Le 3 janvier les USA violent militairement la souveraineté du Venezuela et enlèvent le président Maduro et son épouse.
Trump, en affichant la doctrine DONROE ( DONALD + MONROE), annonce qu’il va dans ce cadre intervenir militairement au Mexique pour s’emparer des narcos mexicains.
Par la voix de sa présidente Claudia Sheinbaum Pardo, le Mexique refuse ce viol annoncé de sa souveraineté.
Claudia Sheinbaum Pardo, chef des Armées, envoie l’armée mexicaine à la frontière pour dissuader militairement l’armée des États-Unis de pénétrer par la force sur le sol mexicain.
Claudia Sheinbaum interdit aux agents officiels de la CIA, du FBI et de la DEA de séjourner sur le territoire mexicain comme ils en avaient le droit depuis les présidences du PAN et dont l’insuccès dans la prétendue lutte contre les narcos était patent. En réalité, les narcos jouaient dans la domination impérialiste le même rôle que les djihadistes au Moyen-Orient ou en Afrique, celui d’une menace fabriquée justifiant l’envoi de troupes US.
Elle interdit désormais le survol du Mexique par des drones étasuniens
Elle accueille aujourd’hui en visite d’État officielle la gouverneure du Canada, Mary Simon
Ce même jour, le Premier ministre canadien Mike Carney affiche à Davos sa volonté de défendre la souveraineté du Canada que Trump voulait transformer en 51° État des États-Unis.
Les médias européens font silence sur cet énorme et cinglant échec de la diplomatie arrogante et envahissante de l’administration TRUMP face à ses deux voisins. Ce silence est le reflet du silence des gouvernements européens pusillanimes, tétanisés par le Parrain Trump.
Ces derniers jours, la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a pris des positions claires et déterminées en matière de politique étrangère, affirmant la solidarité de son pays envers Cuba face à une pression croissante des États-Unis sous l’administration de Donald Trump. Dans un contexte régional tendu — marqué par l’intervention militaire américaine au Venezuela et les menaces explicites de Washington à l’encontre de La Havane — Sheinbaum a réaffirmé que le Mexique continuerait à fournir du pétrole et une aide humanitaire à Cuba, mettant en avant l’héritage historique de coopération entre les deux nations.
Ses déclarations interviennent alors que le président Donald Trump a durci le ton vis-à-vis de Cuba, allant jusqu’à proclamer qu’il n’y aurait « plus de pétrole ou d’argent pour Cuba ». Cette posture s’inscrit, selon certains observateurs, dans une réinterprétation agressive de la doctrine de Monroe, rebaptisée par la presse internationale « Donroe doctrine », qui légitimerait des interventions unilatérales américaines dans tout l’hémisphère occidental pour défendre des intérêts géopolitiques.
En réponse à ces pressions, Sheinbaum a également évoqué la souveraineté du Mexique, rejetant toute ingérence extérieure dans les affaires intérieures du pays. Ce positionnement ferme inclut une critique implicite de l’idée que Washington puisse imposer sa vision stratégique à ses voisins, une interprétation qui fait craindre une remise en cause de l’autonomie politique et économique de plusieurs États de la région.

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