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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 08:48

Mais c’est toujours une boulangère.

Le boulanger est toujours occupé, dans une pièce située à l’arrière. Occupé à quoi ? Je ne sais pas, puisqu’on prétend qu’il travaille la nuit. Mais il est là, c’est certain, on l’entrevoit parfois, quand la boulangère a besoin d’aller dans son arrière salle, pour chercher de la monnaie, ou même du pain.

Le boulanger est tout blanc de farine, avec des sourcils noirs et il prend un air fatigué. Il évite de se montrer au client, comme s’il redoutait quelque reproche fondamental sur la qualité de son travail.

On ne peut que le deviner penché sur son pétrin, ou pétrissant même quelque créature féminine. Il paraît que la farine est un aphrodisiaque puissant.

Le boulanger serait-il un vieux cochon qui met sa femme, non pas sur le trottoir, mais sur le comptoir ? Un vieux cochon qui veille au grain ?

Je n’ose pas le croire.

boulangerie2.jpgEt si le boulanger n’était pas le vrai boulanger ? Mais un remplaçant, l’amant de la boulangère, déguisé en faux boulanger pendant que le vrai est parti en tournées, tournées au cours desquelles il s’envoie une cliente vite fait sur le coin de la table de la cuisine, pendant que le mari de ladite cliente s’envoie en l’air aussi, mais avec la bonne d’un gros agriculteur, derrière une meule de foin ? ou carrément avec la légitime du gros agriculteur, dans une chambre à coucher riche mais de mauvais goût, pendant que le gros agriculteur est parti à la capitale pour traiter des affaires importantes, et en fait il est à Pigalle et il s’envoie des putes de luxe ?

Et peut-être même des pédés ?

Et pendant ce temps-là, moi, j’attends que la boulangère me donne enfin ma baguette.

Ah ! quelle histoire ! Quand on a pensé à tout ça, il est bien difficile de croire à l’honnêteté foncière de l’humanité.

On est plutôt enclin à avoir des doutes.

On est même vachement enclin, croyez-moi !

Heureusement, on a quand même sa baguette, pour le repas du soir. Et on peut penser qu’ils se sont lavé les mains, tous ces gens-là, entre deux turpitudes !

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 08:39

presse.jpgFondation Pièces jaunes : ou comment créer son propre job lorsqu'on est au chômage.

David Douilllet, judoka de renom et parrain des opérations "Pièces jaunes", prête gracieusement son image à cette noble cause.
Ceci sous couvert de bénévolat, ce qui est très étonnant, car chacun sait que les sportifs de haut niveau ont une carrière en général courte, et qu'ils sont obligés ensuite de travailler pour conserver un revenu décent.
 
Monsieur Douillet disposerait-il d'un patrimoine personnel suffisamment important qui lui permettrait de se consacrer au caritatif plutôt que de travailler ?

Et bien, non ! David Douillet vit officiellement de ses revenus publicitaires et de sa rente de chevalier de la Légion d'honneur, après un bref passage dans les sociétés de production de télévision, il prête maintenant son nom en façade à plusieurs marques de matériel de sport, commercialisant des vélos d'appartement ou des kimonos sous la marque DD, et même récemment à un jeu vidéo de simulation  de judo, "David Douillet judo".Les quelques euros manquants pour boucler ses fins de mois lui étant versés par la Fondation des Pièces jaunes.Il perçoit de ladite fondation caritative la modique somme de 32 000 € par mois, versée sous forme d'indemnité de défraiement, donc non imposable.Comme il est établi que tous les frais engendrés par ses prestations lors des campagnes des "Pièces jaunes" (déplacements en avion, véhicules, chauffeurs, garde-robe, hôtels ou locations, frais de bouche, téléphone) sont payés par la Fondation, on peut légitimement se poser la question : "Mais de quels frais s'agit-il ?".David Douillet étant un grand amateur de belles voitures, il bénéficie également d'un véhicule de fonction payé par les "Pièces jaunes" (contrat entretien + assurance + carte essence).

La fréquence de remplacement de cette voiture est laissée à son appréciation et il n'est pas rare que M. Douillet utilise simultanément deux voitures (difficile, non ?).Pour information, la liste de ses voitures 2007 : Porsche Cayenne, BMW 730, Mercedes 600, Citroën C5. Sans oublier les véhicules de société appartenant à la Fondation. On parle même d'un excès de vitesse avec une Porsche appartenant... aux Pièces jaunes !

 

Pour Mme Chirac, présidente de la Fondation, il est très légitime de défrayer une personnalité comme David douillet, sa notoriété rapporte bien plus à l'association en comparaison de ses frais.

Ben tiens ! Madame Chirac... est elle aussi bénévole non salariée. Ses lignes de frais sont plus détaillées que celles de Douillet car elle tient à la plus grande transparence quant au budget de sa fondation.

