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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 10:18

Les éoliennes tirent leur énergie du vent, quand il y a du vent, soit en moyenne l’équivalent de 20 % du temps. Des centrales thermiques polluantes doivent les accompagner quasiment tout le temps. En Allemagne, ces centrales fonctionnent carrément au charbon/lignite ! En France et en Belgique, elles fonctionnent au gaz, elles sont à cycle ouvert, c’est-à-dire assez souples pour pouvoir se substituer aux éoliennes dès que le vent tombe. Elles sont, aussi, nettement plus polluantes que les turbines gaz-vapeur peu souples et elles consomment 50 % de gaz en plus…

Ce que nous savons beaucoup moins, c’est que les éoliennes tuent aussi. Elles tuent en détruisant la santé des personnes sensibles vivant à proximité, mais elles tuent surtout et immédiatement dans les pays fournisseurs de métaux rares, métaux rares dont nos « écologistes » ne parlent pas. Ces métaux sont indispensables à la fabrication des alternateurs d’éoliennes pour qu’elles puissent rester suffisamment légères malgré leur gigantisme chaque jour plus insensé.

Sont-ils vraiment vicieux ou sont-ils ignorants, ces « écologistes » ? Ne savent-ils pas que l’exploitation des métaux rares en Mongolie-Intérieure pollue des milliers de km², tue des milliers de gens ? Ne savent-ils pas que l’exploitation des métaux rares, au Congo par exemple, cause guerres, massacres et destructions ?

Des amis restés au Congo nous parlent régulièrement de ces horreurs proches du génocide, horreurs dont la presse bien-pensante « verte » se garde bien de nous parler ! J’ai lu le livre Congo Inc. d’In Koli Jean Bofane, où seul un vieux chef twa (pygmée) se préoccupe de l’avenir, où Congolais, Chinois, Américains, ONU etc., ne pensent que commerce et industrie… portefeuille !

Et je transcris une petite observation de Jacques Henri dans son chapitre sur le Congo : « Patrice Lumumba fut rapidement éliminé par la CIA […] Une paix durable n’a jamais prévalu dans ce pays qui regorge de richesses minérales dont en particulier le coltan. […] Nul ne sait combien les exactions américaines ont provoqué de morts en cinquante années d’instabilité. (Note : le coltan est un minerai riche en tantale et en niobium. Le tantale est notamment utilisé dans la construction d’éoliennes. L’exploitation de ce minerai a provoqué des troubles récurrents dans la région d’Ituri en République démocratique du Congo.) »

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 10:11

Tout commence le 29 janvier dernier. Ce jour-là, Pierre-François Gachet, l’inspecteur d’académie de Châteauroux, dans l’Indre, reçoit une lettre anonyme. Le genre de courrier que, par principe, on jette immédiatement dans la corbeille à papier. Celui-ci, pourtant, retient son attention : émanant d’un nébuleux « collectif de parents d’élèves », il accuse un instituteur de Malicornay (Indre) d’étudier trop de textes bibliques dans la classe de CM1-CM2 dont il a la charge. Or, certifie M. Gachet, l’Éducation nationale « [prend] très au sérieux la question du devoir de neutralité et de respect de la laïcité ».

Son sang ne fait donc qu’un tour. Une enquête est aussitôt diligentée et l’enseignant suspect illico mis hors d’état de nuire : inspecté dans sa classe dès le lendemain, il est rapidement convoqué et suspendu « à titre conservatoire ». Une affaire rondement menée. Mais pas terminée : ce vendredi matin, l’inspecteur d’académie a prononcé à son encontre un « déplacement d’office ».

La faute grave commise par cet enseignant, pourtant soutenu par un très grand nombre de parents d’élèves ? Une « entorse à la laïcité », assure Clémence Bauduin, journaliste à RTL. Mais, selon la charte de 2013, le principe de laïcité n’empêche nullement de parler de religion à l’école.

En avril 2015, Mme Vallaud-Belkacem avait même affirmé sa volonté que « l’enseignement laïc du fait religieux soit bien assuré ».

Mais pas trop quand même. Pierre-François Gachet explique qu’il « n’est pas reproché [à l’enseignant] d’avoir utilisé des textes religieux mais d’avoir dépassé la mesure de ce qui était nécessaire dans le cadre de l’étude du fait religieux ». Or, Me Mongis, son avocat, précise que « selon les calculs de l’administration elle-même, l’enseignant n’a consacré que six heures à l’étude de textes bibliques entre la rentrée de septembre et sa suspension fin février, ce qui ne paraît pas disproportionné ». Assurément, la mesure nécessaire mais à ne pas dépasser ne risque pas de faire attraper aux élèves une indigestion de fait religieux.

