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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 09:54

 

Salaire : 6952,91 €

+ secrétariat : 1525 €

+ collaborateurs : 8949 €

+ train : gratuit en 1ère classe

+ avion : 40 vols gratuits

+ taxi parisien : gratuit

+ auto : à disposition

+ hôtels haut de gamme : tarifs préférentiels

+ restaurant de l’Assemblée : environ 7 € le repas ! Table très haut de gamme ! Sans compter les cigares.
+ prêts à taux réduit : 2 à 3%

Récapitulons :

Soit une enveloppe mensuelle officielle de plus de :

17400 € par mois


Soit pour 577 députés :

10 039 800 € par mois.


Plus de 120 millions € par an.


Mais… ils peuvent ne pas être réélus !

Et alors, et alors…

Debré est arrivé é é !

Et, avant son départ et l’élection de Nicolas Sarkosy, il a fait voter une loi sur le régime spécial des retraites des députés !

Les députés non réélus percevront « à vie » 20 % de leur traitement : soit 1390 € par mois.


« golden parachutes » de nos députés :

Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 €, soit 6 952 € brut. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 € sur 5 ans ! Sans parler de ce qu'il leur coûtera « à vie » !

L’opposition n’a pas crié au scandale.

Pour une fois tout le monde a été d’accord y compris Messieurs Hollande, Mamère et compagnie de l’opposition de tous bords…

Bien entendu cette généreuse « indemnité chômage » est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette « aide sociale »... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Alors qu’est-ce qu’on dit à Monsieur Debré ?

MERCI

 

Si vous êtes scandalisé et refusez d'être pris pour un con, diffusez au moins ce message !

Sinon contentez-vous de payer des impôts !!!

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 18:16

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 08:30

Encore une fois la rentrée des classes va se dérouler dans de « bonnes conditions », en dépit des suppressions de postes d’enseignants. Autrement dit, moins il y a d’enseignants et mieux ça va !

Ce tour de passe-passe est rendu possible si l’on veut bien se donner la peine d’analyser le sens de deux mots clés qui font partie de ce nouveau lexique que George Orwell appelait la « novlangue », c'est-à-dire le mensonge permanent, car le pouvoir, dans la plupart des pays du monde a besoin de « citoyens » qui ne comprennent pas. Ce phénomène est très bien décrit dans un livre de Jean-Claude Michéa : « L’enseignement de l’ignorance ». Car il ne s’agit pas d’une simple dégradation de l’enseignement, mais d’une véritable politique visant à la déculturation, c’est à dire à fabriquer uniquement des consommateurs, dans tous les domaines de l’activité humaine.

Examinons ces deux mots essentiels : les « sciences de l’éducation » et la « communication. »

Si l’éducation est essentiellement une « science » (origine le latin « scire » : savoir) il s’agira de transmettre des « connaissances » par des moyens dits « scientifiques », c'est-à-dire que l’homme ne sera plus nécessaire, puisqu’il sera remplacé par la « machine » (latin « machina » : invention, ruse, engin). Cela supposera que seul importera le « fonctionnement » mécanique, ce dernier mot étant synonyme de « machine ». Si l’on veut faire de l’éducation essentiellement une science, l’homme devient superflu. Et, dans la logique du Ministère de l’Education Nationale, il sera supplanté par l’informatique. C’est d’ailleurs ce qui se produit dans tous les domaines de l’activité économique, ce qui permet, peu à peu, de réduire le nombre de ceux qu’on appelait autrefois les « travailleurs ». L’avantage principal de ce système, présenté comme un « progrès », c’est que la machine n’est pas capable de réfléchir, de critiquer, de se syndiquer.

Quand l’éducation devient une science, l’homme devient une machine à distribuer du savoir. A la limite, il va être complètement inutile, si l’on souhaite fabriquer des hommes dociles, qui ne vivent pas, mais qui fonctionnent. Pratiquement, des automates. Or, l’enseignement, mais aussi l’activité humaine dans son ensemble, a, depuis les origines, été considéré comme un art. On disait « un art de vivre », on écrivait un « art d’aimer ». L’art suppose qu’on utilise des techniques, mais il vise à une sorte de perfection. Il serait plus intéressant de parler de l’art d’enseigner, car le prof enseigne d’abord ce qu’il est, et il est impossible d’imaginer une pédagogie qui ne tienne pas compte des émotions, des sentiments, de l’esprit critique. Je crois que, pour cette raison, la création de lycées de 1500 à 2000 élèves est une catastrophe, sauf pour les lycées « hauts de gamme » destinés à former une élite, qui vit déjà dans un milieu élitiste.

