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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 10:31

Click’n’requête fournit gratuitement des modèles de requêtes pour saisir les juridictions administratives dans le cadre de contentieux de masse en droit administratif liés à la crise du Covid-19 dans le but de contester les mesures restrictives de libertés (fermeture de commerce, obligation du port du masque pour les enfants, confinement, couvre-feu…).

A l’origine de Click’n’requête, il y a trois avocats : Clarisse Sand et Frédéric Niel, Avocats à Paris au sein du cabinet Sand Avocats, et David Guyon, avocat à Montpellier qui a sa propre structure, David Guyon Avocat. Ils ont constaté des atteintes importantes aux libertés pendant cette crise sanitaire et sont à l’origine d’un tiers des requêtes en référé déposées devant le Conseil d’État au nom des restaurateurs et des patrons de discothèques pour défendre la liberté d’entreprendre, selon Clarisse Sand.

Très vite, ils se sont rendu compte qu’un grand nombre de personnes souhaitaient contester leur situation devant les juridictions administratives mais ne savaient pas comment s’y prendre. C’est pourquoi, ils ont décidé de mettre à disposition gratuitement sur la plateforme Click’n’requête un argumentaire juridique rédigé par des avocats dans le cadre de contentieux de masse en droit administratif afin que les citoyens puissent faire des recours devant les juridictions administratives, mais aussi pour permettre aux avocats qui le souhaitent d’apporter leur savoir-faire.

Depuis son lancement le 16 novembre dernier, la plateforme compte plus de 50.000 visiteurs sur le site et près de 2.400 téléchargements de requêtes (référé sur le port du masque pour les enfants de 6 ans, référé liberté sur le port du maque dans l'espace public, référé liberté sur le confinement…). https://clicknrequete.com.

 

NDLR :  Me Clarisse Sand a fait savoir récemment qu'il n’existe aucun document rendant compte des travaux du Comité scientifique Covid-19, et que c’est illégal !

Voir ici.

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 10:17

C’est l’ADAC qui soulève le lièvre. L’automobile-club allemand a réalisé un crash-test de la SUDA SA01, voiture 100 % électrique importée de Chine et commercialisée outre-Rhin depuis décembre dernier. Un crash-test réalisé à 64 km/h (à regarder ici), dont les mannequins ne sont pas sortis indemnes. En effet, ce modèle, dépourvu d’airbags, d’anti-dérapage ESP, de prétensionneurs de ceinture de sécurité et dont la structure résiste très mal aux chocs ne laisse aucune chance à ses passagers… Selon l’ADAC, sa conception est celle d’une voiture de la fin des années 1990. Les distances de freinage, elles aussi, s’avèrent dangereusement plus longues que celles de véhicules européens comparables. Ainsi, la SUDA a besoin de 41,8 m pour s’arrêter lorsqu’elle est lancée à 100 km/h, lorsqu’une Opel Corsa-e électrique se contente de 32,3 m. Un gouffre : cela signifie qu’une fois la Corsa est arrêtée, la chinoise file encore à 50 km/h. Or, non seulement en cas de choc, les occupants souffrent de blessures beaucoup plus graves qu’à bord des autres modèles actuellement sur le marché, mais en plus, l’ADAC souligne qu’il sera plus compliqué pour les secours d’accéder aux batteries et d’extraire les passagers de la SUDA, tant l’accès est rendu difficile par les tôles pliées. Enfin, la SUDA SA01 récolte de très mauvais résultats aux tests de tenue de route de l’automobile-club allemand.

Comment ce véhicule peut-il être autorisé à circuler en Europe ? Tout simplement parce qu’il a été homologué en petite série - 1 000 exemplaires par an maximum -, conformément à l’article 22 (directive 2007/42/CE). Statut qui lui permet d’échapper aux nombreuses exigences en matière de sécurité routière qui sont imposées aux modèles de plus grande diffusion des grands constructeurs. Le phénomène peut certes sembler de faible ampleur… mais si dix marques chinoises –hypothèse bien sûr- lancent chacune dix modèles répondant à la même réglementation, cela pousserait tout de suite le curseur à 100 000 voitures par an.

