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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 09:38

jacobFromRA.jpgJe lis dans Wikipedia, et, sauf erreur, avec l’aval de l’Atelier de Création Libertaire (1), que M Claude Nerrand serait un des promoteurs de Marius Jacob à Reuilly.

 Je n’ai rien de particulier contre M Nerrand, qui n’est pas un « Colonel Repenti », mais qui refusa longtemps la publicité pour Marius Jacob.

Je ne lui en veux pas, il est encore plus vieux que moi, et les vieux perdent la mémoire.

Je souhaite rappeler que Marius Jacob avait des amis à Reuilly : le maire communiste de Vierzon, ou Pierre Valentin Berthier, écrivain, poète et journaliste anarchiste (Le Libertaire et l’Union Pacifiste notamment.). Il avait un ami parmi les vignerons, le grand-père de Guy Malbête, vigneron émérite dont le CIRA (organisation anarchiste internationale) vend une cuvée anarchiste signée Guy Malbête. A mon avis le meilleur producteur de Pinot Gris, fleuron du vignoble.

Anecdote : Guy Malbête m’avait montré la balance avec laquelle Marius pesait sa mercerie et qu’il utilisait, lui, pour ses produits phytosanitaires.

C’est la municipalité de M Berlot, communiste, qui décida de l’appellation « Impasse Marius Jacob ». J’aurais préféré une avenue mais enfin c’est pas si mal.

 Il est possible que M Claude Nerrand, qui a bien le droit de vivre et de s’exprimer, aime désormais les anarchistes morts. A Reuilly, pour le développement de l’Office de Tourisme.

 Ce retournement de veste est honorable. C’est rare dans ce sens là.

 Mais moi j’aime Reuilly, ses Vignerons, de droite ou de gauche, son Office de Tourisme, et je préfère encore les anarchistes vivants.

Chacun ses goûts et j’aime qu’on rende à Bakounine ce qui est à Bakounine, à Marius Jacob ce qui est à Marius Jacob…etc…


(1) Si je me trompe, envoyez-moi un missile, avec une tête chercheuse d’une contenance de 50 litres de Reuilly…Amen !

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Publié par Rolland Hénault
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 18:51

Alors comme ça, Tibéri il est mis en examen « pour sollicitation de prostitution mineure » ? Ma femme rectifie : « Tu comprends rien, c’est Ribéry ! Tibéri c’est l’affaire des emplois fictifs, c’est fini, cette affaire là, c’est une vieille affaire ». « C’est une affaire quand même » ! Je suis obstiné, têtu, je n’oublie rien. Par exemple, je confonds Betancourt et Bettencourt. Liliane et Zahia.

Ma femme me dit : « Liliane Bettencourt, elle est bien plus vieille, sauf le respect que je lui dois… » Façon de parler, c’est une pute quand même, une pute financière ! Moi je ne leur dois aucun respect à tous ces enculés, à tous ces enculeurs qui font l’actualité.

Avec quoi ils la font, l’actualité, d’abord ? Avec les « affaires ». Les affaires sont les affaires, même que c’est une pièce d’Octave Mirbeau, remarquablement reprise il y a quelques années par la Comédie de Limoges. Vous avez observé comme moi que ce titre, venu d’une maxime célèbre, n’est pas très explicatif, sauf si on lit entre les lignes. Et alors, est-ce bien la peine d’écrire des lignes, si c’est pas elles qu’il faut lire ? Oui, c’est la peine, pour nos chefs, qui réussissent à faire de l’information une sorte de bouillie imbuvable, mais qu’on boit quand même. Je sens qu’il va falloir se lancer dans des explications. Prêts ?

Les affaires d’abord, c’est quoi ?

Au départ, des opérations financières ou commerciales, bonnes ou mauvaises.

Et puis, par la suite, une « affaire » est un scandale, une escroquerie. Mais je ne peux pas passer sous silence le sens sexuel, sinon vous allez m’en vouloir. Alors voilà ma citation :

 

« Pas si mal que ça, ce type…je suis con de n’avoir pas accepté. Après une semaine de chasteté… j’avais envie…et c’est l’autre grosse vache qui se fait sauter…et puis ça dure…c’était sûrement une affaire, ce type…qu’est-ce qu’elle a dû prendre ! La sâââlope !... »

 

C’est du regretté Reiser, dans « Les femmes » et c’est une femme qui parle. On retrouve ce dialogue dans le film « Vivent les femmes ! » de Confortès et Reiser. C’était en 1983. A l’époque Philippe Val parlait d’enculer les ministres. Les temps changent.

