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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 09:56

Un haut responsable, anonyme, du ministère américain de la Défense s’est empressé de déclarer à la chaîne CBS que l’Iran était “apparemment” responsable des attaques perpétrées ce jeudi [13 juin] contre deux pétroliers dans le golfe d’Oman. Une position rapidement reprise par le secrétaire d’État, Mike Pompeo, qui a annoncé que c’était en effet l’avis du gouvernement américain. Rien de nouveau dans ces déclarations, mais surtout, aucune preuve convaincante.

Qui a attaqué ces pétroliers ? À qui profite cette crise et que peut-on faire contre ce genre « d’incidents »?

L’Iran a servi de coupable désigné dans toutes les attaques survenues ces dernières semaines dans la région du Golfe. Après tout, Téhéran a indiqué que s’il n’était pas autorisé à vendre son pétrole dans la région, les pétroliers d’autres pays ne seraient pas autorisés à y accéder. Le gouvernement iranien a menacé de bloquer le détroit d’Ormuz, et il est de toute manière dans la ligne de mire des États-Unis, de l’Arabie saoudite et d’Israël. Mais c’est un peu trop facile.

Le régime iranien est en pleine épreuve diplomatique et s’efforce de convaincre l’Europe et ses alliés, la Chine et la Russie, de ne pas se retirer de l’accord nucléaire signé en 2015. En parallèle, l’Iran sait parfaitement que les États-Unis ne recherchent qu’une prétexte pour l’attaquer. Toute action violente de la part des Iraniens ne peut qu’aggraver leur situation et les rapprocher d’un conflit militaire qu’ils veulent à tout prix éviter.

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 09:46

Le député Sylvain Maillard, président du groupe d’études sur l’antisémitisme, a proposé à d’autres députés de voter une résolution visant à assimiler la critique légitime du régime israélien à de l’antisémitisme.

Contactez vos députés pour leur demander de s’opposer à cet amalgame honteux !

ECRIVEZ A VOS DEPUTES dont l’adresse est ici: http://www2.assemblee-nationale.fr/qui

Le texte de cette résolution est consultable ici: Proposition de résolution définition IHRA (mai 2019).

Il est possible de leur envoyer cette fiche d’information de l’Agence Média Palestine:

10 raisons pour lesquelles l’anti-sionisme n’est pas l’antisémitisme et pourquoi les députés français doivent rejeter la résolution sur ce sujet (Fiche de l’Agence Média Palestine – Juin 2019) :

   - L’anti-sionisme est une idéologie politique qui s’oppose au nationalisme, alors que l’antisémitisme est une haine raciste à l’égard des Juifs. L’antisionisme est une idéologie politique née parmi les Juifs et qui s’oppose au sionisme, qui est un nationalisme qui prétend que les Juifs ne peuvent échapper à l’antisémitisme que s’ils vivent dans le pays d’Israël, dont ils seraient les dirigeants exclusifs. L’antisémitisme est le racisme dirigés contre les Juifs.

    - De nombreux juifs partout dans le monde se réclame de l’anti-sionisme, les accuserait-on d’être « antisémite » ?

    - Toute critique d’un Etat, d’un nationalisme, d’un projet raciste et/ou ségrégationniste devrait pouvoir exister en démocratie sans être soupçonné d’être raciste, ou alors ça n’aurait plus rien à voir avec  la démocratie.

    - Les soutiens d’Israël ne luttent pas contre l’ antisémitisme: Ils l’alimentent au contraire faisant croire qu’Israël représente les Juifs du monde entier , et ils sont étrangement silencieux au regard de l’alliance entre Netanyahou et des dirigeants d’extrême droite xénophobe, comme en Hongrie par exemple.

    - Les principales associations de solidarité avec la Palestine en France et à l’international ont affirmées à plusieurs reprises et de manière publique leur rejet de l’antisémitisme.

    - Cet amalgame ayant pour objectif de défendre le régime raciste israélien qui a voté la loi « Etat nation » qui institutionnalise officiellement l’apartheid dessert gravement la lutte nécessaire contre l’antisémitisme et toute autre forme de racisme.

    - Pour les relais d’Israël en France, ne pas reconnaître la légitimité d’un régime d’apartheid à occuper, coloniser un peuple signifie «  vouloir la destruction de l’état d’Israël ».

    - Affirmer sa solidarité avec les peuples opprimés, et avec le peuple palestinien c’est soutenir les droits humains, c’est un engagement antiraciste.