Il faut bien se dire que beaucoup de gens qui ne sont pas du métier peuvent transmettre des connaissances et il existe des initiatives individuelles très intéressantes : certains profs non rétribués réunissent trois ou quatre élèves dans…leur salle à manger. Car l’école n’est pas obligatoire, c’est l’enseignement qui est obligatoire. Peu de gens le savent. Et, avant que la culture française soit définitivement morte, il faudra bien trouver d’autres solutions.

J’en arrive maintenant à la fameuse « com. », la communication, terme emprunté au lexique du commerce et de la publicité, voire de la propagande. Ce n’est pas le mot qui convient pour l’école ! Le véritable mot, c’est la « relation », qui exprime l’idée d’un lien, affectif notamment entre l’élève et le prof. Vouloir enseigner à des élèves sans les aimer, c’est non seulement une erreur, mais une attitude criminelle. Quand on n’aime pas la jeunesse (et on a le droit) on peut se lancer dans une autre profession. Mais aujourd’hui où aller ? La mondialisation suppose que 80% des habitants de la planète ne travailleront plus. Ils consommeront des loisirs et on leur donnera le minimum pour qu’ils mangent et qu’ils s’abrutissent dans des jeux stupides. L’école, dit Michéa, n’est plus un lieu d’études, mais une sorte de parc d’attractions, où l’on garde les jeunes le plus longtemps possible en leur faisant croire qu’ils font des études. On arrive bien à 80% de reçus au bac, et même parfois à 100% ! Evidemment, puisque les enseignants, par divers systèmes, sont obligés d’arriver à ce score. Il sera plus difficile d’arriver à 100% d’emplois…

Je vous disais que l’enseignement est un art, l’amitié est un art, l’amour est un art. Pas une science. Et ça me rappelle soudain mai 68, quand le docteur Carpentier avait écrit ce tract : « Apprenons à faire l’amour ». Il énumérait les zones érogènes, comme fait le boucher quand il présente un dessin avec les meilleurs morceaux découpés en pointillés : le rumsteck, le plat de côtes, la bavette etc. En somme l’amour ce serait le choix des bons morceaux !

Ecoutez, vous ferez comme vous voudrez. Mais si l’enseignement consistait à apprendre les techniques de marketing, ça voudrait dire que l’homme est devenu un objet, un produit à vendre.

Je préfère dire que l’enseignement est un art, qui met en jeu la personnalité du prof, avec ses défauts et ses qualités, mais sa tendresse pour les élèves.

Sinon, c’est un con fasciste ! Et les cons fascistes, ça ne se baise pas, ça vous baise !

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 08:18

Les départs et les retours de week-end nous ont habitués à cette expression pourtant rarement expliquée : le chassé-croisé. Ca donne évidemment envie de chercher et j’ai été surpris d’apprendre que le mot  date de… 1835. J’ai été moins étonné que la formation en ait été la suivante : ce sont bien les deux verbes, « chasser » et « croiser » qui ont été ici, à l’origine de ce nom.

Oui, mais en 1835,  les week-ends étaient rares, d’autant plus que le mot lui-même n’est apparu qu’en 1905. D’ailleurs on disait plutôt « la fin de semaine », ou la « semaine anglaise ». Raymond Queneau écrivait « ouiquenne », au nom de la défense du langage populaire parlé !

 En fait il faut aller chercher le sens premier du mot. « Chasser » désigne une danse, ou plus précisément le « temps où une jambe exécute un pas glissé tandis que l’autre se rapproche ».

Pour le chassé-croisé, Robert donne cette définition : « Pas figuré où le cavalier et sa danseuse passent alternativement l’un devant l’autre. ». Par extension, c’est donc l’échange réciproque et simultané de place. Ouf ! Je suis déçu. J’avais rêvé à une véritable chasse, parmi tant d’autres, mais la plus pacifique, celle par laquelle on désignait la poursuite amoureuse par exemple.

 Eh bien non ! pas question d’amour dans cette expression ! Alors où ils vont, tous ces gens ? Ils se remplacent les uns les autres, et en plus il ne font que se croiser ! Aucune rencontre, aucun contact direct.

  Les uns quittent leur domicile pour des séjours vers des lieux prévus par l’industrie touristique, tandis que les autres en reviennent, et le même phénomène se reproduit régulièrement, pratiquement toutes les semaines,  avec une densité variable. Je suis toujours étonné de la pauvreté de cette existence.

