.

Jean-Paul Brighelli : "C’est valable dans toutes les langues. J’avais une collègue, professeur d’anglais qui au lieu de faire lire à ses élèves de 3e des extraits remaniés de journaux anglais, les faisait travailler sur Roméo et Juliette. Elle leur faisait apprendre des morceaux entiers y compris des injures de Roméo et Juliette.
Elle avait remarqué, qu’utiliser ces injures très littéraires au moment de la récréation, les élèves étaient passé du coup de poing dans la gueule et du coup de front sur le nez à quelque chose qui était directement du second degré très littéralisé. Il y a un art de l’apostrophe.
Quand vous conduisez et que le mec vous traite de connard, c’est la limite sud de son vocabulaire. C’est le même mécanisme que vous avez dans les réunions de supporters dans un stade. « À mort l’arbitre ». La syntaxe s’arrête-là !
Il est évident que la pédagogie de ces dernières années consistait à privilégier l’oral spontané. Il n’a fait qu’encourager la destruction systématique, au sens programmé, de la langue."

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20 juillet 2019 6 20 /07 /juillet /2019 10:07

Macron et d’autres en Europe s’apprêtent à imposer unilatéralement le contrôle de la parole sur Internet avec de nouvelles législations en France et en Allemagne. Si vous pensez qu’il s’agit d’une question européenne, détrompez-vous.

Macron et son gouvernement tentent d’éliminer unilatéralement les pensées haineuses sur Internet. Le Parlement français a adopté une nouvelle loi qui donnerait aux entreprises comme Facebook et Google seulement 24 heures pour supprimer les propos haineux de leurs sites, sous peine d’une amende de 1,4 million de dollars par violation.

Les Français et les Allemands n’essayent plus de convaincre les États-Unis de renoncer à leur liberté d’expression. Ils se sont rendus compte qu’ils n’ont pas à le faire parce qu’en imposant de lourdes amendes, les grandes entreprises seront forcées de censurer la parole selon des normes mal définies.

La décision des Européens frappe dans l’angle mort de la Constitution des États-Unis. Le Premier Amendement permet d’empêcher les actions du gouvernement contre la liberté d’expression, et la plupart des lois qui restreignent la liberté d’expression en Europe seraient inconstitutionnelles aux États-Unis. Cependant, bien que protégés contre Big Brother, les Américains sont complètement vulnérables devant Little Brother, composé de sociétés privées qui ont un large pouvoir sur la réduction et le contrôle de la parole à travers le monde.

Ces lois criminalisent la liberté d’expression selon des normes vagues faisant référence à l’« incitation à la haine » d’autrui fondée sur la race ou la religion.

Les Nations Unies renouvellent également leurs appels à faire de la diffusion de « propos haineux » un type de crime international. Les pays musulmans veulent que le blasphème soit inclus, et Israël veut que l’antisémitisme soit criminalisé. Même dans notre propre pays (les USA ), des politiciens comme Howard Dean et divers universitaires ont déclaré que les propos haineux ne sont pas protégés par le premier amendement. La députée Frederica Wilson a demandé que des gens soient « poursuivis » pour s’être moqués de membres du Congrès. Un récent sondage a révélé que la moitié des étudiants aux États-Unis ne croient pas que la propagande haineuse devrait être protégée.

La triste ironie est de voir la France prendre la tête des pays visant à restreindre la liberté d’expression. Autrefois bastion de la liberté, la France est aujourd’hui devenue l’une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression.

(Jonathan Turley, professeur de droit à l’Université George Washington).

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20 juillet 2019 6 20 /07 /juillet /2019 09:54
L’enquête sur l’affaire Alstom-General Electric, impliquant Emmanuel Macron, passe au parquet national financier

Selon une information de Marianne, le député Olivier Marleix (LR) qui a conduit la commission d’enquête sur Alstom s’interroge sur la concomitance de deux événements.

Le premier : Emmanuel Macron, alors à Bercy, avait « formellement donné l’autorisation » de la vente d’Alstom énergie. Mais pas seulement, l’ancien ministre de l’Économie de François Hollande avait « également autorisé » d’autres cessions d’actifs « d’entreprises stratégiques françaises », comme celle d’Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technip à FMC Technologies (États-Unis).

Le second tient à la campagne présidentielle de 2017 : Olivier Marleix relève que le candidat Macron a bénéficié d’un « montant de dons records pour sa campagne ». A partir de ces deux éléments, le député interroge « le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées. » Et de poursuivre dans sa lettre au parquet : « S’il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption. »

Comme le rappelle Marianne, rien que sur l’opération Alstom-General Electric, c’est un torrent d’argent qui s’est écoulé ! Les auditions de la Commission ont ainsi révélé que l’entreprise alors dirigée par Patrick Kron avait versé près de 300 millions d’euros de frais liés à l’opération de rachat par General Electric, sans compter les montants versés par GE lui-même. De bon gros honoraires représentant plus de 10% du montant du deal, proportion très au-dessus des standards (1% à 2%). L’analyse d’Olivier Marleix est qu’une partie de ces fonds se sont finalement retrouvés au travers des dons – particulièrement importants, puisque nombre des donateurs ont saturé le plafond – dans les poches du candidat Macron. Par exemple, sur les 12 millions d’euros récoltés par le parti LREM, la moitié était le fait de dons saturant le plafond de 7.500 euros.

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