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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:23

L'étau se resserre autour de la ministre du Travail. Selon Libération, Muriel Pénicaud aurait sa part de responsabilité dans l'affaire du marché public suspect passé entre Business France et Havas pour l'organisation de la " French tech night " en 2016 à Las Vegas. Une soirée dont le principal invité fut Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie.

C'est un mercredi de tous les dangers pour Muriel Pénicaud. Alors que la ministre du Travail présente ce mercredi en Conseil des ministres son projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social, préalable à la grande réforme du code de travail promise par le candidat Macron, Muriel Pénicaud a dû répondre aux questions suscitées les informations du quotidien Libération dans son édition de mercredi. Elles ont commencé très tôt, dans le studio de RTL lors de la matinale. " Business France organise chaque année une cinquantaine d'événements avec des ministres chaque année. Il y eu une erreur en interne, tout simplement, ce qui arrive ", a-t-elle déclaré, expliquant que c'était elle qui avait pris les devants en déclenchant des audits interne et externe pour y voir plus clair.

Selon les informations très détaillées de notre confrère, ce serait plus qu'une erreur. Muriel Pénicaud serait directement impliquée dans l'affaire qui secoue Business France depuis quelques mois, l'agence publique en charge du soutien à l'export des entreprises françaises et de l'attractivité dont elle assurait la direction générale entre janvier 2015 et mai 2017.

Rappelons qu'une enquête préliminaire a été ouverte en mars 2017 par le parquet de Paris, après des premières révélations du Canard enchaîné. Elle vise Business France pour délit de favoritisme, complicité et recel. Objet du délit ? L'agence est suspectée de s'être affranchie de la procédure d'appel d'offres réglementaire qui s'applique  à tous les établissements publics en confiant à Havas, et ce sans aucun cadre juridique, une grande partie des prestations relatives à ­l'organisation d'une soirée pour célébrer les start-up françaises à Las Vegas en janvier 2016, lors du Consumer electronic show (CES) et dont Emmanuel Macron fut l'invité d'honneur. Le coût de cette célébration ayant réuni plus de 500 personnes a été estimé dans un premier temps à 382. 000 euros, dont 100.000 euros pour les seuls frais d'hôtel. Or, lorsque la somme dépasse 207.000 euros, un appel d'offre doit être effectué.

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:16

L’information était disponible depuis 2014, mais Le Journal du dimanche l’a actualisée et mise sur le devant de la scène le 25 juin dernier : Sylvie Goulard (ancien ministre de la Défense) a reçu de l’Institut Berggruen plus de 10 000 euros par mois d’octobre 2013 à janvier 2016, période au cours de laquelle elle était députée européenne (voir notre article). Dans la rubrique « Mon parcours » de son site personnel, l’éphémère ministre des Armées présente ainsi son activité au service du think tank américain : « Conseillère spéciale du Council for the Future of Europe [Conseil pour l’avenir de l’Europe] », un groupe de réflexion qui dépend du « Nicolas Berggruen Institute for Governance [Institut pour la gouvernance]».

Sylvie Goulard précise ensuite qu’il s’agit d’une « association à but non lucratif visant à promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et européenne. » Elle ajoute que le Conseil pour l’avenir de l’Europe « est présidé par Mario Monti » et qu’il « comporte des personnalités de sensibilités politiques diverses telles que, notamment, Jacques Delors, Guy Verhofstadt, Pascal Lamy, Romano Prodi ou Jean Pisani-Ferry. » On imagine les débats enflammés entre ces anticonformistes que tout oppose…

Basé en Californie, l’Institut Berggruen a été fondé en 2010 par le milliardaire américano-allemand – qui a grandi en France – Nicolas Berggruen, fils du richissime collectionneur et marchand d’art Heinz Berggruen (décédé en 2007). Le magazine Forbes évalue la fortune personnelle du golden boy à 1,81 milliard de dollars. Mais, à 55 ans, cet ancien jet-setter est quelque peu blasé, il a l’argent triste et veut désormais être reconnu en tant qu’intellectuel.

