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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 10:05

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Monsieur le Président du Conseil Départemental de la Creuse (1). Il était né dans un patelin de merde de la Creuse. Bien qu'handicapé par son lieu de naissance, puisque la Creuse n'est pas réputée pour ses "grands hommes", sauf exceptions : le Maréchal-Ferrand de Bourganeuf, dit "Tapdur" et le Vacher de Peyrelevade dit « M. Vadlagueule" bien connu des comptoirs des cafés, dit aussi "Douze litres de cylindrée".

Il avait toujours participé  à toutes les bonnes causes : il avait été classé premier du canton de "Grouillat en Millevaches", et donc reçu à la "Communion Solennelle" avec Mention Très Bien et il était Premier Résistant dans le groupe Georges Guingoin, par anticipation, puisqu'il était né en 1878. Il était également soutenu par l'Amicale des Anciens Enfants de Choeur de Sauviat sur le Fion de la classe 51. Ancien Enfant de Choeur également, de la paroisse de Villefavant commune de Neuvy-Pailloux. Et médaillé de la Résistance en Combrailles (Amicale des Bords de la Sioule).

 

(1) La Nouvelle République du Centre est plutôt spécialisée dans les cirages de pompes des puissants : les Préfets, Sous-Préfets et tous les Types de présidents.

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:59

Ce dimanche 11 décembre 2016, France 2 nous servait un nouveau numéro de « 13h15 le dimanche » intitulé « Les humoristes politiques ». Aussitôt, un nom vient à l’esprit. Celui auquel tout le monde pense depuis quelque temps, lorsque sont évoqués les termes « politique » et « humour » dans la même phrase. L’intitulé promet un reportage aussi téméraire que la houppette faussement négligée de Delahousse l’intrépide. Quelques optimistes espèrent du drôle, de l’audacieux, de l’humour détonnant pour détrôner l’élite. La redevance, c’est bon pour la santé ! L’auditeur se prépare aux analyses des spécialistes du rire, des experts en esclaffades, des doctorants sur le bon usage du comique au quotidien. On tend l’oreille en espérant de l’original.

Et le reportage commence très fort : Coluche, Le Luron, Desproges ! Les élus tremblent ! Sur France 2, on parle au présent. Comme pour les anciens chefs d’État, les médias aiment les humoristes une fois qu’ils sont morts. Ça évite les improvisations malvenues.

Concernant les vivants, la sécurité est aussi de mise : on a droit à Bedos le père (plus porté sur l’insulte que le trait d’esprit), Guillon le bobo (aussi subversif que Macron dans une banque) et autres imitateurs souvent plus proches de l’imité que du public… Il semble, d’ailleurs, que la plupart de ces plaisantins ont pour fonction de rendre sympathiques leurs cibles, et non pas d’en révéler les vices. Le consensus éloigne la censure et fédère large. Seule manquait l’hilarante Charline Vanhoenacker, dont le fan-club présidé par Pujadas peine à recruter au-delà des incurables auditeurs de France Inter. L’ENA a frôlé la fermeture pour cause de destruction comique.

Les minutes passent et l’homme au nom imprononçable (sous peine de convocation chez le maton Patrick Cohen, toujours prêt à allonger sa liste noire) n’est toujours pas cité, bien qu’en permanence sous-entendu. On s’attend au moins à des bouts de phrases tronquées, des morceaux choisis, aussi réducteurs que calculés. Mais rien. L’ineffable « bête immonde » n’existe pas. On évite le trublion comme un à qui on doit des sous. Et de ce silence assourdissant naît la preuve que la télévision n’a toujours pas compris que sa censure ne fait que renforcer l’audience des médias Internet.

Aussi altier qu’un enfant montrant son premier dessin, le reportage de conclure : « Un bouffon qui ose, c’est déjà un signe de bonne santé démocratique. » Sauvés ! Et pour ceux qui auraient encore des doutes, ils auront droit dès demain à de nouveaux comptes rendus sur la censure en Russie.

Saluons l’exploit de France Télévisions qui aura donc tenu 45 minutes sans évoquer l’humoriste qui remplit le plus de salles en France sans aucune publicité (vous aurez bien sûr reconnu Dieudonné…). Par ce travail obsessionnel d’esquive, ledit reportage semblait lui être dédicacé.

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:55

Depuis l’année 2008, le vaccin DTP (Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite) n’est plus disponible dans les pharmacies en France. 