Je disais quoi, déjà ? Ah ! oui, la Bettencourt est une salope. C’est pourtant une affaire, mais plus au lit, je pense. Je voulais en venir exactement à une petite remarque sur la façon dont une affaire en cache bientôt une autre, avant d’être cachée à son tour.

Les vieillards comme moi se souviennent certainement de l’Affaire Boulin. Le ministre fut retrouvé noyé le 30 octobre 1979 dans un étang de la forêt de Rambouillet. Noyé mais avec les poumons secs et pas mal de violences sur la tête notamment. En fait, il a été exécuté pour des raisons politiques et j’aime rappeler que « l’honnête » Badinter avait déposé une plainte en diffamation contre les enfants du ministre, sous prétexte qu’ils cherchaient la vérité. (Début des années 80).

Ce qui est intéressant, c’est que, pour la première fois à ce niveau-là, une affaire va en cacher une autre. En effet, le 2 novembre 1979, Mesrine est abattu, porte de Clignancourt à Paris et l’affaire Boulin s’efface devant la mort de l’ennemi public n°1.

Eh bien, ça marche comme ça, maintenant, une affaire en efface une autre. L’affaire Betancourt détournait les esprits, braqués sur la situation économique du pays, et encore sensible à l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris. Elle renforçait aussi la « popularité » de Sarkozy.

Aujourd’hui, c’est l’affaire Bettencourt qui accapare les esprits. Elle n’atteint pas vraiment les ministres actuels, mais elle fait oublier la politique des retraites.

Et puis, de toute façon, l’affaire Ribéry va faire oublier l’affaire Bettencourt, et après on en trouvera d’autres, de préférence un peu sexuelles.

Les affaires de cul, il n’y a rien de tel pour vider la tête.

 

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Publié par Rolland Hénault
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 18:43

"L'Affaire Durand" à lire absolument: en vente 6 euros à la librairie "La Galerne" au Havre.

En septembre, ce sera au tour du grand roman populaire d'Emile Danoën d'être enfin publié: L'Affaire Quinot


L’Affaire Durand

En pleine grève des ouvriers charbonniers au Havre, le 9 septembre 1910, en soirée, une bagarre d’ivrognes sur le port se termine par la mort de Louis Dongé ,un chef de bordée non-gréviste.

Les journaux réactionnaires comme « Le Temps », « Le Matin », «  Les Débats »… sur le plan national, « Le Havre-Eclair » et « Le Petit Havre » sur le plan local font grand bruit autour du décès de Dongé au travers de récits tendancieux basés sur des enquêtes sommaires et partiales.

Les journalistes aux ordres essaient de transformer un incident regrettable survenu au cours d’une rixe entre ivrognes en une exécution concertée en imputant donc la responsabilité de cette mort à des militants ouvriers. On sent s’organiser une campagne anti-ouvrière afin de durcir la législation en vigueur en une législation encore plus oppressive contre ceux qui refusent l’exploitation capitaliste. La chasse aux militants syndicalistes est ouverte en orchestrant une campagne sur le thème d’un assassinat syndical…

La bagarre

Le vendredi 9 septembre, vers neuf heures du soir, Dongé rencontre sur le quai d’Orléans des ouvriers charbonniers en grève : Couillandre, Mathien, Lefrançois, un quatrième individu et leur propose de prendre un verre au bistrot.

Un refus catégorique lui est alors opposé ; Dongé se met en colère et sort un révolver en menaçant ses interlocuteurs. La situation dégénère rapidement entre les protagonistes de cette dispute, toutes ces personnes étant sous l’emprise de l’alcool. Dongé est désarmé, frappé à coups de pieds et ses agresseurs le laissent sur place  sans connaissance. Transporté le soir même à l’hôpital, il y succombe le lendemain.

Les participants à cette rixe sont arrêtés peu après mais leur état d’ivresse est tel qu’ils ne peuvent être interrogés par le chef de la sûreté.

Parallèlement le parquet décide d’autres arrestations, celles des responsables du syndicat des charbonniers : Durand et les frères Boyer alors que ceux-ci n’avaient nullement participé à la rixe.

