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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 10:12

La naissance de l’enfant Jésus dans une étable serait un éternel signe d’espérance pour l’humanité ? Elle nous renvoie surtout à la situation de beaucoup de nos contemporains qui n’ont pas trouvé de place à l’hôtellerie de la mondialisation sauvage et qui vivent dans la précarité, en particulier en milieu rural. On évoque souvent les milliards déversés dans les banlieues mais, loin des grandes mégapoles, la pauvreté silencieuse et invisible des campagnes n’en demeure pas moins une réalité bien palpable.

Sacrifiés depuis longtemps sur l’autel du libre-échangisme le plus déloyal, les agriculteurs en sont les victimes les plus emblématiques. Tous les jours, dans la boue et le froid, 30 % d’entre eux survivent avec 350 € par mois, travaillant parfois dix heures par jour. Alors que, en trente ans, 100 milliards ont été déversés dans les banlieues françaises, le nombre d’exploitations agricoles a fondu de 1,4 million à 452.000 (-68 % en trente ans). En 2016, le nombre de défaillances économiques (liquidations, cessations) a augmenté de 4 % et, en 2017, de 6,7 %.

Les paysans en difficulté génèrent un appauvrissement de tout le monde rural. Les ouvriers, les jeunes néo-ruraux sans le sou, les petits commerçants qui ont fait faillite : pour tous ces gens-là, les fins de mois sont difficiles, le surendettement est une épée de Damoclès, l’alcool ou le sommeil des échappatoires. Cette pauvreté rurale trouve en partie son terreau dans la crise agricole, mais frappe aussi les familles des classes populaires – en France, la moitié des pauvres ont moins de 30  ans.

 

Au bout des chemins ou au cœur de nos villages, cette pauvreté est invisible. Elle ne fait pas de bruit, mais surtout contrevient à l’image bucolique que se font beaucoup de nos contemporains de la campagne, depuis leurs balcons parisiens. On remarque plus facilement ceux qui dorment dans les rues de nos grandes villes que ceux qui persévèrent laborieusement dans la France des clochers.

 

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 10:05

Selon les calculs de la rubrique en ligne CheckNews de Libération, la ministre du Travail sera très avantagée par la suppression de l'ISF sur les biens mobiliers. Cette réforme lui permettra d'économiser 62 000 euros par an.

Coup de pouce pour les Français les plus fortunés, qui commenceront l'année 2018 avec le sourire : à partir du 1er janvier, l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) vient remplacer l'impôt sur la fortune (ISF). Concrètement, cela signifie que les personnes qui étaient soumises à ce fameux impôt, mais qui avaient choisi de placer leur fortune dans les biens mobiliers (assurances vie et autres produits bancaires) et non pas dans la «pierre», seront moins taxés grâce à la réforme du gouvernement d'Emmanuel Macron... C'est notamment le cas de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

 

Selon les informations du journal Libération, cette dernière réalisera une économie annuelle de 62 000 euros. Le patrimoine de la ministre est en effet majoritairement constitué de biens mobiliers : sur 7,7 millions d'euros de biens, seulement 1,8 million d'euros auraient été investis dans ses deux maisons.

La fortune de la ministre du Travail est principalement répartie dans les actions, les assurances vie et les produits d'épargne : en tout 5,9 millions d'euros qui ne sont plus soumis à l'ISF.

Si Emmanuel Macron avait invité les Français les plus fortunés, les «premiers de cordée», à s'engager pour la société française lors d'une interview en octobre, il reste à savoir quelle part de ces 62 000 euros Muriel Pénicaud voudra réinvestir dans l'économie hexagonale...

 

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 09:57

C'est le combat d'un géant contre un tout petit sur fond d'évasion fiscale. La multinationale américaine Apple a décidé d’assigner en référé l’association Attac,révèle franceinfo jeudi 4 janvier. Apple demande à la justice française d'interdire tout simplement aux militants d'Attac d'entrer dans ses magasins, sous peine d'une astreinte de 150 000 euros.

Le 2 décembre dernier, des militants de l'association altermondialiste avaient occupé plusieurs Apple Store en France, notamment le magasin du quartier Opéra à Paris. Dans leur lettre d'assignation en référé, les dirigeants d'Apple accusent les militants d'Attac de "vandaliser leurs magasins et de mettre en péril la sécurité des employés et des clients". Ils estiment également être victimes d’un "préjudice commercial".

