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6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 09:35

Querelle de chiffres, ce lundi, entre les professionnels de l’immobilier. Querelle qui dégage comme un parfum d’indécence, à vrai dire, sachant que l’on se bat pour une poignée d’euros sur des sommes extravagantes.

Objet de la querelle : le prix moyen du mètre carré dans l’ancien, à Paris, a-t-il oui ou non franchi le seuil emblématique de 10.000 euros ?

Oui, répond, dans Le Parisien, le réseau Century21, affirmant que le prix moyen, tous arrondissements confondus, s’établit désormais à 10.005 euros le mètre carré. Non, lui répond Meilleurs agents, qui établit le mètre carré à 9.536 euros « seulement ». En revanche, pour Seloger.com, on a carrément crevé le plafond, avec une moyenne à 10.027 euros.

Alors, forcément, il y a des petits malins pour en tirer profit. Et si l’on connaît les marchands de sommeil qui logent des malheureux à prix d’or dans des gourbis infâmes, on voit maintenant arriver sur le marché la « version high-tech » du taudis. Un reportage de France Info nous apprend ainsi que les marchands de « cellules » arrivent en Europe. Première étape Barcelone où, bien que la mairie y soit opposée, des immeubles proposant ces logements d’un nouveau genre sont apparus en banlieue.

Dans nos métropoles où les chambres de bonne sont désormais des logements de luxe, on propose un couchage en cellule, comme à Tokyo. Surface moyenne : 2 m2 au sol. Vous avez bien lu. Dans l’immeuble de Barcelone, la boîte fait 1,20 mètre de large sur 1,20 mètre de hauteur (impossible, donc, d’y tenir debout) et 2 mètres de longueur. Un cercueil, en somme. Sans fenêtre, évidemment. Loyer : 200 euros par mois. Une cuisine pour quinze personnes. Sanitaires itou, je suppose…

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que le génial entrepreneur de ces « logements à bas prix » (sic) a bien l’intention de s’installer à Paris et à Londres. La mairie fera sans doute comme celle de Barcelone : elle prendra une posture offusquée pour commencer, et puis elle fermera les yeux.

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6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 09:24

Quelques heures après la diffusion des informations selon lesquelles des "miliciens s'apprêteraient à commettre des attentats sur le territoire vénézuélien et alors que le pays, toujours en mal d'électricité, fait face à une attaque à bombes électromagnétiques, la Chine a décidé d'envoyer ses militaires au Venezuela où ces derniers devraient participer aux côtés des 100 conseillers militaires russes à des préparatifs de guerre censés contrer des actes de sabotage, voire des manœuvres de déstabilisation à caractère militaire, des États-Unis. Depuis quelques jours, les batteries de missiles S-300 sont déployés au sud de Caracas et la Russie affirme avoir ouvert un centre de formation des pilotes vénézuéliens.

C'est dans ce contexte qu'un groupe de 120 militaires de l'armée populaire chinoise a débarqué sur l’île Margarita au large du Venezuela. Officiellement, les militaires chinois sont chargés de distribuer des aides humanitaires et d'apporter une assistance technique aux populations, mais des sources bien informées affirment que le personnel militaire chinois compte aussi des spécialistes de cyberguerre dans leurs rangs.

L’armée chinoise a été rarement mobilisée dans le cadre de missions extra-frontalières surtout en Amérique latine. Il s'agit d'une mesure extrêmement forte entreprise dans le cadre de la nouvelle politique militaire de la Chine qui n'écarte plus une possible confrontation militaire avec "l'ennemi" quand un pays ami et allié est en danger.   

Auparavant, la Russie a envoyé, samedi 27 mars, un avion de transport militaire An-124, un avion de ligne à réaction IL-62M et plus de 100 hommes au Venezuela, sur fond de tensions grandissantes entre Caracas et Washington. Selon le ministère russe de la Défense, le colonel-général Vasily Tonkoshkurov, chef de l'état-major des forces terrestres, accompagnait les militaires russes.

