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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 11:14

Si vous avez l'habitude de consulter les avis sur internet avant d'acheter un nouvel ordinateur, une crème hydratante ou de réserver un hôtel en ligne, sachez que vous avez sûrement déjà eu affaire à beaucoup, beaucoup de faux commentaires... Selon un rapport publié vendredi dernier par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), ces derniers représenteraient en effet 35% des commentaires postés. 

C'est en particulier dans les secteurs de l'hôtellerie, des organismes de formation et des services entre particuliers que les professionnels auraient tendance à se faire passer pour des consommateurs "dans le but de valoriser, de manière déloyale, leur entreprise".  

Certains, parmi eux, mentionneraient sur leur site une certification en guise de garantie. Baptisée NF Z74-501, elle ne vise pourtant qu'à assurer aux consommateurs le fait que les avis soient ceux "d'auteurs authentifiés" et qu'ils ne soient pas modifiés par l'entreprise. En d'autres termes, elle se borne au processus de collecte, à la modération et la restitution des commentaires. "Elle n'autorise pas à indiquer que les avis eux-mêmes sont certifiés, ce que font abusivement certains professionnels contrôlés", indique à ce propos la DGCCRF.  

L'instance dit avoir envoyé 17 avertissements à des professionnels (et six procès verbaux), pour sanctionner ces pratiques.

 

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 11:07

Les apiculteurs français sont furieux. Alors que la récolte de miel de 2017 se révèle aussi catastrophique que celle de 2016 – elle n’atteint pas 10 000 tonnes, soit trois fois moins que dans les années 1990 –, l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF) a dénoncé, jeudi 19 octobre, l’autorisation de mise sur le marché par la France du sulfoxaflor. Ce nouvel insecticide, développé par l’entreprise Dow AgroSciences, est introduit sur le marché alors que les néonicotinoïdes, en voie d’interdiction en Europe, doivent être bannis en France par la loi de reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages dès 2018 – des dérogations demeurant possibles jusqu’en 2020.

Selon l’UNAF, qui s’appuie sur plusieurs études scientifiques, le sulfoxaflor est un néonicotinoïde, mais non classé comme tel par les industriels et les agences réglementaires en Europe. Il agit, en tout cas, comme les néonicotinoïdes, en se fixant sur les mêmes récepteurs du système nerveux central.

En 2013, la Commission européenne avait décidé un moratoire interdisant trois des cinq néonicotinoïdes en usage. Une suppression définitive de l’ensemble de cette famille en Europe est à l’étude. Alors pourquoi en autoriser un nouveau en France ? « C’est honteux, scandaleux, pitoyable et irresponsable vis-à-vis des générations futures, s’étrangle Gilles Lanio, le président de l’UNAF. Je n’en reviens toujours pas ! »

 

L’affaire met le monde apicole d’autant plus en colère qu’elle survient alors que vient d’être publiée, dans la revue PLoS One, une évaluation alarmante du déclin des invertébrés : depuis 1989, les aires protégées allemandes ont perdu environ 80 % de leurs populations d’insectes volants. Un chiffre qui reflète très probablement la situation dans le reste de l’Europe. La cause la plus plausible identifiée par les chercheurs étant l’intensification du recours aux pesticides, dont les néonicotinoïdes utilisés...

 

Sources : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/nonausulfoxaflor-1793.html

http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/10/19/un-nouveau-neonicotinoide-autorise-en-france_5203468_3244.html

 

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 11:01

 

Il y a 56 ans, jour pour jour, des dizaines de milliers d’Algériens qui manifestaient pacifiquement à Paris, à l’appel de la Fédération de France du FLN, étaient violemment réprimés par la police aux ordres du préfet de police de Paris Maurice Papon. Le 17 octobre 1961, le sang des bidonvilles coulait sur les boulevards parisiens. La mobilisation sauvagement brimée avait été lancée par la Fédération de France du Front de libération nationale (FLN) algérien pour dénoncer le couvre-feu en vigueur depuis quelques jours, imposé aux seuls «Français musulmans d’Algérie».  Des dizaines d’Algériens –les chiffre de 200 est articulé – seront exécutés. Certains corps sont retrouvés dans la Seine. 

Dans un entretien, Saïd Bouamama, sociologue et militant du Front uni des immigrations et des quartiers populaires, et Nils Andersson, éditeur et militant internationaliste, reviennent sur cet épisode majeur de la guerre d’Algérie, dont la mémoire a été occultée pendant des décennies. Lire la suite

 

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 10:56

Convoqués par la police vendredi, le maire (PCF) et trois adjoints devront répondre de propos tenus lors du vote d’un vœu fin 2016.

