Blog de la chanteuse Elizabeth
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La nouvelle est désormais de notoriété publique : le Palais de l’Elysée est infecté par la gale ! Ce sont des sous officiers de la garde présidentielle qui l’ont fait savoir à l’AFP. C’est donc du sérieux. Rappelons que la gale est une maladie très contagieuse, très prurigineuse, de la peau, produite par un parasite animal, l’acarus de la gale ou sarcopte, qui creuse dans la peau de fines lignes grisâtres. On l’appelle aussi la « grattelle ». Les sous-officiers atteints ont dit à l’envoyé spécial de l’Echo, qu’ils craignaient la contamination de toute leur famille, car la gale se contracte quand on s’assied seulement sur une chaise, sans s’y livrer à des actes Fédérico-Mitterrandiens !
Or les chaises des gardes, qui ne sont pas « à porteurs » sinon du fameux « sarcopte », ne sont pas non plus vraiment des chaises percées, comme celles utilisées par les membres de la Famille Sarkozy qui défèque en public, en hommage aux pratiques du Roi Soleil, qui montrait sa lune et le résultat de sa digestion aux courtisans admiratifs.
Ces chaises (et ici c’est authentique !) ont tout de même été « récupérées dans les poubelles de
L’Elysée ». Le chef de l’Etat a donc pété abondamment sur ces sièges ministériels. La question qui se pose est purement politique : lequel, parmi tous ses ministres, élevait des colonies d’acariens dans sa raie ? Car c’est là qu’ils se cachent, les acarus ! Ils y sont tranquilles, à peine léchés de temps à autre par une langue de gauche, notamment, la dernière en date, celle de Julien Dray, dont la caresse serait particulièrement excitante pour les amateurs d’émanations socialistes.
Une ministresse, dont nous tairons le nom par pure galanterie française puisqu’il s’agit de Rama Yade, nous a avoué :
-« Juju, (comprenez Julien Dray) il me prépare, ensuite j’appelle Kouchner pour le service sanitaire, car ces socialistes sont très infectés par toutes sortes d’insectes de gauche, et l’on sait que la gauche manque d’hygiène depuis quelques années. »
Ce détail nous est confirmé par de nombreux vétérinaires qui nous assurent que le tourisme sexuel en milieu animal s’est largement développé, ce qui est une avancée sans précédent en matière de liberté, mais il va falloir penser, camarades, à enfiler des préservatifs haute sécurité, avant d’enfiler n’importe quelle vache, dans vos nombreux voyages vers des pays où l’on élève des animaux très exotiques.
Mais revenons à nos moutons et enculons ces braves bêtes après avoir respecté le principe de précaution. (Je vends personnellement des préservatifs qui sont une version cool de la tenue de plongée sous marine. Très efficaces !)
Donc, l’Elysée est infectée (bas latin « infectio ») par « l’acarus de la rage » et ici une analyse plus précise s’impose. Cette bestiole microscopique s’appelle le « sarcopte ».
Je vois que vous avez déjà compris !
Le sarcopte est, nous dit le Petit Robert, un mot issu du grec « sarco », qui signifie « chair ». Un « sarcoïde », par exemple, est « un nodule de la peau constitué par un infiltrat de cellules particulières ». Le sarcome (latin « sarcoma » apparu en France au 16ème siècle et dans le 16ème arrondissement de Paris), est une tumeur maligne, autrement dit un cancer, et le « sarcomateux » désigne un tissu atteint de ce type de cancer.
La maladie couve un certains temps puis elle éclate d’un seul coup. Les français sont actuellement « comateux », c’est-à-dire endormis, apathiques, voire anesthésiés. Ils sont porteurs des larves du sarcopte.
Attention, le sarcopte (ou sarco) se fixe à un moment sur un organe vital, plutôt un organe de gauche. Le patient est atteint de « sarcozysme », un mal incurable qui fait beaucoup souffrir et qui conduit au suicide dans certains secteurs de l’activité économique.
Le seul vaccin contre cette bête sournoise, minuscule, et qui est agitée de tics variables provoqués par des démangeaisons, reste la lecture de journaux intelligents, locaux ou nationaux. Je pense à l’Echo, bien entendu, mais aussi à Siné Hebdo, dont le numéro de cette semaine est particulièrement recommandé à titre préventif.
Rien n’empêche d’ailleurs, pour s’immuniser définitivement, de suivre le traitement prescrit par Siné lui-même et sa bande : l’abonnement et l’achat des numéros exceptionnels.
Le numéro précédent consacrait un article à mon vaccin personnel, intitulé « L’Ecole et moi », qui est un produit efficace contre tous les sarcoptes du monde, spécialement ceux qui s’infiltrent dans l’Education Nationale.