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 10:22

 

Librairie Publico & Mots et Musique présentent :

 

Samedi 11 mai à 17h00

Librairie PUBLICO

145 rue Amelot - Paris 11e

M° République, Oberkampf, Filles du Calvaire

Spectacle sonorisé dans l’arrière-salle de la librairie. Accompagnement : Jérémie Tepper, Christophe Garreau. Prix d’entrée selon ses moyens.

tel : 01 43 84 70 04 – 01 48 05 34 08

 

 

Elizabeth chante autre chose et autrement. Elle chante la vie que l’on nous fait mener, et les millions de gens hébétés qui seraient bien contents de l’entendre, car c’est une révolte permanente qui a échappé aux cours de communication, aux leçons de maintien, à la politesse de circonstance. Et ça tranche vraiment avec tout le reste ! On en demeure confondu.

 

« Je défends la chanson française, improprement appelée fran-chouillarde par les ignorants méprisants. Je n’ai pas honte de la devise « Liberté, égalité, fraternité ». Je crois à la liberté d’expression absolue. Je crois donc au pouvoir des mots et à la nécessité de la révolte ».

 

1ère partie : Marcel Eglin & Françoise Vincent

 

www.elize-chanson.com

 

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 10:14

Voici des décennies que la puissance électorale de l’extrême droite sert de police d’assurance aux libéraux de gauche et de droite : n’importe quel bourricot modéré franchit sans peine la ligne d’arrivée une fois opposé à une formation politique irrecevable, infréquentable, irrespirable. Lors de l’élection présidentielle française de 2002, le résultat de M. Jean-Marie Le Pen stagna entre les deux tours, passant de 16,8 % à 17,8 %. Dans le même temps, celui de son rival Jacques Chirac s’envola de 19,8 % à 82,2 % des suffrages exprimés. La même opération a permis à M. Emmanuel Macron de l’emporter en 2017, quoique avec une marge moins spectaculaire.

Ce qui a réussi contre l’extrême droite, les libéraux comptent le refaire contre la gauche. Ils cherchent donc à bâtir contre sa progression éventuelle un mur des valeurs qui la rendra suspecte à son tour. Et obliger ainsi ceux qui ne supportent plus les politiques du pouvoir à s’en accommoder malgré tout, tant seraient ignobles ses opposants les plus puissants.

Le hasard faisant bien les choses, la calomnie d’une gauche devenue antisémite bourgeonne en même temps en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Une fois la cible désignée, il suffit de trouver un jugement maladroit, outrancier ou abject sur la page Facebook ou sur le compte Twitter d’un des membres du courant politique qu’on veut déshonorer (le Parti travailliste britannique compte plus de 500 000 adhérents). Ensuite, les médias prennent le relais. On peut aussi s’employer à détruire un adversaire en lui imputant un fantasme antisémite qui lui est étranger — du type : la démocratie, le journalisme et la finance sont au service des Juifs — sitôt que cet adversaire formule une critique de l’oligarchie, des médias ou de la banque.

Et c’est parti. « Si [Jeremy] Corbyn s’installait à Downing Street, on pourrait dire que, pour la première fois depuis Hitler, un antisémite gouverne un pays européen », prétend l’académicien Alain Finkielkraut. Situation tout aussi menaçante aux États-Unis, puisque, selon le président Donald Trump, avec l’élection au Congrès de plusieurs parlementaires de gauche, « le Parti démocrate est devenu un parti anti-israélien, un parti antijuif ». « Les démocrates détestent le peuple juif », ajoute-t-il. De son côté, Bernard-Henri Lévy vient d’assimiler le député et journaliste français François Ruffin à la fois à Lucien Rebatet, auteur du pamphlet antisémite Les Décombres, à Xavier Vallat, commissaire général aux questions juives sous le régime de Vichy, et à Robert Brasillach, collaborateur fusillé à la Libération. L’affabulateur préféré des médias aurait même décelé chez Ruffin une « filiation consciente ou sournoise avec la prose de "Gringoire" (un hebdomadaire qui ruisselait de haine antisémite et dont une des campagnes de diffamation les plus fameuses poussa au suicide un ministre du Front populaire).

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 10:08

La bataille de Verdun n’apparaît plus dans les nouveaux programmes de lycée annoncés pour la rentrée 2019. La bataille de Somme, plus internationale la remplace. Un vrai coup de tonnerre pour nombre d’historiens et les élus meusiens quelques mois seulement après les commémorations du centenaire.

Un véritable choc pour tous les Meusiens. Au lendemain du Centenaire de la Grande Guerre et de ses commémorations, la bataille de Verdun sera balayée des nouveaux programmes officiels de lycée annoncés pour la rentrée de septembre 2019. Remplacée par la bataille de la Somme, plus internationale !

