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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 11:27

Le Canada et les États-Unis traversent une crise sanitaire due à la généralisation des opioïdes. 1/3 des États-uniens souffre de douleurs chroniques conduisant les médecins à prescrire 289 millions de fois des opioïdes en 2016.

Les médicaments opiacés sont plus chers que l’héroïne vendue au marché noir.

Il n’existe pas d’estimation fiable du nombre de patients devenus dépendants aux opiacés.

Selon le département de la Santé, en 2015 12,5 millions d’États-uniens abusaient des opioïdes, plus de 33 000 en sont morts. Cette années là, la crise de santé publique a coûté 78,5 milliards de dollars.

En 2016, le nombre de morts par overdose de médicaments opiacés ou d’opiacés illégaux aux États-Unis était à peu près équivalent aux morts sur la route et nettement supérieur aux victimes des attentats terroristes dans l’ensemble du monde.

Le 10 août 2017, le président Trump a déclaré la crise des opioïdes « urgence nationale ».

Une étude du professeur Alan B. Krueger de l’université de Princeton a mis en lumière le lien étroit entre la crise des opiacés et l’effondrement du marché du travail.

Une recherche, comté par comté, atteste que la moitié des hommes de 25 à 54 ans sans emploi tombe rapidement malade, n’est plus en état de retravailler, et est contrainte de prendre quotidiennement des opiacés. Cette observation n’est pas vérifiée pour les femmes.

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 11:23

En dépit des propos de son homologue français, qui avait qualifié son gouvernement de dictature, le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé l'envoi d'aide humanitaire à l’île française dévastée par l’ouragan Irma.

Le gouvernement du Venezuela a annoncé le 10 septembre qu'il ferait parvenir 10 tonnes d'aide humanitaire à l'île de Saint-Martin, ravagée par l'ouragan Irma. Des biens de première nécessité tel que de l’eau, de l'équipement de secours, des vêtements ou encore des matelas seront envoyés sur place.

Le ministre des Relations intérieures, de la Justice et de la Paix Néstor Reverol a déclaré que ces aides seraient livrées par un avion des Forces armées nationales bolivariennes (FANB) selon le quotidien El Nacional.

Face au désastre humanitaire à Saint-Martin, le ministre vénézuélien des Relations extérieures, Jorge Arreaza, s'est exprimé sur Twitter : «Le Venezuela et l'ALBA [Alliance bolivarienne des peuples de notre Amérique] seront toujours présents pour tendre leur main fraternelle face à toute difficulté. Nous sommes encore alertes dans les Caraïbes.»

Dix personnes sont mortes et plus d'une centaine ont été blessées dans la partie française de Saint-Martin à la suite du passage de l'ouragan Irma. On estime à 95% le pourcentage d’habitations détruites.

L'annonce de l'aide apportée à l'île française par le gouvernement vénézuélien survient alors que les relations sont au plus bas entre le pays d'Amérique latine, qui traverse une grave crise, et Paris.

Le 29 août, dans un discours face aux ambassadeurs français, Emmanuel Macron avait notamment qualifié le Venezuela de «dictature qui tente de survivre au prix d'une détresse humanitaire sans précédent, alors même que les ressources de ce pays restent considérables».

Réponse dès le lendemain du ministre Jorge Arreaza dans un communiqué : «Les propos du président de la République française démontrent une profonde méconnaissance de la réalité.»

Le ministre vénézuélien avait alors appelé au «respect pour sa démocratie», estimant que l'intervention verbale du dirigeant français constituait une «ingérence» dans les affaires du Venezuela.

Le ministre Néstor Reverol a souligné que l'initiative vénézuélienne faisait partie de la coopération internationale de l'ALBA, même si l'île de Saint-Martin n’en est pas membre.

Initiée en 2004 par Fidel Castro et Hugo Chavez, l'ALBA est une organisation politique, culturelle, sociale et économique vouée au renforcement de la coopération économique et écologique entre certains pays d’Amérique latine et des Caraïbes, comme Cuba, la Bolivie, le Venezuela ou encore Sainte-Lucie. Une alliance par ailleurs chère à Jean-Luc Mélenchon, qui souhaitait y faire adhérer la Guyane et les Antilles françaises.

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 11:17

Les régions syriennes qui ne sont plus sous l’emprise des terroristes ont le plus souvent besoin d’être totalement reconstruites. Pour aider les Syriens à retrouver le plus vite possible leur mode de vie d’avant-guerre, la Russie leur enverra plus de 4.000 tonnes de matériaux de construction.

