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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 09:40

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, intervenant à un meeting de son parti politique, le Likoud, a déclaré qu’il s’opposait au plan russo-US de paix en Syrie.

Il a cité les informations publiées par la BBC selon lesquelles l’Iran a été autorisé à installer une base militaire permanente près de Damas (voir photos satellites ci-dessous).

Israël avait demandé que les troupes iraniennes s’engagent à ne pas s’approcher à moins de 40 kilomètres de la ligne de cessez-le-feu israélo-syrienne.

La demande israélienne paraît d’autant plus incongrue que Tel-Aviv soutient activement les jihadistes depuis mars 2011, et n’a pas cessé de leur fournir des armes et un appui aérien. Au contraire, l’Iran a combattu les terroristes, versant le sang de plus d’un millier de ses hommes. Il serait étonnant qu’ayant perdu cette guerre par proxies, Israël puisse imposer ses conditions.

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, aurait qualifié cette exigence d’irréaliste compte tenu de l’occupation illégale par Israël du plateau syrien du Golan.

Les États-Unis et la Russie seraient convenues d’une zone neutre de seulement 15 kilomètres en plus du Golan.

Monsieur Netanyahu a affirmé à son auditoire que l’armée israélienne se réservait le droit d’intervenir en Syrie « en fonction de ses besoins sécuritaires ».

 

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 09:36

Les Professeurs Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine et Henri Joyeux, Prix international de cancérologie, résument en 7 points leur conférence de presse commune du 7 novembre 2017. 

 

1/ Nous ne sommes pas contre les vaccinations contrairement à ce que diffusent des médias et des communicants médiatiques, y compris médecins, sous influence directe ou indirecte des laboratoires fabricants. La science vaccinale est complexe, et notre environnement a beaucoup changé depuis un siècle ce qui rend difficile les vaccinations en masse comme autrefois. 

 

2/ Nous nous opposons pour 3 raisons essentielles à l’obligation vaccinale des 11 vaccins proposée dès la 6ème semaine de vie du nourrisson, dont les défenses immunitaires sont en construction : 

    •    la somme des vaccins proposés injecte au nourrisson une quantité d’aluminium excessive, adjuvant bio-persistant ayant démontré sa nocivité localement au point d’injection et aussi sa pénétration sous forme d’agrégats aluminiques jusqu’au cerveau et dans d’autres zones du corps (os, reins) comme cela a été démontré chez les ouvriers respirant les poussières lors de l’extraction de la bauxite (maladies professionnelles). 

    •    

De plus, l’aluminium présent dans les vaccins vétérinaires s’est révélé toxique pour les animaux, responsable directement ou indirectement de sarcomes (cancers de mauvais pronostic) dans la zone de vaccination dans les 3 ans post vaccination et dans d’autres zones du corps 5 ans plus tard : ostéosarcomes, fibrosarcomes, chondrosarcomes.. au niveau des membres, du thorax et de l’abdomen. Nos chats seraient-ils mieux soignés que nos enfants, puisque l’aluminium a été retiré des vaccins vétérinaires par une filiale de Sanofi ? 

    •    l’excès de vaccins peut être responsable de mort subite du nourrisson dans les jours ou les mois qui suivent la vaccination : 250 à 300 cas sont répertoriés en France dont 25% des cas n’ont pas de cause précise. Selon une enquête scientifique menée pour un procès aux Etats Unis, l’hypervaccination déclencherait la formation subite de cytokines*, molécules inflammatoires toxiques pour un organisme fragile. 

    •    

    •    la vaccination contre l’hépatite B pour un nourrisson de 6 semaines n’a aucun intérêt de santé et peut être délétère dans l’avenir, en particulier responsable de phénomènes allergiques, de maladies auto-immunes dont les maladies neuro-dégénératives, sclérose en plaques en particulier, chez des enfants ou adolescents.  

    •    

3/ La loi actuelle imposant la vaccination contre Diphtérie-Tétanos-Polio avant les 18 mois de l’enfant est raisonnable, et ne doit pas être changée, ce qui implique la re-fabrication du vaccin trivalent sans aluminium, tel qu’il a existé et qui a été imposé par décision du Conseil d’Etat le 8 février 2017. Rappelons également que l’Institut Pasteur avait utilisé le phosphate de calcium comme adjuvant sans danger, et que son partenaire majoritaire a choisi de le remplacer par un composé d'aluminium pour des raisons purement financières.  

