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2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 09:39

C'était le vote de la dernière chance. Ce lundi 27 novembre, les Etats membres de l'UE ont autorisé le renouvellement de la licence du glyphosate pour cinq ans, après deux ans de discussions sur le sort de cet herbicide, dont le caractère cancérogène fait débat.

Dix-huit Etats ont voté pour ce renouvellement, ce qui a permis d'atteindre la majorité qualifiée, acquise à partir de 16 états, représentants 65% de la population de l'UE. Un pays s'est abstenu et neuf autres, dont la France, le Luxembourg, la Grèce et Chypre ont voté contre.

 

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2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 09:36

Depuis mars 2015, la coalition dirigée par les wahhabites massacre des civils en prétendant combattre une rébellion coupable de s’être alliée avec l’ex-président Ali Abdallah Saleh contre son successeur pro-saoudien Abd Rabbo Mansour Hadi. Cette intervention a fait plus de 10 000 victimes, mais elle n’a pas fait bouger les lignes de force. L’offensive terrestre a échoué, la résistance yéménite est farouche, et un missile a frôlé la capitale saoudienne le 9 novembre. Des centaines de milliers d’enfants souffrent de malnutrition dans un pays dévasté par les bombes et affamé par le blocus, mais cette guerre est sans issue.

La propagande saoudienne la justifie, pourtant, en invoquant la légalité internationale. Le mouvement “Ansarullah” a investi la capitale du pays en septembre 2014 et poussé le président Mansour Hadi à la démission en janvier 2015. Ce succès inattendu a pris de court les Saoudiens et leurs parrains occidentaux. Décidés à intervenir, ils ont obtenu du conseil de sécurité de l’ONU le vote de la résolution 2216 du 14 avril 2015 condamnant la prise du pouvoir par les Houthis et réaffirmant la légitimité du président Hadi.

Cette décision onusienne a offert une couverture juridique autorisant Riyad à frapper le Yémen sans ménagement pour vaincre la rébellion. Perversion du droit international, c’est un chèque-en-blanc qui permet au pays arabe le plus riche d’écraser sous les bombes le pays arabe le plus pauvre. Tout se passe comme si l’agresseur bénéficiait d’une sorte de permis de tuer à grande échelle, avec la bénédiction de puissances occidentales qui lui fournissent des armes en quantité illimitée tandis que la rébellion houthie se voit frappée par l’embargo.

Les armes utilisées pour massacrer le peuple yéménite, la coalition ne les a pas trouvées au pied d’un sapin de Noël. Ce sont des armes occidentales. Les bombes larguées sur les enfants yéménites sont d’une précision remarquable. Félicitations ! Le système de guidage électronique est français. Grâce à leur rayon d’action, les F-35 saoudiens peuvent frapper où ils veulent. Encore bravo, les avions-ravitailleurs sont français. Le blocus maritime qui affame la population yéménite est d’une redoutable efficacité. Cocorico, la marine française y participe. L’histoire retiendra que Hollande et Macron ont fait crever les enfants yéménites.

 

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2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 09:32

A l'issue d'un entretien à Ouagadougou avec le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, Emmanuel Macron a promis que tous les documents français concernant l'assassinat de l'ancien président burkinabè Thomas Sankara en 1987 seraient «déclassifiés».

«Les archives sont aujourd'hui disponibles et ouvertes à la justice burkinabè, sauf pour les documents classifiés et couverts par le secret défense. J'ai pris un engagement clair et je viens de le dire au président Kaboré: ces documents seront déclassifiés pour la justice burkinabè qui aura accès à tous les documents sur l'affaire Sankara», a déclaré le président français, ce mardi 28 novembre 2017, lors d'un point presse. 

La mort de Thomas Sankara, surnommé le «Che» africain, a été un sujet tabou pendant les 27 ans de pouvoir de l'ancien président Blaise Compaoré, qui a succédé au «père de la révolution».

