Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 09:10

« La venue d’Alain Finkielkraut à Sciences Po provoque des remous parmi les étudiants », titre 20 Minutes. « Une conférence d’Alain Finkielkraut à Sciences Po fait polémique », annonce actu.orange.fr. Traduisons-les : une petite minorité de militants activistes d’ultra-gauche faisant la pluie et le beau temps à Sciences Po, comme à peu près dans toutes les universités de France d’ailleurs, a voulu par la force empêcher la tenue d’une conférence d’Alain Finkielkraut.

S’en est suivi un jeu du chat et de la souris – Marianne parle de « chasse à l’homme » – dans les rues de Paris, conclu par une entrée sous escorte policière, indigne et humiliante pour le philosophe académicien de bientôt 70 ans.

Les arguments de ces activistes autoproclamés « antiracistes » se résument à quelques invectives fourre-tout éculées : sexiste, raciste, xénophobe. Comme démonstration du talent rhétorique de Sciences Po, cela se pose là. Le moins que l’on puisse dire est que l’institution ne se couvre pas de gloire.

La vérité est que cet accueil détestable n’est pas réservé à Alain Finkielkraut. L’ultra-gauche, à la faveur des réseaux sociaux, se déplace en meute à chaque fois que la conférence d’un intervenant étiqueté d’extrême droite, réac ou bien simplement conservateur est annoncée. Faute de pêche au gros, le menu fretin fera l’affaire. Si le public ne connaît pas le conférencier, un tract insultant, avec toujours les mêmes mots clés – sexiste, raciste, xénophobe, on l’a dit, et puis parfois homophobe et islamophobe en fonction des circonstances -, se charge de le mettre au parfum.

Volée de moineaux agressifs comme dans le film d’Hitchcock, se rassemblant, sur injonction des réseaux sociaux, de ville en ville, ils investissent les lieux et éructent leur haine, accueillant par une haie de propos orduriers et de crachats un public qui n’en peut mais et avance en vitesse, dos courbé, sous les quolibets, jetant un regard apeuré sur le car de police (qui n’a sans doute pas que cela à faire…) garé un peu plus loin, espérant qu’en cas de pépin, celui-ci interviendra. Un homme des RG est là, les mains dans les poches, qui rassure les organisateurs et promet que cela ne devrait pas dégénérer. Le conférencier arrive enfin par une porte dérobée, encadré de flics, avec en bruit de fond les vociférations, comme s’il était un assassin, un bandit de grand chemin. A-t-il mérité ça ?

Source

Partager cet article
Repost0
27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 09:02

Après Cuba, l’Iran : Donald Trump poursuit son forcing – sa fuite en avant ? – diplomatique. En effet, fort du concept « d’extraterritorialité du droit américain » permettant de sanctionner financièrement les entreprises étrangères contrevenant aux consignes de la Maison-Blanche, celles qui, après le 2 mai prochain, continueront d’acheter du pétrole à Téhéran risquent de se trouver dans le collimateur de Washington.

Parmi les principaux pays se fournissant en Iran : l’Italie, la Grèce, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan. Mais surtout l’Inde, la Turquie et la Chine. Si Séoul, l’allié fidèle, proteste timidement, se contentant d’assurer qu’il fera « tout son possible » pour quémander une « exemption » américaine, Ankara, par la voix du ministre des Affaires étrangères turc, Mevlüt Çavuşoğlu, fait preuve de moins de retenue : « Nous n’accepterons pas de sanctions unilatérales et de contraintes sur la manière dont nous gérons nos relations avec nos voisins. » À Pékin, le son de cloche est globalement le même, la Chine considérant que « sa coopération ouverte, transparente, raisonnable et légitime avec l’Iran devait être respectée ». Quant à Téhéran, la réponse est cinglante : « Ces sanctions en question sont illégales dans leur principe même. »

La justification de cette véritable violation du droit international ? Elle est donnée par Mike Pompeo, patron de la diplomatie américaine : « Le but de l’opération reste simple. Priver le régime des fonds qu’il utilise pour déstabiliser le Proche-Orient depuis quarante ans et pousser l’Iran à se comporter comme un pays normal. »

Voilà qui appelle au moins quelques remarques. Qui a déclenché deux guerres en Irak ? Qui a appuyé les troubles en Libye et en Syrie, lesquels ont conduit aux guerres civiles qu’on sait ? Qui a financé l’État islamique ? L’Iran ? Pas exactement. En revanche, les USA et l’Arabie saoudite sûrement un peu plus : les uns pour déclarer les guerres et l’autre pour financer le terrorisme islamiste. Deux « pays normaux », dira-t-on, pour reprendre la vulgate états-unienne…

