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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:50

Nicolas Hulot l'avait pourtant promis. "J'ai personnellement à coeur que l'agriculture soit beaucoup mieux dotée [en terme de subventions]". Un vœu pieux. Alors que la commission européenne avait accepté que la France puisse réaffecter 900 millions d'euros de subventions de la PAC réservés à l'agriculture intensive vers les petits paysans qui font du bio, le gouvernement en a décidé autrement. Selon Le Canard enchaîné, le ministre de l'agriculture, Stéphane Travers, "n'a finalement réaffecté que 60% de la somme". Et sur ces 60%, l'essentiel des fonds est affecté à l'agriculture de montagne, en grande difficulté. Autrement dit, il ne reste que des miettes pour l'agriculture biologique, alors que Bruxelles avait donné son feu vert pour lui octroyer 900 millions d'euros d'aides par an.

Cette décision est un vrai problème car les subventions au bio sont indispensables : lorsqu'un agriculture décide de passer au bio (et donc de ne plus utiliser de pesticides), il perd 50% de ses rendements. Or, il faut deux années complètes de transition pour que sa production soit estampillée "agriculture biologique". Autant dire que sans ces aides, la conversion au bio est quasiment impossible. 

Face au lobby céréalier, les agriculteurs bio ne pèsent pas grand chose dans les décisions politiques. La preuve ? En 2007, lors du Grenelle de l'environnement, l'Etat avait affiché l'objectif de 20% de surfaces agricoles sans pesticides d'ici à 2020. Finalement, le nouveau gouvernement a annoncé que l'objectif n'était plus que de 8% en 2021. Avec cette perte de subventions, pas sûr que même cet objectif revu à la baisse soit atteint.

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:42

Une nouvelle étude montre que l’esclavage moderne est plus lucratif que jamais, les trafiquants du sexe engrangeant des bénéfices records.

 

Aujourd’hui, les marchands d’esclaves enregistrent un retour sur investissement 25 à 30 fois plus important que leurs semblables aux 18e et 19e siècles.

Siddharth Kara, un économiste spécialiste de l’esclavage et membre du Carr Center for Human Rights Policy de la Harvard Kennedy School, a estimé que le bénéfice moyen généré par une victime au profit de ceux qui l’exploitent s’élève à 3 978 dollars par an. Le trafic sexuel est lucratif de manière si disproportionnée par rapport à d’autres formes d’esclavage que le bénéfice moyen par victime est de 36 000 dollars.

Dans son livre, « Modern Slavery », qui paraîtra en octobre, Kara estime que le trafic sexuel correspond à 50% de la totalité des profits illicites de l’esclavage moderne, alors que les victimes de ce trafic ne représentent que 5% des esclaves modernes.

Kara fonde ses calculs, dont il a donné l’exclusivité au Guardian, sur des données provenant de 51 pays sur une période de 15 ans, ainsi que sur des entretiens détaillés avec plus de 5 000 personnes ayant été victimes d’esclavage.

La première tentative d’éradication de l’esclavage a eu lieu en 1833 lorsque le Parlement britannique l’abolit, 26 ans après avoir interdit le commerce d’esclaves. Aujourd’hui pourtant, au moins deux fois plus d’individus que durant les trois siècles et demi de traite transatlantique sont prisonniers d’une forme d’esclavage.

Les experts estiment que près de 13 millions de personnes ont été enlevées et vendues comme esclaves par des marchands professionnels entre le 15e et le 19e siècles. D’après l’Organisation Internationale du Travail des Nations Unies, au moins 21 millions de personnes dans le monde seraient aujourd’hui victimes d’une forme d’esclavage moderne.

« Il s’est avéré que l’esclavage est de nos jours plus rentable que je n’aurais pu l’imaginer », explique Kara. « Les profits par esclave peuvent aller de quelques milliers de dollars à quelques centaines de milliers de dollars par an, ce qui donne un total annuel de 150 milliards de dollars. »

Deux siècles plus tôt, l’esclavage impliquait de longs et coûteux déplacements, ainsi qu’un taux de mortalité élevé. Mais aujourd’hui, l’esclavage moderne engendre des profits par victime bien plus importants du fait de moyens de transports rapides et peu onéreux, à moindre risque. Les importantes migrations internationales fournissent un lot de victimes disponibles et facilement exploitables qui peuvent alimenter un bon nombre d’industries liées à l’économie mondiale telles que la mode, les produits de beauté, de la mer et le commerce du sexe.