 Peut-être est-il utile de rappeler le sens du mot « touriste », qui nous vient de l’anglais « tourist », de « tour » qui signifie « voyage ». A ce propos, le voyage est bien français. Sous la forme « veiage », (1080) il peut se traduire exactement par « chemin à parcourir ». Il suppose un déplacement vers un lieu éloigné, pour « voir du pays » et apprendre à connaître le monde. On peut rappeler le fameux voyage de Montaigne, au milieu du 16ème siècle. Il se rend à Plombières dans les Vosges, continue par la Suisse, l’Italie, Venise et Rome. Le prétexte en était de « prendre les eaux » c'est-à-dire de soigner une maladie des reins. Le voyage était une aventure et l’on se déplaçait avec une escorte, c'est-à-dire une troupe armée chargée de veiller à la sécurité du voyageur. Ce privilège était réservé aux plus riches car les pauvres n’allaient pas plus loin que leur village.

Aujourd’hui aussi on prétend veiller sans cesse à notre sécurité, mais de façon bien différente. Les moyens mis en place  (radars, caméras) constituent une sorte de racket permanent qui vise à vous faire payer le plus cher possible. Simple question : le « voyage » est-il encore formateur ? La réponse doit être mitigée. Il s’agit bien plus de faire fonctionner un secteur de l’activité économique, et ces longs défilés de véhicules automobiles suivent des itinéraires prévus, et souvent payants pour aboutir vers des lieux souvent identiques. Si bien que ces migrations saisonnières et très provisoires ont pris l’aspect d’une fuite devant des conditions de vie de plus en plus concentrationnaires. On donne généralement, à la radio la longueur des « bouchons » et des « ralentissements », un peu comme s’il y avait un record à battre. La vraie question est alors : ces voyages-là correspondent-ils à une nécessité réelle ? Certains  proposent une réduction drastique (l’anglais « drastic » : radical, rigoureux) des déplacements inutiles, sur route mais également en avion, sous peine de voir très vite notre cadre de vie définitivement détruit et notre planète invivable.

Je ne suis pas bien gai, heureusement, il y a la canicule, ou, au moins, la chaleur. Elle était autrefois une qualité dans les relations humaines, et il n’était pas insultant, dans les milieux populaires de dire d’une femme qu’elle était « chaleureuse » ou carrément « chaude ». On précisait même, plus vulgairement l’organe de production de ce mode de chauffage gratuit. On disait qu’elle « avait le feu au cul ». Je conseille aux mâles d’éviter cependant les femmes portées à de trop hautes températures. Ils risqueraient de se retrouver avec une merguez entre les cuisses. C’est du moins une histoire qu’on m’a racontée mais j’ai, comme vous, de la peine à la croire.

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 08:01

Les « Bleus » ont gagné, par un but à zéro, contre ces peuplades hyper nordiques, au membre complètement ratatiné par le gel !. Les Bleus sont des footballeurs français. Les Bleus sont aussi des rugbymen français. Les Bleus sont également des basketteurs français. Les Bleus sont les Français. Les Français sont des Bleus. Ils écoutent des radios, qui sont des radios pour Bleus et qui s’appellent France-Bleu. Bref le bleu est désormais la couleur patriotique franco-française. Les Français sont bleus des pieds à la tête. Ils ont le nez bleu, les femmes ont les seins bleus, les hommes ont la bite bleue. On ne voit pas pourquoi le drapeau français n’abandonnerait pas ses trois couleurs pour ne garder que le bleu.

Le bleu et surtout pas le rouge !

Si les Français étaient rouges, ça ferait une tache dans le paysage. Ce serait la révolution, le marxisme, le communisme, la faucille qui rend marteau. Ce serait la lutte des classes, la Commune de Paris, l’égalité, la liberté, la fraternité, peut-être même la fin de l’exploitation des pauvres. Ah ! non surtout pas le rouge. Heureusement qu’on a le bleu !

Cette valorisation du bleu remonte assez loin, exactement après la guerre de 1870. Il paraît qu’on doit ça à Gambetta. Mais ça ne s’est pas fait d’un seul coup, parce que les combattants de la guerre de 14-18 étaient affublés d’un uniforme garance, jusqu’à la fin de l’année 1914. Il n’a donc fallu que cinq mois pour que les chefs militaires français, particulièrement observateurs, s’aperçoivent que le rouge n’est pas une bonne couleur, question camouflage. En janvier 1915, l’habit garance a donc été remplacé par le « bleu horizon », mélange de laine blanche et de bleu clair. C’était astucieux, l’Etat Major français avait compris que le bleu horizon, avec un peu de chance, ça ne se voit pas sur l’horizon. Ca suppose évidemment que le soldat reste constamment placé sur une ligne de crête, là où se trouve, en permanence, l’horizon. Les chefs militaires ne sont pas cons. Du coup, ils ont inventé la « ligne bleue des Vosges », formule imaginée encore par Gambetta, natif de Saint Dié et qui voulait être inhumé face à l’ennemi, par solidarité avec les habitants de l’Alsace Lorraine. L’expression devint très populaire, notamment dans les cimetières. Les Français, revanchards, voire carrément pas contents d’être morts, eurent désormais l’œil fixé sur la « ligne bleue des Vosges ». Encore heureux que les Espagnols n’en aient pas profité pour nous attaquer par derrière ! Beaucoup sont danseurs, et Coluche faisait dire, dans un sketch célèbre, à une brave femme, dont le fils était danseur : « Alors votre fils aussi, il est pédé ? »