Source

Partager cet article
Repost0
20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 09:46

 

 Librairie Publico & Mots et Musique présentent :


Concert : Samedi 11 mai à 17h00
à la Libraire PUBLICO,
145 rue Amelot PARIS 11e

M° République, Oberkampf, Filles du Calvaire

 (1ère partie : Marcel Eglin et Françoise Vincent)

Spectacle sonorisé dans l’arrière-salle de la librairie. Accompagnement : Jérémie Tepper, Christophe Garreau. Prix d’entrée selon ses moyens.

tel : 01 43 84 70 04 – 01 48 05 34 08

 

 

Voir les commentaires

Partager cet article
Repost0
20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 09:31

Ce que l’ occupant allemand n'avait pas osé faire, lui l'a fait.
Le nabot-despote s'est avancé loin devant Sarkozy et Hollande dans l'ignominie.
Ses deux glorieux prédécesseurs avaient seulement ouvert la voie.

Et qu'est-ce qu'il veut nous dire, le cocaïnomane-président ?
Juste ceci : "Voyez, bande de connards, moi aussi je peux foutre la merde, et vos petits feux de joie sur les ronds-points, à côté, c'est de la rigolade !"

La sidération devant l'horreur va maintenant occuper tout l’espace. Les cathos vont croire à la colère de Dieu, et ranger les gilets jaunes dans l'armoire. Les franco-français vont renifler des vapeurs de merguez islamistes dans les cendres. L'enquête révèlera des erreurs techniques invérifiables, et les médias-torchons feront tourner en boucle les images du brasier.

Seulement voilà, arrogants fabricants d'opinion : votre histoire sent le déjà-vu.
Hollande et son "Votez Charlie !" nous sont restés au travers de la gorge.
Alors comptez pas sur nous pour avaler le "Votez Notre-Dame !"

Et le Néron ignare, lui, ravalera sa morgue, et sera destitué, demain ou après-demain, de gré ou de force. Et il n'aura plus qu'à se planquer, bien loin, et bien profond, jusqu'à la fin de ses jours !


L'architecte interviewé dans cette vidéo (à 0:12:35) sera sûrement déclaré responsable du sinistre.  "Suicide" en perspective ? : https://www.lci.fr/replay/24h-pujadas-l-info-en-questions-replay-du-mardi-16-avril-2019-2118621.html

Extrait :

En tant qu'architecte en chef des Monuments historiques, Benjamin Mouton a été en charge de la cathédrale Notre-Dame de 2000 à 2013, pour laquelle il a piloté le lourd chantier de la détection incendie. Ce dernier n'a pas encore pu se rendre à l'intérieur de l'édifice, mais redoute déjà l'impact de l'incendie et de l'effondrement des charpentes sur la stabilité globale de l’édifice.

Reprenant les propos de son successeur Philippe Villeneuve, avec qui il est en contact, Benjamin Mouton affirme être « totalement incrédule" face à cet incendie qui aurait pu partir du chantier de rénovation, et que les soupçons pourraient se porter sur la "noue", où se croisent la nef et le transept de la cathédrale.

"En 40 ans d'expérience, je n'ai jamais connu un incendie de la sorte", affirme celui qui estime que la protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau.

"Lorsque je me suis occupé de la détection incendie, qui a été un dispositif très onéreux, il fallait très peu de minutes pour qu'un agent aille faire la levée de doute, nous avons fait remplacer de nombreuses portes en bois par des portes coupe-feu, nous avons limité tous les appareils électriques, qui étaient interdits dans les combles", affirme-t-il.

Le mystère sur les causes de l'incendie reste donc entier. Un expert du secteur de la construction, confie également son incompréhension : "L'incendie n'a pas pu partir d'un court circuit, d'un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant. »

Source

Partager cet article
Repost0
20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 09:06

La Cour administrative d'appel a annulé, ce mardi 16 avril, la procédure de sélection des candidats au rachat en 2014 d'une part de 49% que l'Etat détenait dans l'aéroport de Toulouse qui avait conduit à céder le contrôle de l'aéroport à des actionnaires chinois. Ces derniers essayent de revendre aujourd'hui cette participation. La semaine dernière, le gendarme des aéroports, l'ASI a imposé une baisse de 33% des redevances de l'aéroport de Nice facturées aux compagnies aériennes.

Il ne fait pas bon être actionnaire de l'un des trois aéroports français privatisés. Dans la foulée du vote le 11 avril de la loi Pacte qui inclut la privatisation d'ADP, le groupe italien Atlantia, actionnaire majoritaire de l'aéroport de Nice (49,9%) et le consortium chinois Casil, actionnaire dans les mêmes proportions de l'aéroport de Toulouse, viennent tous deux de prendre un sacré coup derrière la tête.

