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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 11:24

Plagiée et condamnée à 42 000 euros ! C'est la terrible conséquence de la nouvelle politique menée à l'égard des auteurs. 

 

Il est difficile pour les auteurs de vivre de leur plume ou de leur art. Les auteurs ont peu de droits, aucune aide matérielle, aucun statut, et l’Etat s’en prend maintenant au peu qu’il leur reste, en supprimant l’obligation de citation. Non seulement les auteurs n’auront plus à être cités mais ils pourront être condamnés s’ils défendent leurs droits sur leur œuvre !

Mobilisons-nous en cette rentrée littéraire contre cette mesure insensée qui constitue une véritable atteinte au travail des auteurs et porte un coup fatal à la création, à la culture et à l’enrichissement de nos savoirs. Voici l’histoire de Corinne Morel : 

« Une personne a acheté l’un de mes livres, l’a numérisé et proposé au téléchargement sur Internet, en « oubliant » de citer mon nom, et évidemment, sans mon consentement ! D’autres personnes en ont profité pour le diffuser à leur tour. Résultat : mon livre s’est retrouvé sur plusieurs sites, produisant une contrefaçon sauvage et incontrôlable.

Informée par l’une de mes lectrices, confiante et soutenue par la Société des Gens de Lettres, je suis allée en justice pour faire valoir mes droits sur mon œuvre. Au lieu de quoi, pour la première fois dans l’histoire de la justice française, les juges ont retiré à un auteur son droit moral sur son livre.

Les faits de contrefaçon sont avérés, je suis reconnue par les juges comme l’auteure de l’ouvrage et des textes qui sont dans l’ouvrage, et pourtant ces mêmes juges considèrent que je n’ai pas à être citée. Mais ce n’est pas tout, on peut reproduire mon livre sans mon consentement. Pire, alors que je n’ai commis aucun délit, je suis condamnée à verser, au titre de leurs frais de justice, 42 000 € aux plagiaires, somme qui bat tous les records et que les juges ont estimée souverainement. Et comble de l’injustice, avec mes droits d’auteur ! »

 

Signer la pétition de soutien

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 11:08

Il semblerait que le projet d’un haut sommet Israël-Afrique prévu le mois prochain se soit effondré devant l’opposition croissante des gouvernements africains.

The Jerusalem Post racontait lundi que le sommet, qui devait se tenir dans la capitale togolaise Lomé, « a été annulé à la suite de menaces de boycott de la part d’un bon nombre de pays, et de pressions contre l’événement venues des Palestiniens et des pays arabes ».

Le ministère israélien des Affaires étrangères a annoncé que le sommet avait été «reporté» mais, comme le faisait remarquer le journal, aucune date alternative n’a été annoncée.

De plus, i24 News d’Israël a évoqué comme une inquiétude l’instabilité politique au Togo, où les forces de sécurité ont essayé de violemment réprimer les manifestations contre 50 ans de pouvoir de la famille du président autocrate de l’État ouest-africain Fauré Gnassingbé.

Ce sommet devait être le couronnement de l’offensive de charme du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en Afrique.

Les organisateurs ont dit que devaient y participer deux douzaines de chefs d’État, 150 sociétés israéliennes ainsi que des représentants de pays qui n’ont aucune relation diplomatique avec Israël.

Mais la poussée israélienne ne s’est pas faite sans contestation.

L’Afrique du Sud a indiqué le mois dernier qu’elle boycotterait le sommet et a encouragé les autres gouvernements à faire de même.

Le Soudan, le Maroc l’Algérie, la Tunisie et la Mauritanie ont également décidé de boycotter l’évènement.

En juin le roi du Maroc Mohammed VI a boycotté un sommet au Liberia de l’organisation régionale ouest-africaine ECOWAS parce que Netanyahu y était invité.