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:35

La Commission Européenne l’a annoncé le 8 juillet dernier par un obscur communiqué en marge du G20 d’Hambourg, l’accord de libre-échange Europe Canada, le fameux CETA va être appliqué dès le 21 septembre prochain. Cette application va donc intervenir dans moins d’ un an après sa signature par le Canada et l’Union Européenne, et ce alors qu’aucun des peuples concernés n’a été consulté. Officiellement, l’Accord économique et commercial global (AECG ou CETA selon son sigle anglais) ne peut pourtant  entrer en vigueur puisqu’il n’a pas été ratifié par les différents pays membres de l’UE. Son entrée en vigueur devrait en toute logique démocratique n’intervenir qu’à l’issue de son approbation par l’ensemble des pays. Mais la Commission Européenne est pressée et refuse d’attendre une approbation qui pourrait – en raison de l’opposition totale des peuples – prendre des années et même ne jamais intervenir. Il est vrai que le refus du parlement wallon de ratifier le CETA, avant que ce dernier ne cède sous le chantage, a démontré l’opposition des peuples à l’accroissement du dumping social et environnemental qui est la raison d’être de l’Union Européenne.

Il s’agit donc d’un nouveau coup de force antidémocratique démontrant la nature totalitaire et le fonctionnement dictatorial de l’Union Européenne.

Il faut rappeler que le CETA est un prélude à un accord de libre-échange entre les USA et l’Union Européenne, lui aussi écrit dans le dos des peuples et poussé par la Commission Européenne, sous l’égide des multinationales, de l’oligarchie capitaliste.

 

Le CETA un accord violant la constitution française, qui va détruire l’agriculture

Selon deux chercheuses spécialisées nord-américaines, le CETA va avoir des conséquences particulièrement dramatiques pour l’élevage en Europe. En effet, le nivellement par le bas que va introduire le CETA, à travers l’alignement des normes et le moins disant social, environnemental, sanitaire ainsi que pour le bien-être animal laissent à craindre le pire.

Sujata Dey (Canada) et Sharon Treat (USA) lancent un signal d’alerte à toute l’Europe. Une alarme qu’elles ont sonné à l’Assemblée Nationale à Paris le 6 décembre dernier, sans trouver d’écho, les députés du PS – se préparant alors à rejoindre massivement et ouvertement la droite d’En Marche – préférant trahir le pays une nouvelle fois pour satisfaire aux intérêts du grand Capital.

Rapports sous le bras et argumentaire affûté, la canadienne Sujata Dey et l’états-unienne Sharon Treat font la tournée des capitales européennes. Leur but : convaincre gouvernants et citoyens des méfaits des accords de libre-échange pour nos agricultures. Après Budapest, Bruxelles et Berlin, elles ont fait un passage éclair à Paris, mardi 6 décembre, dans une salle cossue de l’Assemblée nationale.

En effet, les deux chercheuses démontrent que le modèle agricole canadien est très différent du modèle agricole des pays du vieux-continent. Au Canada, sous l’effet des précédents accords de libre échange – en particulier l’ALENA – la structure de l’appareil de production agricole est ultra industrialisé reposant sur des modes de production intensifs. Avec des coûts de production bien plus compétitifs, mais des normes sanitaires et environnementales bien plus laxistes. Sans parler de l’impact négatif sur les salaires.

À titre d’exemple, la viande canadienne est 25% moins chère que la viande européenne, sans parler de la viande française. Les éleveurs français qui souffrent déjà de prix trop bas sont donc directement menacés de disparition avec l’application du CETA. Merci qui ? merci l’UE et ceux qui la soutiennent ouvertement (LR, En Marche, PS, EELV) ou indirectement (Parti de la Gauche Européenne, dont le PCF, ou le FN qui est contre la sortie de l’UE).