Ce qui est honteux, c’est que, malgré ses prestations catastrophiques, la SUDA SA01 pourra en toute légalité bénéficier des aides fiscales réservées aux voitures 100 % électriques, qui font fi de tout aspect sécuritaire. Si son prix hors subventions est comparable en France au tarif pratiqué en Allemagne (19 390 €), elle coûtera donc environ 14 000 € (le bonus étant plafonné à 27 % du prix neuf, donc ici un peu plus de 5 200 €). Contre 27 800 € pour la nouvelle Citroën ë-C4 électrique du même gabarit (4,36 m), bonus déduit !

La Ligue de Défense des Conducteurs s’interroge : l’État laissera-t-il circuler sur nos routes cette dangereuse SUDA SA01, ne répondant à aucune norme de  sécurité, car  estampillée « petite série » ? La laissera-t-il bénéficier des largesses fiscales accordées aux acheteurs de voitures électriques ? En tout cas, certains modèles sont déjà en vente sur le site de la Centrale…

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9 janvier 2021 6 09 /01 /janvier /2021 11:24

L’autre jour j’ai lu dans le journal qu’un archéologue venait de percer le mystère de l’élamite, écriture utilisée entre le IVe et le IIIe siècle avant J.C dans l’actuel Iran.

Il aurait trouvé la solution après dix ans de recherches sur de très vieux vases découverts sur un site en 1901.

Le journal nous donne l’âge du chercheur : 38 ans. Puisqu’il a commencé ses investigations dix ans plus tôt, il en avait donc 28 au départ.

Oui, je sais bien que dans les films ricains les sommités scientifiques sortent directement de la maternelle, mais moi des érudits de cet âge-là dans la vraie vie j’en ai jamais vus.

En tout cas le journaliste lui est très impressionné. Il raconte : « Tout s'accélère en 2017. En observant le texte inscrit sur un vase en argent, François Desset repère une succession de caractères répétés. Une évidence lui apparaît : il ne peut que s'agir de noms propres. Il identifie les noms de deux souverains, puis celui de la déesse locale, Napirisha. À partir de ces trois mots, il décode tout le reste, syllabe après syllabe. Il faudra encore trois ans au chercheur et son équipe pour compléter les tables de transposition permettant de déchiffrer l'élamite. »

Quand je pense qu’on va devoir attendre encore dix ans pour qu’un contradicteur nous prouve que les trois mots choisis par François Desset ne sont pas les bons, ça me déprime carrément.

Après la lecture du journal, je suis sortie trier des pierres dans mon jardin et j’ai trouvé un vieux vase avec de mystérieuses inscriptions dessus. Je vous les recopie texto :

αβχδε φγηι ϕκαβχδειο κλκμπουσ ϖβηγσν ηϕυι μποταψγυ ϕηϕκμ ⎤μλκλ πουρτ αβδγχτ ιο⊥ρδ λκϕη ϕκλμτϕκτμ

Eh bien figurez-vous que j’ai pas mis longtemps à isoler les caractères répétitifs et j’ai fini par décrypter l’ensemble. Il disait clairement : « Pauvre conne t’as rien d’autre à foutre que de gratter des caillasses ? »

Réflexion faite, je me demande si c’était pas une blague ?

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9 janvier 2021 6 09 /01 /janvier /2021 10:56

Paru dans "La Bouinotte" - Hiver 2020

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9 janvier 2021 6 09 /01 /janvier /2021 10:51

L’autre jour, l’animateur le plus survolté du PAF s’indignait de ce que palpait, jadis, l’un de ses chroniqueurs, Bernard Montiel : 150.000 euros mensuels pour « Vidéo Gag », sur TF1. D’où cette interrogation métaphysique du présentateur : « Quand tu gagnes 150.000 euros par mois à faire des lancements de vidéos de chiens qui pètent, pourquoi tu vas t’emmerder à faire une interview et défoncer ta chaîne ? »*

Pourtant, une question brûle les lèvres : combien gagne Cyril Hanouna pour organiser des lancers de nouilles dans les slips de ses invités ? Selon Le Canard enchaîné du 6 février 2019, ce seraient 40.000 euros mensuels qui lui atterriraient direct inzepocket. C’est à la fois peu, comparé à ses grands aînés, et beaucoup, à en juger de la bonne tenue intellectuelle de sa tranche horaire. Pourtant, il y aurait quelques petits à-côtés, à en croire le site combien.io, spécialiste de ces sujets de basse intendance.