Le sang de nombre de professeurs d’histoire et d’élus meusiens n’a fait qu’un tour en apprenant la nouvelle. Conseiller départemental et maire de Verdun, Samuel Hazard s’est ému de cette annonce en pleine séance plénière du conseil départemental : « Une deuxième mort pour ces soldats, sur ce territoire sacré et martyr ! »

Occasion pour le prof d’histoire de formation d’évoquer « les affrontements historiographiques et politiques au sein du conseil supérieur des programmes » ayant conduit à cette décision regrettable. Président du conseil départemental, Claude Léonard a abondé : « Tous les stigmates de cette guerre sont encore visibles pour des élèves en Meuse, notamment à l’Ossuaire. Alors qu’il n’y en a pas dans la Somme. Même le Soldat inconnu a été choisi sur ces terres ».
Une motion a été adoptée à l’unanimité par le Département.

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 10:04

Le général Delawarde, qui était en charge de la cyberguerre à l’état-major interarmées de planification opérationnelle, affirme avoir «beaucoup travaillé sur le dossier algérien» lorsqu’il était en fonction et avoir continué «de le suivre depuis». Pour lui, la réponse aux événements politiques actuels «se trouve dans un contexte géopolitique qui dépasse largement les frontières de l’Algérie». «L’Algérie est un grand pays [qui] a su rester indépendant, contrairement à de nombreux pays arabes qui se sont, peu ou prou, rapprochés de la coalition occidentale», observe-t-il.

L’expert français du renseignement estime que «les indices ne manquent pas dans la crise algérienne qui font furieusement penser à une opération de Regime Change (changement de régime) dont les Occidentaux sont particulièrement friands», en faisant un parallèle avec les «révolutions colorées» en Ukraine et au Brésil, entre autres, et «dont ils gardent jalousement les secrets de fabrication», ironise-t-il.

Le général Delawarde ne manque pas de citer les «déclarations enflammées à l’attention du peuple algérien de l’inénarrable Bernard-Henri Lévy qui constituent, à elles toutes seules, un marqueur indiscutable qu’une opération de changement de régime est en cours». «Il faut se souvenir de son engagement constant et toujours théâtral dans ce type d’opération en Bosnie, au Kosovo, en Libye, en Syrie, et même au Venezuela dernièrement», met-il en garde, tout en faisant remarquer que «la teneur des déclarations des grands leaders de la coalition occidentale sur cette affaire algérienne montre clairement, jour après jour, qu’ils apprécieraient un changement de gouvernance en Algérie et l’avènement d’un nouveau pouvoir qui leur serait plus favorable».

A cela s’ajoute «le ton des réactions médiatiques sur ce qui devient, peu à peu, la crise algérienne et qui pourrait être baptisé dans quelques jours le printemps algérien», écrit le général Dominique Delawarde qui cite le New York Times, le Washington Post, Le Monde, BFMTV, ainsi que les journaux israéliens Haaretz et Jerusalem Post dont la couverture des manifestations en Algérie est «édifiante et facile à décrypter pour un bon spécialiste du renseignement».

«Facebook et Twitter, outils sous contrôle occidental, sont utilisés au maximum pour manipuler et chauffer les foules et pour organiser très rapidement de grands rassemblements protestataires. Là encore, il s’agit de méthodes expérimentées avec succès par Cambridge Analytica dans un passé récent, notamment en Amérique du Sud», croit savoir le général français qui met en avant le fait que «ceux qui contrôlent ces opérations numériques ne résident pas toujours dans le pays objet de l’ingérence». «Il s’agit d’organiser d’abord le lâchage du régime en place et, dans un deuxième temps, le soutien du candidat à promouvoir», écrit encore le général Delawarde qui se garde d’émettre «le moindre pronostic» sur la situation future en Algérie. «On ne peut dire qu’une chose : bonne chance l’Algérie !» a-t-il conclu.

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 09:59

Dans un communiqué intitulé "Debout contre la haine" publié le mercredi 27 mars 2019, Facebook indique qu'à compter du 1er avril, ses équipes de modération auront pour consigne de bannir tout contenu relevant "des louanges, du soutien et de la représentation du nationalisme et du séparatisme blanc". Une politique qui concerne à la fois Facebook et Instagram, le réseau social photographique qui appartient au groupe de Mark Zuckerberg. "Il est clair que ces idéologies et concepts sont profondément liés à des groupes organisés répandant la haine, et qu'ils n'ont aucune place sur nos services", indique la plateforme.
 