C’est ainsi que débute le long calvaire de Jules Durand. Son histoire fait encore partie de la mémoire collective havraise aujourd’hui.

L’Affaire Quinot : un forfait judiciaire

Pour écrire ce grand roman populaire qu’est « L’Affaire Quinot », Emile Danoën s’est inspiré de la vie de Jules Durand, anarchiste et secrétaire du syndicat des charbonniers au Havre en juillet 1910. Danoën retrace dans ce roman les principales étapes d’une odieuse machination qui s’inscrit dans le contexte d’une farouche répression du mouvement syndical. Une simple rixe entre ivrognes se soldant par la mort d’un chef de bordée « jaune » se transforme en un « crime syndical » avec préméditation…L’auteur nous délivre le meilleur roman historique jamais écrit sur « L’Affaire Durand ». Mais ce qui fait la grandeur de ce livre, outre la véracité des faits relatés, c’est le style de l’écrivain tout emprunt de cette sève ouvrière aux accents des travailleurs portuaires. Il y a dans ce récit émouvant et authentique la faconde des dockers, la pugnacité des militants contre l’injustice mais aussi de la désillusion et de la révolte.

http://www.rue-des-livres.com/librairie/126/la_galerne.html

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Publié par Jules Durand
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:16

Marie l +®cho

 

Jacques Devaux écrit dans la rubrique Cinéma de ce blog.

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Publié par ELIZABETH
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 09:13

RAYMOND_QUENEAU.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la manière de Raymond Q.


Poèmes de bonne facture (à régler dans les 90 jours, selon l’usage)

  (Ponctuation finale au dernier vers :  ajouter 1 euro ) 

 

Je suis né sans l’vouloir c’était en mai quarante 

Je me demande encor’ ce que je fous zici 

Pour fair’ passer le temps je me médicamente 

Il paraît que les autres le font tous aussi. 

 

Dès que je fus sorti du ventre de ma mère 

On vit avec horreur que j’étais violacé 

Couleur qu’on me cacha vite en un trou sous terre 

Pour empêcher les boches de me dépecer

 

Ces salauds en effet nous visaient la caftière

De morceaux de ferraille assez indésirables

C’était autorisé vu que c’était la guerre

Et cette activité passe pour honorable

 

On ramassait des morts et des agonisants

Un métier comme un  autre  et qui passe le temps

On gagne des médailles et c’est très amusant

Quand elles tintent fort parfois on les entend

 

Alors on marche droit en bombant l’pectoral

Les passants se retourn’ ils sont tout attendris

Vous sentez naître en vous des fiertés nationales

Ceux que vous étripiez en sont tout esbaudis

 

Mais je reviens à moi car c’est là l’essentiel

J’eusse bien préféré qu’on me tordît le cou

Mais ma maman priait l’bon dieu qui vit au ciel

Lui regardait d’en haut et s’en fichait beaucoup

 

A quoi riment franch’ment toutes ces simagrées

Pour finir en un trou fort étroit et malsain

A quoi sert de courir pour se désintégrer

A la fin ?… à force d’y penser ça me fait mal aux seins !

 

(ce poème est d’autant plus étonnant que je ne dispose pas de « seins », au sens féminin du terme. Qu’on l’apprécie donc pour la liberté du propos.)

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Publié par Rolland Hénault
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 08:43

« J’ai un père qui a 102 ans.

Il a été hospitalisé 15 jours dans un service de pointe.

Il en est sorti..

La collectivité française a dépensé 100 000 € pour soigner un homme de 102 ans.

C’est un luxe immense, extraordinaire,

pour lui donner quelques mois ou quelques années de vie. »

 

Alain Minc, conseiller et ami de Nicolas Sarkozy

 

Nous connaissons tous ce conseiller multiservices et multipartis (pourvu que ça rapporte du fric et de la notoriété) qui se nomme Alain MINC. Mais que savons-nous de son père, Joseph, ce vieillard de 102 ans dont son fils estime honteux de prolonger la vie ? Une amie nous éclaire :

 "Lorsque nous atteignons la démesure dans la bêtise ou, comme ici, dans l'inhumain, [elle parle des propos d'Alain Minc, bien sûr]j'ai tendance à ne pas croire ce qui m'est rapporté et même à répondre : "Non, tu es de mauvaise foi", ou bien : "Tu n'as pas compris !"