Ainsi, H2O, sa société de production, forte de 250 millions d’euros investis par le groupe Canal, disposerait d’un chiffre d’affaires annuel garanti de 50 millions d’euros. Ce qui assurerait à notre homme, si l’on en croit le mensuel Capital, des dividendes de près de deux millions d’euros par an. Si cela était avéré, ses 40.000 euros mensuels de salaire ne lui serviraient que d’argent de poche hebdomadaire.

Bref, ce n’est pas la crise pour tout le monde. Sauf, peut-être, pour les chroniqueurs de « Touche pas à mon poste », dont la rémunération serait passée de 500 à 300 euros par prestation à l’antenne, toujours à en croire l’hebdomadaire satirique. Certes, la situation de Cyril Hanouna est légèrement différente de celle d’autres salariés surpayés, sachant qu’à la tête d’une entreprise, il doit régler, chaque mois, salaires et charges sociales. Ces menus détails évacués, « Touche pas à mon poste » demeure la raison « sociale » du show hanounesque. À ces tarifs, on comprend mieux pourquoi il n’a guère envie qu’on touche à celui qu’il occupe.

Il n’empêche que tout cela donne une assez juste idée de ce qu’est devenue la profession de journaliste. Une poignée de stars aux revenus de footballeurs et une horde de pigistes précarisés auxquels il manque toujours deux sous pour faire  un franc. Ce qui explique encore, tout  du moins en partie, la raison  de leur conformisme tant systématique que navrant : les plus fortunés ont peur de dégringoler dans l’échelle sociale, tandis que les autres sont terrorisés à l’idée de perdre le peu qu’ils ont.

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9 janvier 2021 6 09 /01 /janvier /2021 10:46

Lettre ouverte à M. Antoine Marette, présentateur du Journal de 12 h 30 sur France-Culture :

« Nous protestons avec indignation contre la manière profondément discourtoise, antidémocratique et malhonnête dont vous avez traité à l’antenne le 100ème anniversaire du Congrès de Tours dans votre journal du 29 décembre 2020.

Après avoir donné quelques rares indications factuelles (et insidieusement fielleuses) sur ce congrès historique, vous avez interrogé Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, non pas sur le Congrès de Tours et son actualité, mais… sur le Pacte germano-soviétique. Après la très brève réponse enregistrée de ce dernier sur ce sujet, la parole a été donnée bien plus longuement à un « historien » connu pour son anticommunisme exacerbé, sa proximité avec la droite réactionnaire et son statut d’idole de l’extrême droite française et « européenne », Stéphane Courtois. Celui-ci connaissait manifestement la réponse de Roussel et a eu tout loisir de la démolir en développant l’argumentation traditionnelle des anticommunistes et en terminant son propos par une justification éhontée de l’interdiction du PCF par décret Daladier du 26 septembre 1939 ; rappelons que cette interdiction par les députés (droite, radicaux, SFIO) qui, par la suite, ont massivement investi Pétain, a conduit, directement ou indirectement, de nombreux militants et dirigeants communistes français comme Pierre Sémard, Guy Moquet ou Georges Politzer à la chambre de torture ou au peloton d’exécution. Bien entendu, ni F. Roussel ni aucun historien en désaccord avec les thèses largement discréditées de Courtois n’ont pu répondre à cette réponse-réquisitoire, aussi fausse et liberticide sur son contenu que déloyale sur la forme que vous, « journaliste » tenu à un minimum d’équité, lui avez donnée.

Notre but n’est pas non plus de rappeler à Courtois, à vous-même et aux autres amateurs d’amalgames « antitotalitaires » odieux entre les exterminateurs et les libérateurs du camp d’Auschwitz, que les communistes français furent de très loin la principale force de la Résistance sur le territoire national (et notamment, de la Résistance armée via les FTP-MOI et les FTP-F), qu’ils furent l’âme de l’insurrection parisienne décisive de 1944 dirigée par les FFI communistes Henri Rol-Tanguy et André Tollet, de même que l’URSS fut le principal adversaire militaire de Hitler durant toute la guerre, les ¾ (et même 90% en 1944-1945) des divisions allemandes étant concentrées sur le Front Est. Rappelons aux amnésiques ce que le Général de Gaulle a déclaré en 1944, lors de sa visite d’Etat au Maréchal Staline : « les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur libération ».