C'est ainsi que, pour l'année 2007, Mme Chirac a signifié avoir dépensé pour le bon fonctionnement des "Pièces jaunes"  Un budget de :- 38 000 € de frais de garde-robe (un vrai top model...)- 48 000 € pour son véhicule associatif (leasing + assurance + entretien + carburant pour une Peugeot 607 très haut de gamme).- 347 000 € de frais de déplacement (hôtels, avions, trains, véhicules...).- 285 000 € de frais de bouche (réceptions, repas pris à l'extérieur...).- 52 000 € de frais divers (téléphone, timbres...).- 927 000 € de frais de personnel (elle a à sa disposition un bataillon de chauffeurs et de secrétaires, au nombre de 14, tous issus de l'ancienne équipe de Jacquot, virés par le nouveau résident de la République). Soit une dépense moyenne de 141 000 € par mois ! David Douillet fait petit à côté...

Alors que penser de ces petits gamins qui s'échinent à remplir le fond des tirelires en carton de pièces jaunes ? Que penser de Douillet qui dit à la télé : "Nous prenons également les pièces plus grosses, ainsi que les billets, chèques et numéros de CB !". Comment ne pas avoir honte pour eux lorsqu'ils se laissent pommader en public par la presse ou Drucker pour "leur générosité, leur bénévolat, leur grand coeur..." sans rougir. Mme Chirac et M. Douillet, assumez vos actes, prenez la parole et répondez à ce brave Drucker : "Non, c'est pas du bénévolat, c'est pour la thune qu'on fait les guignols ! Si ça peut servir à des gosses malades, tant mieux...".

Le Téléthon en flagrant délit de détournement de la charité :
La responsable de l’AFM (Association française contre les myopathies) a fait cette révélation : France Télévision, censément partenaire du Téléthon, facture 1.500.000 € les 30h d’émission. Voilà où passe une partie des dons !
Et combien touchent les vedettes qui se produisent sur le plateau ?
 
Sources : Yves Daoudal et Le Républicain Lorrain via Le Salon Beige

Bravo à tous ces Bénévoles !

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 08:33

 

J’ai l’âme à la mélancolie

Des ecchymoses au bleu des yeux

Le monde tourne à la folie

Où sont passés les gens heureux ?

 

Lorsque ainsi je mélancolise,

À mal penser, je broie du noir

L’absinthe des mots m’alcoolise

Effaçant les grimaces du soir.

 

Par magie, un simple sourire,

Sous la pluie, joue à l’arc-en-ciel

Je tremble encore et n’ose dire

Te voilà de retour, Soleil !

 

Merveille ! Un bouquet d’ancolies,

Nuançant mes rêves en camaïeu,

À la nuit me réconcilie

Et s’abreuve à l’eau de mes yeux.

 

Ciel, fasse que cette embellie

Dure assez pour garder l’espoir

De dérouler le fil de vie

L’embellissant d’or les jours noirs !

 

Contre un bouquet bleu d’ancolies

J’ai troqué la mélancolie

Mes pensées, à nouveau jolies,

Décantent l’eau pure de la lie

Et tout le reste passe à l’oubli.

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 08:07

Une polémique autour d'un lot de jeu télévisé sur France 3, l'annulation d'un concert de la chanteuse Vanessa Paradis en Israël, et d'une conférence de Stéphane Hessel en France: derrière ces trois incidents récents, la guerre farouche que se mènent, en France, pro-Israéliens et pro-Palestiniens. D'un côté l'association Boycott Désinvestissements Sanction. De l'autre, le Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme. Leur terrain de bataille ? La campagne de boycott d'Israël et de ses produits. Leurs outils ? Des sites Internet leur permettant de communiquer, se faire entendre et constituer leur réseaux.

> >  

> > L'annulation de la conférence autour de Stéphane Hessel à l'Ecole Normale Supérieure de Paris a été connue le 12 janvier. Celle du concert de Vanessa Paradis, programmé en février prochain à Tel-Aviv, rendue publique le 14, le retrait d'une machine à soda comme lot offert dans l'émission Slam sur France 3 révélée par le Point.fr le 11... Derrière cette série d'incidents, un conflit entre pro et anti-Israéliens, sur fond de campagne de boycott d'Israël.

> > Prévue le 18 janvier, la conférence de Hessel avait pour objet, entre autres, la promotion d'une campagne de boycott. des produits israéliens. La directrice de l'ENS, Monique Canto-Sperber, a annulé l'événement une semaine avant sa tenue. Des organisations juives onnt-elles exercé des pressions ? La direction de l'ENS le dément, qui s'est défendue en évoquant des motifs de "sécurité".