 

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 11:02

Des milliers de Catalans sont descendus dans la rue mercredi après l'arrestation d'une douzaine de membres du gouvernement de cette région du nord-est de l'Espagne qui veut organiser un référendum d'autodétermination interdit par la justice, le président catalan accusant Madrid d'avoir imposé de facto l'état d’urgence.

 

Des milliers de personnes se sont rassemblées dans le centre de Barcelone pour protester contre les arrestations. Devant le département des affaires étrangères, un journaliste de l'AFP a vu des manifestants encercler et taper sur un véhicule de la garde civile, et des bousculades entre policiers et manifestants.

"Les forces d'occupation dehors!", criaient certains manifestants à Barcelone. "Nous voterons pour être libres", lisait-on sur des pancartes.

Une porte-parole de la garde civile a confirmé à l'AFP "treize arrestations de hauts responsables du gouvernement de Catalogne et 22 perquisitions" dans les opérations menées par les forces de l'ordre pour empêcher la tenue du référendum le 1er octobre. Ces opérations ont été décidées par un juge d'instruction de Barcelone, qui a ordonné 41 perquisitions au total.

Les gardes civils ont saisi mercredi des millions de bulletins de vote à Bigues, à 45 km de Barcelone, selon une source proche de l'enquête.

Des policiers perquisitionnaient également les locaux de la CUP (Candidature d'unité populaire), parti séparatiste d'extrême gauche allié du gouvernement régional.

Le gouvernement "a suspendu de facto l'autonomie de la Catalogne et appliqué de facto un état d'urgence", a affirmé le président catalan Carles Puigdemont, accusant le gouvernement espagnol d'être "totalitaire" et de violer les "droits fondamentaux".

 

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 10:56

En détention depuis vingt ans à sept cents kilomètres de sa famille, Kepa est le dix-huitième prisonnier basque ayant trouvé la mort en prison depuis 1981. Il avait accompli plus des deux-tiers de sa peine, il aurait pu prétendre à une remise en liberté si une politique pénale et carcérale d’exception ne lui avait été imposée, comme à l’ensemble des prisonniers basques. Kepa a sans nul doute été victime de ce mal qui frappent les dites « longues peines ». Un mal que les Etats ne reconnaissent pas (aucune étude épidémiologique sur le sujet), mais que tout observateur des conditions de détention connaît, celui de l’impact mortifère du stress carcéral sur les personnes soumises à de longues peines. La prison continue de tuer, Kepa est là pour le rappeler.

 

Source : Jakiléa n° 124.

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 11:55

Contribuables associés vient de lever un nouveau lièvre : le nom de François Hollande est associé à une fondation appelée La France s’engage. Celui-ci en est même président depuis le 5 septembre. Cette fondation, qui dispose d’un budget global de 30 millions d’euros, est financée à hauteur de 8,5 millions d’euros par l’argent public. Ce sera donc, pour François Hollande, une tribune politique, payée par l’argent public…

Contribuables associés a lancé une pétition nationale demandant à François Hollande de renoncer à l’argent public pour financer sa fondation :

« François Hollande nous avait promis de revenir en politique, ou plus précisément de ne pas en partir. Son nom est associé depuis quelques jours à une fondation, la fondation La France s’engage. Quelle est exactement cette fondation ? Que sait-on sur cette dernière ?

La fondation de La France s’engage a été créée en 2014 sous l’égide du ministère de la Ville de Patrick Kanner. Elle sert à mettre en valeur les projets innovants et utiles pour la société. François Hollande, peu après son mandat, avait déclaré qu’il allait devenir le président de cette fondation. Il en est désormais le président depuis le 5 septembre 2017.

Pour quelle raison cette nouvelle vous fait hurler ?

Ce qui nous fait hurler, ce n’est pas que François Hollande prenne un engagement. Il est libre comme chaque personne de s’engager pour une association.