Nicolas Berggruen est actionnaire et membre du conseil d’administration du Monde.

Nicolas Berggruen aspire même à une vie d’ascète : « Je ne suis pas si attaché aux biens matériels […]. Je possède très peu de choses. […] quelques papiers, deux ou trois livres et quelques chemises, vestes et pulls », déclare-t-il en 2012 au Daily Mirror. La preuve de son détachement des biens de ce monde : il a longtemps vécu « sans domicile fixe », c’est-à-dire dans des hôtels cinq étoiles, ce qui fascine les médias. Le Figaro est tombé sous le charme de ce bourlingueur de luxe qui « sillonne le monde dans son jet privé Gulfstream IV. Ce nomade richissime peut ainsi résider dans 14 villes différentes en un mois. » Sans doute en phosphorant durant les vols sur les moyens de réduire l’empreinte carbone des gueux.

Financier à la réputation d’excentrique se piquant de « philanthropie » et d’ « idées », Nicolas Berggruen reste avant tout un homme d’affaires. Avec sa holding personnelle, qui fait des investissements immobiliers et financiers dans le monde entier, il est l’actionnaire majoritaire du premier groupe de médias espagnol Prisa (qui possède notamment le quotidien El País). Ce géant des médias présent dans 23 pays détient 15 % du groupe Le Monde. D’après Mediapart, M. Berggruen « siège au conseil d’administration du Monde ». On peine à comprendre la discrétion du « journal de référence » sur un si prestigieux compagnonnage.

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:08

Gros succès pour la campagne anti répression routière de la Ligue de défense des conducteurs :

840 000 visites - 215 000 signatures

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:04

Un tribunal belge vient de condamner à quinze mois de prison avec sursis et 165.000 euros d’amende huit femmes, toutes liées au cheikh d’Abou Dhabi, pour exploitation d’une vingtaine de servantes, la plupart africaines, dans un hôtel de luxe à Bruxelles.

Cheikha Hamda Al-Nahyane et sept de ses filles, membres de la famille régnante des Émirats arabes unis et surnommées « les princesses du Conrad », ont été reconnues coupables de traite d’êtres humains et de traitements dégradants sur 23 femmes qui étaient à leur service dans le courant des années 2000.

Les vingt-trois servantes, qui se trouvaient clandestinement sur le territoire belge et dont les passeports avaient été confisqués, travaillaient sans relâche et ne bénéficiaient que de quelques heures de sommeil par jour sur des matelas de fortune, au service de la famille saoudienne qui louait un étage entier, soit cinquante chambres, du prestigieux hôtel Conrad (désormais Steigenberger) situé avenue Louise, artère où le chic affronte le bling-bling, attirant donc les riches familles étrangères.

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:01

Le sauvetage de la banque la plus insolvable d’Italie, Monte dei Paschi di Siena, qui avait annoncé des pertes trimestrielles de 169 millions d’euros, continue avec des fonds publics italiens.

Le sauvetage de Banca Popolare di Vicenza et de Veneto Banca vient juste de commencer. Le gouvernement italien s’apprête à les sauver grâce à l’aide du groupe Intesa Sanpaolo et d’un autre investissement public d’environ 10 milliards d’euros. Lorsque l’on sait que les créances douteuses, soit 16 % des actifs des banques italiennes, s’élèvent à plus de 360 milliards d’euros, il y a de quoi s’inquiéter.

Après des discussions avec les autorités européennes il a été décidé que la liquidation des deux banques serait menée en Italie sans respecter le mécanisme européen, afin de permettre l’intervention du gouvernement italien. Ce dernier devrait prendre à sa charge non seulement les crédits détériorés, mais aussi le départ de 4.000 personnes, dont certaines au sein de la banque acheteuse Intesa Sanpaolo pour un euro symbolique. La recapitalisation par l’État italien s’élèvera à 6,6 milliards d’euros.