Donc, le symbole de cette couleur bleue n’est pas innocent du tout. Elle signifie que la culture française n’existe plus que par rapport à une histoire lointaine, bien enracinée dans le fond du cerveau. Le kaki a remplacé le bleu horizon en 1935 pour les uniformes militaires. Certes, on eut le bleu de chauffe, habit de l’ouvrier, qui, peut-être, englobe, dans cette nouvelle dénomination, des Français. C’est encore de l’histoire de France, et de la bonne ! Je pencherais plutôt, pour le sens qui est donné à cette couleur dans les « cités » et les « quartiers » dits « sensibles » : les Bleus sont des flics, avant tout !

Et ces Bleus m’énervent parce qu’on a oublié la « Gauloise bleue », devenue ringarde pour les nouvelles générations américanisées.

Je ne vois pas pourquoi l’on a joué ainsi sur cette couleur, d’autant qu’elle se prête à de nombreuses plaisanteries et entre dans des locutions très diverses.

C’est une question secondaire ?

Pas tout à fait autant qu’il n’y paraît à première vue : le rouge est toujours associé au danger, et pas seulement quand le feu passe au rouge. « Tous les indicateurs sont au rouge » disent les journalistes spécialisés quand ils estiment qu’on entre dans une phase économique difficile. Et le jour du 15 août la journée sera « rouge ». Alors il y aura des communistes partout ? On va revoir les banlieues rouges ? Les gardes rouges ?

Non la journée sera bleue, puisqu’il y aura un flic tous les dix mètres.

Au fait, c’est quoi, un « bleu » ? A l’origine, c’est un conscrit nouvellement arrivé et Alain Rey date l’intrusion de ce mot dans la langue française en 1840. On disait aussi « bitau », un mot venu de la région de Genève sous la forme « bisteau », qui désignait un apprenti tout nouvellement arrivé. Toujours est-il que c’est de là que nous vient le « bleu-bite », qui qualifie un jeune soldat inexpérimenté.

Mais aujourd’hui, comme le dit encore Alain Rey, le bleu-bite est bien « senti » comme un composé de « bite ». Notez que vous n’êtes pas obligé de « sentir » toutes les bites qui passent, sous prétexte que vous êtes mus par un patriotisme particulièrement puissant.

Vous me rendez grossier. C’est à cause de la petite victoire « étriquée » (de « trique », je n’insiste pas) de la France aux Féroé. Je trouve que les Bleus ont eu la bite un peu courte. Ils n’ont gagné que d’une courte tête. Une tête de nœud, évidemment.

 

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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 10:18
 

Ca ne fait pas la une des quotidiens, et pourtant il y a des êtres humains qui se suicident en prison.

Incroyable !

Des gens qui ne sont pourtant condamnés qu’à perpétuité mais qui vont sûrement aller au paradis après avoir expié. Les salopards !

Non je ne parlais pas des « maîtres du monde », qui font crever tous les jours des milliers de gens ordinaires, des « petits hommes » selon la formule de Reich.

Je ne parlais pas des crapules de l’Elysée, de Matignon, des chefs de tout poil, depuis ceux qui font sauter leurs contraventions jusqu’à ceux qui se payent le luxe d’alimenter des tueurs à gages.

Je parlais de Christian Monin, qui, après 23 ans de prison, se voit refuser sa libération conditionnelle, suite à des rapports d’experts en psychiatrie, qui le présentent comme « dangereux ».

Je l’avais aidé à passer une équivalence de bac, et, depuis, il suivait seul son chemin. Un chemin qui est une impasse.

Et tout le monde s’en fout, à tel point que la presse locale (département 36) ne dit rien de son nom, (au nom, précisément, du respect des Droits de l’Homme) des causes de sa délinquance, des circonstances dans lesquelles on lui refuse la sortie après 23 ans de camp de concentration soft !