 

4/ L’allaitement maternel tel qu’il est recommandé par l’OMS, 6 mois intégral et une année matin et soir avant et au retour du travail est l’idéal pour la santé du nourrisson et celle de sa mère quand elle est en bonne santé. Il assure les défenses immunitaires du nourrisson et évite les vaccinations précoces qui peuvent être prévues au delà de la 2ème année de l’enfant. 

 

5/ Le principe constitutionnel de précaution doit être mis en application à propos des vaccins qui doivent subir les mêmes contrôles que les médicaments avant leur mise sur le marché, et doit rendre la liberté vaccinale à tous les Français, telle qu’elle est appliquée en Suède, Allemagne et dans d’autres pays du monde.  

 

6/ Nous attirons en plus l’attention du législateur à propos du vaccin ROR (contre Rougeole, Oreillons et Rubéole) qui injecte des virus atténués qui ne sont pas sans danger chez des nourrissons fragiles et impose une vaccination au cas par cas.  

 

7/Nous demandons instamment aux parlementaires de ne pas voter cette loi qui va contre l’intérêt de la santé des enfants et impose aux médecins et aux familles un dlcktat industriel et administratif.  

 

Les médecins généralistes ou pédiatres ne doivent pas être dépossédés de leur compétence, et de leurs facultés de juger scientifiquement de l’intérêt de telle ou telle vaccination dans une relation de confiance avec la famille, dont ils gardent la responsabilité. 

 

Professeur Luc Montagnier 

Professeur Henri Joyeux 

 

Source :  santenutrition@sante-nature-innovation.fr

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:54
 
La méthode du billot  (fiche n°2)

 

Cette fiche s’adresse surtout aux habitants des campagnes, qui sont habitués à sacrifier d’autres volatiles, en particulier des canards.

 On procède de la façon suivante.

On appâte d’abord la bête avec un peu de blé (attention, pour la femme, le blé est sensiblement différent) on l’entraîne vers un billot de bois. On lui dit, par exemple :

-C’est bizarre, ce morceau de bois ressemble à un coquillage…j’ai posé mon oreille dessus et on croit entendre la mer…

La femme, naïve, (il faut évidemment choisir une femme naïve et qui a toute confiance en vous !) pose sa tête sur le billot. (Il faut, évidemment encore, s’assurer qu’elle n’a pas lu la vie de Marie Stuart).

Astucieusement, vous avez dissimulé la hache à fendre le bois derrière votre dos, alors vous la sortez brutalement et vous frappez (très fort) sur le cou de votre chère épouse.

Evidemment toujours, vous avez choisi une femme fine, au cou délicat et fragile, pas un monstre au cou de taureau !

En principe, la tête se détache d’elle-même.

Il arrive parfois, comme chez les canards,  que la femme parte sans sa tête. Rassurez-vous, elle n’ira pas jusqu’au commissariat de police !

 

Au tribunal, vous avez deux possibilités pour vous défendre. La première :

-« Monsieur le Président, vous savez que beaucoup de femmes perdent la tête pour un rien…la mienne appartenait à cette catégorie »…

 

Disons-le tout de suite, ce n’est pas la meilleure solution. 

C’est pourquoi on optera de préférence pour la seconde explication :

-« Monsieur le Président…alors que je le lui avais formellement interdit, ma femme a voulu fendre du bois en mon absence. Or, elle est très peu rompue aux activités manuelles…Elle s’est blessée mortellement en croyant fendre une bûche… »

 

L’acquittement ne devrait pas poser de problème, surtout si vous ajoutez : « Elle avait la tête dure comme du bois ».

 
 
Rolland HENAULT
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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:48

Stupéfiante Une de Télérama cette semaine : la revue « culturelle » de l’anticommunisme « de gôôôche », de l’antisoviétisme et de l’anti-castrisme impénitents titre de manière fort insolite : « Lénine assassiné » ; mais tout est dans le sous-titre qui jouxte un buste de Lénine enfoui sous la cendre noirâtre des contre-révolutions : en effet, par qui Vladimir Oulianov a-t-il été assassiné ? Vous pensez peut-être spontanément : « par Gorbatchev », l’homme qui a bradé son pays au nom de sa fumeuse « nouvelle pensée » notoirement anti-léniniste ? « Par Eltsine ? », l’un des traîtres les plus flamboyants de l’histoire, en comparaison duquel Judas fait figure de gentil repenti (du moins ce dernier est-il censé s’être pendu après sa félonie !) ? « Par la course aux armements épuisante que l’Ouest n’a cessé d’infliger à la première expérience socialiste de l’histoire » ? Vous n’y êtes pas : « Par Poutine ! », répond triomphalement Télérama, qui veut bien pour une fois défendre (en apparence !) la révolution soviétique passée pourvu que ce soit contre la Russie… actuelle !