Voici ce que je sais de Joseph Minc[102 ans, père dudit Alain] que j'ai eu l'honneur de connaître : cet homme extraordinaire fut, pendant la dernière guerre, fondateur et militant d'un réseau  de résistants juifs, proche des organisations de la MOI (Main d'œuvre immigrée) et du Parti communiste : l'Union Juive de Résistance et d'Entraide (UJRE). Joseph  Minc, avec d'autres résistants et dans la clandestinité, a organisé des réseaux de sauvetage d'enfants juifs menacés par la Gestapo. Ce groupe d'avant-gardistes a pu ouvrir plusieurs maisons d'enfants juifs devenus orphelins. [C'était le cas de notre amie.] Nous avons, grâce à lui et à tous ses camarades, retrouvé le goût de vivre, de chanter, d'aller à l'école, de comprendre le monde selon des concepts pédagogiques qui nous ont orientés dans le respect des principes républicains et laïques. L'école  communale nous a guidés dans ces principes. Joseph Minc, comme tous ceux qui se sont battus pour retrouver une France juste, doit être sûrement consterné de voir à quel point les lois sociales édictées par le Comité National de la Résistance sont bafouées... Retraites... Sécurité sociale... Battons-nous pour garder précieusement ce que des hommes et des femmes ont réussi par la force de leur combat à mettre en place. Des hommes comme Joseph Minc doivent recevoir tous les honneurs de la France avec la garantie d'une attention toute particulière parce qu'ils sont devenus fragilisés par l'âge, parce qu'ils sont notre mémoire, parce qu'ils ont mené un combat qui nous a permis de bénéficier d'une justice sociale mise en péril. Mise en péril par un gouvernement cynique, qui a perdu tout sens de la justice, complètement ignare de tout ce que des hommes ont gagné par leur combat pendant la guerre.

Joseph Minc et les vieillards comme lui sont notre fierté.

MÉDECINS, INFIRMIÈRES, AIDES SOIGNANTS, SOIGNEZ-LES COMME LA PRUNELLE DE VOS YEUX. ILS SONT NOTRE RICHESSE. NOUS DEVONS LEUR ASSURER EN PRIORITÉ SOINS GRATUITS ET HÉBERGEMENT, et c'est à la collectivité de les prendre entièrement en charge. Oui , Alain, c'est comme ça et pas autrement !

Je voudrais faire comprendre à ce cynique conseiller qu'il a complètement perdu de vue le sens du combat qu'ont mené nos aînés... et son père donc... pour que soit soignée toute personne, dans la dignité et quel que soit l'âge des nécessiteux.

 

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Publié par Rosette Siclis, Montreuil
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 08:27

Comme il l'avait annoncé dés 2007, le gouvernement Sarkozy s'est attaqué sans faillir à tous les acquis sociaux populaires, notamment ceux hérités du Conseil National de la Résistance.

> La réforme des retraites est le dernier grand chantier du quinquennat.
> Nous voulons infliger une défaite à ce gouvernement à l'occasion de la bataille qui est engagée.
> Il faut un coup d'arrêt, maintenant, aux politiques libérales qui détruisent notre modèle social.

> Dans cette perspective, nous sommes prêts à un affrontement majeur, aux côtés de nos organisations politiques et syndicales, mais pour gagner, nous pensons que notre revendication doit être le retrait pur et simple du projet de réforme.

> Sarkozy doit plier devant plus déterminé que lui!

> Les signataires de cette lettre s'engagent à s'organiser pour une grève générale à partir du 7 septembre et à tout faire pour qu'autour deux le mouvement soit suivi puis reconduit le lendemain, et les jours d'après, jusqu'au retrait et à la remise à plat complète du projet de réforme des retraites..

> Il n'est plus temps de discuter. Engageons ensemble une lutte que nous prolongerons jusqu'à la victoire pour ouvrir de nouvelles perspectives politiques et remettre en marche la machine à conquêtes sociales.

> Centralisation des informations sur la journée du 7 septembre:

> http://www.7septembre2010.fr

>  


Signer la pétition - Voir les signataires
>

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Publié par Odette Estorgues
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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 09:05

En quoi les sionistes sont-ils légitimés pour instrumentaliser l’antisémitisme ?