Ce vaccin était le seul obligatoire. Il était important. Il avait été utilisé depuis des décennies avec succès. Ces maladies avaient été pratiquement éradiquées. 

Il s’agissait d’un vaccin sûr. Il ne contenait pas d’aluminium. Qui plus est, c’était un vaccin bon marché (6,54€). 

Mais depuis 2008, les laboratoires pharmaceutiques ont retiré le DTP du marché. Ils l’ont remplacé par un super-vaccin contenant des vaccins contre trois maladies non-obligatoires. 

Ce vaccin, appelé Infanrix-hexa :

    •    contient trois vaccins qui ne sont pas obligatoires ; 

    •    contient de l’aluminium et d’autres adjuvants ; 

    •    contient le très controversé vaccin contre l’hépatite B (parfaitement inutile pour la plupart des nourrissons) 

    •    et il coûte 7 fois plus cher !! 

Mais les parents sont obligés de l’acheter et de l’injecter pour se conformer à leur obligation vaccinale !!! 

Cette situation est anormale. Elle est injustifiée. Depuis longtemps les autorités auraient du réagir. Elles ne l’ont pas fait. 

L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a lancé avec le Pr Henri Joyeux, en mai 2015, une grande pétition pour le retour du classique DTP sans aluminium. Cette action a déclenché une immense prise de conscience. Plus d’un million de citoyens ont participé. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a réagi en lançant une consultation nationale sur les vaccins. 

Cette consultation devait être démocratique. 

Elle devait être ouverte. 

Elle devait répondre aux légitimes inquiétudes des parents, des grands-parents, de la population. 

Elle devait tenir compte de l’intérêt et de la santé des enfants, des risques associés au vaccin, du problème de l’incertitude, des dangers, et des accidents, parfois graves, qui ont eu lieu avec la vaccination. 

Mais le Comité pour la Vaccination a rendu son rapport public le 30 novembre 2016. [1] 

Et c’est un véritable scandale. 

Plutôt que de rappeler à l’ordre les laboratoires pharmaceutiques, et d’exiger à nouveau le simple DTP, le Comité demande exactement le contraire : 

    •    Il recommande de rendre obligatoire tous les vaccins présents dans le super-vaccin ; 

    •    Il recommande d’ajouter cinq autres vaccins obligatoires ; 

    •    Il parle même de rendre obligatoire le tristement célèbre Gardasil, contre le cancer du col de l’utérus (vaccin anti-papillomavirus), et éventuellement d’étendre l’obligation à tous les petits garçons !!! 

    •    Il recommande de priver les enfants d’accès aux crèches, écoles et toute autre collectivité si les parents refusent une seule de ces vaccinations ; 

    •    Il conseille d’engager des poursuites judiciaires contre les parents récalcitrants [2] 

    •    Il veut mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ; 

    •    Enfin, il recommande « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble des recommandations ». 

Jamais une offensive aussi directe n’avait été menée dans la santé. 

--------- 

Signez, c’est urgent, SIGNEZ LA PETITION CI-DESSOUS POUR BLOQUER CE PROJET avant qu’il ne soit TROP TARD !! 

http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php 

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:47

C’est une nouvelle qui m’a tirée du lit aux aurores. Dans la radio qui crachouillait contre mon oreille, j’ai entendu qu’on allait, dès janvier prochain – dans trois semaines, donc –, installer dans Paris des « Uritrottoir ». Autour de la gare de Lyon, pour commencer, avant d’étendre ces pissoirs modernes aux autres quartiers de la capitale.

C’est une idée révolutionnaire, un objet du XXIe siècle futuriste qui nous arrive de Nantes, ville de fêtards et de marins. Et, comme chacun sait, les fêtards et les marins éclusent, et quand ils ont éclusé, ils pissent contre les murs. D’où l’invention, par la société Faltazi, de l’Uritrottoir, nouvelle espèce d’urinoir. C’est une caisse en bois garnie d’une botte de paille. Recouverte d’une structure métallique, elle est déguisée en jardinière et trônera bientôt dans les encoignures aux parfums alcalins. Mais attention, le pissoir du futur est un objet « connecté ». Sous la paille humide gisent des capteurs qui n’auront pas pour mission, comme on pourrait l’espérer, d’identifier l’engin qui les arrose mais de prévenir les collecteurs de pisse quand la gamelle sera pleine. C’est MODERNE, on vous le dit !