Il semble difficile, à raison d’une heure par mois en moyenne, de faire du prosélytisme. Et le profil, comme on dit, de l’enseignant ne semble pas coller non plus avec celui d’un pernicieux propagateur de la religion honnie : « Mon client est un agnostique, marié civilement et dont les enfants ne sont pas baptisés », souligne Me Mongis. D’ailleurs, s’il présentait véritablement un danger pour les élèves, il aurait dû être définitivement écarté. Or, il est autorisé à assurer des remplacements, qui lui permettraient de répandre encore davantage cette funeste doctrine si telle était son intention. La décision de l’inspecteur d’académie paraît donc tout à fait dépourvue de logique.

Et on est bien tenté de se ranger à l’avis de l’avocat, qui voit là des « considérations idéologiques bien extérieures à l’intérêt général ».

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 10:02

Selon BFMTV, les Mutuelles de Bretagne ont perçu fin 2011, fin 2012 et début 2013 (*) des fonds publics pour aider l’installation des Mutuelles dans les locaux brestois possédés par la compagne de Richard Ferrand.

 

Au total, selon La chaine, 55.000€ de subventions du conseil municipal de Brest et du conseil général du Finistère. Pourtant, le porte-parole de « La République en marche », Benjamin Griveaux, avait affirmé le 24 mai sur France Info qu’il n’ y avait « pas (eu) d’argent public » engagé dans cette opération.

Par ailleurs, selon Le Canard Enchaîné, Richard Ferrand, député du Finistère, aurait profité de son siège à l’Assemblée nationale pour peser sur des lois en faveur des mutuelles.

 

(*) Richard Ferrand a été directeur général des Mutuelles de Bretagne de 1983 à juin 2012.

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:57

Un ancien salarié du MoDem et ex-assistant parlementaire du député européen Jean-Luc Bennahmias a fait un signalement à la justice, hier, dans le cadre de l’enquête préliminaire du parquet de Paris sur les assistants d’une vingtaine d’euro-députés français.

Ce témoignage pourrait s’avarer embarrassant pour le parti de François Bayrou et Marielle de Sarnez, tous deux membres du gouvernement, François Bayrou étant, qui plus est, ministre de la Justice en charge d’un projet de loi voulant moraliser la vie politique.

L’auteur du signalement affirme avoir été rémunéré en partie par des fonds européens alors qu’il avait été recruté pour des fonctions au sein du MoDem.

Selon Le Point et Le Parisien qui révèlent l’affaire, ce collaborateur engagé pour un CDI à plein temps au MoDem a dû signer un « avenant de détachement » à temps partiel auprès de l’eurodéputé Jean-Luc Bennahmias. Or il assure n’avoir jamais travaillé pour lui en particulier. Le Parlement européen prenait pourtant en charge jusqu’aux 3/4 de son salaire. Une réalité qui concernerait d’autres « assistants parlementaires » européens du MoDem.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:54

Le bateau prend l’eau. Houmria Berrada, candidate de La République en marche (REM) dans la 2e circonscription du Nord, vient de se faire lâcher par son suppléant, sa directrice de campagne et 13 autres soutiens. Ce désinvestissement découle du fait que la candidate n’avait pas mentionné une condamnation en 2011 pour la production d’un faux diplôme.

« Malgré des faits avérés sur des falsifications liées à son cursus universitaire, Houmria Berrada nie et ses proches collaborateurs doivent faire face à une confiance entamée par des mensonges et déclarations de faits erronés », ont déclaré les signataires d’une lettre ouverte parmi lesquels Christian Carnois, son suppléant et Delphine Garnier, son ex-directrice de campagne. Ainsi, « nous avons donc décidé de nous désinvestir de sa campagne législative et de ne plus la soutenir », ont-ils affirmé.

Houmria Berrada avait été condamnée, en 2011, à huit mois de prison avec sursis pour « faux et usage de faux document administratif ». Elle avait produit, en 2010, un faux diplôme de l’Université de Bourgogne, à Dijon, pour intégrer l’Ixad, l’école des avocats de Lille rattachée à la Faculté de droit.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:48

 

Sélection des dix "meilleures" subventions votées au Conseil de Paris de juin 2017 :

 

1/ 2 436 500 euros  pour les organisations syndicales parisiennes. Cette aide publique qui s’ajoute au financement national des syndicats, se traduit par une subvention de fonctionnement, ainsi qu’une mise à disposition de locaux sur les quatre sites de la Bourse du Travail.