Le 15 octobre 1987, des hommes armés assassinent Thomas Sankara, le président en exercice, ses gardes du corps et ses collègues. Son ancien ami de route Blaise Compaoré prend les rênes du pouvoir. Les corps sont enterrés à la va-vite. Selon la version officielle, Thomas Sankara et ses compagnons ont été enterrés au cimetière de Daghnoen, dans la banlieue de la capitale Ouagadougou. Et toujours selon la version officielle, le «Che» africain serait décédé de mort naturelle. Blaise Compaoré a refusé toutes les demandes d’enquête (dont une onusienne), contribuant ainsi à accréditer l’hypothèse d’être le commanditaire du coup d’Etat.

Blaise Compaoré, qui vit en exil en Côte d'Ivoire depuis 2014, est soupçonné d'avoir participé au complot par de nombreux Burkinabè qui y voient aussi la main de la France, ancienne puissance coloniale qui aurait été gênée par la politique anticolonialiste de Sankara.

Le président français a aussi évoqué le cas de François Compaoré, le frère de Blaise, arrêté en France fin octobre dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat en 1998 du journaliste Norbert Zongo, et dont le Burkina réclame l'extradition. Directeur de publication de l'hebdomadaire L'Indépendant, Norbert Zongo et trois autres personnes avaient été retrouvés morts carbonisés dans leur véhicule le 13 décembre 1998 dans le sud du Burkina.

 

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2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 09:26

Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) vont se doter de leur propre gouvernance Internet afin d’échapper au contrôle des États-Unis.

Jusqu’ici l’Internet est gouverné par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), une association para-administrative du département du Commerce des États-Unis.

La nouvelle gouvernance d’Internet est une proposition du Conseil de sécurité nationale russe. On ignore comment elle s’articulera au système de DNS alternatif déjà en vigueur en Chine. Si ce système est étendu, les États-Unis perdront le contrôle des télécommunications mondiales. On assistera à une division de l’Internet en deux, les sites ne pouvant être accessibles à tous quelle que soit la localisation des internautes qu’à la condition d’une inscription dans chacun des deux systèmes.Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) vont se doter de leur propre gouvernance Internet afin d’échapper au contrôle des États-Unis.

Jusqu’ici l’Internet est gouverné par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), une association para-administrative du département du Commerce des États-Unis.

La nouvelle gouvernance d’Internet est une proposition du Conseil de sécurité nationale russe. On ignore comment elle s’articulera au système de DNS alternatif déjà en vigueur en Chine. Si ce système est étendu, les États-Unis perdront le contrôle des télécommunications mondiales. On assistera à une division de l’Internet en deux, les sites ne pouvant être accessibles à tous quelle que soit la localisation des internautes qu’à la condition d’une inscription dans chacun des deux systèmes.

 

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 12:04

1/ Vous vous êtes exprimée fortement au sujet des vaccins sur France Inter. Depuis, les médias à ce sujet, font barrage. Pourquoi d’après vous ?

 

Ce n’est pas à proprement parler un barrage, c’est un évitement. 

Laisser s’exprimer une mère, une citoyenne hors circuit médical qui prend fait et cause contre l’obligation vaccinale aujourd’hui, face à cette dictature des « 11 vaccins », n’est pas du goût de ceux des médias connectés aux intérêts des laboratoires. 

Et aussi connectés aux autorités en l’occurrence au ministère de la santé. Rares sont ceux comme Le Parisien qui s’aventurent à remettre en question les sources gouvernementales dont ils dépendent pour obtenir l’accès aux informations qui vont nourrir leurs articles. 

Une journaliste pro vaccins, responsable du médical dans une émission sur France 2, aurait dit à mon sujet « c’est incompréhensible qu’elle soit passée à travers les mailles du filet si elle n’a pas fait vacciner ses enfants comme il fallait ». Son dépit en dit long ... 

Avec un peu d’humour grinçant, on pourrait presque craindre que de telles réactions, si on continue à s’avancer dans un futur coercitif, ne proposent le projet d’une punition rétroactive pour les parents coupables comme moi de se dresser devant une pareille loi qui prive de ses droits. 