Madame Hidalgo, qui ne songe qu’à notre bonheur, en est folle.

Paris étant devenu un urinoir à ciel ouvert, voilà, se dit-elle, de quoi calmer l’ire des empêcheurs de pisser en rond. Mais comme j’ai mauvais esprit, je me pose une question : tous ces gros dégueulasses qui ne font pas deux mètres pour mettre leurs déchets dans une poubelle les parcourront-ils pour pisser dans la paille ? J’en doute… J’imagine, en tous cas – Paris étant également devenu un immonde crachoir -, qu’on nous proposera bientôt sur le même modèle des crachoirs connectés, avec analyse numérique des expectorations.

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:43

Suite au décès de certains de ses patients, victimes d’hypertensions artérielles, Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest, commence à mener une enquête médico-policière sur le Mediator dès 2007. Avec l’aide de collègues, elle parvient à prouver les effets toxiques de ce médicament et contraint le laboratoire Servier à le retirer de la vente en 2009. Sept ans plus tard, la bataille est loin d’être terminée : le procès pénal se fait toujours attendre, et les victimes peinent à se faire indemniser. A l’occasion de la sortie du film La fille de Brest (170 000 entrées en une semaine), qui raconte cette affaire, nous nous sommes entretenu avec une lanceuse d’alerte déterminée, pour ses patients, à mener la bataille jusqu’au bout.

 

« Après la révélation du scandale, c’était bien pire que ce que j’avais imaginé », dites-vous. Jusqu’à aujourd’hui, combien de malades ont-ils été touchés par le Mediator ? Combien ont été indemnisés ?

Irène Frachon : Le Mediator était commercialisé depuis 1976, une grande partie des victimes sont donc disparues aujourd’hui. L’alerte a été donnée en 2009-2010 et les gens qui se manifestent aujourd’hui forment la pointe émergée de l’iceberg. Environ 2 800 patients ont à ce jour été reconnus officiellement comme victimes du Mediator, quelques centaines ont eu de lourdes opérations cardiaques à cœur ouvert et quelques dizaines en sont morts. Sachant que les morts qui sont reconnus aujourd’hui individuellement sont souvent décédés après 2009... Mais on estime que le Mediator a provoqué la mort de 2 000 patients. Ainsi que des dizaines de milliers de victimes de maladies cardiaques. C’est monstrueux.

 

Comment se fait-il qu’il n’y ait toujours pas eu de procès pénal contre le laboratoire Servier, qui produisait ce médicament ?

Parce que les mécanismes de défense des criminels en col blanc sont à l’œuvre. Ces derniers, quand ils sont incriminés ou mis en examen, paient des cabinets d’avocats très prestigieux, des pénalistes-virtuoses. Ils dépensent sans compter pour que ces cabinets d’avocats fassent jouer de manière dévoyée tous les droits de la défense. Sur les aspects procéduraux, ce sont des contestations multiples, des demandes d’annulation et de contre-expertise, des contestations devant la chambre de l’instruction, puis devant la cour de cassation, et ainsi de suite. Ils essaient de mettre en route un cercle infernal de contestation qui empêche la justice d’avancer. Ils font feu de tout bois sur le plan procédural puisque sur le fond, ils sont à poil, et ils le savent.

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:40

C’est une mobilisation sans précédent en soutien au mouvement Boycott, Désengagement, Sanctions (BDS) qui a pris naissance le 10 décembre, à l’occasion de l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Quelque deux cents juristes de pays européens ont signé un texte s’élevant contre les tentatives de plus en plus fréquentes visant à faire taire le mouvement BDS. Les juristes signataires affirment leur volonté de « défendre les droits des Palestiniens en menant la campagne BDS ». Nous publions ci-dessous leur appel.