Ce qui nous fait hurler, c’est que deux mois avant la fin de son mandat, François Hollande sortait un décret faisant de La France s’engage une fondation reconnue établissement d’utilité publique. François Hollande a ainsi sécurisé les subventions et les déductions fiscales en faveur de sa nouvelle fondation.

Pire : le 11 mai 2017, devant les caméras et Emmanuel Macron, François Hollande a demandé publiquement des crédits publics pour financer cette fondation, son nouveau projet, son nouveau jouet. Il s’est ainsi assuré de percevoir une sorte de rente post-mandat. »

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 11:48

Analyse de l’information volontairement tronquée, parti pris criant, Salhia Brakhlia, ex du « Grand » et « Petit Journal » de Canal+, ce 5 septembre, parlant de la fête du cochon à Hayange, a fait le job sur BFM TV.

Rictus ironique, moue dégoûtée, regards et ton pleins de sous-entendus, à voir et écouter la journaliste, on sent bien que cette fête ne devrait pas exister. D’abord, parce qu’elle « écarte pas mal de gens, je pense, par exemple, dit-elle, l’air de ne pas y toucher, aux musulmans, aux personnes de confession juive pour ne citer qu’eux ». Autrement dit, le maire de la ville pratiquerait la ségrégation religieuse. Depuis le temps que des mairies célèbrent le cochon, on n’a pourtant jamais entendu de juifs (ni de végétariens ni encore de végans mettant en avant leurs croyances alimentaires) se plaindre d’exclusion, cette fête, comme le souligne ledit maire, n’étant interdite à personne. 

De cette fête, elle n’a rien aimé, Salhia Brakhlia. Rien. De la cochonnaille aux pâtisseries en forme de cochon en passant par la mascotte, les affiches, le ballon, la bière, le traiteur à tête de cochon, les Français à tête de Français qui ne voient pas où est le problème que des musulmans s’excluent tout seuls, rien ni personne n’a trouvé grâce à ses yeux. Pire : elle est é-cœu-rée : il y avait trop de cochons à cette fête du cochon !

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 11:44

Pauvre Jean-Vincent Placé. Agressé en plein Paris, le voilà songeant à arrêter la politique. Les odieux malfaiteurs l’ont délesté de sa montre à 7.000 €, son portable et sa carte bleue. Le voilà tout nu. Bon pour la zone naturiste d’Anne Hidalgo.

Comment avoir l’heure, dorénavant ? Comment appeler l’AFP ? Comment s’acheter une bonne conduite sans carte de paiement ? Ah non, la vie politique est décidément trop dure. Jusqu’à présent, la racaille se contentait d’opérer ses méfaits dans des quartiers de pauvres. Voilà qu’ils débordent ! Qu’ils viennent jusque dans nos bras égorger nos montres et nos portables. Aux armes, citoyens !

Jean-Vincent Placé a raison de vouloir arrêter la politique. Les revenus sont trop élevés. Le risque de se faire dérober des objets de valeur trop important. Caissier dans un Lidl ou agent d’entretien à la ville de Paris, il passait une soirée tranquille dans un « Léon moules frites » à l’abri de tout risque de se faire dérober sa Swatch à 35 €. La politique est un métier beaucoup trop rémunérateur. Une reconversion s’impose.

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 11:42

Lundi, jour de la rentrée des classes, Emmanuel Macron était en visite dans une école primaire de Forbach. Un voyage officiel (VO) qui nécessitait un important dispositif de sécurité. Les fonctionnaires de la Direction départementale de la sécurité publique de Moselle (DDSP) avaient reçu des renforts extérieurs à l’instar des hommes de la Section d’intervention (SI) de Nancy, à en croire les réseaux sociaux des différentes organisations syndicales.

En poste sur les lieux du VO avant 6 h du matin pour certains, les policiers recevaient, vers 10 h, un petit sachet repas. À l’intérieur : une pomme, une bouteille d’eau de source 50 cl, une mini-brique de jus d’orange et un sachet de 4 biscuits. Un encas dans l’attente d’un repas de midi qui tienne l’estomac ? Que nenni !