 

2/ Vous semblez bien connaître le système immunitaire et votre conclusion sur France inter : « s’il y a un crime contre l’Immunité, ça deviendra un crime contre l’Humanité » est-elle venue spontanément ou l’aviez-vous réfléchie avant l’interview ?

 

C’est venu comme ça. 

Oui un crime contre l’immunité risque d’avoir lieu. Les mots ont une grande importance pour moi, ils peuvent tuer autant qu’ils peuvent faire vivre. 

Je suis en effet depuis toujours, concernée par le respect du corps, ce lieu sacré dans lequel il est bon de se rappeler qu’on vit, dès la naissance. 

On sait, vous comme moi, si on se renseigne, si on cherche des preuves scientifiques, que vacciner un enfant, même un adulte, c’est interférer avec son immunité, variable en fonction de ses fragilités de terrain ! 

Alors injecter à un bébé dès plusieurs mois après la naissance, ces 11 vaccins, c’est-à-dire 31 doses de vaccins (dont 25 contiennent cet adjuvant toxique pour le foie, le cerveau, les reins... qu'est l’aluminium), y compris celui de l’hépatite B, aberrant puisqu’il concerne la sexualité et le plus risqué de tous, est comme jouer à la roulette russe. 

Pas plus que ce vaccin contre la gastroentérite que le haut conseil de la santé avait plébiscité il y a quelques années seulement, avant de faire marche arrière quand il a commencé à causer la mort de nourrissons, ces nouveaux vaccins ne sont pas assez testés pour ne pas être très risqués. 

 

3/ Vous n’êtes pas totalement opposée aux vaccins, par exemple ceux qui sont nécessaires pour les personnes à risques ou lors de déplacements dans des pays où l’hygiène est défaillante ?

 

Quitte à choquer, dans ma vie, ma conviction personnelle pour les voyages ne s’est jamais retrouvée dans la vaccination, mais justement, dans l’hygiène, à commencer par un bon savon et une bonne flore intestinale. 

Mais ça n’engage que moi et je me suis penchée, comme toutes les personnes concernées par l’immunologie ou celles fragilisées, sur les ouvrages du Dr Georget « Vaccination, les vérités indésirables », de Sylvie Simon «Vaccins, mensonges et propagande » et de nombreux articles parus dans des revues prestigieuses et ultra crédibles comme « The Lancet ». 

Même le Dr Puliyel (qui n’est a priori pas opposé à la vaccination) a déclaré que si l’argent utilisé pour la vaccination polio avait été utilisé pour améliorer la qualité de l’eau et la construction du tout-à-l’égout, dans le cadre du programme « Pulse » proposé à l’Inde par l’OMS et la Fondation Bill Gates, les résultats auraient été meilleurs. 

En effet, il a été démontré que plus les doses de vaccins contre la polio étaient importantes, plus l’épidémie s’aggravait. 

Tant que Pasteur jouira en France d’une aura déifiée intouchable, ses trois postulats de base erronés continueront à servir de fondement à la vaccination pour terroriser les citoyens dans leur libre choix. (« En finir avec Pasteur », Eric Ancelet). 

 

4/ Vous faites-vous vacciner contre la grippe cette année et quelle que soit votre réponse, pourquoi ?

 

Jamais de la vie je ne me ferai vacciner contre la grippe ! 

Sans parler des risques neurologiques documentés, l’efficacité du vaccin qui n’est même pas testé, est loin d’être intéressante. 

Et puis, si c’est pour servir de cobaye avec les nouvelles propositions du gouvernement qui permettraient aux laboratoires (avec la grippe A -H1N1, 1 demi-milliard d’euros de vaccins a été dépensé au profit des labos pharmaceutiques) de ne plus avoir une responsabilité engagée en cas d’effets secondaires, merci beaucoup ! 

 

5/ Vous vous êtes opposée à la vaccination pour vos enfants et vous avez dû faire certains faux avec des médecins consentants ? Finalement tous les médecins ne sont pas des inconditionnels de la vaccination ?