L’expulsion des Palestiniens de leur propre pays s’est faite, il y a 62 ans. Ce nettoyage ethnique (800000 personnes expulsées de leur propre pays) s’est réalisé avec la complicité de la communauté internationale. Après des siècles d’un antisémitisme européen jalonné de nombreux pogroms, et immédiatement après le génocide nazi qui a entraîné la mort de 6 millions de Juifs (la moitié  des Juifs européens), l’Occident s’est « débarrassé » de sa responsabilité … sur le dos du peuple palestinien qui n’avait joué aucun rôle dans cette persécution.

Alors que la décolonisation (certes très imparfaite) a été la règle partout, la question palestinienne évolue à contre-courant. Plusieurs facteurs bloquent toute solution. Il y a la manipulation de l’histoire, des mémoires et des identités. L’Etat d’Israël et celles ou ceux qui soutiennent sa politique nient le crime fondateur, les droits du peuple autochtone, voire même l’existence de ce peuple. Pour eux la « légitimité » d’un Etat qui s’est proclamé « Etat Juif » et refuse toute citoyenneté aux autres habitants de la région est indiscutable et les Palestiniens sont des intrus. Ils en sont toujours aux mensonges initiaux : « une terre sans peuple pour un peuple sans terre », « du désert, nous avons fait un jardin », « les Arabes sont partis d’eux-mêmes » et ils défendent contre toute vraisemblance historique l’idée qu’après 2000 ans d’exil, les Juifs sont retournés dans leur pays.

Le sionisme est devenu une idéologie totalitaire qui prétend parler au nom de tous les Juifs. Depuis des années, une technique s’est bien rodée. Quiconque critique Israël et sa politique, quiconque défend les droits du peuple palestinien, est forcément un antisémite s’il n’est pas juif et un traître ayant la haine de soi s’il est juif. Quiconque dit ce qui est à l’œuvre : nettoyage ethnique, colonialisme, apartheid, crimes de guerre … est forcément un négationniste nostalgique d’Hitler...

 

La suite sur :http://www.latetocarhaix.org/article-peut-on-critiquer-israel-en-quoi-les-sionistes-sont-ils-legitimes-pour-instrumentaliser-l-antisemitisme-53273058.html

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Publié par Pierre Stambul
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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 08:54

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Publié par Jacques Beaudouin
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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 08:50

La Ligue des droits de l’Homme soutient le film « Les mains en l’air » qui dénonce, avec une certaine fraicheur, la politique de chasse aux sans-papiers. 

image001-copie-1.jpg

2067, Milana se souvient de ce qui lui est arrivé, il y a environ soixante ans…  A Paris, la petite Tchétchène est bonne élève, en classe de CM2, elle est inséparable de ses copains de toutes origines mais un jour l’un d’eux, Youssef, est expulsé car il est « sans-papiers »…  Milana qui a assisté à la scène de l’arrestation avoue qu’elle aussi court le même risque. La mobilisation des enseignants et des parents commence alors, une certaine solidarité se met en place et en particulier celle des copains révoltés par cette injustice. Blaise secrètement amoureux de Milana décrète « A partir de maintenant, tu ne me quittes plus. Tu es comme ma sœur. » Cendrine, la mère de Blaise décide elle aussi de refuser cette injustice et de la recueillir, de l’emmener en vacances pour la sauver d’une possible expulsion. Cela ne va pas sans quelques heurts et incompréhensions au sein de sa famille (son mari plus ou moins compréhensif, son frère plus brutal), mais elle s’obstine : « on l’accueille, c’est tout ». La solidarité des enfants sera sans faille et leur combat imaginatif : ils inventeront une forme de lutte originale qui fera « tâche d’huile » partout en France jusqu’à l’heureux dénouement. Ce film n’est peut-être pas le reflet des luttes telles que les vivent toujours les militants du RESF et de la LDH, mais la dénonciation d’une politique indigne de chasse aux sans papiers est bien là ! La volonté de filmer (superbement) au niveau des enfants donne une certaine fraicheur à ce combat et nous fait espérer l’éclosion de « graines de citoyens ». Ce film peut aisément mobiliser un large public et introduire un vrai débat sur la politique de l’immigration des années auxquelles on attache souvent le nom d’un président dont en 2067, Milana a oublié le nom…

 Les mains en l’air - Fiction 2010 - 90’ - Scénario : Romain Goupil - Production : Margaret Menegoz - Distribution : Les films du losange   --

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Publié par Ghislaine Millet
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