Ce sera la seule et unique collation - un « goûter d’écolier » plaisantent certains - distribuée aux forces de l’ordre chargées d’assurer la sécurité autour du déplacement présidentiel. Autant dire qu’il fallait avoir de la réserve pour tenir une vacation sur le terrain d’une durée de près de 10 h. « Quand on a su qu’il s’agissait du seul et unique repas auquel nous aurions droit, on a cru à une blague », note un policier. « C’est un manque criant de considération pour des économies de bout de chandelle. S’il y avait eu au moins un sandwich dans le colis, la pilule aurait peut-être pu passer mais là… D’autant que, bloqués sur le dispositif, on ne pouvait pas aller acheter de quoi se restaurer ».

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 11:38

Commis de librairie, il rencontre en 1950 son premier amant, dont il devient secrétaire particulier et courtier : le peintre Bernard Buffet. Il est lié également intimement à Jean Cocteau (il sera le titulaire exclusif du droit moral sur l’ensemble de son œuvre et financera la maison Jean Cocteau) et à Jean Giono. Objecteur de conscience quand arrive l’heure du service militaire, il sera finalement réformé. Rapidement, notre Rastignac jette son dévolu sur un jeune créateur de la haute couture, pour lequel Buffet dessine : Yves Mathieu-Saint-Laurent, dit Yves Saint Laurent. Avec lui, Pierre Bergé fonde en 1961 la célèbre maison de couture, grâce à l’investisseur américain J. Mack Robinson. Bergé en est aussitôt directeur général. En 1972, Pierre Bergé et Yves Saint Laurent rachètent la maison de couture et les licences et Bergé en devient le P-DG.

Il sera encore P-DG du groupe Charles of the Ritz, incluant Yves Saint Laurent Parfums (1986). Président de l’Institut français de la mode depuis 1985, il a également présidé et fondé la Chambre syndicale du prêt à porter des couturiers et des créateurs de mode (1974-1993). Le Nouvel Observateur de décembre 1988 lui attribue la 122e fortune française, soit de 400 à 420 millions de francs. Il est alors le 30e contribuable français (L’Événement du jeudi, 18 août 1988). Aujourd’hui, il ne pèserait plus « que » 120 millions d’euros, ayant placé l’essentiel de sa fortune dans des fondations ou des associations (notamment de lutte contre le sida).

Saint Laurent et Bergé revendent en 1992 leur société au groupe d’État Elf-Sanofi. Les conditions, extrêmement avantageuse pour le « couple », auraient alors rapporté 300 millions de francs pour 40,5 % des parts seulement, Bergé et Saint Laurent posant un verrou avec une société par action simplifiée personnelle (SAS). La Commission des opérations de bourse (COB) ouvrira une enquête en 1993, infligeant une sanction de 3 millions de francs en octobre 1993. S’en suivra un feuilleton judiciaire avec une réduction de la peine à 1 million de francs en mars 1994 avant que Pierre Bergé ne soit mis en examen (30 mai 1994) pour « violation de monopole des sociétés de bourse et délit d’initié ». Le juge d’instruction chargé de l’affaire conclura finalement à un non-lieu en 1995. En 1999, Saint Laurent est revendu à Gucci-PPR et François Pinault devra débourser 500 millions de francs pour dénouer le montage d’YSL.

Richissime, Bergé possède (ou possédera) un hôtel particulier à Paris, une île dans le Finistère, la fameuse Villa et le Jardin Majorelle à Marrakech, un mas à Saint-Rémy-de-Provence avec une piscine quasi-olympique pour les invités (il ne se baigne pas) et le Château Gabriel avec 35 hectares à Deauville (vendu en 2007).