La Russie livrera plus de 4.000 tonnes de matériaux de construction en Syrie afin de restaurer les infrastructures des localités libérées des terroristes, indique le ministère russe de la Défense.

Actuellement, le département militaire russe est en train de transporter des équipements et des matériaux de construction par voie ferrée vers le port de Novorossiisk, situé au bord de la mer Noire, d'où ils seront envoyés en Syrie.

«La Russie fournira à la Syrie plus de 4.000 tonnes de matériaux de construction et d'équipements de construction spéciaux pour restaurer l'infrastructure du système de survie des localités libérées des terroristes», apprend-on d'un communiqué du ministère russe de la Défense.

Au total, la partie russe enverra plus de 40 unités d'équipement de construction (bulldozers, excavatrices, grues) pour des travaux de restauration, plus de 2.000 tonnes de tuyaux métalliques pour les conduites d'eau et autres installations de survie, des centaines de kilomètres de fils à haute tension et des fils de fibre optique pour restaurer le réseau électrique et le système de communication, des matériaux de construction pour la reconstruction d'hôpitaux, écoles et établissements sociaux.

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 11:07

Agnès Buzyn, Ministre de la Santé, veut faire passer en force à l'Assemblée Nationale et au Sénat à l'automne, le projet de loi liberticide permettant de rendre obligatoires 11 vaccins pour les enfants de moins de 2 ans, dont l’hépatite B ou le ROR, et de poursuivre pénalement les parents récalcitrants. 

Ce projet de loi bafoue les droits fondamentaux de chaque personne, notamment celui de la liberté thérapeutique, de la liberté de disposer de son corps, sans qu'il y ait la moindre justification épidémiologique. L'état ne doit pas se substituer à l'autorité parentale en matière de santé. Face à la défiance, la pédagogie doit primer sur la coercition. 

La loi Kouchner dispose qu’ “Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment” 

la Convention d'Oviedo stipule : art 3  «Primauté de l'être humain  – L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science.» 

L'arrêté Salvetti / Italie de la Cour Européenne des Droits de l’Homme arrête qu’« en tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales». 

Et enfin, la déclaration des droits de l’homme “Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.” 

 

NOUS NE POUVONS PAS NOUS LAISSER VOLER NOTRE DROIT FONDAMENTAL A LA LIBERTÉ DE DISPOSER DE NOTRE CORPS 

 

Nous faisons appel à votre mobilisation, pour une 

 

Grande Manifestation Nationale 

 

qui aura lieu le 

 

Samedi 9 Septembre 2017 à 14 h 

 

devant le Ministère de la Santé 

 

pour protester contre ce projet LIBERTICIDE 

 

Pour en savoir plus rendez-vous sur la page évènements de l’organisation, des moyens de covoiturage sont éventuellement possibles. 

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 11:02

Grande nouvelle, innovation urbaine quasi planétaire : les nudistes parisiens ont désormais leur pré carré quelque part dans le bois de Vincennes.

Cela ne durera, bien sûr, que deux ou trois mois dans l’année car le climat, même par temps de réchauffement climatique présumé, ne le permet pas. Mais ce n’est pas grave, les gazettes en ont tant parlé !

Pourtant, le symbole est fort, à un point tel qu’Hidalgo n’en a pas mesuré toutes les implications.

À poil, les contribuables parisiens le sont en effet, après un « sextuplement » (pardon) de la dette et un doublement des impôts depuis que les socialistes se sont emparés du magot municipal.

À poil, ils le seront encore plus quand il faudra régler les frais olympiens des Jeux olympiques.

À poil, les automobilistes le seront quand ils auront vendu leurs vêtements pour payer la prolifération des contredanses qui vont leur tomber sur le râble dès janvier prochain, quand le système de logiciel espion mis en place par la ville verbalisera le moindre retard dans le paiement des droits de stationnement.

À poil, ils le sont de toute façon déjà, pour se libérer des tricots dans lesquels ils transpirent et enragent dans les embouteillages...

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:57

Certes, Christophe Barbier n’est pas Bossuet. Ces jugements sont souvent hâtifs – il faut bien pondre son œuf que tous les matins du monde nous offrent à gober sur la chaîne d’information en continu – et, justement, comme écrivait l’Aigle de Meaux, « qui veut juger hâtivement juge précipitamment », mais Christophe Barbier fait désormais autorité du haut de sa chaire où il débite des vérités intangibles, sans doute trouvées sur le coin de la table cinq minutes avant d’entrer en studio.