Si vous considérez ce qui précède comme une publicité, pensez plutôt que cet article s’inscrit dans une campagne de salubrité publique.
Je m’intéresse en général aux trous et notamment au trou de la sécu. Aux trous du cul également mais pas spécialement pour mon usage personnel. Je les laisse aux amateurs, en les avertissant cependant du danger de ce sarcopte, qui pourrait contaminer toute la population française et nous mettre dans cet état lamentable, que vous voyez poly quotidiennement sur nos écrans.
J’espère vous avoir gratté où ça vous démange !
| Un article de presse paru dans la Bild Zeitung cette semaine que l'on ne verra JAMAIS en France, tellement les journaleux font dans leur froc : Traduction : 8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés. Toute la France est touchée par les mesures de récession. Toute la France ? Une personne ne joue pas le jeu : le Président Nicolas Sarkozy (54 ans). -Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France. Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy. - Dans les 300 mètres carrés de l'appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280.000 euros par an - Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion gouvernemental vide l'accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d'urgence. - Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d'euros) a été baptisé "Carla" du prénom de madame Sarkozy numéro 3 (c'est mim i... NdT) - Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne etc.) : 1 million d'euros - Il a presque 1.000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d'Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers. - Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l'Elysée, le repas de midi leur est servi par des laquais. - Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence. - Indignation ? Protestations ? Pas du tout. En France il semble être une affaire d'honneur que le Chef de l'Etat incarne la "Gloire de la nation" . Il est le successeur du Roi Soleil. Et c'est exactement comme tel qu'il vit. |
Telle était la question déjà posée à plusieurs reprises par Jean-François Kahn. Depuis il est affirmatif et son opinion est partagée par plusieurs de ses proches, politiquement parlant.
Certains disent que c’est la république actuelle qui est folle et qu’il est parfaitement adapté à cette folie.
Entendons-nous d’abord sur le sens du mot « fou ». Le terme ne s’emploie plus en psychiatrie, mais la définition première existe. C’est le latin « follis » qui a donné le français « fol » vers 1080. Il désigne un ballon plein d’air, et, par métaphore ironique, le populaire « ballot » vient de la même origine. Aujourd’hui, on dira plutôt « aliéné », ou « dément ». L’aliénation vient d’un mot qui signifie : « qui appartient à un autre ». Le sens que lui donnent les philosophes Marx et Hegel est plutôt de nature politique mais, c’est bien le même : « c’est l’état de l’individu qui, par suite de conditions extérieures (économiques notamment)) cesse de s’appartenir, et est traité comme une chose. »
Ainsi, il est clair que le libéralisme actuel, qui s’est étendu à la quasi-totalité de la planète, en arrive à considérer les citoyens comme des « choses », des objets que l’on jette, que l’on déplace, sans aucun respect de l’être humain.
On peut être plus précis en ce qui concerne la personnalité de Sarkozy : il ne s’appartient pas, et sans entrer dans un langage philosophique, on peut dire que son « moi » est hypertrophié. Physiquement, son dandinement, ses gesticulations, indiquent clairement qu’il ne maîtrise pas ses gestes. La question serait alors de distinguer entre la « folie » et la « perversité ».
Le « pervers » est enclin au mal, à la méchanceté.
Si l’on veut bien observer la personnalité de celui que 10% de français ont envoyé à l’Elysée, il est assez clair que son comportement, son langage, dépassent de loin la stricte attitude politique. Elle est d’une autre nature que celle de Jacques Chirac ou Dominique de Villepin, dont je n’approuve pas du tout les idées ni les décisions qu’ils ont prises.
Or, M Sarkozy ne fait que, nous dit la presse, « déraper ». Mais déraper, c’est « échapper » aux contrôles.
Il est évident que l’actuel président dérape à peu près constamment quand il s’exprime en public : soit on ne comprend rien, parce que son discours est strictement incompréhensible, sauf, probablement, de lui-même. Ici, il correspond à peu près au langage du fou, qui ne regarde que vers l’intérieur de lui-même, et ne voit pas le monde qui l’entoure.
Certains se souviennent peut-être de ses propos, repris dans l’émission « Arrêt sur image », au cours de laquelle il faisait une sorte de distinction entre « la réforme » et la « rupture ». Ce dernier mot est particulièrement révélateur : il s’agit de rompre avec tout ce qui concerne le passé, et l’on se souvient de sa phrase tristement célèbre : « Nous ne sommes plus au temps de « la Princesse de Clèves ». Nous ne sommes plus au temps de Platon, de Molière, ou de Victor Hugo. Mais ils sont inclus dans notre culture, ils agissent encore à travers nous. Ils n’agissent pas dans le cerveau de M Sarkozy. Et cela devient, maintenant, carrément tragique dans le rappel de ses « bons mots » au cours de l’affaire Clearstream : les jeunes des banlieues s’appellent la « racaille », les syndicalistes sont des « braillards » et voici le bouquet :
« Je trouverai le responsable et je le pendrai à un croc de boucher ».