    - Reconnaitre Israël en tant qu’ « Etat Juif  » comme le note le projet de résolution consiste à établir une hiérarchie nationaliste et religieuse entre les peuples qui vivent en Israël/Palestine

    - Hiérarchiser la lutte contre le racisme, séparer l’antisémitisme des autres formes de racisme alimente le racisme : A qui doit-on encore expliquer cette triste réalité ? S’il est important de reconnaître la spécificité de chaque racisme (antisémitisme, islamophobie, negrophobie, romophobie..), faire croire que certains seraient plus graves que d’autres comme  le font de nombreux acteurs politiques ne fait qu’accroitre cette terrible situation.

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 09:38

Le Gouvernement d’Accord National (GNA) de Libye et de Tripoli a suspendu les activités de 40 compagnies étrangères, dont la multinationale pétrolière française Total. La décision a été prise par le ministre de l’économie et de l’industrie du GNA, Ali Issawi«.

Selon la déclaration du ministère, les licences des sociétés étrangères pour opérer en Libye ont expiré. Le plan de GNA touchera également les entreprises françaises de télécommunications aérospatiales et Alcatel.  Sputnik International écrit :

"Selon certaines informations, cette décision a été provoquée par la colère du GNA face à la réticence du président français Emmanuel Macron à offrir au premier ministre libyen, Fayez al-Sarraj, un soutien plus explicite à la crise politique en cours en Libye« .

Après le coup d’État occidental organisé par la France et les États-Unis avec le soutien de l’OTAN et l’assassinat du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi en 2011, le pays s’est divisé en deux gouvernements : la partie orientale, dirigée par le Parlement de Tobrouk soutenu par l’Armée Nationale Libyenne (ANL) du général Khalifa Haftar ; la partie occidentale, dirigée par le GNA avec l’aide des Nations Unies.

L’ONU a réitéré ses appels au cessez-le-feu depuis le 4 avril dernier, lorsque le Maréchal Haftar a lancé l’offensive sur Tripoli, causant des centaines de morts et des dizaines de milliers de réfugiés à ce jour. Depuis, le gouvernement d’Al Sarraj a déclaré qu’il y avait de la part de la France un consentement tacite et un soutien pour l’initiative militaire de l’ANL.

Un plan d’actions de déstabilisation qui semble fonctionner par l’alliance entre sionistes de Tel Aviv, sunnites d’Arabie Saoudite et bellicistes anglo-franco-américains afin de continuer les spéculations gigantesques du marché des armes auxquelles participent tous les fonds d’investissement et les grandes banques internationales. Le bain de sang habituel conçu par les globalistes pour maintenir le dollar à flot et le seigneuriage bancaire qui y est lié par la Réserve Fédérale et le Fonds Monétaire International."

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 10:27

Un petit texte que vous allez retrouver bientôt... Où ça ? ... Patience ! mes frères. Quelques jours encore !

« Le Mal n’est pas dans celui qui écrit, mais dans celui qui juge ». Ma citation est très approximative, mais c’est le sens général que je vous invite à retenir. Cette phrase est de Saint Paul.
Vous avez vu où je prends mes sources ? Dans les bénitiers ? Ben oui, mais c’est très intelligent. Les « gros mots » sont d’abord dans l’esprit du lecteur. L’obsédé sexuel, par exemple, est celui qui se scandalise en lisant un « gros mot ». Ce n’est pas celui qui l’écrit.
Une seconde remarque, tellement je suis moralisateur aujourd’hui. Moralisateur ? Non, « moraliste », à la rigueur. Le moralisateur fait la morale aux autres, le moraliste montre les moeurs d’une société. Le moralisateur fait la police du langage. Il est le CRS du vocabulaire, le flic de la syntaxe !
Le moraliste emploie les mots sans porter de jugements. Le moraliste n’est jamais scandalisé par les mots. Le moralisateur est toujours prêt à juger, à condamner, à torturer, on sent que ça le chatouille, surtout s’il est question de sexe. Le criminel sexuel a souvent peur des mots. Il ne les supporte pas. L’homme en bonne santé se réjouit de l’existence des « gros mots » et il jubile, comme Rabelais ou Céline.  Jubiler  : « pousser des cris de joie ! »

Rolland Hénault

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 10:13
 
Emmanuel Macron est sous le feu des critiques depuis l'annonce par General Electric de la suppression de plus de 1 000 emplois en France. Il était ministre de l'Économie lorsque l'État a validé la vente d'Alstom au géant américain.
 

Près de cinq ans après la vente du français Alstom à l'américain General Electric (GE) alors qu'il était ministre de l'Économie, Emmanuel Macron fait face mercredi 29 mai à un flot de critiques acerbes de l'opposition, des syndicats de GE, et même de certains acteurs du monde de l'industrie.

Le président de la République porte une responsabilité dans le "désastre" industriel et social à venir, pointent notamment les syndicats, après l'annonce mardi par GE de la suppression de plus d'un millier d'emplois en France – selon le groupe américain, jusqu'à 792 suppressions de postes pourraient intervenir dans son entité turbines à gaz de Belfort, et 252 dans celle dédiée aux "fonctions supports".