 

Pour mes enfants et pour moi-même, depuis que j’ai pris mes distances avec la médecine allopathique dont j’ai été gavée jusqu’à l’âge à peu près de 25 ans, j’ai toujours été une adepte de la médecine de terrain, de ses traitements de fond qui permettent d’assurer la protection de notre immunité. 

De remarquables médecins phytothérapeutes, homéopathes, biologistes et même certains naturopathes hygiénistes certifiés (ceux-là à ne surtout pas confondre avec les charlatans qui ont toujours existé, on est bien d’accord) y travaillent de façon scientifique mais assurément dérangeante pour la prospérité de Big Pharma. 

Ce sont bien-sûr eux, ces praticiens qui soignent en conscience et dispensent une médecine de terrain éclairée, heureusement ! 

Sauf, comble de l’absurde, qu’ils sont obligés de s’en cacher et d’exercer, leurs convictions chevillées au corps, dans la clandestinité, afin de ne pas être inquiétés et montrés du doigt comme exerçant une médecine inquiétante. 

Ce sont en général des pédagogues qui cherchent à informer et éduquer leur patientèle afin qu’elle puisse s’autonomiser de façon croissante et décider pour elle-même, et combattre pour le respect qui lui est dû afin de devenir seule maîtresse de son destin. 

 

6/ Avez-vous rencontré le Pr Joyeux qui n’est pas radié de l’ordre des médecins - contrairement à ce que disent les médias - mais qui est très attaqué par certains confrères ?

 

Oui j’ai rencontré le Pr Joyeux pour lequel j’ai un grand respect. 

Le Pr Joyeux dit pourtant qu’il n’est pas contre les vaccinations contrairement à une position extrémiste qu’on lui prête, fabriquée de façon à être prête à l’emploi pour certains médias. Alors même que cette désinformation bat son plein, il s’évertue à traduire la complexité de la science vaccinale, en expliquant inlassablement, en éduquant, en informant. 

Il suffit de se référer à la conférence du 7 Novembre 2017 avec le Pr Montagnier pour prendre connaissance des quelques raisons essentielles qu’il oppose à l’obligation des 11 vaccins. Et aussi de la bienveillance qu’il manifeste aux généralistes et aux pédiatres. 

Là encore on peut s’étonner, depuis le 7 novembre, du faible écho de cette contribution majeure, sur le plan médical, offerte en toute bonne foi devant un parterre de journalistes (venus en toute bonne foi ?) et dont l’argumentaire s’appuie sur des preuves scientifiques incontournables, bien loin de l’image délétère d’irresponsabilité sanitaire qu’il est de bon ton de communiquer concernant sa position. 

La France est le seul pays actuellement en Europe qui fasse régner le spectre de l’obligation vaccinale sur la santé où la peur et la punition forment une vraie dream team. 

 

Interview diffusée par santenutrition@sante-nature-innovation.fr>

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 11:33

C’est le nouveau dada des féministes d’EELV, la trouvaille qui va nous arracher à l’océan d’injustice dans lequel nous, les femmes, nous sombrons : rebaptiser la Journée du patrimoine en « Journée du matrimoine et du patrimoine ».

C’est la proposition qu’a faite madame Joëlle Morel au Conseil de Paris. « L’égalité entre femmes et hommes dans les arts et dans la culture passe par la revalorisation des femmes, artistes et intellectuelles d’hier », dit-elle. Il faut donc en finir avec ce vilain mot de « patrimoine » à l’étymologie affreusement sexiste. En effet, patrimoine est issu du latin patrimonium, dérivé de pater, le père. Qui a également donné patriarche et patriarcat, deux figures d’abomination. Et donc, par un souci d’égalité et de réhabilitation du travail des mères, madame Morel veut instaurer les journées du « matrimoine », du latin matrimonium, dérivé cette fois de mater, la mère. Qui a également donné matriarche et matriarcat, deux figures… d’adoration !