Avant d’arriver à cette formule d’apothéose consacrant le chef de l’État en Président-Philosophe – le nec plus ultra pour un pays qui adore avoir des lettrés à sa tête et qui vient de se coltiner dix ans d’analphabétisme élyséen -, Christophe Barbier nous explique qu’« il y a des formulations chez Emmanuel Macron, toujours très littéraires, toujours très ciselées qui donnent parfois le sentiment d’une élévation avec un risque d’arrogance ». Vous noterez que le compliment l’emporte largement : deux points pour « toujours », un seul pour « parfois ». Emmanuel Macron n’est pas arrogant. Non, il y a juste un « risque d’arrogance ». Nuance. La petite gousse d’ail, en quelque sorte, pour relever le gigot.

C’est là qu’on se dit qu’on a quand même fait de sacrés progrès dans la façon de cirer les pompes des grands de ce monde depuis qu’on imprime du papier.

Tenez. Dans son cruel roman « Au bon beurre », racontant la France sous l’Occupation, Jean Dutourd reconstitue un article de l’hebdomadaire Gringoire, relatant l’audience de la famille Poissonard chez le maréchal Pétain, à qui elle offre un panier d’œufs. 

Extrait : « Leurs ancêtres attendaient ainsi, à Versailles, lorsque, venant de leur campagne, dans un acte d’amour spontané pour leur maître, ils décidaient de lui apporter en offrande les produits de leur commerce rustique… Mais voilà que tout se tait. C’est Lui… Le Maréchal leur donne en échange Son sourire et le rayon de Ses yeux. Le Maréchal lui offre l’éblouissement de Sa face… L’homme met un genou en terre comme un chevalier devant son suzerain. C’est une grande minute… »

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:50

Nicolas Hulot l'avait pourtant promis. "J'ai personnellement à coeur que l'agriculture soit beaucoup mieux dotée [en terme de subventions]". Un vœu pieux. Alors que la commission européenne avait accepté que la France puisse réaffecter 900 millions d'euros de subventions de la PAC réservés à l'agriculture intensive vers les petits paysans qui font du bio, le gouvernement en a décidé autrement. Selon Le Canard enchaîné, le ministre de l'agriculture, Stéphane Travers, "n'a finalement réaffecté que 60% de la somme". Et sur ces 60%, l'essentiel des fonds est affecté à l'agriculture de montagne, en grande difficulté. Autrement dit, il ne reste que des miettes pour l'agriculture biologique, alors que Bruxelles avait donné son feu vert pour lui octroyer 900 millions d'euros d'aides par an.

Cette décision est un vrai problème car les subventions au bio sont indispensables : lorsqu'un agriculture décide de passer au bio (et donc de ne plus utiliser de pesticides), il perd 50% de ses rendements. Or, il faut deux années complètes de transition pour que sa production soit estampillée "agriculture biologique". Autant dire que sans ces aides, la conversion au bio est quasiment impossible. 

Face au lobby céréalier, les agriculteurs bio ne pèsent pas grand chose dans les décisions politiques. La preuve ? En 2007, lors du Grenelle de l'environnement, l'Etat avait affiché l'objectif de 20% de surfaces agricoles sans pesticides d'ici à 2020. Finalement, le nouveau gouvernement a annoncé que l'objectif n'était plus que de 8% en 2021. Avec cette perte de subventions, pas sûr que même cet objectif revu à la baisse soit atteint.

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:42

Une nouvelle étude montre que l’esclavage moderne est plus lucratif que jamais, les trafiquants du sexe engrangeant des bénéfices records.

 

Aujourd’hui, les marchands d’esclaves enregistrent un retour sur investissement 25 à 30 fois plus important que leurs semblables aux 18e et 19e siècles.

Siddharth Kara, un économiste spécialiste de l’esclavage et membre du Carr Center for Human Rights Policy de la Harvard Kennedy School, a estimé que le bénéfice moyen généré par une victime au profit de ceux qui l’exploitent s’élève à 3 978 dollars par an. Le trafic sexuel est lucratif de manière si disproportionnée par rapport à d’autres formes d’esclavage que le bénéfice moyen par victime est de 36 000 dollars.