Le mouvement BDS s’est établi sur le modèle du mouvement anti-apartheid, qui mobilisait la société civile contre l’apartheid en Afrique du Sud. Ce premier a évolué en un mouvement puissant et efficace dans la promotion des mesures visant à faire pression sur Israël pour qu’il se conforme au droit international, ainsi que dans la persuasion d’États tiers et d’entreprises commerciales pour que ces derniers s’abstiennent d’apporter leur soutien aux violations du droit international commises par Israël.
La mobilisation de la société civile pour le respect des droits de l’homme - telle qu’elle a eu lieu durant la campagne contre l’apartheid en Afrique du Sud ou encore lors du mouvement afro-américain des droits civiques aux États-Unis - n’a jamais été entravée par l’action de gouvernements étrangers. Cependant, l’efficacité de BDS a entraîné non seulement Israël, mais aussi divers États tiers, à adopter des mesures aux fins de suppression de ce mouvement.
La France, la Grande-Bretagne, le Canada et certaines assemblées législatives aux États-Unis ont adopté des lois et pris des mesures exécutives pour supprimer, proscrire, et parfois pénaliser les actions du mouvement. Ce type de mesures vise à sanctionner les individus, les entreprises ainsi que les institutions privées et publiques, qui prennent des décisions commerciales, d’investissement ou d’approvisionnement respectueuses tant de la morale que du droit.
D’autres États (notamment la Suède, les Pays-Bas et l’Irlande), bien que désapprouvant un boycott d’Israël, ont considéré que la mobilisation du mouvement BDS constituait un exercice légitime de la liberté d’expression, droit fondamental consacré en droit interne et dans les conventions internationales des droits de l’homme. Des organisations réputées de défense des droits de l’homme, notamment la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et Human rights watch, ont également estimé que les individus, les associations, les institutions publiques et privées ainsi que les gouvernements et les entreprises régionales étaient fondés à promouvoir et à mettre en œuvre le mouvement BDS, exerçant ainsi leur droit fondamental à la liberté d’expression.
Les États et organisations qui considèrent que BDS exerce légitimement sa liberté d’expression ont raison. La question n’est pas de savoir si l’on approuve l’objectif ou les méthodes de BDS. Il s’agit de savoir si, afin de protéger Israël, une exception à la liberté d’expression, pierre angulaire des droits de l’homme, doit être permise. Les États prohibant le mouvement BDS compromettent ce droit fondamental. En exonérant un État en particulier de la promotion de mesures pacifiques, qui visent à obtenir sa conformité avec le droit international, ils menacent la crédibilité des droits de l’homme.

Pour voir la liste des signataires, cliquer ici.

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:35

Le nouveau chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni a dévoilé, lundi, la liste de son gouvernement formé, sans surprise, d'une majorité de ministres déjà présents dans l'équipe sortante dirigée par Matteo Renzi, une continuité dénoncée par l'opposition.

Le 61e gouvernement italien depuis 1946 a prêté serment lundi soir, mettant ainsi un terme à l'une des plus brèves crises politiques dans l'histoire de la République, cinq jours après la démission de Matteo Renzi. 

Le passage de relais s'est poursuivi à 21H00 (20H00 GMT) avec le traditionnel échange de la clochette du Conseil des ministres entre Matteo Renzi, 41 ans, et Paolo Gentiloni, 62 ans, les deux hommes s'étant auparavant fait une chaleureuse accolade. 

"J'ai fait de mon mieux pour former le nouveau gouvernement dans les délais les plus brefs conformément à l'invitation du président de la République et aussi dans l'intérêt de la stabilité de nos institutions", avait déclaré un peu plus tôt Paolo Gentiloni après avoir présenté son équipe au chef de l'Etat, Sergio Mattarella. 

A l'issue d'une journée de consultations au cours de laquelle il a rencontré les représentants des différents groupes parlementaires, M. Gentiloni, lieutenant de l'ex-Premier ministre Matteo Renzi, a présenté un gouvernement peu remanié par rapport au précédent. 

M. Gentiloni, qui était le ministre des Affaires étrangères, a annoncé que son successeur à la tête de la diplomatie italienne serait Angelino Alfano, le ministre de l'Intérieur sortant et ancien bras droit de Silvio Berlusconi. Dans ce jeu de chaises musicales, c'est l'ancien secrétaire d'Etat chargé des services secrets, Marco Minniti, qui remplace Angelino Alfano à l'Intérieur. 

Comme attendu, le ministre des Finances Pier Paolo Padoan, 66 ans, est maintenu dans ses fonctions dans un contexte de regain en Italie d'une crise bancaire récurrente. 

Les portefeuilles de la Défense et de la Justice sont conservés par leurs titulaires, Roberta Pinotti et Andrea Orlando. De même que ceux de la Culture et de la Santé, détenus par Dario Franceschini et Beatrice Lorenzin. 

Valeria Fedeli, 67 ans, fait pour sa part son entrée à l'Education en remplacement de Stefania Giannini, qui paie le prix de l'échec de sa réforme de l'école. 