En toile de fond de cette colère : le rôle joué en 2014 par Emmanuel Macron dans la vente du pôle énergie d'Alstom à GE. À l'automne 2014, Emmanuel Macron, ancien secrétaire général de l'Élysée de François Hollande (2012-2014), succède à Arnaud Montebourg au ministère de l'Économie. Il y hérite de l'épineux dossier du rachat d'Alstom par l'Américain General Electric. Arnaud Montebourg y était opposé, les conditions de la vente de ce fleuron français ne le satisfaisant pas. Il affirmera plus tard qu'il avait tenté d'encadrer l'opération qu'il n'avait pu bloquer faute de volonté de François Hollande et de son secrétaire général, Emmanuel Macron.

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 10:07

Des employés de Cora ont été licenciés pour avoir refusé de travailler le dimanche. L'économiste et statisticien Thomas Coutrot, spécialisé dans les questions du travail et auteur de Libérer le travail, publié aux Éditions Seuil en 2018, décrypte les ressorts de cette affaire.


Pourquoi ces licenciements suscitent-ils autant de réactions ?

Ces licenciements abusifs posent la question des abus de pouvoir dans l’entreprise. Le contexte est particulier : les ordonnances Macron ont plafonné depuis fin 2017 les indemnités prud'homales pour licenciement abusif entre 1 et 20 mois de salaire brut. L’idée était de sécuriser les licenciements pour inciter les embauches. C’était un argument libéral qui, d’ailleurs, n’a jamais été argumenté par des études. Dorénavant, les entreprises savent qu’elles peuvent aller devant les tribunaux sans payer trop cher. Certaines calculent même à l’avance les amendes. Cette réforme a renforcé l’arbitraire patronal.

 

Finalement, le véritable problème posé par cette affaire est l’abus de pouvoir...

Exactement. Dans la plupart des grandes surfaces, les relations de travail sont empreintes d’autoritarisme. Il est rare que les plannings soient auto-organisés par les caissières. Ils sont planifiés par la hiérarchie. Pourquoi les salariés ne bénéficient-ils pas de bourses d’horaires pour s’organiser en fonction de leur famille ? C’est très rare. Ces abus de pouvoir sont une constante dans notre pays, surtout dans les PME qui fonctionnent encore de façon très paternalistes. Selon l’étude européenne sur les conditions de travail de 2015, le management français est le plus autoritaire d’Europe, avec l’Espagne, la Grèce et l’Italie.

 

Dans votre ouvrage Libérer le travail vous écrivez que 10% des Français sont exposés à un risque de dépression sévère, plus spécialement les « professions mal reconnues » ou « mal rémunérées » comme les caissières. Ce phénomène est-il nouveau ?

Les salariés de Cora font partie de ces 10% de Français. Il y a bien sûr l’aspect répétitif et physique de leur travail, mais surtout, ce qui a évolué, c’est leur manque d’autonomie. Elles sont sans arrêt sous surveillance. Leurs caisses sont suivies en temps réel par des systèmes informatiques qui tracent le nombre d’articles qu’elles saisissent. À la fin de chaque journée, leur hiérarchie sait combien d’articles sont passés entre leurs mains et à quelle cadence. À cela, il faut ajouter la multiplication des temps partiels, les salaires très faibles et le sentiment d’inutilité social qui va en grandissant. Fragilisés, ces employés sont sujets au harcèlement.

 

Sur les réseaux sociaux, des syndicats ont évoqué un retour à des conditions de travail du XIXe siècle. Assiste-t-on aujourd’hui à un recul des acquis sociaux ?

Oui. Mais ce recul n’est pas l'assouplissement du travail dominical qui reste, encore une fois, marginal. Il est matérialisé par la précarisation des contrats de travail. Les dernières enquêtes montrent une augmentation exponentielle des CDD et des contrats d’intérim. À cela, il faut ajouter la multiplication des restructurations dans les entreprises et la fonction publique. Cette flexibilisation du travail, que les politiques publiques appellent de leurs vœux depuis 30 ans, donne le sentiment d’une régression majeure. Et cela accroit le sentiment d’insécurité général des Français.

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 10:00

La Knesset (Parlement israélien) a voté sa dissolution le 29 mai 2017, cinq semaines après sa désignation. De nouvelles élections parlementaires ont été convoquées pour le 17 septembre.

C’est la question religieuse qui a fait exploser la Knesset : Yisrael Beiteinu exigeait que les élèves des instituts de théologie soient soumis au régime général de la Loi. Les ultra-orthodoxes avaient refusé son projet de loi définissant les conditions d’une période transitoire pour assujettir les étudiants de la Torah au service militaire.