Ici, département 36, mais ailleurs c’est pareil, chacun refuse de voir les deux lieux de souffrance qui constituent les principales entreprises de la Région : le Centre Pénitentiaire du Craquelin ( Maison d’Arrêt + Centre de Détention) et la Maison Centrale de Saint Maur !

Christian s’est pendu, froidement, après avoir prévenu les autorités.

C’est un acte calculé, froid, précis.

Si j’étais Ministre de la Justice, j’aurais honte et je me suiciderais illico.

Mais ces gens-là n’ont jamais honte !

 

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 08:45


 

Ce petit livre a été rédigé par un véritable enseignant, qui enseigne plus ou moins, mais sans en saigner.

Un deuxième classe, qui est passé au travers des projectiles, qui a connu le front plus que l'arrière, la tranchée dégueulasse... qui s'est trouvé constamment face à l'ennemi, je veux dire l'élève, dans ce qu'on appelle désormais le "face à face pédagogique".

Une expression qui en dit long sur la relation entre l'élève et le maître, qui rappelle qu'il s'agit bien d'un combat, à la régulière, où les adversaires s'observent, se mesurent, se dévisagent, avant l'empoignade finale.

Lisez, avant de ricaner, vous en avez pour votre pognon, mes chéris.

(Pour le commander, voir la page "éditions de l'impossible").

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 08:46
 

Je marche avec Elisabeth et c’est une marche rituelle et particulièrement savoureuse.

Le lieu, d’abord : Conflans Ste Honorine, dans le département des Yvelines. Mais sur la place de Chennevière, quartier distinct du port fluvial, un panneau continue d’indiquer « Seine et Oise ».

Nous marchons le dimanche, ou, exceptionnellement, un jour férié. Le départ est précédé d’un petit déjeuner (café, tartines avec beurre et confiture) au cours duquel nous échangeons déjà les premières provocations :

- Je me sens particulièrement fort aujourd’hui !

- Je te trouve au contraire une petite mine ! Ca va être dur pour toi…

Elisabeth est la seule personne avec qui je puisse marcher. Elisabeth sait marcher, c’est à dire qu’elle marche exactement de la même façon que moi. Exactement. Autant dire alors que nous ne sommes qu’une seule et même personne.

L’itinéraire est toujours le même depuis dix ans. Il est ponctué, en permanence, d’un dialogue identique, qui comporte tout de même, exceptionnellement, quelques variantes.

Il s’agit donc d’une sorte de théâtre de marche à deux voix.

Le départ est donné rue des Grandes Terres.

Scène première, je n’indiquerai pas les autres :

- On emmène les pébroques ?

- Pas moi, je suis pas un pédé ! (J’ai décidé une fois pour toutes que le parapluie est un attribut de l’homosexuel, et j’ai décidé également de dire toujours « pédé », quoi qu’il arrive, parce que Boris Vian, dans « l’Ecume des Jours » a remplacé, lors du mariage de Chloé et Colin, les « demoiselles d’honneur » par des « pédérastes d’honneur ». Je suis très pointilleux sur la fidélité aux grands auteurs.)

Alors Elisabeth me tend l’un de ses parapluies, le plus masculin des deux :

- Bon l’Alpenstock, je veux bien ! Les alpinistes sont rarement des pédés. On peut pas s’enculer en cordée….même si c’est tentant !…il y a trop de risques…

A ce moment, Elisabeth me tire par la manche ou directement par la peau du bras, soi-disant pour m’éviter d’être écrasé par un véhicule à moteur, en réalité pour me déconcentrer. Ensuite, d’autres remarques, plus facultatives, peuvent ponctuer les cent premiers mètres :

- On est partis trop vite !

Elle ajoute : « Gros ! » (c’est mon nom de marcheur).

A quoi je réponds par une lenteur exaspérante, de façon à provoquer un prolongement à cette intéressante conversation sur la nécessité de partir en choisissant bien le rythme. On arrive ainsi à la traversée de la rue par le « mauvais passage pour piétons ». Car il en existe deux, très rapprochés, mais l’un est bon et l’autre mauvais. C’est comme ça !

Demi-tour, on prend le bon passage.

Suit une remarque rituelle et insultante sur la partie de la chaussée réservée aux « deux roues », chaussée sur laquelle, en dix ans, nous n’avons vu aucun cycliste !

Le ton est donné, la marche sera facile parce qu’elle est rythmée. Je cite quelques moments importants : remarque désobligeante sur le distributeur automatique de carburant :

- 24h sur 24 mon cul, oui ! Il est toujours en panne !

- Et puis c’est plus cher qu’ailleurs !

- Même le gazole il est plus dégueulasse qu’ailleurs !