Imaginons un instant ce qui se passe dans le cerveau d’un homme qui profère cette phrase. Tout d’abord, ce n’est pas la justice qui juge, mais Sarkozy lui-même, la répétition du « je » devient une litanie permanente.
Surtout, évidemment, c’est ce « croc de boucher » qui est inquiétant. Il s’agit là du propos d’un fou sanguinaire, qui rappelle les pires atrocités des nazis. On ne doit pas avoir peur de le dire. A cela s’ajoute le recours permanent à la presse dite « people », aux conquêtes féminines du maître, qui portent, fort judicieusement, des prénoms de prostituées : Carla, Cécilia.
Que les lectrices prénommées ainsi ne s’en offusquent pas. C’est dans le contexte particulier des hommes d’état, que ces prénoms prennent une résonance particulière. Dans le peuple, c’est parfaitement légitime. Mais précisément, le but de la droite sarkozienne est d’humilier et de détruire le peuple. Ce recours à la presse dite people, que l’on orthographie (les malfaiteurs de la Culture, de Closets et Luc Ferry deviennent les propagandistes de la faute d’orthographe !) « pipole », et histoire de bien rigoler que l’on assaisonne d’une pincée de Bigard, je sens que la « pipe » n’est pas loin. Vous pourriez dire : Hénault, tu en emploies bien, des gros mots ! Oui, et heureusement ! Mais le rire des bourreaux n’est pas le rire des écrivains ! L’humour noir, l’outrance, sont des effets de style. Pour schématiser, on peut dire, écrire : « Je vous encule » sans enculer pour autant qui que ce soit.
Quand Sarkozy parle de « pendre » ses adversaires « à un croc de boucher », c’est parfaitement sérieux. Il est prêt à le faire.
Je suis désolé d’avoir été aussi sérieux, mais la situation des français est de plus en plus dramatique. De toute façon, on ne peut pas l’enculer, Sarkozy, il bouge tout le temps. Et là, voyez, ce n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus subtil, mais je pense à cette parole populaire célèbre : « Tu avances, tu recules/ Comment veux-tu que je t’encule ? » Et Je finis par un mot cher à ce président croupion : en ce qui le concerne, je suis pour la rupture.
La rupture d'anévrisme plus précisément.
Echo du 25 septembre 09
Salaire : 6952,91 €
+ secrétariat : 1525 €
+ collaborateurs : 8949 €
+ train : gratuit en 1ère classe
+ avion : 40 vols gratuits
+ taxi parisien : gratuit
+ auto : à disposition
+ hôtels haut de gamme : tarifs préférentiels
+ restaurant de l’Assemblée : environ 7 € le repas ! Table très haut de gamme ! Sans compter les cigares.
+ prêts à taux réduit : 2 à 3%
Récapitulons :
Soit une enveloppe mensuelle officielle de plus de :
17400 € par mois
Soit pour 577 députés :
10 039 800 € par mois.
Plus de 120 millions € par an.
Mais… ils peuvent ne pas être réélus !
Et alors, et alors…
Debré est arrivé é é !
Et, avant son départ et l’élection de Nicolas Sarkosy, il a fait voter une loi sur le régime spécial des retraites des députés !
Les députés non réélus percevront « à vie » 20 % de leur traitement : soit 1390 € par mois.
« golden parachutes » de nos députés :
Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 €, soit 6 952 € brut. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 € sur 5 ans ! Sans parler de ce qu'il leur coûtera « à vie » !
L’opposition n’a pas crié au scandale.
Pour une fois tout le monde a été d’accord y compris Messieurs Hollande, Mamère et compagnie de l’opposition de tous bords…
Bien entendu cette généreuse « indemnité chômage » est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette « aide sociale »... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.
Alors qu’est-ce qu’on dit à Monsieur Debré ?
MERCI
Si vous êtes scandalisé et refusez d'être pris pour un con, diffusez au moins ce message !
Sinon contentez-vous de payer des impôts !!!
Ce tour de passe-passe est rendu possible si l’on veut bien se donner la peine d’analyser le sens de deux mots clés qui font partie de ce nouveau lexique que George Orwell appelait la « novlangue », c'est-à-dire le mensonge permanent, car le pouvoir, dans la plupart des pays du monde a besoin de « citoyens » qui ne comprennent pas. Ce phénomène est très bien décrit dans un livre de Jean-Claude Michéa : « L’enseignement de l’ignorance ». Car il ne s’agit pas d’une simple dégradation de l’enseignement, mais d’une véritable politique visant à la déculturation, c’est à dire à fabriquer uniquement des consommateurs, dans tous les domaines de l’activité humaine.