> >  Vanessa Paradis, quant à elle, aurait annulé son concert après avoir été lourdement incitée à boycotter l'Etat juif. Samedi dernier, "une trentaine de militants du BDS avait défilé avant son concert, à Conflans-Sainte-Honorine, appelant l'artiste à ne pas chanter en Israël", rappelle Le Point. Elle avait déjà reçu une lettre ouverte le 27 décembre l'incitant à ne pas se rendre à Tel-Aviv: "Vous qui avez participé à de nombreux concerts caritatifs, vous qui êtes mère, vous qui êtes marraine d’une association qui réalise les rêves des enfants, nous vous demandons de penser aux milliers d’enfants palestiniens qui n’ont pas la chance aujourd’hui de pouvoir rêver..."

> > Le courrier se concluait ainsi : "Alors que certains ne manqueront pas d'interpréter votre concert comme un soutien politique, et pas seulement culturel, à l'Etat d'Israël, nous espérons au contraire pouvoir vous compter parmi les artistes du monde entier qui se sont joints aux appels au boycott d’Israël..." Elle a officiellement annulé sa prestation pour des "impératifs personnels"
>


>


> > Cliquez sur l'image pour un gros plan <

> >
> L'affaire de la "carafe à soda" de France 3

> > La troisième bataille récente a eu pour enjeu une machine à soda (ustensile permettant de gazéïfier l'eau courante, en lui ajoutant éventuellement des arômes), offerte en lot dans un jeu télévisé de France 3. Or l'appareil aurait été fabriqué dans une usine de Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël. Une association pro-palestinienne en appelle à la vigilance de France 3. Dans son courrier de réponse, une représentante de la chaîne écrit: "j’ai le plaisir de vous informer que la «carafe soda club» n’est actuellement plus proposée aux candidats du jeu «Slam», sur France 3". Une formulation qui provoque la colère du BNVCA. Il réclame aussitôt à France 3 de "revenir sur sa décision discriminatoire et illégale" et de "réhabiliter Sodastream sans délai". Coïncidence ? Circonstance aggravante aux yeux des partisans du boycott ? Le jeu est produit par la société de la productrice Simone Harari, militante anti-boycott résolue (elle a notamment signé un appel de protestation initié par BHL contre le boycott l'an dernier, par une chaîne française de cinémas, d'un film israélien).

> > Derrière les trois incidents, on retrouve les mêmes protagonistes. A la manoeuvre, plusieurs organisations opérant grâce à un maillage de militants et de soutiens ainsi que d'Internet. D'un côté, BDS France. De l'autre, le BNVCA et le Crif.

> >
> > Cliquez sur l'image pour un gros plan <

La page d'accueil du site de BDS France revient sur les dernières actualités concernant le boycott en France.

BDS France s'est créée en juin 2009 après l'opération "plomb durci" menée par Israël dans la bande de Gaza (voir notre dossier). Cette entité est affiliée à un mouvement international -le Boycott, Désinvestissment, Sanctions-, créé en 2005. Ses membres mènent une "campage politique" sans "motif communautaire ou antisémite", explique Imen Habib, une représentante du mouvement jointe par @si.

Une cinquantaine d'associations participent aux campagnes de boycott estampillées BDS. On y trouve notamment l'Union juive française pour la paix, la confédération paysanne, le syndicat Solidaires ou des militants du NPA. BDS France fonctionne sans permanent, seulement "quelques animateurs", et dispose d'un réseau d'une cinquantaine de comités locaux, qui lui permet de mener ses actions sur l'ensemble du territoire. Leurs manifestations, souvent coup de poing, vont du sittin dans les supermarchés pour protester contre la vente de produits fabriquées en Israël à l'appel à boycott des artistes, comme on l'a vu avec Paradis. Chaque action est immédiatement popularisée sur le site.

"Nous pointons du doigt ce que le BNVCA ou le Crif essaient de cacher. Et ils flippent malgré nos petits moyens", poursuit Imen Habib. Quels sont ces moyens ? "Quelques dons et l'apport de nos militants"...

 

> >
> "Une nébuleuse hors-la-loi et délinquante"

> > Fondateur en 2002 du BNVCA, l'ancien commissaire de police Sammy Ghozlan ne sous-estime pas ses adversaires. S'il considère BDS comme "une nébuleuse sans existence, hors la loi et délinquante", si avec sa "petite équipe de bénévoles", (une trentaine de personnes dont six permanents), il fait tout aujourd'hui pour éliminer la "nebuleuse", il assure néanmoins qu'il "l'admire pour son travail", sa force de coordination, et sa communication.
>

> > Dans son combat contre "l'incitation à la haine d'Israël " Ghozlan assure ne disposer que de peu de moyens. Ses principaux soutiens financiers ? Des donateurs anonymes, mais surtout une association: Verbe et Lumière, "qui lutte contre le négationnisme et l'antisémistisme". Mais encore ? Ghozlan reste flou. "Heu... c'est une association qui octroie des donations... en fait, c'est comme un club." Verbe et lumière (dont @si n'a trouvé aucune trace sur la Toile) est associé au centre Simon Wiesenthal. Lequel, pour dispenser ses largesses à l'association de Ghozlan, passerait par cette association-écran, dont le BNVCA assure ne rien savoir (quant au centre Wiesenthal, il n'a pas répondu aux questions d'@si).