Cependant nous progressons jusqu’aux enclos des chiens. En réalité un vendeur de véhicules d’occasion qui connaît la malignité foncière de l’être humain et qui a laissé la garde de son entrepôt en plein air à deux solides molosses, qui frétillent de la queue en nous voyant passer. Nous allons bientôt abandonner le centre-ville de Chennevière pour nous enfoncer dans la banlieue de Conflans. Remarques rituelles sur les faignants qui habitent une maison pas finie depuis deux ans et semblent se satisfaire de l’absence d’enduit sur les murs extérieurs :

- Des vrais porcs, ceux-là !

- Pire que ça ! des cochons !

Le dialogue est un peu redondant mais très vite nos remarques portent sur le mauvais entretien du palmier qu’un propriétaire néglige outrageusement.

- Il est bien aussi con que le napoléonien…

C’est Elisabeth qui parle. Je l’approuve en ajoutant :

- Franchement, t’as vu comme c’est moche, sa taule ? En plus, c’est un miteux ! il a des colonnes, deux seulement et toutes maigrichonnes…

- Il pourrait au moins leur donner à bouffer, Napoléon, ce radin….

C’est une excellente plaisanterie qui nous permet d’arriver sans encombres dans la rue des Culs Baillets, que nous prononçons ostensiblement « Culs bâillés », pour bien marquer le fait que les habitants de cette rue le portent constamment entrouvert, leur cul.

Et juste à côté voici le collège Bérégovoy, nous en profitons évidemment pour rappeler que le taux de mortalité est élevé chez les hommes politiques, même de gauche, et un peu douteux.

Mais il faut se magner le fion (expression d’Elisabeth je ne suis pas responsable de ses grossièretés !) car, au détour d’un bosquet voici l’un des sommets mythologiques de cette marche solitaire à deux : Les Tours de la Défense.

La question est simple : va-t-on les apercevoir, oui ou non, bordel ?

Il faut dire que le spectacle (gratuit) est superbe ! La totalité des Tours de la Défense avec, en prime, la Tour Montparnasse et la Tour Eiffel, et Paris, à nous deux, comme disait Rastignac selon Honoré, mais lui il regardait ça depuis Montmartre ou Belleville, c’est amusant les grands génies littéraires nés trop tôt ne verront jamais les Tours de la Défense depuis le Collège Bérégovoy, comme nous, alors comment voulez-vous qu’ils aient notre génie ?

- C’est pas possible ! dit Elisabeth. Ces cons-là n’ont jamais vu les Tours de la Défense…

- Même Molière ne les a pas vues !

- Même Shakespeare…

- Oui, mais là, t’es pas juste, Shakespeare on peut pas lui demander de faire le voyage, surtout à l’époque, pour admirer des paysages qui n’existent pas.

Quand on ne voit pas les Tours de la Défense, on les insulte, très simplement :

- C’est des salopes !

- C’est même des putes !

- Des ordures….nous faire ça à nous !

Nous marchons, cependant, et nous traversons un champ, avec des coquelicots (à la saison) ce qui occasionne des remarques acerbes sur l’emploi excessif des pesticides par les agriculteurs, qui ont ainsi tué l’inspiration des impressionnistes.

Et puis voilà, nous descendons doucement par une sorte de sentier tracé entre des arbres indécis. C’est tortueux à souhait et nous avons le choix entre la « Sente des Anes » et la « Sente des laveuses ». La plaisanterie sur la fente des baveuses sera éliminée au bout d’un an, non pas pour sa grossièreté, mais à cause de sa possibilité de reclassement dans le dictionnaire des idées reçues de Gustave (Flaubert). Notre référence essentielle, car vous avez compris que cette marche est littéraire, culturelle, médisante, sportive, intellectuelle, satanique et j’en passe.

Dans la descente bucolique, nous regardons vers la droite, la Seine, et nous observons les marcheurs d’en bas, qui sont parfois aussi des cyclotouristes.

Nous marchons, et nous médisons. (nous méditons, les deux verbes sont synonymes)

- T’as vu, cet abruti, avec sa terrasse en ciment armé !

- Quand je pense que des types comme ça, ça a le droit d’avoir des chiens !

- On devrait leur interdire les animaux. A force de vivre avec ces tarés, par mimétisme, les chiens perdent leur intelligence !…c’est dégueulasse !

Bien entendu nous ne connaissons pas les habitants de ces maisons souvent très bien exposées, rarement de mauvais goût. Mais c’est un jeu de marcheur, que de médire et de méditer en même temps.