Examinons ces deux mots essentiels : les « sciences de l’éducation » et la « communication. »
Si l’éducation est essentiellement une « science » (origine le latin « scire » : savoir) il s’agira de transmettre des « connaissances » par des moyens dits « scientifiques », c'est-à-dire que l’homme ne sera plus nécessaire, puisqu’il sera remplacé par la « machine » (latin « machina » : invention, ruse, engin). Cela supposera que seul importera le « fonctionnement » mécanique, ce dernier mot étant synonyme de « machine ». Si l’on veut faire de l’éducation essentiellement une science, l’homme devient superflu. Et, dans la logique du Ministère de l’Education Nationale, il sera supplanté par l’informatique. C’est d’ailleurs ce qui se produit dans tous les domaines de l’activité économique, ce qui permet, peu à peu, de réduire le nombre de ceux qu’on appelait autrefois les « travailleurs ». L’avantage principal de ce système, présenté comme un « progrès », c’est que la machine n’est pas capable de réfléchir, de critiquer, de se syndiquer.
Quand l’éducation devient une science, l’homme devient une machine à distribuer du savoir. A la limite, il va être complètement inutile, si l’on souhaite fabriquer des hommes dociles, qui ne vivent pas, mais qui fonctionnent. Pratiquement, des automates. Or, l’enseignement, mais aussi l’activité humaine dans son ensemble, a, depuis les origines, été considéré comme un art. On disait « un art de vivre », on écrivait un « art d’aimer ». L’art suppose qu’on utilise des techniques, mais il vise à une sorte de perfection. Il serait plus intéressant de parler de l’art d’enseigner, car le prof enseigne d’abord ce qu’il est, et il est impossible d’imaginer une pédagogie qui ne tienne pas compte des émotions, des sentiments, de l’esprit critique. Je crois que, pour cette raison, la création de lycées de 1500 à 2000 élèves est une catastrophe, sauf pour les lycées « hauts de gamme » destinés à former une élite, qui vit déjà dans un milieu élitiste.
Il faut bien se dire que beaucoup de gens qui ne sont pas du métier peuvent transmettre des connaissances et il existe des initiatives individuelles très intéressantes : certains profs non rétribués réunissent trois ou quatre élèves dans…leur salle à manger. Car l’école n’est pas obligatoire, c’est l’enseignement qui est obligatoire. Peu de gens le savent. Et, avant que la culture française soit définitivement morte, il faudra bien trouver d’autres solutions.
J’en arrive maintenant à la fameuse « com. », la communication, terme emprunté au lexique du commerce et de la publicité, voire de la propagande. Ce n’est pas le mot qui convient pour l’école ! Le véritable mot, c’est la « relation », qui exprime l’idée d’un lien, affectif notamment entre l’élève et le prof. Vouloir enseigner à des élèves sans les aimer, c’est non seulement une erreur, mais une attitude criminelle. Quand on n’aime pas la jeunesse (et on a le droit) on peut se lancer dans une autre profession. Mais aujourd’hui où aller ? La mondialisation suppose que 80% des habitants de la planète ne travailleront plus. Ils consommeront des loisirs et on leur donnera le minimum pour qu’ils mangent et qu’ils s’abrutissent dans des jeux stupides. L’école, dit Michéa, n’est plus un lieu d’études, mais une sorte de parc d’attractions, où l’on garde les jeunes le plus longtemps possible en leur faisant croire qu’ils font des études. On arrive bien à 80% de reçus au bac, et même parfois à 100% ! Evidemment, puisque les enseignants, par divers systèmes, sont obligés d’arriver à ce score. Il sera plus difficile d’arriver à 100% d’emplois…
Je vous disais que l’enseignement est un art, l’amitié est un art, l’amour est un art. Pas une science. Et ça me rappelle soudain mai 68, quand le docteur Carpentier avait écrit ce tract : « Apprenons à faire l’amour ». Il énumérait les zones érogènes, comme fait le boucher quand il présente un dessin avec les meilleurs morceaux découpés en pointillés : le rumsteck, le plat de côtes, la bavette etc. En somme l’amour ce serait le choix des bons morceaux !
Ecoutez, vous ferez comme vous voudrez. Mais si l’enseignement consistait à apprendre les techniques de marketing, ça voudrait dire que l’homme est devenu un objet, un produit à vendre.
Je préfère dire que l’enseignement est un art, qui met en jeu la personnalité du prof, avec ses défauts et ses qualités, mais sa tendresse pour les élèves.
Sinon, c’est un con fasciste ! Et les cons fascistes, ça ne se baise pas, ça vous baise !