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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 08:51

Des moutons au pied des cités, on n’a pas souvent l’occasion de voir cela en région parisienne. C’est pourtant ce qu’ont réalisé les membres de l’association « Les Bergers Urbains », le jeudi 13 juin 2018, dans les rues d'Aubervilliers.

Si l’organisation veut, entre autres, « révéler le rythme des saisons au cœur de la ville » et «  veiller constamment au bien-être animal », cette transhumance ne fait pas l’unanimité.

L’association Vigilance Hallal dénonce effectivement certaines pratiques : « Nous venons de constater que ces animaux ne possèdent pas de boucles d’oreilles bilatérales exigées pour la traçabilité sanitaire et l’identification ». Un traçage pourtant obligatoire selon la Direction départementale de la protection des personnes (DDPP). Joint par Paris Vox, Julie Lou Dubreuilh, organisatrice de l’événement, reconnaît les faits : « Les animaux ont bien été immatriculés mais parfois ces boucles d’oreilles bilatérales peuvent être arrachées ».

Autre irrégularité, toute présentation publique d’animaux est soumise à l’obligation de déclaration auprès de la DDPP. Or, celle-ci a confirmé à l’association Vigilance Hallal : « Cette manifestation n’a pas été déclarée à notre service et par conséquence, il nous est impossible de savoir quel détenteur d’ovins a organisé cette transhumance ».

Des moutons abattus pour l’Aïd ? L’organisatrice dément.

En revanche, Julie Lou Dubreuilh rejette catégoriquement les accusations portées à l’encontre des « Bergers Urbains » de ne pas immatriculer leurs moutons afin de les vendre en dehors de toute légalité lors de fêtes musulmanes. La question a été effectivement posée par le docteur Alain de Peretti, président de Vigilance Hallal.

Julie Lou Dubreuilh l’affirme cependant : les animaux de l’association sont destinés à être abattus à l’établissement de Jossigny qui pratique l’abattage rituel.

En attendant, dans une vidéo de la transhumance, filmée par un témoin à Aubervilliers, Julie Lou Dubreuilh laisse planer le doute. «  Est-ce que c’est pour vendredi [Aïd el-Fitr, NDLR] ? », lui demande le passant, à qui elle répond avec le sourire, « peut-être vendredi, peut être un autre jour ».

 

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 08:47

Longtemps, le Royaume uni s’est fait une gloire d’avoir été pionnier en matière de liberté d’expression, fort de la Magna Carta (1215) et de l’Habeas Corpus (1679), premiers textes garantissant droits et devoirs du citoyen.

Cette liberté a aussi permis à des prêcheurs salafistes londoniens d’envahir le fameux Speakers’ Corner de Hyde Park et d’y appeler à la guerre sainte contre les mécréants et plus si affinités. Après tout, pourquoi pas. Même poussée jusque dans ses retranchements les plus absurdes, la liberté d’expression demeure la liberté d’expression.

Tout cela serait donc « parfaitement imparfait » si cette liberté n’était devenue à géométrie singulièrement variable, tels qu’en témoignent les treize mois de prison infligés à un citoyen britannique de 35 ans, Stephen Yaxley-Lennon, plus connu sous le nom de Tommy Robinson. 

Simple agitateur ou lanceur d’alerte, l’homme se fait connaître en co-fondant l’English Defence League en 2009, mouvement qui entend lutter contre l’islamisation de l’Angleterre. Certes, nul n’est tenu de détester l’islam ; mais il n’est pas non plus obligatoire d’en tomber amoureux : tout cela relève du registre de la libre opinion, laquelle peut enchanter les uns et agacer les autres. Mais n’est-ce pas la loi du genre ?

Alors, que reproche-t-on exactement au trublion en question ? Tout simplement d’avoir filmé les abords du tribunal de Leeds, le 25 mai dernier, alors que s’y tenait un procès mettant en cause des gangs d’immigrés pakistanais accusés de viols de très jeunes filles. Les faits se seraient déroulés sur de longues périodes – plus d’une dizaine d’années, semble-t-il. Pis, note Anne-Sophie Chazaud, du mensuel Causeur : « Ces exactions ont mis un temps infini à être révélées puis prises en compte par des autorités surtout préoccupées par le risque de stigmatisation des communautés ethnico-religieuses concernées, plutôt que par la protection des populations locales. »

C’est donc cette loi du silence que Tommy Robinson a choisi de rompre. Mais le système anglais, à l’instar du nôtre, gouverne assez mal et se défend très bien, ayant exhumé une disposition législative rarement utilisée, la « reporting restriction », permettant de décréter un embargo médiatique sur une instruction judiciaire en cours. Une interdiction déjà bravée il y a un an, lors d’une affaire similaire ayant eu lieu à Canterbury et qui lui avait valu trois mois de prison avec sursis. Il y a donc récidive, mais une peine plus que quadruplée, n’est-ce pas un peu excessif ?