 

"Il n’y a pas de vandalisme car nous sommes simplement rentrés dans les magasins d’Apple d’une manière festive et bon enfant, avec de la musique et du théâtre", répond Dominique Plihon, l’un des porte-paroles d’Attac, surpris d’être convoqué en urgence au tribunal de grande instance de Paris. Pour le membre de l’association, "c’est une manière de nous bâillonner et de faire diversion par rapport à la raison principale de nos actions", c’est-à-dire dénoncer la "pratique d’évasion fiscale massive qui est aujourd’hui avérée". L’entreprise de Cupertino a été condamnée à payer une amende de 13 milliards d’euros par Bruxelles le 30 août 2017 pour avoir bénéficié d’aides d’État illégales en Irlande, rappelle-t-il.

 

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 10:23
Le drame de Millas a un contenu humain, la douleur des familles, un technique (qui est responsable de l’accident ?), et un moral, politique, spirituel : les médias ont exhibé le spectacle d’une société occupée à ressasser le malheur, avec pleureuses professionnelles. Ce sont les jeux du cirque de la gouvernance globale.

 

C’est un trait de société : aujourd’hui, un accident de bus ou d’avion ne saurait se concevoir sans deuil national avec visite de hauts personnages, souvent le président de la république lui-même (Hollande à Puisseguin en 2015). Ces personnages, qui se sont dépouillés, lorsqu’ils devraient prendre des décisions, des attributs du pouvoir, hypertrophient lors des deuils leur fonction de représentation : incapables de protéger le peuple qui souffre, comme ce serait leur devoir, ils participent au culte du peuple qui se lamente, ils le conduisent en pontifes qu’ils sont, assistés des médias qui tiennent le rôle des pleureuses chantant les nénies.

Cette mise en scène n’est pas seulement indécente, elle est révélatrice d’une société qui sait qu’elle meurt et se délecte, en fin de compte, de la mort. On l’avait vu lors des obsèques de Johnny Hallyday. Encore leur ampleur comporta-t-elle quelque chose de spontané, malgré le soutien financier du show-biz et le soutien administratif de l’appareil d’État, l’un et l’autre étant intéressés. Mais dans l’accident de Millas, on doit se demander sans avoir peur de paraître indélicat qui paie la pompe funèbre extraordinaire de l’événement ? Ce n’est pas insulter les défunts, c’est au contraire protester contre l’atteinte à leur dignité qui leur est faite, que de relever la ressemblance entre leurs obsèques et les jeux du cirque : l’objectif du pouvoir est toujours d’amuser le peuple. Du pain et des cercueils, pendant ce temps-là on oublie que les élites mènent le peuple français à l’abattoir, on oublie les scandales, on oublie l’invasion. Le moindre incident donne lieu aujourd’hui à un suivi social, à une cellule de soutien psychologique, ce qui a pour effet et pour but de déresponsabiliser et d’infantiliser tant les individus que les familles. Le spectacle organisé des deuils particuliers est l’un des nouveaux moyens de maîtrise sociale de la gouvernance globale.

 

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 10:19

Une quarantaine de salariés des Carrefour de Rennes, Langueux, Saint-Brieuc, Quimper et Laval se sont rassemblés samedi à Rennes au centre commercial Alma, à l’entrée du supermarché.

Ils ont organisé, depuis l’ouverture à 9 h, un barrage filtrant, créant un gros ralentissement à l’entrée du supermarché. Les clients étaient invités à signer une pétition. 

L’opération donna lieu à quelques moments de tension, certains clients impatients tentant de se frayer un chemin jusqu’aux rayons.

A 13 h, l'opération était toujours en cours. Elle devait durer toute la journée.

La police était également sur place.

Vendredi, quelques dizaines d’employés s’étaient aussi rassemblés à Lomme, Courbevoie. À Givors, près de Lyon, une centaine de salariés du groupe ont investi le magasin au milieu des clients qui faisaient leurs achats, selon la CGT.

 

Pour la CGT, qui avait déjà manifesté devant le siège du groupe à Massy (Essonne) le 7 décembre, il s’agit de « dénoncer le manque d’effectifs actuel et la détérioration des conditions de travail dans toutes les enseignes du groupe Carrefour, les passages en franchise ou en location gérance, les restructurations et les suppressions de milliers d’emplois du Plan Bompard ».

Le PDG du groupe, Alexandre Bompard, doit présenter le 23 janvier un « plan de transformation », annoncé initialement avant la fin de l’année, pour redresser des résultats moroses.

Tous les syndicats représentatifs (FO, CFDT, CGT et CFE-CGC) s’attendent à des mesures drastiques chez le géant de la distribution qui employait près de 118 000 salariés en France fin 2016. Mais seule la CGT a avancé le chiffre d'« au moins 5 000 » postes qui pourraient être supprimés dans les années à venir, voire « 10 000 postes » menacés, soit près de 10 % des effectifs.