A Toulouse, alors que les actionnaires chinois étaient en plein processus de revente de la participation qu'ils avaient achetées en 2015 à l'Etat, la cour administrative d'appel, saisie par trois syndicats, a annulé ce mardi les décisions portant sur la sélection des candidats pour l'achat des parts de l'Etat en 2014. Opposés à la privatisation, la CGT, FSU et Solidaires arguaient que "l'offre indicative" (initiale) avait été déposée par Casil associé à la SNC Lavalin, mais que l'offre finale n'avait été présentée que par le groupe Casil.

La cour leur a donné raison mardi sur ce point et "a annulé la décision de céder à la société Casil Europe" les parts du capital, "l'autorisation du ministre chargé de l'Economie du 7 avril 2015 et l'arrêté ministériel du 15 avril 2015".

    "C'est la procédure de sélection du candidat qui a été annulée, pas la vente en soi. Pour la vente, c'est le tribunal du commerce de Paris qui est habilité à se prononcer. Je vais le saisir dans les semaines à venir", a-t-il ajouté.

Pour le conseiller départemental Pascal Boureau qui représente le département de la Haute-Garonne au conseil d'administration de Casil, "cela gèle le projet présumé de vente" des parts de l'actionnaire chinois. "Les acheteurs potentiels vont y regarder à deux fois".

Lire la suite

Partager cet article
Repost0
20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 09:00

On n’attendait pas l’Autorité de la concurrence dans le rôle de défenseur des consommateurs face à la Commission de régulation de l’énergie (CRE), l’autorité indépendante du secteur, qui va nous imposer une forte hausse du tarif réglementé d’EDF (1), + 5,9 % au plus tard le 1er juin. C’est pourtant ce qui se passe. « 40 % de la hausse proposée ne correspondent pas à une augmentation des coûts de fourniture d’EDF mais ont pour but de permettre aux concurrents d’EDF de proposer des prix égaux ou inférieurs au tarif réglementé », dénonce l’Autorité dans un avis rendu public le 25 mars dernier.

Cette décision de la CRE ne doit en effet rien au hasard. Jusqu’au début de l’année 2018, les fournisseurs alternatifs avaient la vie facile. Les prix du marché de gros de l’électricité étaient inférieurs au tarif de 42 €/MWh qu’ils peuvent obtenir auprès d’EDF. Ils s’approvisionnaient sur ce marché à des montants leur permettant de faire des offres commerciales compétitives par rapport au tarif réglementé. Depuis, les prix de marché sont repartis à la hausse. Par conséquent, ces fournisseurs alternatifs achètent le quota auquel ils ont droit à 42 €/MWh auprès d’EDF. Pour le solde, ils s’approvisionnent au prix fort sur le marché de gros. Ne pouvant pas tenir très longtemps à ce rythme, ils vont être contraints d’augmenter leurs prix de vente. Mais s’ils passent au-dessus du tarif bleu d’EDF, c’est-à-dire réglementé, la clientèle va les fuir pour revenir à ce dernier. À l’exception de mastodontes de l’énergie comme Engie, Total ou Eni, et de cas particuliers comme celui d’Enercoop, dont les prix sont déconnectés du marché, ils vont faire faillite.

Ce serait sans conséquences pour l’alimentation en électricité : ces fournisseurs ne possèdent pas de moyen de production et leur disparition n’aurait aucun impact sur le réseau. Pourtant, la CRE augmente le tarif réglementé pour les sauver. Sa méthode aboutit à transformer le tarif réglementé « en un prix plafond du marché de détail, c’est-à-dire un prix représentatif des coûts des fournisseurs les moins efficaces », tacle l’Autorité. Elle ajoute même que ce changement « n’a pas fait, à ce jour, l’objet d’un débat public transparent et éclairé ».

La CRE traite désormais EDF comme s’il subissait les mêmes contraintes d’accès à sa propre production que les fournisseurs alternatifs, qui, pour la plupart, ne sont que des entreprises commerciales ne produisant pas le moindre kWh ! Malgré sa neutralité revendiquée, la CRE prend le parti de la rentabilité des fournisseurs alternatifs plutôt que celui du pouvoir d’achat des ménages. L’autre grand gagnant de ce tarif inflationniste, c’est EDF. Sa marge sur le tarif bleu va bondir de 87 %, a calculé l’Autorité de la concurrence ! Tout cela sur le dos des consommateurs, par la seule volonté de la CRE.