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:26

C’est une tendance que l’on constate en Australie : l’utilisation des caméras « embarquées » dans les réfrigérateurs pour combattre la criminalité y est envisagée, la technique étant proposée pour améliorer l’arsenal de la police déjà équipée de drones et de possibilités de suivre les suspects par GPS. Dans le dispositif de l’« Internet des choses » (IoT) les frigos intelligents pourraient bien constituer les prochains espions au cœur de nos foyers.

Le mécanisme est simple : ces réfrigérateurs sont équipés de webcams qui permettent à leurs propriétaires de visionner leur contenu par le biais d’une application de Smartphone, de manière à optimiser leurs courses.

 

Si la police de Queensland, au nord-est de l’Australie, se moque pas mal de savoir si un suspect a pensé à racheter de la bière ou des épinards, elle ne cache pas sa volonté d’utiliser la technologie présente dans le frigo pour en faire des dispositifs d’écoute. Le commissaire Ian Stewart a fait cette proposition lors d’une audition parlementaire où il plaidait pour des pouvoirs accrus au bénéfice de la police pour combattre le terrorisme pendant un attentat et pendant ces suites immédiates. Selon son idée, la police pourrait déclencher à distance les outils de surveillance en utilisant la domotique en cas d’urgence déclarée.

 

De la domotique à l’espionnage domestique : la société de surveillance veut entrer dans nos foyers

Bien sûr, le policier verrait bien cette autorisation utilisée pour d’autres moyens de surveillance, tels les systèmes de contrôle vidéo en réseau fermé installés par les particuliers. Les réseaux « fermés » ne l’étant pas autant qu’on pourrait le croire…

C’est une tendance mondiale mise en évidence par le Forum économique mondial : l’article publié sur le site des globalistes de Davos souligne ainsi que Donald Trump a d’ores et déjà fait désactiver des lois de respect de la vie privée sur Internet aux Etats-Unis, puisque les fournisseurs d’accès Internet ont aujourd’hui la possibilité de récupérer, partager et vendre les données personnelles sans l’accord de leurs clients. Mais la NSA n’avait pas attendu l’arrivée du nouveau président pour ouvrir illégalement ses grandes oreilles…

 

Les nouveaux espions seront nos frigos, nos téléviseurs, nos consoles de jeux

Dans une même logique, le Royaume-Uni a obligé des messageries comme Messenger et WhatsApp à ne plus crypter leurs données, regrette weforum.org.

Aux Etats-Unis, le directeur national du renseignement avait déclaré en 2016 que les forces de l’ordre pourraient bien utiliser d’autres objets de l’IoT comme des consoles de jeux, des téléviseurs, des enceintes Bluetooth et des logiciels de voitures connectées pour faciliter l’espionnage à l’encontre des citoyens.

Comment assurer que cette surveillance, déjà contestable, de la part des pouvoirs publics, ne tombe pas entre les mains de pirates et de criminels ? C’est la question que pose pour finir l’article du Forum économique mondial, notant qu’aujourd’hui tout peut être piraté, depuis les dispositifs médicaux connectés jusqu’aux réseaux de fourniture d’électricité.

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:19

Ce n'est pas l'Acropole d'Athènes mais bien une petite église orthodoxe aux coupoles d'un bleu intense qui contraste avec le blanc de ses murs et qui se dresse à flanc de falaise sur l'île de Santorin, véritable petit joyau de la Méditerranée.

C'est ce paysage qui a été choisi pour illustrer les emballages de la gamme de produits grecs ERIDANOUS "Original Greek Product" ("Produit grec original"). Moussaka, yaourt, pistaches ou encore feta sont vendus chez Lidl sous cette marque et la photo de la belle église orthodoxe et ses coupoles au bleu intense. Mais un petit détail a indigné Antoine. Sur tous ces emballages, comme il le montre par une seconde image où il a entouré tous les toits, les croix ont disparu. Elles ont été gommées.