Et puis tout d’un coup, sur le verglas, Elisabeth glisse, effectuant une sorte de roulade involontaire. Pas de mal, elle est souple.

- Vous ruez des quatre fers, chère amie (dans ce cas-là, le jeu consiste à passer au vouvoiement) vous ne tenez pas sur vos pattes, vous les portugaises ! Ca doit être à cause du poil dont vos mollets sont réputés être pourvus…

Il m’arrive la même aventure mais en juillet, par temps sec :

- Vous ne connaissez pas le verglas d’été, ah ! vous êtes bien de votre cambrousse !

Ca fait un partout, nous sommes à égalité. Nous en profitons pour placer une remarque littéraire :

- Montaigne avait bien raison quand il écrivait : « Je marche mieux à mont qu’à val ! »

Là, je lui en ai fichu plein la vue :

- Oui il est plus facile de descendre que de monter, c’est dans le chapitre consacré à l’institution des enfants….Montaigne a toujours raison.

- Moi, les chiards, je les instruirais pas ! Je les laisserais nature, se démerder tout seuls ! On verrait bien de quoi ils sont capables….

Cependant nous voici arrivés sur les bords de la Seine et c’est ici que nous reprenons la fameuse plaisanterie de Coluche :

- C’est la Seine ou la Loire ?….

- Je sais pas, j’ai oublié mes lunettes.

Nous ne rions pas, évidemment. Nous marchons, l’humour reste coincé à l’intérieur. Nous apercevons les cygnes et les canards. Parfois les mouettes, et, toujours les bateliers sur les péniches. Voici le panneau « Herblay », barré d’une croix, car nous avons quitté la commune de Conflans et rien ne nous disait que nous marchions en terre étrangère. Elisabeth fait sa remarque rituelle :

- Ouf ! on se sent mieux. C’est pas les mêmes cons, maintenant, c’est les nôtres.

Ensuite c’est le passage devant un restaurant dont nous déplorons régulièrement l’absence de clientèle, sur le ton de la compassion :

- C’est malheureux tout de même…et en plus ils ont un employé !

- Je me demande comment ils vivent…

- Un jour on s’arrêtera…qu’ils aient au moins une fois un client dans leur vie!

En fait, il est 10h30 et les clients se restaurent généralement plus tard.

Nous croisons des hordes de randonneurs suréquipés, sursponsorisés :

- Ils en ont pour plus cher sur le cul qu’à l’intérieur de la tête…

- Ils sont moches !

- Presque aussi moches que les marcheurs professionnels…..

- Et ils puent !

Et voici le col, la sente des laveuses, mais dans le sens de la montée. Elle donne lieu à une sorte de fausse compétition où l’un des deux marcheurs feint de s’échapper. Ensuite, c’est Simone Weiss, dont nous rappelons toujours les mérites (« Ah çà c’était une sacrée bonne femme ! Elle l’a pas volée, sa plaque sur sa maison ! »)

Puis nous traversons le vaste jardin public, qu’aucun urbaniste n’est venu restaurer. Souvent deux ou trois couples exotiques y effectuent des mouvements respiratoires ou des gestes d’une gymnastique extrême-orientale compliquée.

Nous descendons par un sentier goudronné, nous traversons la rue en pestant contre les automobilistes, qui pourraient se déplacer à pied comme tout le monde, nous gagnons enfin la ville, et la fameuse « Salle Festive », à distinguer impérativement d’une simple « salle des fêtes ». Selon la technique des municipalités socialistes, le nom de l’établissement, « Simone Signoret » est indiqué verticalement, ce qui nous oblige à nous tordre le cou vers la gauche pour lire le programme.

- Je comprends ce que ça signifie, être socialiste….il faut pencher la tête à gauche ! C’est très fort…et vraiment très à gauche. Une salle Blaise-Cendrars s’orthographie avec un trait d’union, et c’est alors qu’apparaît, sur un bâtiment, le nom de Marcel Hamon, que nous feignons de confondre avec Marcel Amont, un ami :

- C’est malheureux ! il était connu, Marcel, même à l’Union Pacifiste ! Et voilà où il en est réduit : peintre en bâtiment !

C’est presque fini, mais nous avons marché durant onze kilomètres et il nous reste à rentrer par le marché du dimanche, à traverser le parking près duquel un vieux banlieusard persiste à faire pousser avec bonheur des légumes variés en quantité et en qualité très supérieures à ceux du supermarché « Champion » sur lequel nous médisons sans excès.

Encore deux cent mètres et c’est l’arrivée. Elisabeth ne manque jamais son : « Alors on est à la traîne, mon pauvre gros ! »

Ce qui est parfaitement inexact et d’une mauvaise foi portugaise intolérable. Le chien attend, c’est une sorte de berger allemand, qui n’aboie pas en français, et qui ne traduit pas son langage.