 

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 10:14

Pour Noël le gouvernement de Macron “offre” une hausse massive des prix du gaz. Si pour le tarif réglementé du gaz cette hausse sera de 2,4% pour le gaz pour se chauffer, de 0,7% pour le gaz pour la cuisson et de 1,4% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude, c’est surtout la hausse taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) qui passe de 5,88 euros par mégawatt/heure (mWh) consommé à 8,45 euros/MWh, du fait de la hausse au 1er janvier de la contribution climat énergie (sorte de taxe carbone) voulue par Nicolas Hulot qui va faire un trou dans le budget des ménages ! Près de 100€ par an pour une famille de la région parisienne !  Les travailleurs de France peuvent dire merci à Hulot et Macron pour cette hausse de 6,9% des tarifs du gaz. Une hausse qui ne fait que commencer car sous prétexte de “taxe carbone”, le gouvernement a prévu d’augmenter cette taxe chaque année tout au long du quinquennat.

 

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 10:11

Parmi les chefs-d’œuvre ruineux de Mitterrand, l’un sortait du lot puisque n’étant pas à vocation culturelle : c’est le ministère des Finances, le bunker de Bercy. Architecte Paul Chemetov, un homme dont l’art est qualifié de « brutaliste ». Très inspiré par une carrière à l’ombre des HLM des banlieues rouges et du PC, il avait d’ailleurs spécifié dans sa note d’intention que le citoyen, levant les yeux vers le ministère, devait ressentir toute la rigueur et le poids de l’impôt. Sur ce plan, c’est parfaitement réussi.

Voilà, donc, pour l’extérieur : lignes droites, architecture concentrationnaire, gigantesque pavé brisant net la perspective en bord de Seine. À l’intérieur, il semble que ce soit nettement plus rock’n’roll.

 

C’est la Cour des comptes qui le dit dans un référé publié mercredi dernier et repris par L’Obs : les rémunérations des hauts fonctionnaires de l’auguste maison atteignent « un niveau élevé et difficile à justifier ». Notamment des écarts de salaire étranges avec le petit peuple des ministères. « La rémunération nette des AGFiP (administrateurs généraux des finances publiques) de classe exceptionnelle s’élevait, en 2015, en moyenne, à 202.456 euros […], celle des CBCM (contrôleurs budgétaires et comptables ministériels) à 174.979 euros », précise le référé, qui estime que le niveau de rémunération des administrateurs généraux « doit être mis en cohérence avec celui du reste de l’administration ». Ce qui fait, si je compte bien, un salaire de 16.870 € mensuels pour les premiers et 14.580 € pour les miséreux.

Toutefois, cela ne suffit pas à éponger leurs menus frais, en conséquence de quoi l’administration octroie aux administrateurs des finances publiques, le gratin du gratin de Bercy, une « indemnité différentielle ». En 2016, un petit plus de 256.000 euros pour seize agents, soit 16.000 euros par personne (un treizième mois, en somme), ramené à 150.000 euros cette année, a dit le ministre Darmanin. La Cour s’en accommoderait sans doute si cette indemnité et quelques autres n’étaient « sans fondement légal ».

 

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 10:07

Selon les documents mis en ligne par Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, publiés par Le Parisien, Le gouvernement compte plusieurs millionnaires, les plus riches étant dans l’ordre Muriel Pénicaud, Nicolas Hulot et Françoise Nyssen.

La ministre du Travail, ancienne DRH de Danone, occupe la 1ère marche du podium avec 7,7 millions d’euros, dont 4 millions d’euros sur 3 contrats d’assurance vie, et 1,8 million d’euros répartis sur 11 comptes bancaires courants.

Le 2e plus riche du gouvernement est Nicolas Hulot dont le patrimoine avoisine les 7,3 millions d’euros. Dans le détail, le ministre de la Transition écologique détient pour 3,1 millions de parts de sa société de conseil Eole, 2,5 millions de patrimoine immobilier (5 biens en Bretagne, Corse et Savoie), et un million d’euros en assurance vie. Une surprise : Nicolas Hulot est propriétaire de 6 voitures dont une BMW, une VW mais aussi un vieux Land Rover, un Peugeot Boxer et une 2 CV ! Il possède aussi un scooter électrique BMW et un bateau à moteur acheté 24.600 euros en 2012.

En 3e position Françoise Nyssen, ministre de la Culture, dont le patrimoine atteint un peu plus de 5 millions d’euros, grâce à une société évaluée à plus de 4 millions. Et l’on apprend qu’elle a emprunté 22.000 euros pour rembourser un redressement fiscal.

La ministre des Armées, Florence Parly, ancienne de la SNCF et d’Air France, possède un appartement parisien de 200 m2, une résidence secondaire dans le Loiret et divers comptes bancaires, pour un montant de plus de 2 millions d’euros.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn possède elle aussi environ 2 millions d’euros de biens immobiliers, de comptes divers et 10.000 euros de bijoux.