Compte-tenu de ce conflit, le Premier ministre par intérim, Benjamin Netanyahu, n’a pas été capable de constituer un nouveau gouvernement dans le temps imparti. Craignant que le président d’Israël ne confie cette mission à son compétiteur, Benny Gantz, —ce qui aurait peut-être marqué la fin de sa carrière politique— il a préféré dissoudre le Parlement.

On aurait tort de sous-estimer le mobile de cette crise. Depuis 2003, un groupuscule transversal, incluant aussi bien Benjamin Netanyahu (Likoud) qu’Uzi Landau (Yisrael Beiteinu), a tenté d’imposer une vision théologique de la politique. Sa doctrine se situe dans la ligne de Vladimir Jabotinsky, mais s’en distingue nettement.

L’actuel leader d’Yisrael Beiteinu, Avigdor Lieberman, qui présida le banquet du Congrès fondateur du mouvement, en 2003, s’est rebellé contre lui. Il s’oppose désormais à cette confusion des genres.

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 09:57

Loin des préoccupations des élections européennes, dans le silence indécent des politiciens locaux, votre quotidien proche est concerné. Solidaires du mouvement « inter-urgences » qui touche une majorité des hôpitaux français, les agents du service des urgences de l’hôpital d’Aix en Provence luttent pour défendre ce service public indispensable.

L’accueil des patients se fait dans des conditions d’inconfort et d’absence d’intimité indignes. L’attente peut durer plusieurs heures mettant en danger la vie dans certains cas. Le personnel est en sous effectif, les matériels font défaut et les locaux complètement inadaptés, pour exemple 2 patients par box prévu pour un seul, comment respecter les conditions indispensables de soins recommandées par les tutelles.

Tout cela amplifie une violence qui a déjà frappé à Aix, récemment un médecin et une infirmière ont été sévèrement agressés, les agents témoignent tous de scènes de tensions qui peuvent rapidement dégénérer. Soutenez ce mouvement car demain nous pouvons tous avoir besoin d’eux….

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 09:55

Plus d’un million de personnes risquent de souffrir de la faim à Gaza le mois prochain sauf si les donateurs internationaux  comblent avec 60 millions de dollars (53,6 millions €) un trou noir largement créé par des coupures de l’aide aux réfugiés palestiniens par l’administration Trump, affirme une agence de l’ONU.

L’office de Secours et de Travaux pour les Réfugiés Palestiniens, de l’ONU, (UNWRA) qui fournit de la nourriture à plus d’un million de personnes dans la bande de Gaza, fait appel à l’UE, aux États du Golfe, et à de grandes économies émergentes comme la Russie et la Chine pour qu’ils « s’engagent fermement » sur 60 millions de dollars d’ici le milieu de juin pour empêcher la famine.

« Nous sommes dans une situation critique en terme de livraison de nourriture » dit Matthias Schmale, le directeur des opérations de l’UNWRA à Gaza. « Nous avons plus d’un million de personnes qui reçoivent des livraisons alimentaires trimestrielles et nombre de ces personnes ne survivraient pas vraiment sans cet apport.

S’exprimant à Bruxelles avant une réunion de représentants européens, Schmale a dit que « la raison la plus immédiate » de ce trou dans le financement a été la perte du soutien des États Unis.

Les USA ont annoncé en 2018 qu’ils coupaient tout financement à l’UNWRA, une perte brutale de la part de celui qui était le premier donateur de l’agence jusque là, ayant apporté 360 millions de dollars en 2017 (321,6 millions €).

Schmale dit que cela aurait été « une autre histoire » si les USA avaient réduit progressivement leur financement, même si cela eût été « malheureux et triste ». Mais la disparition des fonds du jour au lendemain a causé des ravages, forçant l’UNWRA à pratiquer des coupes sévères sur les programmes de santé et d’emploi dans la bande de Gaza.

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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 09:47

La lutte contre le plastique et le suremballage des produits de consommation est un mouvement qui prend de plus en plus d'ampleur dans le monde entier.

Nous prenons tous conscience de l'impact terrible du plastique sur les écosystèmes: nos mers sont polluées, un 7ème continent s'est même formé dans l'océan Pacifique, et les animaux sont intoxiqués... Nous courons droit à la catastrophe.

Mais saviez-vous que les hypermarchés E.Leclerc commercialisaient des pommes à haute valeur environnementale emballées dans du plastique non-recyclable et étiquetées ? C'est tout simplement révoltant !

C’est pour empêcher ce genre de mauvaise pratique que Jean-Marc Dupuis lance une pétition destinée au patron des hypermarchés E.Leclerc, que je vous invite à signer et à partager massivement autour de vous.

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