C’est ce qu’ont dû estimer ce demi-million de pétitionnaires exigeant la libération de ce qu’il faut bien appeler un prisonnier politique. Parmi les signataires, l’ancien chanteur des Smiths, Stephen Morrissey, véritable icône outre-Manche, l’un des fils de Donald Trump, la demi-sœur de Meghan Markle, la toute fraiche épouse du prince Harry, et même Valérie Boyer, secrétaire générale adjointe de nos Républicains. Depuis, les manifestations se succèdent, la dernière ayant eu lieu à Londres, ce 14 juillet, a réuni plusieurs milliers de personnes.

On notera que même Libération s’est emparé de l’affaire, non sans une certaine gêne. Logique, pour un journal ayant défendu un autre prisonnier politique, Bobby Sands, membre de l’IRA, mort en prison le 5 mai 1981, à la suite d’une grève de la faim et de mauvais traitements. Un sort qui attend Tommy Robinson ? Il est à craindre que oui, ayant été transféré dans un établissement pénitentiaire où les bandes de voyous, qu’ils soient de confession ou tout simplement de culture musulmane, ne risquent pas de l’accueillir à bras ouverts.

Pour mémoire, un autre agitateur, Kevin Crehan, condamné à un an de prison pour avoir jeté quelques tranches de bacon sur une mosquée – ce n’est certes pas très malin, mais est-ce un crime ? – n’y a pas survécu. Quand George Orwell a écrit son fameux 1984, nombreux sont ceux qui se sont demandés s’il stigmatisait le totalitarisme nazi ou son homologue bolchevique. Peut-être pensait-il aussi à celui qui surviendrait en son propre pays. Dans une indifférence quasi-générale.

 

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 08:38

L'armée israélienne a mené des bombardements massifs ce 14 juillet sur la bande de Gaza. Les plus importants, selon elle, depuis 2014. Un bilan provisoire fait état de deux adolescents tués, alourdissant ainsi le bilan à 141 morts depuis le 30 mars.

Au moins deux adolescents palestiniens ont été tués et une quinzaine d'autres blessés dans une des frappes aériennes israéliennes menées le 14 juillet dans la bande de Gaza. Un bilan encore provisoire après des bombardements d'une très grande intensité tout au long de la journée. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a déclaré que l'armée avait infligé au Hamas son «coup le plus dur» depuis la guerre de 2014, faisant allusion à l'offensive israélienne de l'été 2014 dans la bande de Gaza et qui avait fait plus de 2 200 morts côté palestinien, en majorité des civils, et 74 côté israélien, en majorité des soldats.

 

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 08:35

Les manifestations se succèdent au Sud de l’Iraq dénonçant l’absence de services gouvernementaux.

Le Premier ministre, Haider al-Abadi, a décrété l’état d’urgence durant le week-end pour prévenir l’extension du mouvement social dans la capitale.

Les protestations ont débuté pour réclamer de l’électricité. Il fait actuellement 45 à 48 degrés Celsius dans le Sud du pays. Il est impossible de travailler à cette température sans climatisation.

Les manifestations se sont développées pour dénoncer l’absence d’eau potable et la présence de travailleurs étrangers dans le secteur des hydrocarbures alors que le chômage est au plus haut. Enfin, la question de la lutte contre la corruption, qui avait dominé la campagne des élections législatives, est revenue parmi les réclamations.

 

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 08:33

Le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada vont évacuer plusieurs centaines de membres des Casques blancs après la reddition des groupes terroristes au Sud de la Syrie.

Les Casques blancs se présentent comme une organisation humanitaire alors même qu’ils ont pris part au combat, notamment en coupant l’eau durant 42 jours aux 5,6 millions d’habitants de Damas. De nombreux membres des Casques blancs sont par ailleurs également membres à titre individuel d’Al-Qaïda ou de Daesh.

Les Casques blancs seront accueillis non seulement au Royaume-Uni et au Canada, mais aussi aux Pays-Bas et en Allemagne.