> > Ancien commissaire de police de Seine-St-Denis (93), délégué du Crif pour le 93, président du conseil des communautés juives de la Seine-St-Denis (CJJ 93), Ghozlan fait fonction de lanceur d'alerte sur les agressions antisémites, réelles ou non. Il a été fait chevalier de la légion d'honneur en 2010 par Brice Hortefeux "pour services rendus à la nation" -le même Hortefeux à qui il fait appel aujourd'hui pour fermer le site de BDS France.

 

 

Le site du BNVCA publie, lui aussi, ses communiqués sur les différentes manifestations qui "appellent au boycott".


> > Cliquez sur l'image pour un gros plan <

> > Mais les soutiens de l'ancien commissaire Ghozlan dépassent le ministère de l'Intérieur. Il se targue de compter aussi des soutiens dans le monde judiciaire. Ghozlan affirme ne pas être pour rien dans la publication en 2010, d'une circulaire émanant des services de la chancellerie (Michèle Alliot-Marie était alors ministre) appelant les parquetiers à réprimer fermement les appels au boycott. Objectif : "assurer de la part du ministère public une réponse cohérente et ferme à ces agissements". Le document s'appuie sur l'article 24 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse qui punit "ceux qui (...) auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée". C'est précisemment sur ces deux textes que Ghozlan fonde aussi les poursuites en justice intentées contre Hessel et quelque 80 partisans du boycott en France. Les premiers jugements rendus par les tribunaux français, condamnant les instigations au boycott, lui ont pour l'instant donné raison.

> > Sur ce front judiciaire, BDS s'affirme néanmoins confiant. D'abord, les partisans du boycott invoquent le droit européen. Dans l'arrêt Brita, rendu le 25 février 2010, la Cour de justice de l'union européenne (CJUE) déclarait en effet que les produits "obtenus dans des localités qui sont placées sous administration israélienne depuis 1967", c’est-à-dire les territoires occupés, ne peuvent pas être exportés sous certificat d’origine israélien.

> > Mais les BDS ne visent-ils que ces produits-là ou bien, comme l'indique le texte de leur site, tous les produits israéliens ? Un certain flou semble régner, d'autant, comme le souligne aussi le site de BDS, que "Israël délivre de manière indifférenciée des certificats d’origine pour l’ensemble des exportations, il n’est pas possible depuis l’Europe de faire la distinction".

> > Même désavoués, pour l'instant, par les tribunaux, les partisans du boycott comptent -eux aussi- des soutiens dans le monde judiciaire. Secrétaires nationaux du syndicat de la magistrature (gauche), Benoist Hurel et Patrick Henriot, dans une tribune de Libération (21 janvier) dénoncent la multiplication des poursuites. "Un texte de loi, réprimant la "provocation publique à la discrimination envers une nation", a été voté en 1977, sur le fondement duquel peut être réprimé tout appel au boycott d'un Etat, rappellent les deux magistrats (révélant au passage une autre base légale aux poursuites). Le nombre de poursuites pour ce type de faits était toutefois extrêmement faible jusqu’à ce que le ministère de la Justice n’invite, dans une circulaire du 12 février 2010, les procureurs à assurer une répression «ferme et cohérente» de ces agissements". Or "la nécessité de mobiliser la loi pénale ne s’évalue pas à l’aune des intérêts communautaires ou partisans des uns et des autres (...) la libre contestation de l’action des Etats comme de celle des hommes, ne sont pas solubles dans ces intérêts (...) des actions de boycott contre des Etats ont déjà été conduites dans le passé à l’égard del’Afrique du Sud, de la Chine ou de l’Inde."
>
> Trois militants BDS comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Perpignan le 24 janvier. Et ce ne sera certainement pas le dernier épisode de cette cyber-guerre.

> > (Par Mathias Destal)

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 08:00

 

 privé ou public qui est le dindon ?????Ca y est, c'est voté................... AUJOURD'HUI DÉBUT ET FIN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE AU SÉNAT POUR PASSER LE PROJET DE LOI NOME..........les Nouveaux Compteurs EDF !
> > DANS QUELQUES JOURS CE NE SERA PLUS UN PROJET MAIS UNE VÉRITABLE LOI  SCÉLÉRATE AVEC 
APPLICATION AU 1ER JANVIER 2011.
> > QUAND NOS FACTURES ET CELLES DE NOS AMIS AUGMENTERONT ON NE POURRA PLUS DIRE QUE L'ON NE SAVAIT PAS.
> >
A DIFFUSER LARGEMENT ÉVIDEMMENT ! APRÈS FRANCE TÉLÉCOM, LA POSTE, LA SNCF, ETC... EDF 
> >