2/ 20 000 euros aux associations Maison du Hip Hop (11e) et Ghetto Style Movement œuvrant en faveur de la culture Hip Hop.

Au sein de la Maison du hip-hop, on apprend qu’ « un pôle de recherche artistique permet de développer des laboratoires expérimentaux dans toutes les disciplines : danse, graffiti, dj-ing, beat-boxing».

3/ 92 200 euros pour trois «cafés sociaux» pour des personnes âgées immigrées « pour favoriser leur insertion dans leur environnement, par l’apprentissage du  français, l’accès aux droits et l’accompagnement dans les échanges intergénérationnels et entre personnes âgées immigrées pour une meilleure autonomie. »

4/ 10 000 euros à l’association « Générations Cobbayes« , qui anime des ateliers «Do it yourself » au cours desquels les « jeunes Parisien-n-es » apprennent à créer eux-mêmes leurs produits cosmétiques…

5 / 6 000 euros pour l’organisation d’ateliers d’éveil au droit et à la citoyenneté dans une école primaire.

6/ 20 000 euros à l’association Rainbow Submarine pour l’organisation du festival LGBTQ+ « Chéris, Chéris » qui s’affirme comme un « festival engagé, qui donne à voir et à comprendre tous les aspects de l’homosexualité, de la transsexualité et des questions de genre.

Pour l’édition 2016, plusieurs films « érotiques » étaient diffusés, décrits sur la plaquette de l’évènement comme particulièrement « hardcores » (No Skin Of My Ass, Fuck Them All…) …

7/ 3 000 euros pour les joueurs d’échecs de l’école Normale. Ces étudiants bénéficient pourtant d’un traitement particulièrement privilégié étant rémunérés durant toutes leurs études supérieures par l’argent public…

8/ 5 000 euros pour l’association « Parlement Européen des Jeunes » pour son projet « La citoyenneté Do It Yourself », une simulation du Parlement européen sur le thème du développement durable.

9/ 10 000 euros pour l’association Food Sweet Food pour son projet « Refugee Food Festival », un festival itinérant en Europe qui vise à l’accueil de chefs réfugiés dans les restaurants des villes participantes.

10/ 12 000 euros à l’association Réseau Action Climat-France pour la création d’un nouveau chapitre de sa Web-BD « Planetman contre le changement climatique ».

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:29
 
Des graphiques scientifiques remettent en cause la thèse du réchauffement climatique anthropique

 

Ce qui est en question tout au long de ces articles scientifiques, ce n’est pas le léger réchauffement de 0,8 degrés Celsius enregistré depuis le milieu du XIXe siècle en contrepoint du Petit âge glaciaire du XVIIIe siècle. Tous les spécialistes, climato-alarmistes ou sceptiques, s’accordent sur ce point. Non, ce qui est en question, c’est ce supposé réchauffement global anthropique, terrifiant et sans précédent brandi par les médias dominants et leurs journalistes aux ordres, par les scientifiques avides de subventions, de chaires, de carrières, de collaborateurs et d’honneurs, par les politiciens démagogues et les militants verts de l’apocalypse. Pour ces fauteurs de peur planétaire, des mesures d’urgences s’imposent, sous gouvernance mondialiste cela va de soi, avant que la calotte glaciaire ne fonde complètement, que les îles du Pacifique ne soient submergées et que tous les bébés ours ne finissent noyés. Or ce que démontrent tous ces articles c’est que la version alarmiste de ce « réchauffement global d’origine humaine » est une imposture.

Les auteurs de ces études sont des experts venus des quatre coins du monde : Chine, Russie, Canada, Etats-Unis, Italie… Chacun a observé de près les différents aspects du supposé « réchauffement global » dans des régions précises et sur différentes échelles temporelles. Et chacune de ces études, dûment contrôlée par des pairs, conclut qu’il n’existe aucune preuve alarmante : la fin du XXe siècle et le début du XXIe attestent d’un réchauffement qui n’est ni dramatique, ni exceptionnel, ni inquiétant.

L’équipe de scientifiques d’Ulf Büntgen (Cambridge) montre par exemple que les températures dans l’hémisphère nord étaient supérieures au XVe siècle à leur niveau actuel. Celle de Fatima Abrantes (Portugal) confirme le point de vue généralement admis selon lequel la période chaude médiévale du Moyen-Age a connu des températures plus élevées que tout ce que nous avons vécu jusqu’ici, infirmant ainsi frontalement la « courbe en forme de crosse de hockey » de Michael Mann, totalement discréditée. Plusieurs autres articles relèvent que c’est l’activité solaire qui paraît être le premier facteur de réchauffement. Très peu – voire aucun – le relient au taux de dioxyde de carbone.