Nous avons demandé au porte-parole de Lidl le motif de ce retrait. "Nous évitons l'utilisation de symboles religieux car nous ne souhaitons exclure aucune croyance religieuse", a répondu le représentant du géant allemand de la grande distribution. "Nous sommes une entreprise qui respecte la diversité et c'est ce qui explique la conception de cet emballage", a-t-il encore ajouté. On peut légitimement se demander alors pourquoi les services marketing du groupe n'ont pas directement opté pour un paysage sans monument religieux.

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 11:33

San Marcos, sud de la Californie, un atelier gris et anonyme à côté de l’autoroute. Au sous-sol, les techniciens de la société RealDoll fabriquent des poupées à taille humaine faites pour le sexe, avec une chair en silicone et un squelette articulé capable d’adopter toutes les postures du corps humain. Au fil des années, le patron, Matt McMullen, qui a une formation de graphiste et de sculpteur, a perfectionné sa technique au point que son équipe produit aujourd’hui des « sex dolls » ultra réalistes de la tête aux pieds, y compris pour les ongles, les veines apparentes sur les bras et les organes génitaux « utilisables ». Au toucher, elles sont moins convaincantes : le silicone est mou, un peu collant. RealDoll fabrique aussi des poupées masculines, qui représentent 10 % du marché.

Le modèle féminin de base se vend 4 000 dollars mais, avec toutes les options, le prix peut tripler. Divers types et teintes sont disponibles, mais la grande blonde aux yeux bleus et aux gros seins reste le modèle le plus demandé. Des clients fortunés se font faire sur mesure la réplique d’une vraie femme de leur connaissance, ce qui peut coûter jusqu’à 70 000 dollars. RealDoll vend entre vingt et cinquante poupées par mois, dans le monde entier.

Ce fabricant américain rêve de poupées sexuelles dotées d’une intelligence artificielle stockée dans un cloud.

 

NDLR : fini les emmerdeuses !

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 11:27

Un indic Claude Hermant, arrêté dans l'affaire de l'attentat du 7 janvier 2015 contre Charlie Hebdo, implique à présent l'Etat dans la préparation de l'attentat. Hermant, qui aurait vendu les armes qui ont ensuite servi à Amédy Coulibaly et aux frères Kouachi pour commettre les attentats, accuse trois gendarmes et deux douaniers d'avoir été impliqués, ainsi que le milieu du grand banditisme.

Ce dossier fait voler en éclats le récit officiel, selon lequel des islamistes ont préparé seuls les attentats qui ont ensanglanté la France, la Belgique et l'Allemagne depuis 2015.

L'avocat de Hermant, Me Maxime Moulin, ne dispute pas le fait que des armes passées entre les mains de Hermant, qui agissait sous couvert du service de renseignement des douanes jusqu'en 2013 avant de travailler pour le compte de la gendarmerie, sont parvenues à Coulibaly. Les médias et les partis politiques établis ont étouffé ce fait, ainsi que l'arrestation de Hermant à cause de ses relations avec Coulibaly après les attentats. Le ministre de l'Intérieur en juin 2015, Bernard Cazeneuve, a même opposé le secret défense aux investigations des liens entre Hermant et les islamistes.

Me Moulin a déposé une plainte au bureau du procureur de la République de Lille le 2 mai accusant le ministère de l’Intérieur de «mise en danger de la vie d’autrui». Il explique au nom de son client : «Nous réclamons la fin du secret défense. Les rôles sont inversés, c’est la solution que nous avons trouvée pour avoir la vérité. (...) On veut avoir accès à ces infos. On demande de manière officielle que le ministère de l’Intérieur lève le secret défense sur l’intégralité des rapports de contact [entre les gendarmes et Claude Hermant]. Ils doivent rendre des comptes. On veut savoir ce qui a été traité, transmis, ce qui n’a pas été traité, et pourquoi».

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 11:19

Le ministère de l'Intérieur a publié un appel d'offres afin d'équiper les forces de l'ordre en armes et munitions anti-émeutes pour une durée de quatre ans. Une commande qui s'élève à 22 millions d'euros, hors taxes.