> > Pour les fameux Compteurs qui devraient être installés bientôt et qui devraient nous être facturés au prix très très Fort (vers les 300 € ) , et qui, de surcroit, ne seraient pas fiables : il ne faudra rien signer.
> > On ne peut pas refuser à EDF d’accéder aux Compteurs, et de les changer : par contre comme nous n’avons rien demandé, nous n’avons aucune Obligation de Signer quelque Document que ce soit, et, du moment que nous n’aurons rien signé, EDF ne pourra pas nous obliger à payer ces Compteurs….
> >
> >
Attention aux Signatures : aucune, même pour la Réception de Travaux  etc 
> >  
> > LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR PERMETTRE LA CONCURRENCE !
> > À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE, COMME CELA S’EST DÉJÀ PRODUIT POUR LE GAZ.
> >
> > NE LAISSONS PAS FAIRE ! C'est la Loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité, concoctée par le Gouvernement.
> > Le principe en est simple : constatant que la Concurrence ne fonctionne pas
> > - plus de 96 % des Français restent Fidèles à l’Opérateur Historique (EDF)
> > - le Gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.
> > La Loi étant passée dans une relative indifférence, à partir du 1er  Janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses Concurrents jusqu’à 25 % de sa Production d’Electricité.
> > Un Véritable hold-up !
> > Les Fournisseurs d‘Electricité vont se voir offrir un quart de la Production, que les Français ont déjà payé avec leur Facture, pour qu’ils puissent réaliser des Profits, au seul bénéfice de leurs Actionnaires.
> > C’est une première que d’obliger une Entreprise, dans le Monde de la "Concurrence libre et non faussée", à céder une partie de ses Atouts à des Concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité.
> > Si vous êtes scandalisé, diffusez au moins ce message !
> > Une fois livré à la Concurrence et surtout au " Privé " ce sera trop tard.
> > Le Prix de l'Electricité sera fixé par des Groupes Privés qui en fait seront des Filiales d'un Seul et Unique Groupe !
> > Vous n'y croyez pas ?
> > Alors remettez vous dans le contexte de nos chères Autoroutes Françaises que nos Parents et Grands Parents ont payées avec leur Impôts et qui ont été Vendues et Bradées à de Grands Groupes Privés …..
> > Cela profite à qui ?
> > Et le Prix à payer pour y circuler ? N'est-ce pas Scandaleux ?
> > Mais c'est trop tard, car ce Réseau Routier n'appartient plus en totalité à l'Etat ! Et pour le reste ce sera pareil !
> > Aujourd'hui le service public coûte cher, mais ce n'est rien face à ce qui nous attend si nous le bradons à des Groupes Privés !

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 07:56

 

> 1. REVOLUTION!
> Tout le pouvoir au peuple. Tout de suite et maintenant - B. Benjelloun
>
Pour éviter que les hommes de Ben Ali ne récupère la révolution
>

> Entretien avec Takriz: La Tunisie, première cyber-révolution - Ramy Brahem
>
Comment Internet a permis de contourner la censure et d'organiser la résistance
>

> Brèves de Tunisie: les 40 voleurs, intérêts US et israéliens, désordre organisé...- R. Brahem & M.Collon
>
Dernières infos parfumées au jasmin
>
> Entretien avec un opposant tunisien - Hama Hammami
>
"Il faut faire table rase du passé si on veut aller vers un État de droit."
>

> La Tunisie : une Révolution - Tariq Ramadan
>
Une première étape et, à la croisée des chemins, les enjeux restent sensibles.
>
>
2. EFFET DOMINO?
> L'Egypte n'est pas la Tunisie, mais... - Emad Mekay
>
Le pharaon Moubarak sera-t-il le prochain à sauter?
>
> Que l'étincelle tunisienne embrase tout le monde arabe ! - M. Belaali
>
"Longtemps exploitées, marginalisées, humiliées, les masses populaires arabes relèvent lentement la tête"
>

> Le Printemps de la démocratie arabe - A. Albayaty, H. Al Bayati, I. Douglas
>
"Le soulèvement tunisien n'est que le résultat naturel de l'échec du modèle de la mondialisation"
>

> Le guide des dictateurs arabes - Hanitizer
>
Quelques conseils pour les dirigeants locaux qui ne voudraient pas finir comme Ben Ali
>

> 3. FRENCH CONNECTION

> Sarkozy, l'ennemi des espoirs démocratiques africains - Olivier Mukuna
>
La démocratie ne fait pas les affaires de la France en Afrique
>
> Le clan des tunisiens - Hicham Hamza
>
Ont-ils versé une larme pour le départ de Ben Ali?
>
>
4. ATTENTION MEDIAS!
> Tunisie : mots et maux de l'information en continu - J. Salingue, U. Palheta
>
Florilège de travers médiatiques français

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 07:50

Le Dakar a encore battu son record puisque nous en sommes désormais à 58 morts. Triste course à l’inutile s’il en est. Ce n'est d’ailleurs pas le Dakar qui est endeuillé mais bien les familles, les amis. Le Dakar, lui, grâce à ASO (Amaury Sport Organisation) continue puisque selon le principe sportif, the show must go on. Etrange ce silence autour de ces trois derniers morts: est-ce parce que ce ne sont pas pilotes ?