Quant à Maria-Elena Boschi, ancienne ministre des Réformes, proche de M. Renzi avec qui elle a porté la révision de la Constitution rejetée par les Italiens au référendum du 4 décembre, elle reste au gouvernement et hérite du secrétariat d'Etat à la présidence du Conseil, poste stragégique équivalent à celui de chef de cabinet.

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:32

Après un an au pouvoir, le Président argentin présente un bilan catastrophique .

1. En un an, sous le gouvernement Macri, il y a eu 200 000 licenciements en Argentine.

2. Le peso argentin a été dévalué de 40% par rapport au dollar, entraînant une hausse massive des prix avec des conséquences dramatiques pour la majorité des Argentins.

3. Les tarifs du transport, du gaz, de l’eau et de l’électricité ont été augmentés de 200% à 2000% selon les cas.

4. L’inflation est passée de 32% à 45% et l’économie est en récession.

5. La politique d’austérité menée par le gouvernement a eu un impact dramatique sur les classes populaires, la vie économique et le développement du commerce. Selon l’Eglise catholique, 1,4 millions d’Argentins sont tombés sous le seuil de pauvreté depuis la prise de pouvoir de Macri. Dans la capitale, le taux de pauvreté est passé de 20% à 33%. Selon l’Institut national de statistique er recensements (INEC), 32% des Argentins vivent dans la pauvreté, soit 8,7 millions de personnes, et 6,3% se trouvent dans l’indigence, soit 1,3 millions de personnes.

6. Des centaines de milliers d’Argentins multiplient les manifestations, exigeant un changement de politique et l’arrêt des mesures contre les couches les plus vulnérables. Selon les sondages, 43% des Argentins ont une opinion défavorable du gouvernement contre 26% qui en approuvent la gestion.

7. Le montant de la dette a explosé en un an, passant de 43% du PIB à 55% du PIB.

8. Le déficit fiscal est de 7%, obligeant le gouvernement à emprunter plus de 50 milliards de dollars en à peine un an.

9. Le gouvernement Macri a également porté atteinte à la pluralité des médias en censurant la chaîne latino-américaine Telesur, qui n’est désormais plus disponible dans le bouquet de chaînes gratuites.

10. Le gouvernement Macri a procédé à une répression implacable de toute contestation sociale. Le cas de Milagro Salas, élue du Parlement sud-américaine et militante indigène, est emblématique. Elle est emprisonnée depuis janvier 2016, en violation de son immunité parlementaire, sous l’accusation « incitation à commettre des délits », pour avoir organisé une manifestation dans la province de Jujuy. Les Nations unies ont dénoncé cette répression et qualifient cette détention comme arbitraire et illégale. La Commission interaméricaine des droits de l’homme, Amnesty International et d’autres organisations de défense des droits humains exigent également sa libération.

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 10:32

Le sport occupe une large place dans les préparatifs électoraux. C’est, en réalité, une épreuve complète. Elle comporte non seulement le saut, rebaptisé « sursaut » pour la circonstance. En effet on attend un « sursaut » des électeurs de gauche. Tous les médias sont d’accord sur ce point. Mais c’est également un sport qui exige beaucoup d’habileté, dans le genre des « contorsionnistes ». Un sport exigeant quant à la qualité des réflexes, qui demande de bien situer sa droite et sa gauche. Un sport particulièrement adapté aux personnes handicapées par une difficulté à trouver ses repères. En plus une activité du domaine de la rééducation qui sera parfaite pour le maintien du cerveau en bon état de fonctionnement. Cette pratique électorale fait oublier les difficultés pour se repérer dans l’espace. En arrivant devant l’urne, souvent le votant se trouve désemparé. Phénomène parfaitement normal, on le serait à moins, vu la bande d’individus plus ou moins louches qui vous font des signaux pour gagner le chemin du paradis, ou de la Terre Promise. Sans la boussole des grands navigateurs, le français moyen est saisi de vertiges. Il éprouve des nausées dues à la pression excessive à laquelle il est soumis. Mais ce sport, comme tous les sports de glisse, exige une faculté de maîtrise du dérapage. Heureusement, cette attitude est de courte durée. Le lundi suivant ces efforts, tout rentre dans l’ordre habituel des choses électorales. On sera donc satisfait à l’idée qu’on n’est pas dans une course de fond. Plus besoin des ordres des arbitres de ce pieux recours à des attitudes largement condamnées en temps normal. Les arbitres, d’ailleurs, d’ailleurs, on le voit dans les sports profanes, sont souvent corrompus. Car ne nous trompons pas. Hors de l’église point de salut ! Nous parlons des officiants de l’église politique, mais vous aviez compris de vous-même. Ces formules qui relèvent de la magie et ces gestes qu’il faut accomplir sous les ordres des grands prêtres, relèvent d’une saine croyance en la nouvelle religion. Sinon, ils risqueraient de demeurer obscurs pour les non-initiés. La quête suit ces manifestations d’une autre époque. Car il faut payer les apôtres, qui sont les médias. Les apôtres sont en effet rétribués et grassement payés. Ce ne sont pas des crève-la-faim !!!