 
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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 10:02

Réuni chez Lipp, le 13 décembre 2017, sous la présidence avisée de Philippe de Saint Robert, le jury composé de représentants du monde littéraire, politique[1] et associatif[2], a décerné le prix de la Carpette anglaise 2017 à un membre des « élites françaises » qui s’est particulièrement distingué par son entêtement à promouvoir la domination de l’anglo-américain en France au détriment de la langue française.

A été distinguée, au second tour de scrutin par huit voix contre une à l’association française de normalisation (AFNOR[3]) ; Mme Anne Hidalgo. maire de Paris, pour l’utilisation prioritaire de l’anglais comme langue de communication de la Ville de Paris à destination des touristes et des étudiants étrangers, pour avoir fait projeter en février 2017 sur la tour Eiffel le slogan « Made for Sharing » de la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024.

Le prix à titre étranger[4] a été attribué, au premier tour de scrutin, à M. Donald Tusk, président du Conseil européen, pour s’exprimer en priorité en anglais excluant notamment le français de sa communication.

Que déshonneur leur soit rendu !

L’Académie a décidé dans le souci d’équilibrer le prix de la « Carpette » par la création d’un prix annuel de glorification de personnalités ou institutions qui se seront illustrées dans la promotion de la langue française. Dans ce but, un prix « Tapis rouge » sera créé en 2018 et remis au printemps prochain.

 

[1] Anne Cublier, Marie Treps, Paul-Marie Coûteaux, Benoît Duteurtre, Dominique Noguez sont membres de l’académie de la Carpette anglaise.

[2] Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française (Asselaf), Avenir de la langue française (ALF), Cercle des écrivains cheminots (CLEC), le Collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique (COURRIEL), Défense de la langue française (DLF) et Le Droit de comprendre (DDC).

[3] Des textes d’origine européenne jamais traduits en français pourront désormais figurer dans la collection des normes nationales. Ainsi un texte en anglais pourrait être mis à la disposition du public, en tant que norme nationale portant le sigle « NF ».

[4] Le prix spécial à titre étranger est attribué à un membre de la nomenklatura européenne ou internationale, pour sa contribution servile à la propagation de la langue anglaise.

 
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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 09:56

La France est la grande puissance non anglophone la plus anglicisée au monde, et se classe largement devant les chefs de file des autres principaux espaces géo-linguistiques, à savoir la Russie, la Chine, le Brésil, le Mexique et l’Arabie saoudite (ou l’Égypte). Elle devance aussi le Japon, dont la société est technologiquement la plus avancée au monde.

Cette situation ubuesque est la conséquence de cette anglicisation à outrance que subit la France. Une France repliée sur l’Union européenne, qui ne cesse de se comparer aux autres de ses pays membres, vassaux culturels et donc politiques des puissances anglo-saxonnes. Cette Union européenne qui est, de loin, la zone la plus anglicisée du monde et qui ne cache plus son hostilité à la langue et à la culture françaises. Dernier exemple en date, la toute nouvelle réglementation européenne SERA – Partie C qui vise à imposer l’anglais comme unique langue de communication entre les pilotes privés français et les six principaux aéroports métropolitains. Aberration qui n’existe nullement au Québec et en Afrique francophone, où il faut désormais s’exiler afin de vivre paisiblement en français.

 

À cette attitude de l’Union européenne s’ajoute celle de la France elle-même, où l’on ne compte plus les grandes écoles aux sites Internet majoritairement en anglais, ainsi que les manifestations et salons internationaux où le français est banni de l’affichage. Choses absolument impensables au Québec ou dans la vaste Afrique francophone – Maghreb inclus. Une France où l’on ne compte plus les slogans publicitaires ou les intitulés de fonction intégralement en anglais, alors qu’ils sont en français au Québec. Une France où se multiplient les bars et restaurants où le français est désormais lingua non grata et qui accueille avec mépris les touristes francophones et francophiles, de l’Hexagone et du reste du monde, en mettant de plus en plus à leur disposition des brochures exclusivement en anglais, ou avec une version microscopique en français. Choses inimaginables au Québec ou en Afrique francophone. Une France dont de nombreux diplomates affichent des messages d’absence uniquement en anglais, contrairement à leurs confrères francophones du Québec ou d’Afrique. Enfin, une France désormais république bananière où les tribunaux s’acharnent à ne pas faire appliquer la loi en déboutant systématiquement les associations de défense de la langue française. Situation, là encore, impensable au Québec où la loi… est la loi.

(…)

Comme l’avait dit de Gaulle, « le snobisme anglo-saxon de la bourgeoisie française est quelque chose de terrifiant. […] Il y a chez nous toute une bande de lascars qui ont la vocation de la servilité. Ils sont faits pour faire des courbettes aux autres. »

 

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