Ouf ! on aurait presque pu croire qu’après des décennies de « journalisme culturel » entièrement tourné contre la Révolution d’Octobre, contre l’URSS, contre les communistes et les cégétistes français, contre Cuba socialiste, en un mot contre tout ce que le léninisme a séculairement apporté aux forces d’émancipation sociale, de lutte anticoloniale et d’égalité hommes/femmes, l’hebdo catho associé au « Monde » et à « la Croix » allait enfin faire sa révolution… copernicienne et rendre enfin un peu justice à la plus grande révolution prolétarienne de l’histoire. Rien de mal venu en pleine offensive thatchérienne de Macron contre l’ensemble des acquis de la Résistance antifasciste…

Que nenni ! On l’aura compris, la Une menteuse de Télérama ne « défend » Lénine que pour mieux enfoncer la Russie actuelle, cette cible par excellence de la sacro-sainte Europe germano-atlantique…

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:45
Patronat et syndicats négocient ce mercredi les futures règles du système de retraites complémentaires du privé. Elles prévoient de jouer sur les niveaux des pensions en cas de déficit.

 

Le plus dur est à venir pour les retraités. Et si demain le montant des pensions complémentaires du privé baissait pour renflouer les caisses de leur système de retraite... ce serait du jamais-vu ! C'est pourtant le scénario qui risque de se jouer dès 2019 et que les partenaires sociaux doivent entériner à partir de ce mercredi.

Au 1er janvier 2019, le nouveau régime de retraite complémentaire, fruit de la fusion de l'Agirc — pour les cadres — et de l'Arcco — pour tous les salariés —, acté par l'accord du 30 octobre 2015, sera doté d'un système de pilotage quasi-automatique qui lui donnera la possibilité de moduler le niveau des pensions en cas de déficit financier. Il pourra ainsi jouer sur ce qu'on appelle « la valeur de service du point ». Il sert d'étalon au montant des retraites complémentaires, qui représentent par exemple pour les cadres 54 % de leur pension.

Tels sont les grands axes d'un texte des services techniques de l'Agirc-Arcco de près de quatre-vingts pages, dont nous avons eu connaissance, et qui fixe les nouvelles règles juridiques de fonctionnement et de gestion du nouveau régime unifié. Un document sur lequel les partenaires sociaux travaillent en catimini depuis des mois et qui sera officiellement sur la table de la nouvelle négociation ouverte ce mercredi au Medef. L'objectif étant pour eux de parvenir à la signature d'un accord le 17 novembre.

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:40

Depuis près d'un an maintenant Denis Digel, maraîcher depuis plusieurs générations, dépose directement ses légumes dans une grande surface de Colmar, en Alsace. Il s'y rend plusieurs fois par semaine pour y vendre directement ses légumes aux consommateurs dans ce temple de la filière courte.

Le magasin, baptisé Coeur Paysan, est en effet directement géré par les paysans. L'an dernier, 35 agriculteurs du Grand-Est se sont regroupés pour racheter un magasin Lidl. «Je pratique la vente au détail depuis longtemps et j'en avais assez de livrer mes produits à la grande distribution», explique Denis Digel, le maraîcher à l'initiative du projet. Il met notamment en cause la pression perpétuelle exercée par les grandes surfaces sur les prix et les services, «d'autant que la situation ne cesse de se détériorer», confie l'agriculteur. Avec 33 paysans, il a ainsi racheté un ancien magasin Lidl «pour livrer le consommateur directement». Ils ont collectivement financé des travaux pour transformer les lieux et en faire un vaste marché permanent.