L’activité de haute couture de la Maison Yves Saint Laurent ferme ses portes en 2002 à la suite du retrait du couturier, et Pierre Bergé rachète l’activité pour un euro symbolique. Bien que ne vivant plus avec Yves Saint Laurent depuis 1976, il signe, au domicile de ce dernier, un pacte civil de solidarité, peu de temps avant la mort du couturier, dont il devient ainsi l’héritier légal. Yves Saint Laurent décède le 1er juin 2008. Lors de l’éloge funèbre à l’église Saint-Roch, le prêtre demande, lapsus révélateur, de venir se recueillir sur la tombe de Pierre Bergé. Dès le mois d’octobre, Pierre Bergé annonce la vente de leur collection. Le 23 février 2009 se tiendra donc « la vente du siècle », organisée au Grand Palais par Christie’s, comprenant 730 lots, dont notamment une collection de tableaux impressionnistes. Elle rapportera la bagatelle de 373,5 millions d’euros. (...)

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 11:32

Si la nouvelle en a réjoui beaucoup, une centaine de manifestants, parmi lesquels Danielle Simonnet, conseillère de Paris de La France insoumise, se sont donnés rendez-vous pour dénoncer l'attribution des Jeux olympiques 2024 à Paris.

Quelques heures avant l'annonce officielle de l'attribution des Jeux olympiques de 2024 à Paris, ce 13 septembre, ils étaient plus d'une centaine malgré la pluie battante à s'être rassemblés devant le parc de Bercy. Dans le cadre de la manifestation sportive, cet espace vert doit accueillir l'Arena 2, salle polyvalente qui doit doubler le Palais Omnisports de Paris-Bercy. «Les Jeux du fric», dénonce au micro un opposant qui s'inquiète de la confiscation par les grandes multinationales de l'esprit sportif ainsi que du risque de tension sur le marché de l'immobilier parisien.

Un autre opposant évoque le bilan des Jeux olympiques d'Athènes en 2004, dont le budget, initialement prévu à 5,3 milliards d'euros avait finalement plus que doublé pour atteindre 11,1 milliards.

Une militante de l'association Droit au logement (DAL) s'inquiète de l'«épuration sociale». «Ça va entretenir la spéculation immobilière», prévient-elle.

Présent également, un militant briguant la mairie d'Aulnay (Seine-Saint-Denis), Hadama Traoré, remet en cause les bénéfices de la tenue des Jeux à Paris. «En banlieue, comme c'est vendu par les médias et les politiques, c'est un bienfait», constate-t-il avant d'ajouter : «Mais si on savait [...] ce sont les grands groupes, les entreprises et le secteur hôtelier qui vont réellement profiter des JO.»ue

Danielle Simonnet, conseillère de Paris et oratrice nationale de La France insoumise, opposante de toujours à la tenue de jeux Olympiques à Paris, était présente afin d'apporter son soutien aux opposants.

«On est sur un événement pharaonique qui ne répond pas aux besoins de la population, au contraire, à la fin c'est le peuple qui paiera la facture», lance-t-elle.

«Le coût des Jeux olympiques a toujours été sous-évalué», souligne-t-elle encore. D'autant que, selon l'élue, les équipements qui seront construits ne seraient pas adaptés aux besoins de la population. La conseillère de Paris reproche en outre au projet olympique de concentrer un budget important sur des équipements monumentaux, là où les mêmes moyens permettraient d'en construire plusieurs, prenant comme exemple les piscines et les stades.

Au lieu de rénover le Stade de France pour les JO2024 à Paris, on pourrait en construire 10 dans le 93, explique Danielle Simonnet, «Avec une piscine olympique, on fait plus d'une dizaine de petites piscines de proximité», argumente-t-elle, ajoutant : «Avec le coût de la rénovation du Stade de France, c'est une dizaine de stades, à taille humaine, qui pourraient être financés sur l'ensemble du territoire.»

Sur Twitter, Philippe Poutou, ancien candidat à la présidentielle du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a pour sa part qualifié l'événement de «grand projet inutile et imposé».

 

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