Une situation qui peut laisser penser qu'avant de prendre cette décision, Facebook s'accommodait de laisser les suprémacistes blancs véhiculer un message de haine sur ses pages. Soucieux de contrer cette lecture de son annonce, le réseau social rappelle que "depuis longtemps notre politique interdit les contenus haineux qui peuvent blesser les gens, et ceux notamment fondés sur des caractéristiques telles que la race, l'ethnie ou la religion, ce qui a toujours inclus le suprémacisme blanc", mais il précise aussi qu'il a pu tolérer certaines formes d'expression liées au nationalisme et au séparatisme qui sont des concepts plus larges, "relevant par exemple de la fierté américaine ou du séparatisme basque, qui sont une part importante de l'identité de certains membres".

Après avoir réfléchi pendant 3 mois au problème et en avoir discuté avec des membres de la société civile, des académiciens et des experts, Facebook a jugé qu'il était en réalité impossible de faire correctement la distinction entre le nationalisme et le séparatisme blanc d'un côté, et le suprémacisme blanc et le discours de haine d'un autre. Résultat, tous les contenus relevant de ces thèses seront dorénavant bannis. Et Facebook de préciser que "les gens pourront toujours faire preuve de fierté vis-à-vis de leur héritage ethnique ».

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 09:50

La directive européenne sur les droits d’auteur est un texte controversé. Certains articles en particulier, les articles 11 et 13, concentrent la majorité des critiques. Ils portent respectivement sur les liens hypertexte et sur la modération des plateformes comme YouTube. Beaucoup craignent que ces dispositions soient très difficiles, voire impossibles à appliquer, sans que cela ne limite la liberté d’expression ou la créativité.

Le débat a commencé dans la matinée. Plusieurs députés, parmi les 751 que compte le Parlement au total, ont pris la parole. Beaucoup se sont élevés contre la directive. Tiemo Wölken (Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates) a été clair. Selon lui, «  on doit supprimer l’article 13 ».

Yana Toom, (Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe) a poursuivi : « Le fait que l’on ait mis deux ans à écrire ce texte ne le rend pas meilleur pour autant. » Pour la députée,  « le texte n’est pas équilibré ». Il favoriserait certaines entités (les ayants-droits) au détriment des autres. Elle a terminé son intervention en précisant quels articles lui posaient problème, comme le 13, et pourquoi « ils remettaient en question nos droits fondamentaux » en Europe.

L’article 11 a également été cité à plusieurs reprises comme étant problématique et difficile à mettre en œuvre. Selon l’Italien Massimiliano Salini (Parti populaire européen), il se jouait ce mardi 26 «  l’une des batailles les plus importantes » de son mandat : celle pour la créativité.

D’autres députés ont en revanche défendu le texte tel qu’il a été rédigé jusqu’à présent. José Blanco Lòpez, un député espagnol (Partido Socialista Obrero Español) a par exemple expliqué que pour lui, il n’y a « pas de création sans rémunération juste ». Le texte et notamment l’article 13 permettront une « redistribution des richesses des grandes plateformes » (NDLR : redistribuées à qui ?) , a-t-il affirmé, avant d’ajouter que personne ne limiterait la liberté d’expression, au contraire.

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 09:41

Le 24 mars, Israël a attaqué la Bande de Gaza, frappant des cibles dans l’enclave déjà assiégée.

Les frappes ont commencé aux alentours de 18h heure locale, après qu’Israël ait passé la journée à se préparer à l’attaque. Après avoir affirmé qu’une roquette avait été tirée depuis Gaza sur une ville au nord de Tel Aviv, Israël a envoyé deux brigades de l’armée (plus de 1.000 soldats) vers la barrière frontalière de Gaza et a rappelé des réservistes des unités aériennes pour se préparer aux frappes aériennes.