Source

Partager cet article
Repost0
13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 15:51

 

 Librairie Publico & Mots et Musique présentent :


Concert : Samedi 11 mai à 17h00
à la Libraire PUBLICO,
145 rue Amelot PARIS 11e

M° République, Oberkampf, Filles du Calvaire

 (1ère partie : Marcel Eglin et Françoise Vincent)

Spectacle sonorisé dans l’arrière-salle de la librairie. Accompagnement : Jérémie Tepper, Christophe Garreau. Prix d’entrée selon ses moyens.

tel : 01 43 84 70 04 – 01 48 05 34 08

 

 

Voir les commentaires

Partager cet article
Repost0
13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 09:55

Il semble de plus en plus probable que le fondateur et rédacteur en chef de Wikileaks, Julian Assange, se retrouve dans les griffes du gouvernement américain.

Ce n’est guère surprenant, étant donné que depuis dix ans, Wikileaks a publié plus d’informations classifiées que tous les autres médias réunis. Elle a révélé des violations des droits humains, des actes d’espionnage de la part de gouvernements, des actes de torture et des crimes de guerre d’une ampleur sans précédent.

WikiLeaks a montré aux gouvernements, aux entreprises et même au Pentagone, FBI, CIA et autres agences de renseignement qu’ils ne pouvaient plus compter sur le secret.

Elle a créé une mine de documents de première main que des journalistes et des chercheurs sérieux exploiteront pendant des années à venir. Ses publications sont accessibles aux lecteurs qui préfèrent les sources aux informations filtrées par les médias.

Wikileaks exaspère tellement les institutions américaines les plus violentes, corrompues et criminelles qu’Hillary Clinton a suggéré, en plaisantant à moitié, de bombarder Assange avec des drones. D’autres politiciens américains ont demandé son exécution par d’autres moyens.

Le député californien du 28e district, Adam Schiff, qui est devenu président de la Commission du Renseignement de la Chambre des Représentants lorsque les démocrates ont repris le pouvoir, a déclaré qu’il parlerait à Assange « quand il sera en prison aux États-Unis, pas avant ».

Schiff est un leader véhément et suprêmement vertueux de la « Résistance » du Parti démocrate, qui salit le nom du mouvement clandestin formé en France pendant la Seconde Guerre mondiale pour combattre les forces d’occupation de l’Allemagne nazie et le gouvernement collaborationniste de Vichy.

Source

« Mediastan », doc sur WikiLeaks (VOSTFR / part.1)

Depuis sa création en 2006 en Australie par ses fondateurs dont le célèbre et charismatique Julian Assange, l’organisation médiatique connue sous le nom de WikiLeaks a fait énormément parler d’elle par sa diffusion publique mondiale, à travers la plateforme de publication certifiée anonyme qu’elle a développé avec ses moyens informatiques, de plusieurs lots de milliers, centaines de milliers et même de millions de documents officiels classés « confidentiels », dévoilant des crimes de corruption, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

Que ce soit par les « Irak War Logs », les « Afghan War Logs », le « Cablegate », les « Stratfor Files » ou encore les « Kissinger Files », les révélations de WikiLeaks, rendues possibles grâce aux lanceurs d’alerte qui ont osé se servir de la plateforme de publication anonyme de WikiLeaks (dans le cas des Kissinger Files, ces dossiers sont en fait accessibles à tout public mais leur regroupement et leur diffusion par WikiLeaks permet de donner un éclairage intéressant sur la diplomatie US en rapport avec Henry Kissinger), ont permis l’exposition de crimes d’états, de grandes entreprises et d’individus qui restent encore à ce jour impunis, comme par exemple avec la vidéo « Collateral Damage », montrant des militaires US tuant des civils de sang-froid en Irak.

Le film « Mediastan » concerne le « Cablegate », c’est-à-dire cette opération de WikiLeaks qui a consisté en la diffusion de quelques 250 000 câbles diplomatiques étasuniens, représentant l’ensemble des messages échangés entre le State Department US et 274 de ses Ambassades, Consulats et Représentations Diplomatiques à travers le monde, entre 1966 et 2010. En 2011 donc, une équipe de journalistes emmenée par le Suédois Johannes Wahlström a parcouru le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, le Turkménistan, l’Ouzbékistan et l’Afghanistan pour y rencontrer et travailler avec des journalistes locaux sur le matériel récupéré par WikiLeaks et concernant leur pays.