C’était le 20 octobre 2016. Atef Rhouma avait, au nom du groupe Convergence citoyenne Ivryenne, déposé un vœu « pour une paix juste et durable au Proche-Orient ». Il demandait notamment que soient examinées « les possibilités » de « cesser de contractualiser avec des entreprises n’appliquant pas les principes directeurs des Nations Unies ». Et ce, afin de « permettre à la municipalité et aux administrés de ne pas contribuer indirectement [...] à l’exploitation illégale des [...] territoires Palestiniens occupés ».

Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a déposé plainte le 17 novembre 2016 contre Philippe Bouyssou et les adjoints Atef Rhouma (CCI), Mehdy Belabbas (EELV) et Séverine Peter (PCF). Ils sont convoqués ce vendredi à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne. « Le boycott d’Israël est réprimé, reprend Me Julien Bensimon, avocat de l’association. Et l’amalgame a une incidence directe sur la communauté juive de France. » « On a l’impression que ces élus appelaient leurs administrés à se manifester », estime encore BNVCA.

Sur cette plainte du BNVCA, le maire « ne décolère pas » : « Ce sont eux, les responsables de l’amalgame idéologique. Nous ne discutions pas la reconnaissance de l’Etat d’Israël. Nos propos portaient sur la politique de son gouvernement. Et il n’y a eu aucune incitation à la haine ! » Soulignant sa bonne entente avec la communauté juive d’Ivry, il juge insupportable que « l’on intervienne de l’extérieur pour mettre le bordel dans un équilibre local ».

 

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 10:47

Agée de 53 ans, Daphne Caruana Galizia a travaillé comme chroniqueuse dans plusieurs médias maltais, mais elle était surtout connue pour le blog dans lequel elle a révélé plusieurs affaires de corruption. Début juin, Joseph Muscat a remporté une large victoire lors des législatives anticipées, convoquées après une série de scandales impliquant plusieurs de ses proches. Le blogueuse avait joué un rôle central dans ces révélations.

Michelle Muscat, l'épouse du Premier ministre, est ainsi accusée d'avoir ouvert un compte au Panama pour y abriter, entre autres, des pots-de-vin versés par l'Azerbaïdjan, en échange de l'autorisation donnée à une banque azérie de travailler à Malte. "Le plus gros mensonge de l'histoire politique maltaise", avait alors réagi Joseph Muscat, tout en promettant de démissionner si les faits étaient avérés à la suite d'une enquête qu'il a lui-même réclamée.

Joseph Muscat, toutefois, n'a pas appliqué ce principe à son ministre de l'Energie, Konrad Mizz, et à son chef de cabinet, Keith Schembri, toujours en poste alors qu'ils détenaient des comptes secrets au Panama. Dans son dernier texte de blog (en anglais), publié une heure avant sa mort, Daphne Caruana Galizia répétait justement ses accusations contre Keith Schembri. "Il y a des escrocs partout où l'on regarde maintenant, la situation est désespéré", écrivait-elle, en l'accusant d'utiliser son influence au gouvernement pour s’enrichir.

La blogueuse maltaise Daphne Caruana Galizia a été tuée par une bombe placée sous sa voiture, lundi 16 octobre.

 

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 10:40

Le camp du président Nicolas Maduro a remporté dimanche 17 des 23 États du Venezuela lors des élections régionales, a annoncé le Conseil national électoral (CNE). L’opposition a aussitôt contesté ces résultats.

L’opposition, pourtant donnée victorieuse dans les sondages, n’a gagné que cinq États, le dernier État restant encore indécis, selon le président du CNE Tibisay Lucena. La participation s’élève à 61,14%, a-t-elle précisé.

« C’est une nette victoire. Le chavisme s’est largement imposé dans les élections, avec 17 gouverneurs. L’opposition en a cinq », a déclaré dans la foulée Nicolas Maduro, entouré des principaux dirigeants vénézuéliens, assurant que son parti pourrait également s’imposer dans le dernier État encore indécis.

Fraude ?

Peu avant l’annonce officielle de l’autorité électorale, les adversaires du président Maduro avaient dénoncé des suspicions de fraude, prévenant qu’ils ne reconnaîtraient pas ces résultats qui sonnent comme une défaite pour eux. La coalition anti-Maduro perd notamment l’État de Miranda, considéré comme le « joyau de la couronne » vénézuélienne et comme un bastion de l’opposition.