 

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 10:26

Le principe de la poésie amusante dont la rime appelle à l’évidence un mot bien lourd est périmé. Vieillot. Que la cible soit Robert Ménard, Cohn-Bendit ou François Hollande, ce type d’humour est démodé. Comme les pantalons patte d’eph et les tuniques à fleurs… La fausse poésie aux rimes sous-entendues ne se fait plus. Désolé, nous n’avons plus ce modèle en rayon. Allez voir chez Ardisson. Il paraît qu’il en a encore un qui fait ça. Un bien lourdingue comme on les aimait autrefois. Aujourd’hui, plus personne n’en veut. C’est un genre d’article invendable. Et puis, le gars qui vous évoque Hitler dès qu’il y a un invité qui pense autrement, on ne savait même pas qu’il en existait encore. Ce réflexe de Pavlov, ce manque d’inspiration… Hop… Hitler ! Ça ne date pas non plus d’hier, ce style d’humour. Ça remonte aux années 80, non ? Ah, ça nous rajeunit pas…

Ardisson, il aime bien. Ça lui rappelle sa jeunesse, ses années folles au Palace… C’est de l’humour vintage. Et puis, il faut dire qu’il y a une de ces pénuries de comiques ! C’est terrible. Tenez, c’est bien simple, Ardisson en est réduit à racler les fonds de tiroir. Avec Guillon, on avait bien senti que son émission roulait sur la réserve. Le voyant clignotait. Ça enfonçait de la porte ouverte, mais avec comme un semblant de présence… Tandis que là, le v’là rendu à employer de l’amuseur amateur fadasse. Loin de nous l’idée de faire de la peine à qui que ce soit, mais on en a vu des plus doués dans certains banquets de fin d’année. Ah oui…

Alors, forcément, confronté à la navrance de cet humour indigent, l’invité quitte le plateau.

L’insulte en guise de rigolade passe mal.

Et l’Ardisson n’en revient pas. C’est quand même pas de sa faute si, sur le marché de l’humour, il n’y avait plus que ça. « Mais reste, Robert ! Il en a encore une autre. Une un peu moins pourrie. » Robert persiste et signe. Le costumé tout en noir est scandalisé. Quand on vient à une de ses émissions, il y a une règle d’or fixée à tout jamais par lui-même : on ne part pas au bout de 5 minutes. Et voilà. Ça ne se fait pas. On reste, on endure, on encaisse, on sourit et, surtout, on compatit à la difficulté du producteur à dénicher de vrais talents. Un peu de compassion, que diable ! Faudra-t-il en arriver à attacher les invités sur la chaise ? Bien sanglé, Robert ne serait pas parti. À quoi sert d’employer des accessoiristes ?

Sur la messagerie du maire de Béziers, qualifiée de ville de merde (quelle trouvaille !), l’animateur-producteur-éleveur de comiques en soldes déverse sa colère.

Grosse tête de con ! L’argument est de taille. Une grosse tête de con, clone d’Adolf Hitler qui dirige une ville de merde… C’est un best of ! Un concentré de salopard comme il s’en fait peu. La perle rare. Perdre un invité de cette envergure est une catastrophe télévisuelle.

Après le départ de l’offensé, le rire se fait convenu. Obligatoire. Tu ris ou tu pars. Aucun des personnages présents ne semble avoir pris conscience que les temps étaient en train de changer. Qu’ils allaient tous muter ringards à la vitesse de la lumière. Derniers survivants de la pensée clé en main, les voilà blablatant dans un conformisme de salon de thé. L’émission était terminée avant d’avoir commencé.

 

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