Lire la suite : http://www.grouchos.org/

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 09:51

 

Il tapait sur le piquet et, comme la bise cinglait, il tapait plus fort, plus vite. De plus en plus fort, de plus en plus vite pour essayer de se réchauffer. En vain ! Il voyait ses mains bleuir peu à peu et il sentait le froid gagner ses os jusques à la moelle, ses pieds, déjà gourds, s’ankyloser davantage et son sang se cailler. Le contrôle de ses pensées lui échappait. Son cœur et son âme hurlaient leur manque, manque accru par le silence qui les bâillonnait.

Et comme elle pesait à ses mains crevassées, cette maudite masse !

À quoi bon ? À quoi ça servait tout ça : les rudes conditions de travail, l’hostilité ambiante, et toute cette fatigue, cette sueur glacée qui, coulant le long de son dos, lui mouillait le creux des reins, et que rien ne sécherait désormais ?

Il doit faire si clair, si chaud, si bon là-bas, au pays. Là-bas, à l’ombre généreuse du mur de la mosquée blanche qui pointe haut son minaret vers Allah. Ici, ce n’est pas le même ciel. Ici, même lorsqu’il est lumineux, le ciel n’est jamais à porté de voix.

– Asma1 !

L’aboiement, lui vrillant les tympans, l’arracha brusquement à sa rêverie. Le type boudiné – le chef de chantier – s’en prenait encore à lui, pour la troisième fois de la matinée, avec plus de hargne encore, lui sembla-t-il.

– Asma ! Oui toi, l’Arbi, c’est à toi que je cause. Dis, si tu ne forces pas plus que ça, je vais te faire sauter deux plombes. Et vite fait bien fait. Tiens-toi-le pour dit, feignasse !

Qu’il parle en français ce salaud, au lieu d’abîmer les mots-souvenirs de sa langue berbère, ces mots qui ne cessent de chanter à son oreille : « Asma ! Karim, nous l’aurons notre dar2, à ton retour de chez les Françaouis, les poches pleines de flouze3. Asma ! Écoute, notre maison, je le sais bien, elle sera toute petite, mais rien qu’à nous, Habibi4. »

Il sourit. Une lumière d’infinie douceur transfigura son visage. Il tapa, redoubla d’effort et le type boudiné s’éloigna en crânant, évidemment, les mains au fond des poches.

 

Mais quand repartirait-il de chez les Françaouis ? Quand reverrait-il Djerba la Blonde et le bled familier, perdu au milieu des vieux oliviers bleus, non loin de la chaussée romaine ? Il ne le savait pas encore. Pourtant, il pressentait déjà qu’il n’y aurait jamais assez de flouze, jamais de petite maison blanche sous les vieux oliviers bleus ; et Yasmina, sa belle adorée, jamais ne fredonnerait tendrement pour bercer son enfant, dans la quiétude de leur dar.

Mektoub5. Inch Allah6 !

Il grelottait toujours. Une jolie fille passa tout près : hauts talons, mollets ronds, aguicheuse mini jupe. Il siffla flatteusement. La demoiselle se retourna, le toisa un bref instant, puis passa son chemin, se haussant du col et secouant une somptueuse chevelure rousse. « Ô Yasmina, ma beauté à l’œil farouche, à la bouche-fleur dissimulée. Ô Yasmina, opium de mes nuits, le temps fuit et toi, tu fanes au loin. Nos filles vieillissent si vite et si mal ! Mal de mauvaise nourriture, vite d’intolérable attente. Ô Yasmina, à ton tour, asma mon amour. Le dar blanc de nos rêves, entouré d’oliviers bleus, tout près de la mosquée et de la petite école coranique, la petite école qui m’a appris l’espoir, comment te dire que nous ne l’aurons jamais ? Loin de toi, je n’espère plus. Sans toi, l’espoir est un oiseau blessé et je tremble pour lui. Comment oser revenir près de toi avec les mains calleuses ? Yasmina, ne tente plus ces mains déjà usées, ne les invite plus à couvrir de caresses ton corps, deviné sous la danse ensorcelante de ton vertueux haïk7. Mon odorante Jasmine, ne laisse pas faner, si loin de moi, ce corps bien-aimé. Prends en bien soin, enduis-le des huiles douces de l’arganier et parfume-le chaque fois que tu me rends visite dans tes songes... Asma, ma Princesse, attends-moi, patiente encore un tout petit peu. Mon contrat va bientôt se terminer et je vais te revenir. Je te le jure sur ce que j’ai de plus sacré au monde : Toi ma Sœur, Toi ma Femme, Toi mon Amour.»