James Delingpole, spécialiste scientifique du site Breitbart commente : « L’establishment scientifique intellectuellement corrompu et mensongèrement alarmiste – je pense en particulier à ma bête noire personnelle, le militant gauchiste et généticien nobélisé sir Paul Nurse, ex-président de la Royal Society – a voulu nous faire croire que le climato-scepticisme était une position minoritaire, une marotte de quelques ringards, exclusivement soutenu par des gens qui ne connaîtraient rien à la science. Or il apparaît que tout cela n’est que propagande grossière. » De fait, des dizaines de scientifiques, sans aucune coordination, ont conclu, en toute indépendance et rigueur que la thèse devenue dominante d’un « réchauffement anthropique » ne rime tout simplement à rien.

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:23

Le 30 mai dernier, le saxophoniste de jazz Gilad Atzmon a été attaqué par derrière par trois activistes antifas dans les rues d’Edimbourg. Il a pris le soin de montrer leur visage dans une vidéo et la police a été alertée. L’agression s’est déroulée alors qu’il se rendait à un événement littéraire. Ils ont tenté d’arracher son saxophone et une caméra. Il est revenu récemment sur cet incident lors d’un entretien avec Henrik Palmgren de Red Ice. Ils ont essentiellement parlé du nouveau livre de Gilad Atzmon : Being in time, a post political manifesto. Voici la traduction du début de l’interview :

Henrik Palmgren : Avant que nous parlions du livre, dites-moi ce qui s’est passé. Vous me disiez que vous faisiez la promotion de votre livre et que vous aviez été attaqué par des antifas en Ecosse. 

Gilad Atzmon : Oui, j’ai été attaqué par ces trois types, relativement petits. Je précise qu’ils étaient relativement petits car je suis plutôt grand. J’ai survécu, je suis ici, mais c’est la première fois de ma vie que je fais face à de la violence physique. Il est évident qu’ils essaient de me terroriser et de me réduire au silence. Je suis heureux d’annoncer que cela ne va pas se passer ainsi. Plus ils seront violents, plus ma réaction sera pacifique et harmonieuse. Je pense, et nous allons certainement en parler par la suite, que la gauche est en train de se transformer en brûleuse de livres institutionnelle. Le basculement de la gauche, de la gauche radicale ou progressive, peu importe comment on la nomme, est loin d’être une surprise. En vérité, mon livre Being in Time, explique exactement comment et pourquoi cela s’est passé, quels sont les éléments qui ont mené à cette dystopie* dans laquelle nous vivons, à savoir celle de la tyrannie du politiquement correct. J’argumente de manière aussi énergique que possible que si nous voulons nous sauver nous-mêmes, il est nécessaire de réinstaurer l’idée d’Athènes en notre sein. Nous devons y travailler de manière très intense. Je suis déterminé à faire ce qui est en mon pouvoir pour expliquer aux gens à quel point la situation est grave.

*Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L’auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:20

Les anciens psychologues militaires américains James Elmer Mitchell et John Bruce Jessen, auteurs d’un programme de torture de la CIA, font l’objet d’une plainte déposée par un Saoudien actuellement détenu dans la prison de Guantanamo.

Les avocats d'un détenu dans la prison militaire américaine de Guantanamo, sur l'île de Cuba, ont déposé plainte à Washington contre les créateurs d'un programme de torture de l'Agence centrale de renseignement (CIA), a annoncé mercredi l'ONG internationale de défense des droits de l'homme Retrieve, basée à Londres.

Selon le communiqué, le Saoudien Abou Zoubaydah recruteur présumé d'Al-Qaïda, réclame que les anciens psychologues de l'Armée de l'air américaine James Elmer Mitchell et John Bruce Jessen fournissent des informations sur les techniques illégales de torture utilisées sur lui dans un site secret de la CIA situé à Stare Kiejkuty, à 180 km au nord de la capitale polonaise Varsovie.

Le parquet polonais mène une enquête sur le fonctionnement d'une prison secrète des États-Unis, en Pologne, depuis 2008. Des agents de la CIA y ont torturé des terroristes présumés. Les procureurs ont accordé à Abou Zoubaydah le statut de victime, en 2012. Selon les médias polonais, l'ancien chef de l'Agence de renseignements extérieurs de la Pologne (AW), Zbigniew Siemiatkowski, est la seule personne inculpée dans le cadre de cette affaire.