Dans son livre, « Modern Slavery », qui paraîtra en octobre, Kara estime que le trafic sexuel correspond à 50% de la totalité des profits illicites de l’esclavage moderne, alors que les victimes de ce trafic ne représentent que 5% des esclaves modernes.

Kara fonde ses calculs, dont il a donné l’exclusivité au Guardian, sur des données provenant de 51 pays sur une période de 15 ans, ainsi que sur des entretiens détaillés avec plus de 5 000 personnes ayant été victimes d’esclavage.

La première tentative d’éradication de l’esclavage a eu lieu en 1833 lorsque le Parlement britannique l’abolit, 26 ans après avoir interdit le commerce d’esclaves. Aujourd’hui pourtant, au moins deux fois plus d’individus que durant les trois siècles et demi de traite transatlantique sont prisonniers d’une forme d’esclavage.

Les experts estiment que près de 13 millions de personnes ont été enlevées et vendues comme esclaves par des marchands professionnels entre le 15e et le 19e siècles. D’après l’Organisation Internationale du Travail des Nations Unies, au moins 21 millions de personnes dans le monde seraient aujourd’hui victimes d’une forme d’esclavage moderne.

« Il s’est avéré que l’esclavage est de nos jours plus rentable que je n’aurais pu l’imaginer », explique Kara. « Les profits par esclave peuvent aller de quelques milliers de dollars à quelques centaines de milliers de dollars par an, ce qui donne un total annuel de 150 milliards de dollars. »

Deux siècles plus tôt, l’esclavage impliquait de longs et coûteux déplacements, ainsi qu’un taux de mortalité élevé. Mais aujourd’hui, l’esclavage moderne engendre des profits par victime bien plus importants du fait de moyens de transports rapides et peu onéreux, à moindre risque. Les importantes migrations internationales fournissent un lot de victimes disponibles et facilement exploitables qui peuvent alimenter un bon nombre d’industries liées à l’économie mondiale telles que la mode, les produits de beauté, de la mer et le commerce du sexe.

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:35

La Commission Européenne l’a annoncé le 8 juillet dernier par un obscur communiqué en marge du G20 d’Hambourg, l’accord de libre-échange Europe Canada, le fameux CETA va être appliqué dès le 21 septembre prochain. Cette application va donc intervenir dans moins d’ un an après sa signature par le Canada et l’Union Européenne, et ce alors qu’aucun des peuples concernés n’a été consulté. Officiellement, l’Accord économique et commercial global (AECG ou CETA selon son sigle anglais) ne peut pourtant  entrer en vigueur puisqu’il n’a pas été ratifié par les différents pays membres de l’UE. Son entrée en vigueur devrait en toute logique démocratique n’intervenir qu’à l’issue de son approbation par l’ensemble des pays. Mais la Commission Européenne est pressée et refuse d’attendre une approbation qui pourrait – en raison de l’opposition totale des peuples – prendre des années et même ne jamais intervenir. Il est vrai que le refus du parlement wallon de ratifier le CETA, avant que ce dernier ne cède sous le chantage, a démontré l’opposition des peuples à l’accroissement du dumping social et environnemental qui est la raison d’être de l’Union Européenne.

Il s’agit donc d’un nouveau coup de force antidémocratique démontrant la nature totalitaire et le fonctionnement dictatorial de l’Union Européenne.

Il faut rappeler que le CETA est un prélude à un accord de libre-échange entre les USA et l’Union Européenne, lui aussi écrit dans le dos des peuples et poussé par la Commission Européenne, sous l’égide des multinationales, de l’oligarchie capitaliste.

 

Le CETA un accord violant la constitution française, qui va détruire l’agriculture

Selon deux chercheuses spécialisées nord-américaines, le CETA va avoir des conséquences particulièrement dramatiques pour l’élevage en Europe. En effet, le nivellement par le bas que va introduire le CETA, à travers l’alignement des normes et le moins disant social, environnemental, sanitaire ainsi que pour le bien-être animal laissent à craindre le pire.

Sujata Dey (Canada) et Sharon Treat (USA) lancent un signal d’alerte à toute l’Europe. Une alarme qu’elles ont sonné à l’Assemblée Nationale à Paris le 6 décembre dernier, sans trouver d’écho, les députés du PS – se préparant alors à rejoindre massivement et ouvertement la droite d’En Marche – préférant trahir le pays une nouvelle fois pour satisfaire aux intérêts du grand Capital.