L’argument, rapporté par « Le Lab », est inattaquable : « Réhabiliter la notion de matrimoine » permettrait aux femmes de se « réapproprier l’héritage culturel qu’on [leur] vole : autrices, peintres, photographes, chorégraphes, ont toujours créé mais sont invisibilisées dans l’histoire de l’art ». 

Et dans l’Histoire tout court, disent les féministes américaines qui revendiquent depuis longtemps déjà l’usage du mot « herstory » et non plus seulement « history », du latin historia. Mais que sont quelques milliers d’années d’Histoire face à la connerie (mot féminin, quand le con est masculin).

 

De plus, comme le souligne Marianne et pour en revenir à notre matrimoine, « quand on sait l’affaiblissement de l’enseignement du latin dans les collèges, pas sûr que de nombreux Français aient conscience du lien entre les mots « patrimoine » et « père ». Et de faire remarquer : « Ne dit-on pas “la mère patrie” ? À moins que les écolos féministes du Conseil de Paris ne proposent aussi de remplacer l’expression par “le père Matrie”… »

 

Toujours curieuse, je suis allée voir dans l’organigramme d’EELV si j’y trouvais madame Morel, conseillère de Paris et conseillère métropolitaine, déléguée aux espaces verts, à la biodiversité et au plan climat. Elle n’y figure pas, mais de grosses fautes d’accord, si ! Car, voyez-vous, à EELV comme dans toute cette société qui pleure sur le mauvais sort fait aux femmes et refuse maintenant d’enseigner l’odieuse règle selon laquelle le masculin l’emporte sur le féminin, eh bien… on ne fait plus l’accord au féminin !

On peut ainsi lire, sur la première page du site : « Le Bureau exécutif est le “gouvernement” d’Europe Écologie Les Verts. Il lui revient de mettre en œuvre l’orientation politique défini (sic) en Congrès. » De même, dans le tweet qui s’enorgueillit de l’action de Joëlle Morel : « EELV a demandé que soit rebaptisé (sic) la Journée du Patrimoine en “Journée du Matrimoine et du Patrimoine”. » Il est vrai que les difficultés grammaticales des Verts ne se limitent pas au genre mais également au pluriel. Au hasard de la lecture : « La FEVE est la fédération des élu-es verts (sic) et écologistes en France. Elle permet aux élu-es écologistes de mettre en commun leur (sic) compétences et connaissances pour améliorer le travail lié à leur (sic) délégations. » On y trouve, en revanche, pléthore de titres ronflants, tel celui de Julien Bayou, « porte-parole, co-référent pour la réinvention ».

 

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 11:24

“Le nouveau scandale qui ébranle la mairie de Paris”, titre Challenges, qui révèle l’information. Bruno Julliard, numéro 2 d'Anne Hidalgo, est au cœur d'un conflit d'intérêts. L’ancien président de l’Unef, devenu 1er adjoint PS chargé de la Culture, “est marié, depuis juillet, à Paul Le Goff, qui vient d’être embauché par la société Noctis, un empire de la vie nocturne parisienne”, qui propose à la location des lieux d’exception, situés au cœur de la capitale, comme dans les quartiers des Champs Élysées, de la Tour Eiffel ou Montparnasse, indique le magazine économique. “Or c’est Bruno Julliard qui, à la mairie, attribue les concessions de nombreux lieux de fêtes disponibles dans l’espace public parisien.”

Contacté par Challenges, Paul Le Goff affirme lui que “tout est en règle”, que son cas “a été soumis à la Haute Autorité de la transparence”. Il ajoute même : “Il faut bien que je trouve du boulot”. Puis, il assure : “Je démens absolument que Noctis m’ait embauché en contrepartie de l’attribution par Bruno du Showcase*”. Selon des opposants à l’équipe municipale, un accord aurait été passé entre Bruno Julliard et Laurent de Gourcuff, le patron fondateur de Noctis. “C’est un fait : en août dernier, au même moment où Noctis embauchait Paul le Goff, la société gagnait l’appel d’offre pour la gestion de l’espace situé sous la coulée du Pont Alexandre III, où se tenait jusque-là le Showcase, une boite de nuit ayant fait pendant des années le bonheur des jeunes branchés parisiens”, écrit le magazine économique.