Georges Gastaud
Fadi Kassem

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3 janvier 2021 7 03 /01 /janvier /2021 15:05
Le numéro 18 de la revue trimestrielle sur la chanson "Hexagone" vient de paraître et consacre un dossier de 30 pages à "La chanson et l'Anarchie".
Je vous livre un court extrait de l'introduction. Y en aura pas d'autres, ni maintenant ni plus tard, ras-le bol du tout-gratuit d'internet. Alors sortez les oursins de vos poches et achetez la revue (informations en bas de page).

 

"Croyez-le ou non, les anars sont le plus souvent des gens éminemment fréquentables. Nous avons ainsi échangé le plus pacifiquement du monde avec la chanteuse Elizabeth, le chanteur Serge Utgé-Royo, ainsi qu'avec Patrick Kipper et Floréal Melgar, activistes infatigables de l'anarchisme et de la chanson, quatre monuments libertaires à leur façon. Gageons que leurs regards croisés nous aideront à y voir plus clair en ce domaine parfois un peu sombre pour le profane. Alors installez-vous confortablement, baissez un peu la lumière... et n'ayez plus peur du noir !" (Patrick Engel)

 

 
 
Prix du numéro (version papier) : 15 euros (participation aux frais de port : 3 euros).
Par chèque à : Hexagone la revue, 9, place Saint-Sauveur, 22100 Dinan.
Par CB sur le site : http://hexagone.me

 
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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 10:29

La situation est grave. Au théâtre du Rond-Point, le censeur Ribes ne peut plus présenter son insolence conforme et son rire de résistant subventionné. Au théâtre de la Colline, on ne verra plus de spectacles qui questionnent sur les questions, et qui dérangent sans rien déranger. Dans les centres dramatiques, et leurs clones estampillés DRAC, l’indigénisme et le décolonialisme sont à l’arrêt, les descendants des esclaves, opprimés mémoriels, vont-ils s’en remettre ? Les gays ne peuvent plus représenter comment ils ont découvert, un jour, qu’ils frémissaient au passage d’un individu du même sexe, et les indécis du genre s’interroger scéniquement pour savoir s’ils sont hommes ou femmes. Dans les gynécées culturels, les spectacles sur la parité ou la domination patriarcale sont annulés, et les autrices femmes n’écrivent plus sur des problèmes de femmes pour un public de femmes, bénéficiant d’un pack-femme pour trois spectacles. Et célébrant migrants, clandestins et sans-papiers, une adaptation de la vie de Cédric Herrou a dû être reportée. Les humoristes France Inter ne rient plus, et l’on se demande déjà si la soirée parisienne des fleuristes, rebaptisée Soirée des Molière, pourra avoir lieu ou si elle sera décentralisée à Béziers.

Dans les musées d’art contemporain ou les FRAC, lieux toujours vides, même sans virus, il n’y aura pas ces soirées de vernissage où se retrouvait, selon l’expression de Nicole Esterolle, « une étrange confrérie, bras verbeux de l’idéologie esthétique bureaucratico-financière mondialisée ».

Hélas, tout ce monde de la culture, suspendu par la queue à la poutre des subventions, ce monde où la liberté d’expression est celle d’un perroquet des DRAC sur son perchoir ministériel, tous ces porteurs d’une culture formatée, d’un théâtre qui « fait sens et humanité », tous ces colporteurs des poncifs du temps et des vérités du journal de 20 h, tous ces censeurs de l’art authentique, celui qui est vivant et libre, découvrent soudain le goût de la censure et le malheur d’être interdit de public. C’est le retour du cinéma muet et de la scène culte de l’arroseur arrosé.