Ce sauvetage italien n’est pas sans nous rappeler le rachat beaucoup moins avantageux en Espagne de Banco Popular par la banque cantabrique Santander, qui avait dû provisionner en plus 7,9 milliards d’euros afin de couvrir le passif irrécouvrable de Popular et trouver 7 milliards d’euros pour apurer son bilan.

Les Français ont donc du souci à se faire, d’autant plus que, selon Goldman Sachs, sur les 54.000 milliards de dollars d’obligations (souveraines et privées) échangeables dans le monde, les banques centrales en détiennent 18 000 milliards, soit exactement un tiers.

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:56

« Il ne faut pas que l’obligation vaccinale devienne le nouveau jackpot des laboratoires ». 

C’est l’appel lancé dans les médias par une courageuse députée, malheureusement bien isolée en ce moment, Michèle Rivasi. Elle s’oppose à la Ministre de la Santé de Macron qui parle de rendre obligatoires onze vaccins aux nouveau-nés. 

Pourquoi « jackpot pour les labos » ? 

Parce que ce projet sidérant est un énorme cadeau de Noël aux industriels de la pharmacie. 

Leurs efforts pour faire élire Emmanuel Macron n’auront pas tardé à porter leurs fruits… juteux !! 

Emmanuel Macron a publiquement bénéficié de l’intense soutien pour sa campagne de Serge Weinberg, président de Sanofi, principal producteur français de vaccins ! 

Sa Ministre de la Santé Agnès Buzyn a été payée longtemps par les géants de la pharmacie mondiale (Sanofi, Novartis, Bristol Myers-Squibbs). 

Agnès Buzyn a été épinglée par Médiapart pour avoir justifié les « conflits d’intérêts » des chercheurs : selon ses déclarations, il n’y a aucun problème à ce que les scientifiques qui évaluent les médicaments pour le public soient en même temps payés par l’industrie qui les fabrique… 

A peine élu, Macron lance donc une opération se présentant comme motivée par la santé du public, mais qui s’avère également être un véritable racket sur notre santé

Car évidemment, onze vaccins obligatoires d’un coup, c’est autant de doses et de rappels qui devront être achetés pour les 800 000 enfants qui naissent chaque année en France. 

On parle de 110 millions d’euros chaque année qui tomberont dans la poche de l’industrie pharmaceutique, via nos cotisations obligatoires !! 

On savait qu’Emmanuel Macron était le candidat des milieux d’affaires et de la finance. 

La ministre de la Santé Agnès Buzyn semble vouloir fermer la discussion et passer en force avant que tout le monde parte en vacances. Il est donc urgent de se mobiliser pour dire non car elle prendra sa décision forcément avant le 8 août, date butoir fixée par le Conseil d’Etat pour résoudre le problème des vaccins ! 

Ne vous laissez pas faire ! Signez et faites signer la grande pétition d’urgence !!!

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:49

On apprend qu’après Sylvie Goulard, ministre des Armées, c’est le garde des Sceaux, François Bayrou, qui renonce à faire partie du prochain gouvernement. Marielle de Sarnez l’a suivi dans la foulée. Voilà donc quatre ministres importants – si l’on y ajoute Richard Ferrand – plus ou moins impliqués dans des « affaires » sur lesquelles se penche la justice- qui sont « exfiltrés », comme on dit pudiquement.

Il était certainement difficile, pour un président de la République qui s’est engagé à moraliser la vie publique, de conserver au gouvernement deux hommes et deux femmes – la parité est respectée jusque dans ce domaine – qui, quoique bénéficiant de la présomption d’innocence, ne sont pas à l’abri d’ennuis judiciaires. C’eût fait tache pour l’hôte de l’Élysée qui a promis de laver plus blanc que blanc.