 

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14 juillet 2018 6 14 /07 /juillet /2018 09:51

Quand Prosper-Napoléon Cornu comparaît devant la cour d’assises de la Seine-Inférieure pour tentative d’assassinat par immersion sur la femme Brument, sa défense est simple :

« J’étais bu », dit-il au juge. À quoi son ami et complice Césaire-Isidore Brument, époux de la victime susnommée, répond fermement : « Dis qu’j’étions bus tous deux et tu n’mentiras point. »

Comme les compères de cette nouvelle de Maupassant (La Vente), c’est la défense qu’a choisie Jean-Vincent Placé devant la Xe chambre du tribunal de grande instance de Paris : « J’étais bu, M’sieur le président ! » L’ancienne gloire d’Europe Écologie Les Verts, ex-compagnon de Cécile Duflot, ex-secrétaire d’État chargé de la Réforme de l’État et de la Simplification (si si, ça a existé), ex-sénateur de l’Essonne, y comparaît ce mercredi 11 juillet pour « violences volontaires sous l’empire de l’ivresse, outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique et injure publique à caractère racial ».

Les faits remontent au début d’avril dernier. Involontaire retraité de la politique, de ses pompes et de ses œuvres, Jean-Vincent Placé s’arsouille alors en compagnie du sénateur de la Haute-Savoie. De dernier verre en digestif, ils atterrissent au bar La Piscine. Monsieur le ministre voudrait danser. Les jeunes femmes qu’il invite ont peur qu’il leur marche sur les pieds. Il insiste lourdement, en saisit une par le bras. On pense de nouveau à Maupassant :

« Alors il me dit :

– Débille-té

– Que j’me débille ?

– Oui, qu’il m’dit. »

Etc.

Bref, voilà le videur qui empoigne le sénateur, et ouste ! Du balai !

Placé – qui était bu, ne l’oublions pas – s’énerve, et dans ces cas-là, c’est le fond qui ressort : « On n’est pas au Maghreb, ici », « On n’est pas à Ouagadougou, Ryanair fait des promotions », « le prix de ma chemise, cela fait un RSA complet pour ta famille ». L’homme, sans doute originaire d’un continent plus au sud, lui balance une mandale : « Attrape toujours ça ! » Et appelle la maréchaussée qui passait par là.

« Moi je gueule, il gueule, je surgueule, il tape, je cogne. Ça dure autant que le jugement dernier, vu que j’étions bu. V’là les gendarmes ! Ils nous sacréandent, ils nous carottent. En prison. Je demande des dommages », écrit Maupassant. Nettement moins littéraire, Monsieur le sénateur interpelle : « Espèce de tocards », « Ils arrivent quand, ces connards », etc.

Ils sont arrivés à 2 h 15 du matin pour emmener Prosper-Napoléon Placé en cellule de dégrisement. D’où il n’est ressorti que 36 heures plus tard. Méchante cuite…

Après une heure de délibérations, le jury de Criquetot acquitta les prévenus Cornu et Brument « avec des considérants sévères ». Me Kiril Bougartchev, l’avocat de Jean-Vincent Placé, n’en attend pas moins du tribunal parisien. « Seul le fait que Jean-Vincent Placé soit une personnalité connue explique qu’il se retrouve au tribunal. S’il avait été un inconnu, cela se serait fini par un simple rappel à la loi. C’est deux poids, deux mesures », dit-il. Et de réclamer que l’on distingue bien entre « le droit et la morale ».

Césaire-Isidore Brument s’en est retourné au bras de son épouse, qu’il avait voulu « litrer », vers son élevage de porcs, à Cacheville-la-Goupil. Prosper-Napoléon Cornu a repris son commerce de cabaretier à Criquetot. Jean-Vincent Placé est aujourd’hui « conseiller en stratégie en développement pour des entreprises souhaitant s’implanter en Corée du Sud et au Maroc (!) ».

 

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14 juillet 2018 6 14 /07 /juillet /2018 09:46

Les Français semblent très schizophrènes. Ils descendent dans la rue pour protester contre une baisse de vingt euros sur leur bulletin de paye ou sur leur retraite, mais accourent, avec des trompettes et des guirlandes, pour applaudir des « athlètes » qui tapent dans un ballon et se roulent par terre pour des salaires indécents en millions d’euros ? Allez comprendre ! À cela, ajoutons que la plupart de ces joueurs se foutent de la France comme de leur premier maillot… Alors, si aimer la France se traduit par cet engouement irrépressible pour ces comédiens arpenteurs de stades, nos concitoyens n’en sortent pas grandis ! Sans compter sur la récupération honteuse qui sera faite par le locataire de l’Élysée en cas de victoire… Soyons-en certains, nous aurons droit à une nouvelle « teuf » d’enfer à se rouler par terre, comme Neymar !