Dans ce “centre culturel éphémère”, rebaptisé Le Génie d’Alex, était notamment organisée, en octobre, “une soirée très particulière, pudiquement qualifiée de naturiste, puis de libertine, mais qui était plutôt dans la lignée des soirées berlinoise SM les plus hard et les plus déjantées”, précise Challenges, qui rappelle que Bruno Julliard était “à l’initiative, il y a un an et demi, du rejet brutal de Marcel Campion et de ses forains”, et que “Laurent de Gourcuff (…) vient de récupérer la terrasse de l’ancien immeuble du Virgin Megastore ‘le plus haut des Champs-Elysées’”. Les élus d’opposition évoqueront ce scandale lors du prochain conseil de Paris.

 

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* boîte de nuit parisienne

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 11:18

Le président de la CNCTR, qui doit contrôler l'usage des boîtes noires par les services de renseignement, a déclaré que celles-ci étaient actives depuis un mois maintenant.

L’information a été lâchée ce mardi 14 novembre par Francis Delon, le président de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) : depuis maintenant un mois, les fameuses boîtes noires nées dans le cadre de la loi relative au renseignement, et qui sont censées repérer des comportements suspects en se basant sur les données de connexion, sont actives.

Cette annonce, faite lors d’une journée d’étude à Grenoble sur le thème « contrôle du renseignement : comment concilier surveillance et respect des droits de l’homme ? », a été rapportée par des journalistes présents sur place, comme Pierre Alonso de Libération et Elsa Trujillo du Figaro, ainsi que par Serge Slama, professeur de droit public à Grenoble.

 

Jusqu’à présent, il était considéré que ce dispositif prévu à l’article 851-3 du code la sécurité intérieure n’était pas actif. Mais à la suite d’un certain nombre de navettes entre le gouvernement et la CNCTR, cette dernière a fini par « valider l’algorithme [au cœur des boîtes noires, ndlr] début octobre », indique Pierre Alonso. Donc dans la plus grande discrétion. La matière est, il est vrai, très sensible.

 

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 11:12

Une découverte, les pratiques esclavagistes filmées par CNN ?

On tombe vraiment des nues ? Certainement pas.

Le 11 avril 2017, l’Office international des migrations publiait un rapport indiquant que des milliers de migrants transitant par la Libye étaient vendus comme du bétail sur des marchés aux esclaves, avant d’être soumis au travail forcé ou à l’exploitation sexuelle. Cette réalité, tout le monde la connaissait, et personne n’a rien fait.

Lorsque Emmanuel Macron a consacré son premier voyage présidentiel à la région sahélienne, on n’a pas le souvenir qu’il ait dit quelque chose. Mais on le comprend : la sécurité des approvisionnements miniers de l’ex-puissance coloniale est une affaire beaucoup plus sérieuse, et on ne va quand même pas perdre son temps avec des broutilles. C’est vraiment dommage, car la France aurait eu beaucoup à dire sur la situation en Libye.

Il ne faudrait pas l’oublier : si ce pays est à la dérive, s’il est dépecé par les factions rivales, si la violence y règne, c’est parce que la France et ses alliés l’ont anéanti en 2011. Les marchands d’esclaves ne sont pas tombés du ciel : ils sont arrivés dans les bagages de l’OTAN. Sous des prétextes humanitaires fabriqués par la propagande, Paris, Londres et Washington se sont arrogé le droit de détruire un Etat souverain. Ils l’ont remplacé par la loi de la jungle et le chaos milicien. On voit le résultat.

Où sont-ils, ceux qui ont décidé de renverser Mouammar Kadhafi ? On aimerait les entendre, ces visionnaires. Nicolas Sarkozy voulait faire de cette croisade le joyau de son mandat. “Le chef de l’Etat a fait de l’intervention en Libye un combat personnel. Pour le rayonnement de la France”, titre “Le Monde” le 23 août 2011. Le rayonnement est aveuglant ! Pour Alain Juppé, l’intervention en Libye est “un investissement pour l’avenir”. Il aurait dû préciser que cet investissement n’était pas seulement pétrolier. Les esclavagistes le remercient. Eux aussi, ils investissent.