 

Cette fois encore, il ne l’avait pas entendu approcher. Et il s’en mordait les doigts. C’était de sa faute… Il savait bien qu’il allait revenir ; aussi aurait-il dû se méfier, rester prudemment sur le qui vive, au lieu de se perdre en songes creux.

– Hep ! Asma ! Toi venir ici, toi mettre terre dans trou. Et toi faire fissa !

 

Le salaud, l’ignoble salaud ! Pourquoi me parle-t-il petit nègre ? Qu’il arrête son charabia, sinon je lui fous sur la gueule. Ah le salaud ! Il est gros et gras comme un porc. Il a chaud, lui. Il ne manque de rien, lui. Et lui, il dort dans un bon vrai grand lit, contre le ventre tiède d’une femme docile. Je ne pourrai jamais lui foutre sur la gueule. J’ai bien trop froid, bien trop faim, bien trop peur, bien trop peu de forces. Juste bon pour la pelle et pour la masse. Que j’ai faim de ce délectable couscous que tu préparais avec tant de soin et de tendre patience, petite mère chérie ! Comme j’ai envie, besoin d’un long repos ; besoin, envie de partager ton sommeil, de dormir contre ta peau odorante, Yasmina, ma fleur intouchable !

Il arracha trois pelletées de glaise gluante. Le type joufflu s’en fut en sifflotant, mains dans les poches, à son habitude. Le salaud ! Afin de canaliser sa rage, de se donner du nerf, il essaya de rythmer le va-et-vient de la pelle sur un air qu’il aimait, l’air de l’une de ces mélodies qui s’entendent partout, là-bas dans tous les souks du pays, là-bas près de la mer, la mer qui berce Djerba l’ensoleillée, Djerba la belle paresseuse ensorceleuse. Un bref instant, il en éprouva un grand réconfort, y puisa même un regain de courage.

Une blondinette cria : « Tiens attrape ! » en lançant un petit caillou rond comme une bille. Il le lui réexpédia et but une seconde de joie au visage souriant de la fillette qui fit entendre un joli rire, étincelant de menues dents nacrées.

Elle est trop jeune pour mépriser, pour haïr, pensa-t-il. Ils le lui apprendront bien assez tôt !

À cloche-pied, l’enfant s’éloigna en évitant les mares de boue. Pour elle, pour tous les gamins de sa sorte, il devait supporter le travail ingrat qu’il faisait et qui l’éreintait. À cette jeunesse, il ne fallait pas de trous dangereux ni de flaques croupissantes. Mais, c’était également pour tous les autres, tous les adultes indifférents, sinon hostiles voire parfois haineux, qu’il accomplissait ce pénible boulot d’assainissement avec ses frangins de galère : les Norafs, les Yougos, et les non moins malchanceux Portos faméliques.

Machinalement, son regard se fixa à hauteur du dernier étage de la H.L.M. dont il nettoyait les abords. Une fois, il était entré dans l’un de ces appartements. Une seule fois. C’était clair et neuf, bien chauffé. Il avait glissé et fait une mauvaise chute dans la fosse qu’il était en train de combler. Une jeune femme passant par là, et qui avait assisté à la scène, avait insisté pour que l’on conduisît le jeune ouvrier chez elle afin de le soigner. La femme avait un visage serein et, comme son ventre était joliment rond, elle avait dû oublier l’indifférence et le mépris. Peut-être pour l’enfant à naître. Et lui, l’Arbi, il avait regardé droit, au fond de ses yeux noisette, la jeune femme lorsqu’elle lui avait offert un verre alcool, avant de le refuser poliment. Alors miracle, elle avait rosi puis bafouillé : « Excusez-moi ! J’avais oublié que chez vous, ça ne se fait pas. » Elle avait très nettement dit : « chez vous » et non pas chez les bicots, les gris, les ratons ou les crouilles. Il avait remarqué et aimé sa manière d’à peine insister sur le « chez vous » comme si elle n’avait pas trouvé le mot juste et s’en excusait. À nouveau, il l’avait fixée, lui avait souri, et avait même osé lui souhaiter un beau bébé, en pensant à celui que lui donnerait sa Yasmina. En tous cas, il garderait jalousement au fond du cœur, le souvenir de cette femme généreuse et des paroles que seuls leurs regards avaient échangées, le souvenir de l’appartement clair et il se promettait de raconter cette belle histoire, sans rien en omettre, à sa lointaine promise.

Il sursauta. Le type boudiné venait de poser sa grosse patte sur lui et le secouait ferme.

– Asma ! – Encore ! – Va pas dire que t’as pas été prévenu, le Bicot ! J’ai parlé de toi avec le chef. – Un type encore plus gros, plus boudiné. – Il va te virer ! Et pas la peine de sortir les salamalecs. Tes salades, tu peux te les carrer dans le croupion. Nous autres, ces conneries-là, on n’en a rien à branler.