Partager cet article
Repost0
13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 09:48

La carrière sulfureuse de celui que Mitterrand a « starisé » à seule fin d’enterrer la vraie gauche – PCF en tête – et de promouvoir dans la jeunesse d’alors les « valeurs de l’entreprise (capitaliste) », va-t-elle enfin prendre fin ? Ce prince de la magouille est une nouvelle fois convoqué par la justice tant fut scandaleux l’ « arbitrage » financier organisé au profit de Tapie par Christine Lagarde, alors grande argentière de Sarkozy, avec le concours d’un individu qui trône désormais à la tête de feu France-Télécom devenu « Orange ».

Non que l’interpénétration du grand capital et de l’État bourgeois soit autre chose qu’une banalité sous ce capitalisme monopoliste d’État que la fausse gauche continue d’appeler « ultralibéralisme. Encore faut-il feindre de respecter quelques règles, ce que ne savent même plus faire apparemment, tant ils sont gloutons, les Tapie, Cahuzac et autres Benalla.

En attendant, rappelons à ceux qui pourraient encore idéaliser Mitterrand, nostalgie de la jeunesse aidant, que ce « grand homme » qui a repeint l’anticommunisme et l’antisoviétisme aux couleurs usurpées de la gauche jaurésienne, qui a cyniquement promu Le Pen et qui a attiré la France, avec son complice Chirac, dans le guêpier de Maastricht, fut avant tout le liquidateur en chef de l’indépendance nationale.

D’ailleurs, « Dieu », dit aussi « Tonton », l’avait annoncé à ceux qui savent lire entre les lignes, quand il expliquait aux Français que « si la France est notre patrie, l’Europe est notre avenir ».

Bienvenue au Musée de l’Empire européen, la Marianne !

Source

Partager cet article
Repost0
13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 09:43

Les entreprises de télécommunications à l'échelle mondiale sont bien résolues, avec l'appui des gouvernements, à déployer dans les deux prochaines années, le réseau sans fil de cinquième génération (5G). Cette décision produira ce qui est considéré comme un changement sociétal sans précédent à l'échelle mondiale. Nous aurons ainsi des maisons « intelligentes », des entreprises « intelligentes », des autoroutes « intelligentes », des villes « intelligentes » et des voitures autonomes. Pratiquement tout ce que nous achetons et possédons, depuis les réfrigérateurs et les machines à laver jusqu'aux cartons de lait, en passant par les brosses à cheveux et les couches pour bébés, contiendra des antennes et des micropuces et sera connecté sans fil à l’Internet. Toute personne sur terre aura accès instantanément à des communications sans fil à très haut débit et à faible latence, et ce dans les coins les plus reculés de la planète, jusque dans les forêts pluviales, au milieu de l'océan et dans l'antarctique.

Ce que la plupart des gens ignorent, c'est que cette nouvelle réalité entraînera aussi un changement environnemental sans précédent à l'échelle planétaire. Il est impossible d'imaginer la densité prévue des émetteurs de radiofréquences. Outre les millions de nouvelles stations de base terrestres 5G qui seront installées et les 20 000 nouveaux satellites qui seront lancés dans l'espace, 200 milliards d'objets émetteurs, selon nos estimations, feront partie de l'internet des objets d'ici 2020, et un billion d'objets quelques années plus tard. Il y a eu un déploiement commercial de la 5G à basse fréquence et à faible débit au Qatar, en Finlande et en Estonie mi-2018. Quant au déploiement de la 5G à très hautes fréquences (ondes millimétriques), il devrait commencer dès la fin 2018.

Malgré un déni généralisé, nous disposons déjà de preuves accablantes indiquant que le rayonnement des radiofréquences (RF) est nuisible à la vie. Les données cliniques accumulées sur des personnes malades ou ayant des troubles de santé, les preuves expérimentales de dommages à l'ADN, aux cellules et aux organes d'une grande variété de végétaux et d'animaux et les données épidémiologiques qui prouvent que les grandes maladies de la civilisation moderne – le cancer, les maladies du cœur et le diabète – sont en grande partie provoquées par la pollution électromagnétique, constituent un corpus de plus de 10 000 études publiées dans des revues dotées de comités de lecture.
Si les plans de l'industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, pas un être humain, pas un mammifère, pas un oiseau, pas un insecte et pas un brin d’'herbe sur terre, quel que soit le lieu de la planète où il se trouve, ne pourra se soustraire à une exposition, 24 heures sur 24 et 365 jours par an, à des niveaux de rayonnement de radiofréquence qui sont des dizaines voire des centaines de fois supérieurs à ceux que l'on connaît aujourd'hui. Toutes les issues de secours seront barrées. Ces plans pour la 5G risquent d'avoir des effets graves et irréversibles sur les êtres humains et de causer des dommages permanents à tous les écosystèmes terrestres.

Source et pétition

Partager cet article
Repost0