Il serait, cependant, insultant à l’égard du chef de l’État que de supposer, un instant, qu’en les nommant ministres une première fois, il n’était pas au courant de ces risques. Il faut donc émettre l’hypothèse qu’il a choisi trois ministres du MoDem en ayant l’intention de les chasser à la moindre occasion, notamment ses deux têtes pensantes : François Bayrou et Marielle de Sarnez.

Ils lui étaient utiles pour s’assurer une large victoire aux élections législatives. Cet objectif étant atteint, il peut se débarrasser de ces alliés encombrants.

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:44

Les biens immobiliers de Claude Guéant, soit sa résidence secondaire et son appartement parisien, ont été confisqués le 12 juin, par ordonnance des juges d'instruction Serge Tournaire et René Grouman, rapporte "le Parisien". L'ancien ministre de l'Intérieur peut continuer à y habiter, mais il ne peut pas les vendre.

Cette décision fait suite à la mise en examen de Claude Guéant pour "blanchiment de fraude fiscale en bande organisée" et "usage de faux", dans le cadre de l'enquête sur le financement éventuel de la campagne de Sarkozy en 2007 par la Libye. L'ancien ministre "doit s’expliquer sur l’origine d’un virement de 500.000 euros, effectué en mars 2008, provenant de Malaisie et dont les policiers ont retrouvé la trace sur ses relevés bancaires, lors d’une perquisition à son domicile", indique le quotidien.

Claude Guéant a toujours affirmé que cet argent vient de la vente de deux tableaux d'un peintre flamand, achetés par un avocat malaisien. Deux huiles... estimées plutôt à 35.000 euros.

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:40

Une véritable tentative de Coup d’Etat est en cours contre le Président Trump, qui après tout a été légitimement élu lors des dernières élections présidentielles. Or, à l’évidence, toute une série de « pouvoirs » refusent le résultat des urnes et manœuvrent pour essayer de faire tomber le nouvel élu, ce qui en termes politiques et en bon français s’appelle un complot.

Tout Coup d’Etat est en effet toujours précédé d’une conjuration fomentée par ceux qui veulent faire renverser le pouvoir en place. Un complot a donc besoin et de conjurés/comploteurs et d’un modus operandi, détaillant les rôles de chacun dans le projet.

Commençons par les comploteurs

A l’évidence, les comploteurs aux Etats-Unis regroupent trois séries de personnes très différentes.

En premier, nous trouvons les hommes de l’ombre et de pouvoir, ceux qui peuplent ce qu’il est convenu d’appeler l’Etat Profond ou «Deep State, en anglais » et qu’Eisenhower appelait les hommes du complexe militaro-industriel.

Aux Etats-Unis il y a plus de 17 agences de renseignements qui se tirent dans les pattes à qui mieux -mieux. Les Français connaissent de nom la CIA, le FBI et la dernière-née, la NSA, censée chapeauter tout ce beau monde, mais il y en a bien d’autres tels les services de renseignement de l’armée ou des « marines (un peu notre Légion) », de l’aviation, de la marine et que sais-je encore. Et chacun de ces organismes essaye de tirer à couverture à lui pour défendre des intérêts et des causes qui sont chères à chacun des petits chefs de ces organisations mais encore plus à ceux qui les ont fait nommer là, et donc en tirent profit.

A la fin de la désastreuse présidence Obama, la situation avait atteint de tels niveaux de luttes intestines entre tous ces nids de frelons que certains de mes amis au Moyen-Orient me disaient que dans l’affaire de Syrie par exemple, ils voulaient bien aider les Américains, mais que sur le terrain il y avait une stratégie suivie par la CIA, une autre par le Président des Etats-Unis, une troisième par l’armée Américaine et qu’ils s’y perdaient un peu, la CIA par exemple fournissant des armes à des groupes définis comme des ennemis par le  Président et combattus de ce fait par l’armée tandis qu’une autre organisation pouvait être un allié en Syrie et un ennemi en Irak….