Nous avons encore dix mètres à effectuer dans le terrain, sous une treille, surveillée par un chat intraitable, élevé chez les ferrailleurs du port de Gennevilliers.

C’est fait. Douze à treize kilomètres entre 8h30 et 11h30.

Ma plaisanterie sera la même à chaque fois :

- C’est rien…on devrait recommencer, avec un sac à dos !

Je n’obtiens qu’un haussement d’épaule.

C’est le problème des marches solitaires à deux : l’autre n’est jamais vraiment complètement parfait.

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 08:21

"Fermer sa gueule", c'est le mot d'ordre plus ou moins diffus des tenants de cette société d'esclaves lamentables.
Dans la chanson française, les faux jeunes, abrutis comme leurs pères, cohabitent avec les survivants d'une époque de ringards pleins aux as !
Tirons la chasse d'eau, ça pue ! ça intoxique !
 
et allons écouter Elizabeth, anar irréductible et inclassable, qui chantera le lundi 25 mai à 20h00, au Vingtième Théâtre à Paris.

Mais attention, ses chansons nuisent gravement à la santé des imbéciles !


ELiZABETH en concert au Vingtième Théâtre :
LUNDI 25 MAI à 20h00

  

 


accompagnée par Jérémie Tepper et Christophe Garreau

Vingtième Théâtre 7 rue des Plâtrières

75020 PARIS - réservations : 01.43.66.01.13

Tarif : 20€


 

à 22h00 : les Chanteurs Livreurs

Nouveau CD "Fermer sa gueule" à commander aux Editions de l'impossible

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 08:10
 

Encore une révélation !

 

Un scoop : Madame Rachida Dati serait enceinte des œuvres de Paul Claudel.


Satin

 

Paul Claudel ne portait pas de souliers de satin. Il faut le faire savoir à tout le monde. Paul Claudel portait des SABOTS de châtaignier et c’est la raison pour laquelle on l’entendait venir de loin dans les salons littéraires.

 

Massacreur

 

M Claude Allègre nous précise qu’il n’a aucun lien de parenté avec le tueur en série du même nom. M Allègre n’a, en effet, massacré que l’Education Nationale !

 

Merde de chien

 

Les policiers qui décorent nos voies de circulation ne seraient pas tous des vrais. Certains seraient des Policiers moulés, comme la femme moulée de Dupontel dans « Monique ».

Pour vous assurer que vous êtes en présence d’un vrai policier en chair et en os, balancez-lui une merde de chien en pleine figure.

(les plus énervés pourront disposer un petit explosif à l’intérieur, mais il faut vraiment être très énervé ! D’ailleurs, il est préférable d’empoisonner la merde de chien. En effet, le vrai policier ramasse précieusement le produit de la digestion canine et l’utilise pour l’alimentation de ses enfants. Les policiers sont très mal payés en ce moment !)

 

 

Merde de chien (bis)

 

 

Pour obtenir une merde de chien performante, faites manger du policier à votre animal. Les policiers ont du flair, ils se reconnaîtront eux-mêmes !

 

 

Changement d’horaire

 

Le car pour Tournacul-le-Vineux partira désormais à 8h35 au lieu de 8h37.

Cette nouvelle peut paraître secondaire, mais je ne vois pas pourquoi on informe si peu les habitants des zones rurales, qui ne sont pas forcément plus cons que leurs semblables, agglomérés dans des lieux dont la densité de population est supérieure.

 

 

Généalogie

 

M Sarkozy est bien le descendant de Charlie Chaplin, par le truchement (c’est le moins qu’on puisse dire) d’un ami de son arrière grand-mère.

Par contre, et contrairement à ce qui a pu être dit, ici ou là, son arbre généalogique ne comporte aucun véritable animal.

 

Urbanisme

 

Le Palais de l’Elysée devrait être dynamité et complètement rasé dans les mois qui viennent.

« - A la place, putain de Merde, aurait dit M Sarkozy, on construira un pavillon ordinaire, puisque je représente les Français moyens ! »

Vous êtes déjà autorisé à commencer le travail en amateur, avec vos pioches et vos pelles !

 

A gauche toute !

 

Le médecin personnel de M Sarkozy nous a informés personnellement d’un détail anatomique peu connu :

« -Il porte à gauche ! Regardez bien sa grosse couille à la télévision ! Il porte nettement à gauche ! et ceci explique les mesures sociales en faveur du petit peuple et les très faibles émoluments qu’il s’alloue lui-même !

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