Et le concept a séduit. Dès la première année, les agriculteurs sont parvenus à atteindre leurs objectifs avec 2,5 millions d'euros de chiffre d'affaires et un bénéfice. «Des habitudes se sont créées avec les clients qui sont fidèles et heureux de trouver un savoir-faire local», précise Denis Digel. Le succès est tel que des agriculteurs et des élus de toute la France ont sollicité les initiateurs du projet pour les aider à monter des magasins similaires. Les fermiers de Cœur paysan ont ainsi décidé de s'organiser pour aider des paysans à monter des structures similaires car «si ça a marché pour nous, ça devrait marcher pour d'autres. On a créé une locomotive et des wagons pourront s'y raccrocher», indique le maraîcher.

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:33

- Le chanteur Bono est selon l'enquête "Paradise papers" actionnaire d'une entreprise maltaise qui aurait investi dans un centre commercial lituanien, via une holding lituanienne qui aurait recouru à des techniques d'optimisation fiscale illégales. 

- Le quadruple champion du monde de Formule 1, le Britannique Lewis Hamilton, aurait utilisé une société-écran sur l'île de Man pour économiser la TVA lors de l'achat d'un nouveau jet privé de plus de 18 millions d'euros, soit plus de 4 millions d'euros, selon le Guardian. 

-La chanteuse américaine Madonna aurait investi, selon Radio France, dans une société bénéficiant de taxes sur la plus-value quasiment inexistante. D'après le New York Times, la star aurait des parts dans une société de matériel médical.

-La chanteuse colombienne Shakira, qui vit à Barcelone, serait domiciliée aux Bahamas pour des raisons fiscales et aurait transféré à Malte et au Luxembourg ses droits d'auteur, environ 31,6 millions d'euros, d'après Le Monde.

Des personnalités politiques

- Elizabeth II disposerait, via le Duché de Lancaster, domaine privé de la souveraine et source de revenus, d'une dizaine de millions de livres sterling d'avoirs dans des fonds aux Iles Caïmans et aux Bermudes. Ces fonds placés dans des paradis fiscaux sont, d'après les révélations du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), investis dans de nombreuses sociétés dont Brighthouse, une entreprise de location-vente d'électroménager britannique accusée de profiter de la misère via des remboursements à taux d'intérêt prohibitifs. 

-Son fils, le prince Charles aurait fait campagne pour que certains accords sur le changement climatique soient modifiés, sans révéler que le Duché de Cornouailles, un de ses sources de revenu, venait d'investir dans une société basée aux Bermudes qui profiterait des propositions avancées par l'héritier de la couronne britannique.

- Le secrétaire d'Etat au Commerce américain, Wilbur Ross, contrôlerait 31% d'une société de transport maritime, Navigator Holdings, via des sociétés offshore. L'un des principaux clients de cette entreprise est selon l'ICIJ une société gazière russe Sibur, contrôlée par des proches du président Poutine, dont un oligarque sanctionné par Washington après l'annexion de la Crimée.

- Au Canada, le milliardaire Stephen Bronfman, ami du Premier ministre Justin Trudeau et trésorier de son parti lors de sa campagne électorale en 2015, aurait placé 52 millions d'euros dans une société offshore aux Iles Caïmans. 

- Au Brésil, les ministres de l'Economie et de l'Agriculture, Henrique Meirelles et Blairo Maggi, voient également leurs noms cités dans des sociétés offshore dans des paradis fiscaux.

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:31

Le 1er octobre 2017, une nouvelle loi est entrée en vigueur en Allemagne, qui donne à l'Etat un pouvoir de censure sur les réseaux sociaux. Par ce texte, l'Etat allemand délègue à Facebook, Twitter et YouTube un droit de censure sur la parole de leurs utilisateurs. Les réseaux sociaux sont désormais tenus de supprimer ou bloquer toute « infraction pénale » en ligne qui relève de la calomnie, de la diffamation ou de l'incitation. Ils doivent agir dans les 24 heures qui suivent la réception de la plainte d'un utilisateur - que la plainte soit ou non justifiée. Les entreprises de médias sociaux ont un délai de sept jours pour les cas complexes. En cas de non-respect de la loi, le gouvernement allemand s'autorise à leur infliger des amendes pouvant atteindre 50 millions d'euros.

Cette censure d'Etat place la gestion de la liberté d'expression entre les mains d'entreprises qui seront tentées de censurer plus que nécessaire pour éviter une amende écrasante. Les salariés des médias sociaux sont officiellement devenus une police de la pensée. L'État leur a délégué le pouvoir de cadrer le tout venant de la parole sur les sujets politiques et sociétaux ; eux seuls décideront désormais de qui est autorisé à parler et de quoi. Dans ces conditions, la liberté d'expression n'est plus qu'un conte de fées. Tel était peut-être le but recherché.