Il n’eut pas le coeur d’affronter le regard mauvais du gros homme, alors il reprit sa pioche, tapa, creusa, déblaya. Déblayer, creuser, taper, c’est juste ce qu’ils exigeaient. Veulent surtout pas savoir que vous avez faim, froid… Veulent pas savoir que vous crevez de solitude. Fallait seulement taper, creuser, déblayer… Encore déblayer, creuser, taper, et sans fin recommencer. Loin des frères, loin des amours, loin du pays et de la douceur d’y vivre. Seul, toujours seul et, sans jamais rien dire, toujours plier.

Non. Pas définitivement !

Sans lever les yeux, à l’odeur aigre, il sut que le type approchait, la bouche sale d’insultes.

Seulement, cette fois-ci, il ne l’écoutera pas, ne fera même pas semblant. Il ne s’entendra plus reprocher qu’il est venu manger le bon pain blanc de la France, beaucoup trop généreuse avec les sales moins que rien de sa race.

Beaucoup trop généreuse avec les sales moins que rien de sa race ! Il ne broncha pas. Pas même d’un cil. Il attendait. Et soudain, la brûlure de l’haleine avinée de l’homme lui mordit la nuque. Aussitôt, retrouvant toute sa fierté et une force insoupçonnée, il brandit la pioche avec la hargne du désespoir. Il la tint dressée en l’air un cinquième de seconde puis l’abattit dans le gros tas de graisse qui, avec un couinement cocasse, s’écroula dans la boue.

De fines éclaboussures d’or et de sang étoilèrent le visage de l’émigré. Un rayon complice du soleil couchant aviva son teint qui, aussitôt, rayonna de l’incomparable beauté de ses vingt ans retrouvés.

Il leva machinalement les bras et tendit les mains vers d’invisibles menottes.

La scène en impressionna plus d’un.

Certains prétendirent qu’il avait essayé de s’enfuir en direction de la cage d’escalier de l’un des immeubles voisins et que seule l’arrivée de curieux l’en avait empêché.

D’autres affirmèrent l’avoir entendu prononcer des paroles, possiblement en langue arabe. D’entre ces mots, ils réussirent à rapporter ceux revenant sans cesse en une sorte d’envoûtante mélopée : « Asma… Djerba… bled… Yasmina… Mektoub… Flouze… Inch Allah ! »

 

Ensuite, il y eut des cris perçants, des sirènes, d’abord au loin, puis de plus en plus proches et des bousculades, des pleurs d’enfant, des appels et des piétinements, d’incessantes allées et venues. Le grand désordre et l’attroupement habituels lorsque casse la routine.

 

Enfin, on l’emmena.

 


1 Asma : écoute (arabe).

2 Dar : maison

3 Flouze : argent, fric.

4 Habibi : mon amour.

5 Mektoub : le destin.

6 Inch Allah : Dieu décide.

7 Haïk : voile dont les femmes musulmanes recouvrent leurs vêtements.

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 09:46

 

J’ai revu récemment le dernier film des Monty Python, « Le Sens de la Vie », et c’est avec plaisir que j’ai savouré pour la énième fois cette fameuse scène au restaurant, hilarante, comme tant d’autres passages du film. Et si elle s’avère peu raffinée, elle ne manque en tout cas pas de sel.

Un homme difforme, aussi grand que large, pénètre dans un grand restaurant gastronomique, et se fait servir une orgie de bouffe, par un John Cleese comme d’habitude irrésistible de flegme et de drôlerie. Le repas est accompagné d’un seau, qui permet à l’obèse de vomir au fur et à mesure qu’il ingurgite les mets. La scène monte en puissance, c’est un festival de gerbe, entre le personnel qui se fait arroser (l’obèse vise mal) et les clients des tables voisines (tout en smoking et robe de soirée) qui se répandent eux aussi dans leurs assiettes, dégoûtés par le spectacle qui s’offre à eux…

Rarement une scène aura été aussi loin dans l’horreur gastronomique au cinéma (sauf peut-être Pasolini avec son film « Salo ou les 120 journées de Sodome ») : en effet, à la fin de la séquence, le personnage de Cleese propose un carré de chocolat à l’obèse, et après l’avoir avalé, il éclatera littéralement, se retrouvant les tripes à l’air, les côtes en avant, les autres clients vomissant à tour de bras, laissant une vision d’horreur au spectateur, ébahi par ce déferlement de mauvais goût.

Bon appétit !

(Texte initialement publié dans le fanzine de l’association castelroussine Travelling).

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 09:25

1 500 personnes se sont rassemblées, en dépit du froid, sur la place du Panthéon, mardi 18 janvier, de 18h30 à 20h30, afin de tenir la conférence-débat avec Stéphane Hessel et ses invités, qui devait avoir lieu à l’Ecole normale supérieure et que la directrice de celle-ci, Mme Monique Canto-Sperber, a interdite le 12.

 

Lire la suite : http://www.france-palestine.org/article16513.html

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