Du côté de l’opposition de “gauche”, ce n’est guère mieux. François Hollande approuve le recours à la force contre Kadhafi “parce que sinon Kadhafi aurait massacré une partie de son peuple”. Qu’il se rassure : pour ce qui est des massacres, l’OTAN a fait ses preuves. Le 21 mars 2011, “Libération” demande à Jean-Luc Mélenchon pourquoi il approuve les frappes aériennes en Libye. Il répond : “La première question à se poser est la suivante : y a-t-il un processus révolutionnaire au Maghreb et au Moyen-Orient ? Oui. Qui fait la révolution ? Le peuple. Il est donc décisif que la vague révolutionnaire ne soit pas brisée en Libye.”

Il faudrait pourtant que les progressistes ou prétendus tels se mettent sérieusement à méditer la leçon des faits. Car la politique occidentale, c’est toujours le grand écart : on part avec les droits de l’homme et on finit avec le marché aux esclaves. Certains ont beau l’emballer de rhétorique humaniste ou révolutionnaire, l’impérialisme reste l’impérialisme. On peut multiplier à foison les variantes du cache-misère idéologique, le prétendu devoir d’ingérence n’est que le droit que l’on s’arroge à écraser le voisin. C’est le droit du plus fort revu et corrigé par BHL.

 

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 11:07
Décidément peu de choses ont changé depuis le 11 septembre 2001. Les États-Unis persistent à manipuler l’opinion publique internationale et les outils des Nations unies, certes pour des raisons différentes, mais toujours avec le même mépris de la vérité.

 

En 2001, les représentants des États-Unis et du Royaume-Uni, John Negroponte et Stewart Eldon, assuraient que leurs deux pays venaient d’attaquer l’Afghanistan en légitime défense après les attentats commis à New York et Washington [1]. Le secrétaire d’État, Colin Powell, promettait de distribuer au Conseil de sécurité un dossier complet présentant les preuves de la responsabilité afghane. 16 ans plus tard, on attend toujours ce document.

 

En 2003, le même Colin Powell venait expliquer au Conseil de sécurité, lors d’une intervention relayée par les télévisions du monde entier, que l’Iraq était également impliqué dans les attentats du 11-Septembre et qu’elle préparait une nouvelle agression contre les États-Unis au moyen d’armes de destruction massive [2]. Cependant lorsqu’il eut quitté ses fonctions au sein du gouvernement US, le général Powell admettait sur une chaîne de télévision de son pays que les nombreuses accusations de son discours étaient toutes fausses [3]. 14 ans après ce discours, on attend toujours les excuses des États-Unis devant le Conseil de sécurité.

Tout le monde a oublié les accusations US sur la responsabilité du président Saddam Hussein dans les attentats du 11-Septembre (depuis, Washington a attribué les mêmes attentats à l’Arabie saoudite, puis aujourd’hui à l‘Iran, sans jamais apporter de preuves dans aucun de ces quatre cas). On se souvient par contre du débat, qui dura des mois, sur les armes de destruction massive. À l’époque la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (en anglais UNMOVIC) ne trouva pas la moindre trace de ces armes. Un bras de fer opposa son directeur, le Suédois Hans Blix, d’abord aux États-Unis, puis à l’Onu, et en définitive à l’ensemble du monde occidental. Washington affirmait que M. Blix n’avait pas trouvé ces armes parce qu’il faisait mal son travail, tandis que celui-ci assurait que l’Iraq n’avait jamais eu la capacité de fabriquer de telles armes. Peu importe, les États-Unis bombardèrent Bagdad, envahirent l’Iraq, renversèrent le président Saddam Hussein et le pendirent, occupèrent son pays et le pillèrent.

 

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