Au même moment, un tribunal d'instance de Munich a condamné le journaliste, Michael Stürzenberger, à six mois de prison avec sursis pour avoir posté sur Facebook une photo historique du Grand Mufti de Jérusalem, Haj Amin al-Husseini, serrant la main d'un haut dignitaire nazi à Berlin en 1941. Le procureur a accusé Stürzenberger d '« incitation à la haine envers l'islam » et de « dénigrement de l'islam ». Le tribunal a condamné Stürzenberger pour « diffusion de propagande d'organisations anticonstitutionnelles ». Bien que l'admiration mutuelle entre al-Husseini et les nazis allemands soit un fait historique indiscuté, les tribunaux allemands ont entrepris de réécrire l'histoire. Stürzenberger a fait appel.

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:28

L’ex-président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, est arrivé le 30 octobre 2017 à Bruxelles. Il y a été accueilli par les membres de la Nieuw-Vlaamse Alliantie (NVA) et a résidé au siège de l’Alliance libre européenne.

Le NVA est un parti régionaliste flamand qui participe au gouvernement belge actuel. Certains de ses dirigeants sont connus pour leurs liens avec l’extrême-droite.

L’Alliance libre européenne est une fédération de partis régionalistes, autonomistes et indépendantistes qui siège avec les Verts au Parlement européen. Elle est présidée par le Français François Alfonsi (Parti de la Nation corse). Le Parti démocrate européen catalan de Carles Puigdemont n’en est pas membre.

Carles Puigdemont a immédiatement pris un avocat spécialisé dans les demandes d’asiles, Maître Paul Bekaert, et a entrepris des démarches via les ministres NVA. Cependant, le Premier ministre belge, Charles Michel, a fait savoir qu’il s’opposerait à l’asile politique et a refusé l’accès au Residence Palace pour y tenir une conférence de presse.

Carles Puigdemont a donc donné, le 31 octobre, une conférence de presse au Club de la presse. Il a évidemment nié souhaiter rester en Belgique puisque cette éventualité lui avait été fermée. Il a déclaré qu’il respecterait le résultat des élections convoquées par le Premier ministre espagnol, le 21 décembre.

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:23

Le Yémen, soumis depuis lundi à un blocus par l’Arabie saoudite, fait face à « la plus grande famine » de ces dernières décennies, qui pourrait faire des « millions de victimes », a averti mercredi le secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires de l’ONU, Mark Lowcock.

Mercredi soir, le Conseil de sécurité de l’ONU a réclamé à la coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite au Yémen la fin du blocus. Lors d’une réunion à huis clos, les 15 membres du Conseil de sécurité ont exprimé « leur inquiétude » et ont souligné « l’importance de garder tous les ports et aéroports du Yémen en état de fonctionnement ».

Le blocus des ports, aéroports et accès routiers au Yémen est le résultat d’un conflit entre l’Arabie saoudite, soutenue par les Etats-Unis, et l’Iran, déclenché par un tir de missile ce week-end de rebelles houthis yéménites pro-iraniens intercepté près de Ryad.

Un enfant meurt toutes les 10 minutes du choléra

La Suède, à l’origine de la convocation de la réunion du Conseil de sécurité sur la situation humanitaire au Yémen, avait mis au préalable en garde contre les « immenses conséquences » pour le peuple yéménite si le blocus imposé par Ryad perdurait.

« Le niveau de souffrances est immense. La dévastation est presque totale. 21 millions de personnes ont un besoin d’aide humanitaire urgente », a déclaré à des journalistes le représentant suédois adjoint à l’ONU, Carl Skau. « C’est la pire situation humanitaire dans le monde, sept millions de gens au bord de la famine, un enfant meurt toutes les dix minutes de maladie, presque un million de malades du choléra », a-t-il égrené.

L’ambassadeur français à l’ONU, François Delattre, a appelé de son côté « toutes les parties au Yémen à permettre un accès humanitaire rapide, sûr et sans entraves dans l’ensemble du territoire du Yémen, à travers l’ensemble de ses ports et aéroports, à commencer par le port de Hodeida (ouest) et l’aéroport de Sanaa ».

 

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