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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 10:18

Les frontières anglo-françaises sont fermées et la presse d’outre-Manche commence à s’inquiéter de l’approvisionnement en victuailles pour des fêtes de Noël déjà bien compromises par le reconfinement décrété par Boris Johnson. Du coup, les camions sont bloqués d’un côté comme de l’autre du Channel. Et le Sun, le fameux tabloïd britannique qu’on sait, de titrer : « Les Français n’ont aucune pitié ! » Peut-être, mais pas plus que les Anglais à Mers el-Kébir, Dunkerque ou Fachoda. Ou, même, qu’en 2003, lorsque ce même journal comparait le défunt Jacques Chirac à un « ver », alors qu’il ne faisait que tenter de dissuader l’Occident d’entrer une seconde fois en guerre contre l’Irak ; ce, avec les funestes conséquences qu’on sait, cette équipée militaire ayant été plus ou moins acte de baptême de l’État islamique. Pour une fois que Jacques Chirac proférait quelque chose de sensé, fallait-il encore que les Anglais viennent tout gâcher.

Du coup, nos amis brittons n’auraient plus que quelques jours de stock de ces produits alimentaires frais qu’ils ont depuis longtemps renoncé à faire pousser. Une autre leçon à méditer : Margaret Thatcher, dans sa volonté frénétique de « moderniser » son pays, l’a désindustrialisé tout en réduisant son agriculture à la portion congrue, préférant le transformer en nation de traders et autres aigrefins de la finance. Mais en cas de disette, ce ne sont pas les stock-options qui remplissent l’assiette ; sans négliger le fait que, conséquence logique du laisser-faire libéral, des institutions nationales telles que Jaguar et Land Rover sont passées sous contrôle indien. C’est la revanche, tant finale qu’ironique, du mahatma Gandhi.

Et nos amis anglais de désormais s’inquiéter de ne plus pouvoir exporter leurs produits. Mais quels produits ? À part les Beatles et James Bond, Charlotte Rampling et Benny Hill, on ne voit pas trop bien. Leurs haricots à la tomate et leur jelly, à base de pectine et de gélatine, leurs femmes à dentition chevaline et leur conduite à gauche ? Soyons sérieux. Pourtant, il y a toujours un si. Celui, évidemment, de ces crustacés principalement pêchés par des Écossais formant le plus important syndicat du genre en Europe. Mais les Écossais, eux, ont plus envie de sortir de l’Angleterre que de l’Europe, probablement inspirés par l’exemple des Irlandais, peuple lui aussi soumis à l’ancestrale férule londonienne. Ironie de l’Histoire, la Grande-Bretagne est entrée dans l’Europe pour mieux la torpiller politiquement, espérant la réduire à un seul marché économique. Aujourd’hui, ils semblent perdre sur les deux terrains.

Jeanne d’Arc serait-elle enfin en voie d’être vengée ?

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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 10:14

Lors d’une interview accordée, le 14 décembre, à la chaîne américaine CNBC, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré : « J’ai 59 ans, je suis en bonne santé, je ne travaille pas en première ligne, donc il n’est pas recommandé que mon groupe se fasse vacciner maintenant. » Il a, en outre, exigé de son personnel, et en particulier de ses cadres, qu’il ne se fassent pas vacciner en priorité, pour ne pas « donner le mauvais exemple »…

On me dira ce qu’on veut, je ne vois pas en quoi le fait de se faire vacciner constitue un mauvais exemple. Au contraire, dans le contexte actuel de défiance, il me semble que si les dirigeants du groupe américain avaient commencé par s’administrer le vaccin eux-mêmes, et publiquement, cela aurait au contraire rassuré nombre de personnes, prouvé son efficacité et son innocuité, et incité bien des gens sceptiques à suivre l’exemple du staff du géant pharmaceutique.

Mais non, Bourla ne veut pas que la moindre personne considérée à risque se voie retardée dans sa vaccination, et privée d’un remède qui sauvera sa vie… Il est prêt à se sacrifier au service de petites gens et ne gaspillera pas quelques centaines de doses pour son seul intérêt personnel. Bel exemple de sacrifice et d’abnégation.

Un esprit philanthropique que M. Bourla n’a pourtant guère démontré jusqu’ici : dès le lendemain de l’annonce de la découverte du vaccin, Bourla avait vendu un paquet considérable de stocks-options, profitant ainsi illico de la hausse boursière que la nouvelle avait déclenchée autour du titre de sa société.

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