Selon un rapport du Sénat américain cité par les médias, James Elmer Mitchell et John Bruce Jessen ont obtenu 81 millions de dollars pour leur programme de torture qui propose notamment d'avoir recours à diverses pratiques plus rudes que celles utilisées précédemment par la CIA, dont le waterboarding, un simulacre de noyade.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:13

À l'instar de 1500 prisonniers palestiniens le mois dernier, Salah Hamouri avait cessé de s'alimenter en 2011. Cet ex-détenu témoigne sur ses conditions de détention, qui l'avaient poussé à cette ultime forme de contestation.

 

« Psychologiquement, c'est beaucoup trop pour un seul homme », résume Salah Hamouri au sujet de son emprisonnement. Incarcéré dans les prisons israéliennes de 2005 à décembre 2011, ce Franco-Palestinien ne connaît que trop bien les conditions de détention que dénonçait une grande partie de la population palestinienne le mois dernier. Pendant 41 jours, près de 1 500 prisonniers ont fait la grève de la faim, afin de forcer une évolution de leur situation carcérale et d'alerter une nouvelle fois la communauté internationale sur les traitements infligés aux détenus palestiniens en Israël. Un mouvement lancé par Marwan Barghouti, un leader régulièrement désigné par ses défenseurs comme le « Mandela palestinien ». Pour L'Orient-Le Jour, Salah Hamouri revient sur ses années passées en prison, et détaille les circonstances pénitentiaires qui l'avaient, lui aussi, poussé à une grève de la faim en 2011.

Arrêté au check-point de Qalqiliya il y a maintenant douze ans, Salah Hamouri décrit son début de détention comme un déchaînement de « torture psychologique permanent ». « Tout a commencé quand ils m'ont demandé de sortir de ma voiture, m'ont menotté en me mettant un chiffon blanc sur les yeux et m'ont mis à terre pendant près d'une heure et demie, le temps que l'armée vienne me chercher », raconte le jeune homme. De là, il est transféré dans un centre d'arrestation, où il est alors interrogé pendant près de 56 jours. Placé à l'isolement dans une cellule de 2 mètres de large pour 3 mètres de long, Salah Hamouri n'a, durant cette période, aucun droit de visite, ni de la Croix-Rouge ni même de son avocat.

« Lors des interrogatoires, on peut passer entre 20 et 22 heures attaché à une chaise, sans même pouvoir dormir », raconte-t-il. Légalement, cette période intensive est appelée « détention administrative ». Cette procédure juridique, appliquée par l'armée israélienne, peut se prolonger sur une durée de six mois, renouvelable sans que le détenu n'ait droit à un procès. Une détention arbitraire qu'Israël justifie en évoquant la nécessité de prévenir une potentielle menace à la sécurité du pays. Au terme de celle-ci, les captifs sont alors jugés devant des tribunaux militaires, dont la procédure peut parfois durer des années. « C'est la même chose qu'un tribunal normal, sauf que le procureur et le juge sont issus de l'armée, que les civils jugés ne sont que des Palestiniens, et qu'on ne peut pas voir son avocat », raconte le Franco-Palestinien.

La même chose, donc, ou presque. Car le droit à la défense ne semble pas être une priorité dans la « seule démocratie au Moyen-Orient ». Au terme des trois mois passés dans ce premier centre de détention, le jeune homme est transféré dans la prison de Beer Sheva, où il restera sans jugement pendant près de trois ans. Au cours de cette période, les avocats sont autorisés à rendre visite aux prisonniers, sous réserve que la prison où ils se trouvent ne soit pas trop éloignée. « Quand on est détenu à Beer Sheva, on est à l'autre bout du monde, alors les avocats n'y viennent pas souvent », explique M. Hamouri, avant d'ajouter : « La défense dépend de la localisation de la prison. »

 « Bus de torture »

En avril 2008, il est finalement condamné à sept ans d'emprisonnement. Deux chefs d'accusation sont à l'époque retenus contre lui : appartenance au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et intention de participer à l'assassinat du rabin Ovadia Yosef.

Au cours de ces années d'incarcération, l'ancien prisonnier passera par une dizaine de centres pénitentiaires différents. Pour lui, les conditions des transferts qui entrecoupent ces réintégrations visent à humilier un peu plus encore les prisonniers. « En Israël, on est transféré dans des bus de torture : les sièges, le toit, le sol, tout est en métal ; ce qui veut dire que l'été comme l'hiver, la température est insupportable », explique-t-il. Salah raconte que les prisonniers peuvent passer plus de dix heures enfermés dans ces convois, sans même pouvoir assouvir leurs besoins primaires.

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