Le gouvernement sentirait-il qu'il y a de l'eau dans le gaz, à la veille d'une rentrée sociale s'annonçant plus que mouvementée, sur fond de réforme de code du travail par ordonnance ou encore de hausse de la CSG ?

Le ministère de l'Intérieur a en tous cas décidé de sécuriser son stock d'armes non-létales destinées aux forces de l'ordre en passant commande, le 5 août, sur le site officiel des marchés publics pour des grenades lacrymogènes, des grenades assourdissantes et leurs lanceurs. Les munitions de lanceurs de balles de défense (LBD, communément appelé flashball) sont exclues de l'appel d'offre, consultable par tout un chacun sur le site officiel du Bulletin officiel des annonces des marchés publics.

Le tout, qui coûtera à l'Etat 22 millions d'euros hors TVA, est censé suffire à la police et à la gendarmerie pour faire face aux manifestations et autres besoins de maintien de l'ordre durant quatre ans, c'est à dire jusqu'à la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron. 

Il faut dire que le stock d'armes anti-émeutes avait été éprouvé durant le mandat de François Hollande, marqué par de très nombreuses manifestations et mouvements sociaux, sans compter la crise migratoire et les multiples affrontements avec les forces de l'ordre à Calais ou encore les évacuations de campements sauvages de migrants.

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 11:13

Depuis l'attribution de la gestion de la plage de La Baule au géant français des déchets et de l'eau, les commerçants dénoncent l'augmentation de la redevance. Nicolas Hulot a décidé toutefois de confirmer la concession de Veolia.

Le 23 août 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot s'est dit opposé à la remise en cause de la concession de la plage de La Baule (Loire-Atlantique) à Veolia, en raison notamment des pénalités financières que cela impliquerait.

Or, en consultant le site de la Fondation pour la nature et l'homme (ex-Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme), créée précisément par l'ancien animateur et producteur télévisé, il apparaît que le géant français de la gestion de l'eau et des déchets figure parmi les mécènes. De quoi jeter un doute sur l'impartialité de la décision du ministre.

Nicolas Hulot justifie toutefois le maintien de Veolia en mettant en avant les pénalités dont l'Etat devrait s'acquitter envers la multinationale si le contrat devait être rompu par la municipalité.

La multinationale française (jadis Compagnie générale des eaux) a en effet obtenu la gestion de la plus grande plage d'Europe en décembre 2016 et ce pour 12 ans.

Résultat, le montant total demandé par la multinationale pour 35 sous-concessions louées à des restaurateurs ou exploitants de clubs de jeux ou sportifs. Selon ces derniers, cités par 20 Minutes Nantes, le montant demandé par Veolia devrait plus que doubler dans les quatre années à venir, passant de 380 000 euros à 805 000 euros. Quoi qu'on en dise, la gestion privée de l'environnement, envisagé comme une marchandise, a un prix.

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 11:09

L’histoire a été éventée par l’Est Républicain qui relate dans une récente édition la délicieuse aventure taxatoire vécue par Francisco Castano. Ce dernier, qui avait installé une petite serre artisanale de 6 m² (quelques planches et quelques pièces de film plastique) au dessus des dix pieds de tomates plantés dans son jardin, a eu l’idée réellement lumineuse (et, reconnaissons-le, remarquablement honnête et citoyenne) de déclarer cette serre à sa municipalité. Municipalité qui s’est empressée de taxer l’impétrant : 168 euros seront à payer, dont 126 pour la part communale et 42 pour la part départementale, soit 28 euros du mètre carré de serre artisanale, ou presque 17 euros par plant de tomates.

Même en admettant une vigoureuse production de plusieurs kilos de tomates, notre contribuable aura bien du mal à rentabiliser ses salades estivales, bios ou non.

Cette mésaventure, qui a pas mal tourné sur les réseaux sociaux, illustre à merveille toute la logique étatique et l’aptitude de l’administration de ne surtout pas s’adapter aux cas concrets qui lui sont fournis, écrasant ainsi les citoyens et les entreprises, petites ou grandes, dans le même égalitarisme fiscal aux résultats collatéraux toujours plus amusants.

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