Dans les bistrots, des ouvriers, des cadres, des bobos et des bourgeois BCBG s’unissent dans la ferveur d’un même élan patriotique, autour d’un ballon, dans un rassemblement « républicain » bienvenu ! Une France unifiée grâce au sport, comme les utopistes en rêvent. Jean-Luc Mélenchon trinquant avec Nicolas Dupont-Aignan et Philippe Poutou au Bar des Amis, place de la République… On a le droit de rêver ! Mais, comme pour le fameux black-blanc-beur de 1998, les Français, bien nourris par le pain et les jeux, fatigués et endormis d’avoir tant crié « victoire ! », déchanteront quand l’effet du somnifère produit par le laboratoire politique sera passé.

On voit où mène cette pratique de l’évergétisme, elle avilit les citoyens, elle les empêche de penser et de réfléchir par eux-mêmes et détourne leur attention de l’essentiel. C’est l’un des outils performants de la stratégie des régimes totalitaires pour annihiler en douceur toute vague populaire à contre-courant de la Doctrine… Les Jeux olympiques d’été de 1936 sont un bel exemple de la phase qui va suivre en France en cas de victoire des « Bleus ». 

Dostoïevski, dans Les Frères Karamazov : « Le peuple a besoin d’avancer vers le bonheur comme un troupeau grégaire et passif, dirigé par un « Guide » bienveillant, seul capable de jugements éclairés… ».

Le Guide… vous reconnaissez quelqu’un ?

 

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14 juillet 2018 6 14 /07 /juillet /2018 09:27

Lu dans la presse : "Dans son discours devant les députés et sénateurs réunis, ce 9 juillet, en Congrès à Versailles, le président de la République, a annoncé l’ouverture prochaine du droit de vote pour toutes les personnes handicapées mentales."

 

Moi je croyais cette loi en vigueur depuis déjà longtemps !

 

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14 juillet 2018 6 14 /07 /juillet /2018 09:23

Les trois quarts des Français sont contre l’abaissement à 80km/h de la vitesse sur les routes, mesure entrée en vigueur hier sur tout le territoire. Hormis quelques manifestations d’automobilistes ou de motards, cette nouvelle donne semblait être bon gré mal gré acceptée par la population. Mais certains citoyens décident de ne pas se résigner et ont dégradé des radars.

Les radars fixes rapportent chaque année près d’un milliard d’euros à l’Etat. Une somme colossale, qui est qualifiée par les opposants à ces moyens de contrôle de « racket routier ».  La réduction de la vitesse va selon eux augmenter les recettes des radars.

En Lorraine, en Meurthe-et-Moselle (54), trois radars ont été bâchés de plastique et recouverts d’autocollants contre la nouvelle limitation. Les auteurs s’exposent évidemment à d’éventuelles poursuites judiciaires. Cela va-t-il créer un mouvement national anti-radars ? Ce serait assurément difficile à combattre pour la police, puisque les machines ne sont pas placées sous surveillance.

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14 juillet 2018 6 14 /07 /juillet /2018 09:19

À l’adresse de François Hollande, trieur de morts, et d’Emmanuel Macron, son triste continuateur.

Republication à l’occasion de l’entrée au PANTHÉON des mânes de Simone VEIL. 

Première publication, 28 mai 2015, après la « panthéonisation » de quatre Résistants, tous non communistes :

 

« Aucun résistant communiste n’a été « panthéonisé » à ce jour et les fondateurs de la République française, Saint-Just ou Robespierre, ont été soit exclus soit retirés (Marat) du Panthéon.

En sont toujours exclues, entre autres, les héroïnes et patriotes communistes Danielle CASANOVA, Marie-Claude VAILLANT-COUTURIER, Martha DESRUMEAUX, Elsa TRIOLET, Emilienne MOPTY… sans parler, côté masculin,de Marcel PAUL, déporté-résistant, fondateur d’EDF, d’Ambroise CROIZAT, métallo CGT, député du « Chemin de l’honneur », fondateur de la Sécu et des retraites par répartition, de Jacques DUCLOS et de Benoît FRACHON, dirigeants du PCF clandestin sous l’Occupation, de Lucien SEMPAIX et de Gabriel PÉRI, dirigeants de l’HUMA, tous deux fusillés, de Joseph EPSTEIN et Missak MANOUCHIAN, officiers FTP-MOI morts pour la France, de Charles DEBARGE et du Colonel FABIEN, militants communistes qui engagèrent la lutte armée sur le territoire national, d’ARAGON, immense écrivain et animateur du journal clandestin Les Lettres françaises, de Pierre SEMARD et de Jean-Pierre TIMBAUD, dirigeants clandestins du PCF et de la CGT, fusillés, et des autres fusillés communistes et non communistes du MONT VALERIEN, de la CITADELLE D’ARRAS, de CHATEAUBRIANT, de Louis WALLON, Paul LANGEVIN, Georges POLITZER, Jacques SOLOMON, etc. »

 
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