Rapports sous le bras et argumentaire affûté, la canadienne Sujata Dey et l’états-unienne Sharon Treat font la tournée des capitales européennes. Leur but : convaincre gouvernants et citoyens des méfaits des accords de libre-échange pour nos agricultures. Après Budapest, Bruxelles et Berlin, elles ont fait un passage éclair à Paris, mardi 6 décembre, dans une salle cossue de l’Assemblée nationale.

En effet, les deux chercheuses démontrent que le modèle agricole canadien est très différent du modèle agricole des pays du vieux-continent. Au Canada, sous l’effet des précédents accords de libre échange – en particulier l’ALENA – la structure de l’appareil de production agricole est ultra industrialisé reposant sur des modes de production intensifs. Avec des coûts de production bien plus compétitifs, mais des normes sanitaires et environnementales bien plus laxistes. Sans parler de l’impact négatif sur les salaires.

À titre d’exemple, la viande canadienne est 25% moins chère que la viande européenne, sans parler de la viande française. Les éleveurs français qui souffrent déjà de prix trop bas sont donc directement menacés de disparition avec l’application du CETA. Merci qui ? merci l’UE et ceux qui la soutiennent ouvertement (LR, En Marche, PS, EELV) ou indirectement (Parti de la Gauche Européenne, dont le PCF, ou le FN qui est contre la sortie de l’UE).

 

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 10:26

C’est une tendance que l’on constate en Australie : l’utilisation des caméras « embarquées » dans les réfrigérateurs pour combattre la criminalité y est envisagée, la technique étant proposée pour améliorer l’arsenal de la police déjà équipée de drones et de possibilités de suivre les suspects par GPS. Dans le dispositif de l’« Internet des choses » (IoT) les frigos intelligents pourraient bien constituer les prochains espions au cœur de nos foyers.

Le mécanisme est simple : ces réfrigérateurs sont équipés de webcams qui permettent à leurs propriétaires de visionner leur contenu par le biais d’une application de Smartphone, de manière à optimiser leurs courses.

 

Si la police de Queensland, au nord-est de l’Australie, se moque pas mal de savoir si un suspect a pensé à racheter de la bière ou des épinards, elle ne cache pas sa volonté d’utiliser la technologie présente dans le frigo pour en faire des dispositifs d’écoute. Le commissaire Ian Stewart a fait cette proposition lors d’une audition parlementaire où il plaidait pour des pouvoirs accrus au bénéfice de la police pour combattre le terrorisme pendant un attentat et pendant ces suites immédiates. Selon son idée, la police pourrait déclencher à distance les outils de surveillance en utilisant la domotique en cas d’urgence déclarée.

 

De la domotique à l’espionnage domestique : la société de surveillance veut entrer dans nos foyers

Bien sûr, le policier verrait bien cette autorisation utilisée pour d’autres moyens de surveillance, tels les systèmes de contrôle vidéo en réseau fermé installés par les particuliers. Les réseaux « fermés » ne l’étant pas autant qu’on pourrait le croire…

C’est une tendance mondiale mise en évidence par le Forum économique mondial : l’article publié sur le site des globalistes de Davos souligne ainsi que Donald Trump a d’ores et déjà fait désactiver des lois de respect de la vie privée sur Internet aux Etats-Unis, puisque les fournisseurs d’accès Internet ont aujourd’hui la possibilité de récupérer, partager et vendre les données personnelles sans l’accord de leurs clients. Mais la NSA n’avait pas attendu l’arrivée du nouveau président pour ouvrir illégalement ses grandes oreilles…

 

Les nouveaux espions seront nos frigos, nos téléviseurs, nos consoles de jeux

Dans une même logique, le Royaume-Uni a obligé des messageries comme Messenger et WhatsApp à ne plus crypter leurs données, regrette weforum.org.

Aux Etats-Unis, le directeur national du renseignement avait déclaré en 2016 que les forces de l’ordre pourraient bien utiliser d’autres objets de l’IoT comme des consoles de jeux, des téléviseurs, des enceintes Bluetooth et des logiciels de voitures connectées pour faciliter l’espionnage à l’encontre des citoyens.

Comment assurer que cette surveillance, déjà contestable, de la part des pouvoirs publics, ne tombe pas entre les mains de pirates et de criminels ? C’est la question que pose pour finir l’article du Forum économique mondial, notant qu’aujourd’hui tout peut être piraté, depuis les dispositifs médicaux connectés jusqu’aux réseaux de fourniture d’électricité.

 

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