Tous ces gens qui « font leur beurre et leurs carrières (grâce aux ventes d’armes) » sur les conflits que les Etats-Unis engendrent un peu partout dans le monde ne veulent pas entendre parler d’une Amérique qui carguerait la voilure pour laisser un monde qui les dépasse se débrouiller tout seul.  A noter que nombre des élus Républicains font partie de cet Etat Profond, ce qui ne facilite pas la tâche de Trump (Le Sénateur McCain, ancien candidat à la Présidence en est un exemple parfait).

Le deuxième groupe est constitué par la quasi-totalité des grands media, New-York Times, Washington Post, CNN, NBC, CBS, tous dépendants des grandes puissances d’argent. Le rôle de ces media dans le complot est de «relayer» des informations soi-disant confidentielles fournies par des informateurs à l’intérieur des services de renseignements cités plus haut, toujours sous condition d’anonymat, ces « renseignements » visant à mettre gravement en cause le nouveau Président ou son entourage.

Et enfin, le troisième groupe de conjurés est constitué par des juges placés là par Obama ou Clinton, bloquant un certain nombre de décisions prises parfaitement légalement par le nouveau Président ou s’autorisant à instituer des procédures complètement futiles contre lui, pour l’empêcher de gouverner et ainsi freiner son action.

Voilà donc les comploteurs : services Secrets, grands médias, juges politisés.

Le lecteur attentif reconnaitra là parfaitement la composition sociologique de ceux qui nous ont autorisés à voter pour monsieur Macron et pour lui seul, en éliminant d’office tous les autres candidats.

Il reconnaitra aussi sans problèmes ceux qui se sont si violemment opposés au Brexit…

Passons au « Modus Operandi »… Lire la suite

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:32

Le parlement hongrois a adopté mardi dernier la nouvelle loi, souvent qualifiée de loi « anti-Soros », qui obligera les ONG bénéficiant de financements étrangers (hors fonds européens) annuels supérieurs à 7,2 millions de forints (24.000 euros) à déclarer ce fait et à l’indiquer sur leurs sites Internet et documents imprimés. Les ONG TASZ (Union pour les libertés civiques) et Comité Helsinki, toutes deux financées entre autres par le milliardaire américain d’origine juive hongroise George Soros, ont déjà annoncé qu’elles ne s’y plieraient pas, parlant de désobéissance civique. Cette loi dont le but est de contraindre les ONG à une plus grande transparence a même été critiquée par Transparency International, une organisation dont la mission est pourtant de favoriser la transparence de la vie publique, y compris en Hongrie, mais qui bénéficie elle aussi de financements de… Soros.

Avant d’adopter cette loi à une très large majorité (130 voix pour, 44 contre et 24 abstentions), les députés du Fidesz et de son allié démocrate-chrétien avaient pris en compte certaines remarques de la Commission de Venise, organe consultatif du Conseil de l’Europe. C’est ainsi que les données personnelles du donateur ne devront être divulguées par les ONG que pour les dons supérieurs à 500.000 forints (1.630 euros) et que les peines encourues par les ONG qui désobéiront à la nouvelle loi seront conformes au Code civil hongrois. Dans la version initiale de la loi, le parquet aurait pu faire dissoudre les ONG qui refuseraient d’appliquer la nouvelle exigence de transparence, ce qui avait été critiqué par la Commission de Venise. Celle-ci avait cependant reconnu le caractère légitime des objectifs de transparence visés par la loi, s’attaquant uniquement aux sanctions « disproportionnées » prévues par le texte.

Ce projet de loi avait été un des motifs de la demande de sanctions contre la Hongrie au titre de l’article 7 du Traité sur l’UE formulée par le Parlement européen le 17 mai dernier. Dimanche soir, les ONG ont voulu organiser une manifestation contre la politique du gouvernement de Viktor Orbán mais n’ont réussi à réunir qu’environ 300 personnes.

 

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