 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 11:37

La dette de la SNCF s'élève aujourd'hui à 42 milliards d'euros... et pourrait atteindre les 63 milliards en 2026. Cela n'empêche pas l'entreprise ferroviaire de payer grassement ses cadres dirigeants. Sur les six premiers mois de 2017, la discrète ministre des Armées, Florence Parly, a en effet reçu pas moins de 52.569 euros net mensuels, soit 315.418 euros, de la part de l'entreprise publique, dont elle était directrice générale chargée de SNCF Voyageurs, la branche dédiée aux trajets de longue distance. L'équivalent de 35 Smic. C'est ce qu'il ressort de la déclaration d'intérêts de la ministre, transmise en plein creux du mois d'août, après l'immense majorité de ses collègues, et publiée ces derniers jours sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Son poste dans l’entreprise publique lui avait déjà rapporté des sommes rondelettes en 2016 : 365.961 euros, soit 30.496 euros net mensuels. Grâce à de sympathiques revenus complémentaires, obtenus via une présence aux conseils d'administration de plusieurs sociétés, comme Ingenico, Altran, Zodiac Aerospace ou BPI France - pour un total de 139.119 euros en 2016 -, plus quelques milliers d'euros de dividendes perçus de ces sociétés, Florence Parly apparaît comme la ministre la mieux rémunérée du gouvernement en 2016 et en 2017. Elle a en effet touché au total 505.080 euros net en 2016, soit 42.090 euros net mensuels, et 413.257 euros net de janvier à juin 2017, soit 68.876 euros net mensuels. Nicolas Hulot, qui n'a pas renseigné ses revenus de 2017, est relégué à la seconde place de ce hit-parade en 2016, avec "seulement" 412.289 euros, soit 34.357 euros net mensuels. 

En 2016, la rémunération totale de Florence Parly a largement dépassé la limite réglementaire pour les dirigeants d'entreprises publiques. Depuis un décret passé par la majorité socialiste en juillet 2012, les salaires des dirigeants d’entreprises publiques sont en effet plafonnés. Ils ne peuvent pas gagner plus de 450.000 euros brut par an, soit à peu près 370.000 euros net, pour limiter les écarts salariaux dans ces entreprises de un à vingt maximum. Mais cette limite ne prend pas en compte les jetons de présence dans les conseils d'administration, qui arrondissent les fins de mois de la haut-fonctionnaire à hauteur de 11.000 euros par mois environ.

Le cabinet de la ministre nous apprend qu'elle n'est de toute façon... pas concernée pas le décret : "Le plafond de rémunération à 450.000 euros pour les dirigeants d’entreprise publique s’applique aux personnes ayant le statut de 'mandataire social'. Or, Florence Parly était contractuelle de droit privé. Elle aurait donc pu être rémunérée au-delà de 450 000 euros par an".

 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 11:32

Toutes les autres manifestations : consulter le site

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 11:29

La justice suisse ouvre une enquête pénale pour corruption visant l’actuel président du PSG, Nasser Al-Khelaïfa, qui est aussi président de la société BeIN Media.

Jérôme Valcke, ancien secrétaire général de la FIFA est egalement visé.

Les soupçons de corruption portent sur l’attribution des droits pour la retransmission des Coupes du monde de football.

 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 11:23

Depuis plusieurs mois, les grandes marques fuient une à une Boulevard Voltaire. Ce lâchage en règle n’est pas dû au hasard : il est le résultat d’une mobilisation intense d’internautes regroupés sous le nom de Sleeping Giants. Ce réseau d’activistes s’est d’abord lancé aux Etats-Unis, peu après l’élection de Donald Trump et l’arrivée à la Maison-Blanche de son ex-conseiller Stephen Bannon, patron du site ultraconservateur Breitbart News (qu’il vient de rejoindre à nouveau), pourvoyeur régulier de fausses informations et de théories sexistes, racistes, antisémites et homophobes. Inquiets face à la place accrue occupée par cette droite radicale au sommet de l’Etat et sur la Toile, des internautes décident de s’intéresser au financement publicitaire de Breitbart. Ils découvrent que nombre de grandes marques, mais aussi des ONG aux antipodes des idées véhiculées par le site, n’ont absolument pas connaissance de la présence de leurs publicités sur le média conservateur. « Nous avons décidé qu’il était temps de les prévenir, pour couper les ressources de Breitbart, défend l’un des activistes américains. Notre objectif est de stopper l’ascension des médias racistes et sexistes en les attaquant au portefeuille. »

 

Comment une publicité pour la Croix-Rouge peut-elle se retrouver sur un site aux relents racistes ? C’est tout le problème du marketing programmatique, le modèle de publicité dominant sur Internet. Le placement des publicités est automatisé par des régies pour cibler les consommateurs via des mots-clés et des algorithmes — les marques n’achètent plus d’encarts sur un site en particulier. Les publicités s’afficheront n’importe où, hors du regard des annonceurs eux-mêmes, créant des situations possiblement cocasses voire très embarrassantes : une compagnie de cars pour visiter le Canada s’est ainsi retrouvée à côté d’un article expliquant que l’immigration est à l’origine d’un « génocide en douce du Québec » sur Boulevard Voltaire... S’ils le souhaitent, les annonceurs peuvent cependant exclure certains domaines de leur campagne d’affichage. Sleeping Giants a ainsi mis à leur disposition un tutoriel détaillant la démarche via la régie publicitaire de Google.

 

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