Israël a par ailleurs bouclé la Bande de Gaza, fermant les passages de Kerem Shalom (Karm Abu Salem) et d’Erez (Beit Hanoun) qui permettent l’entrée dans l’enclave des marchandises et des fournitures médicales. Il a également réduit la zone de pêche qu’il impose au large de la côte méditerranéenne de Gaza, bouclant encore plus le territoire.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu – qui fait aussi office de ministre de la Défense du pays – a écourté son voyage aux Etats Unis pour surveiller l’attaque, revenant en Israël « pour diriger de près les opérations ». Alors qu’il ne reste que quinze jours avant les prochaines élections israéliennes du 9 avril prochain, les commentateurs ont supposé que Netanyahu pourrait frapper Gaza lourdement afin de faire ses preuves devant l’aile droite du pays et assurer sa réélection à la suite de résultats inquiétants dans les sondages.

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FESTIVAL PALESTINE EN VUE 2019 – 5ème ÉDITION DU 2 AU 10 AVRIL 2019

FESTIVAL PALESTINE EN VUE 2019 – 5ème ÉDITION DU 2 AU 10 AVRIL 2019

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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 09:51

Comme Emmanuel Macron a choisi de balader les Français avec son débat cache-misère et surtout de continuer à ignorer les Gilets Jaunes, eh bien il vient de se prendre un dramatique retour de flamme.

Non, le mouvement des Gilets Jaunes ne s'est pas essouflé, il ne s'est même pas radicalisé : il a décidé de faire la guerre à Macron puisque celui-ci a décidé, contre l'avis de tous les députés, de vendre les Aéroports de Paris.

A 5h45 du matin, les députés à la solde de Macron ont voté et nos aéroports parisiens privatisés.

Une véritable insulte de plus à tout le pays. On vend ce qui rapporte de l'argent, et on ferme tout ce qui ne rapporte rien comme les maternités, commissariats, gendarmeries, tribunaux, hôpitaux, trésoreries, collèges, casernes, forêts, châteaux et surtout entreprises florissantes.

Emmanuel Macron et son bras droit aux finances Bruno Le Maire ont décidé de passer en force malgré l'opposition des députés de gauche comme de droite, et surtout du peuple français.

Seul souci : désormais, les députés En Marche ne pourront aller nulle part, sauf sur les plateaux de BFM-WC où ils peuvent encore vendre leur soupe ultra-libérale.

Du coup, les Gilets Jaunes et les Black Blocks ont tout cassé sur les Champs Elysées, mais pas que là. Au moins une vingtaine de voitures de luxe ont été incendiés un peu partout dans Paris, sur les trajets qui mènent des gares à l'Etoile.

Et oh surprise, si d'habitude des 9h du matin les camions de CRS entourent la place de l'Etoile via les rues de Tilsitt et Presbourg, le 16 mars 2019 rien !!! Comme si le pouvoir exécutif avait donné carte blanche aux manifestants, ou bien parce que, par manque d'effectifs, Castaner a préféré abandonner les Champs-Elysées pour mettre ce qui lui restait comme forces autour de l’Elysée ?

Pour protéger le palais alors que Macron se trouvait au sommet d'une colline, tel Néron observant Rome en train de brûler.

Donc, désormais la guerre civile a commencé, et elle sera de plus en plus violente, avec des policiers et gendarmes qui (après ce 16 mars) préféreront se mettre en congés maladie pour burn-out.

Regardez-les, et constatez avec moi qu'ils ne pourront pas tenir face à cette haine et violence encore bien longtemps, car leur travail n'est plus du maintien de l'ordre mais protéger un pouvoir devenu illégitime.

Je dis bien illégitime car 1) l'élection présidentielle a été manipulée par les médias au profit de Macron, 2) les Français avaient voté contre l'Europe, et Nicolas Sarkozy a signé à leur place le traité de Lisbonne violant la volonté du peuple auquel les politiques avaient demandé de s'exprimer, et 3) parce que Macron n'a eu de cesse depuis 3 ans d'insulter PUBLIQUEMENT le peuple qu'il représente !!!
On n'a jamais vu ça ailleurs !

Conséquence : le couvercle qui maintenait la colère, sous la pression du chômage et surtout de la suppression de tous les services publics a volé dans les airs.

La révolution et/ou la guerre civile sont en marche. Il n'y aura pas de place où se cacher et il faudra prendre parti pour les très très riches ou bien pour la... majorité des Français.

Comme l'a remarqué @MarisaSilvina3: "Quand les pauvres détruisent, nous sommes des criminels, lorsque les millionnaires détruisent le pays, c'est pour le bien du peuple". Ils pleurent les 15.000 emplois des Champs, mais se moquent des 10 millions de chômeurs et pauvres. La guerre des classes sociales va être terrible.

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