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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 08:22

La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!!
Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une
pension de 9.000 Euros par mois. Oui, vous avez bien lu !!!
Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un
pont d'or pour partir à la retraite.
POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?
Vous et moi travaillons quiavons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés.
La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!!
REAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens.

 

C'EST UNE VRAIE MAFIA CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE....
Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs...
Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls" des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire ! Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans).
Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois. C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège :
1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois.
2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € / mois.
3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois.
Consultez la liste :
http://www.kdo-mailing.com/redirect.asp?numlien=1276&numnews=1356&numabonne=62286
Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ?
A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter: juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc. Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver !
Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant,
sont censés "/contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût
et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de
cotisations.
Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes
de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux
mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise
économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos
frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même
cotiser... C'est une pure provocation !

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 10:10

... mais pas en chinois. Et vous ?

 

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 09:52

renard.jpgIl y a des jours on a beau chercher, aucune nouvelle fracassante, et pas même le moindre petit écho marrant, qui nous rappellerait qu’on vit dans une France concentrationnaire et abrutie par les multinationales.

C’est déprimant, forcément, parce que les français éprouvent un malaise, celui d’être dépossédés de leur culture et il s’établit une forme de barbarie, qui s’exprime par la violence : sur le voisin qui vous fait la gueule, sur l’autoroute où il a l’œil sanglant de l’assassin en puissance, au travail où il ne branle rien, découragé par l’impossible retraite, par le licenciement qui plane sur sa tête en permanence, alors il peut vous dénoncer à un petit chef qui se venge de sa médiocrité, et puis, comme vous êtes énervé, les flics vous arrêtent parce que, ils ont fait les calculs, vous avez roulé à 91km/h au lieu de 90 !

- Vous rendez-vous compte, monsieur, papiers du véhicule…

Le type tourne autour de votre bagnole qui est donc un « véhicule » et lui, il s’acharne à vous trouver un pneu lisse, un permis illisible, un numéro minéralogique pour ainsi dire effacé, et s’il n'a rien pu relever du tout, il use alors de la formule magique : « Conduite dangereuse ».. Vous êtes bons pour 45 euros, moins deux points.

Il a calculé lui-même, c’est imparable. Si vous avez affaire à un brave type (moi j’en ai jamais vu dans cette profession, c’est un manque de chance ?) il vous prendra 25 euros et pas de points et vous irez dire partout :

- Ah ! il a été sympa, celui-là !...

Comme si c’était possible. Comme si ça ne tenait pas à sa fonction !

Vous oubliez tout ça, sinon vous allez gerber sur le journal (Pas l’Echo, prenez un journal de droite !) Et vous tournez les pages. D’abord les avis nécrologiques, qui procurent quand même quelques satisfactions, du genre : « Ah il a enfin débarrassé le plancher, celui-là !"

Mais vous cherchez vainement le petit fait divers déclencheur : le bon vieil assassinat d’octogénaire, le crime passionnel, le prof battu par un élève de douze ans, alors qu’il devrait faire sa communion…la nouvelle insolite, du genre la Christine Boutin a-t-elle enfin divorcé d’avec son bouc de Levroux ? Et la Carla de son monstre de l’Elysée ? Non, Rien !

 Mais si ! Dans un bref entrefilet, vous apprenez le décès de Colette Renard et, du coup, vous revivez l’époque de la chanson française intelligente, fine, audacieuse et délibérément massacrée dès la fin des années 70 puis par Jack Lang  sous le socialisme, où pourtant, Mitterrand admirait Léo Ferré…Et ça vous laisse rêveur parce que la chanson française était le véhicule de la culture pour le peuple. On s’émouvait avec Piaf, on accédait à la poésie chantée avec Brassens et Ferré, Vian puis Ferrat, par exemple. Et il en existait une bonne dizaine d’autres. On apprenait Rutebeuf, Villon, Prévert, Aragon, Queneau, Sartre, Francis Jammes, Eluard, Garcia Lorca, en chantant dans la rue ! Au bistrot, dans les premiers « juke-box », partout, la culture française chantée, comme elle l’a toujours été depuis le Moyen Age !

Et puis voilà que vous tombez sur une toute petite nouvelle : Colette Renard est décédée à 86 ans !... Vous l’entendiez vous, à la radio, « Irma la Douce », succès mondial pourtant ? Et comme je voudrais qu’aujourd’hui on puisse retrouver cette veine populaire, qui mêlait la politique et l’érotisme dans un art savant et libérateur.

Le grand succès de Colette Renard fut cette « Nuit d’une demoiselle » qu’elle chantait dans sa  version intégrale et que reprit Carla Bruni, et c’est une honte. Car elle a gardé les couplets érotiques, mais pas tous. Souvenez-vous, je l’avais évoquée dans l’Echo (à propos, « George Sand est à l’origine du monde », vous pouvez me le commander par mail ou par tout autre moyen de ce qui reste de la Poste, je vous l’envoie illico, sans frais d’envoi, vous paierez après). Voici donc un texte populaire, érotique et pas méprisant pour le peuple :

«Quand doucement tombe la nuit/ Je me fais sucer la friandise/Je me fais caresser le gardon/ je me fais empeser la chemise/Je me fais picorer le bonbon… »  Et la chute, car c’est du grand art : « Et le jour je baise tout simplement »

Et Brassens chantait « 95% des femmes s’emmerdent en baisant ». Et c’est toujours de l’art et c’est très libérateur. Et Guy Béart, qui revient avec un nouveau CD remarquable, et qui ne fera pas l’objet d’une promotion télévisée, chantait les « Comptoirs de l’Inde ». Un extrait :

« Elle avait elle avait/ Un Chandernagor de classe/ Elle avait elle avait/Un Chandernagor râblé/Elle découvrait ses Cachemires/Ses jardins ses beaux quartiers/Enfin son Chandernagor… »

C’est du Ronsard revisité ! C’est « Mignonne allons voir si la rose ». Nos ancêtres savaient qu’il fallait poétiser l’amour plutôt que d’en faire un produit du marché ! Attention, je ne fais pas de la morale ! Ferré chantait une jolie môme « qu’a qu’une source au milieu/ qu’éclabousse du Bon Dieu… »

Qu’on est loin de Bigard, qui dit tout au premier degré, sans art, et va se faire enculer par le pape nazi pour une partouze qui n’a rien de populaire !

Ce qui est très inquiétant, c’est que, devant un public déculturé, il devient de plus en plus difficile de faire la différence.

Eh bien tant pis ! Rien n’empêche d’essayer ! J’ai tout à coup envie d’inviter à sucer cette friandise et de visiter ce mythique Chandernagor. Pas vous ?

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 09:04

La Commission Européenne vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM en
Europe, contre le souhait de bien des citoyens, et contre l'avis de plusieurs États Membres.
La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de *1 million* de citoyens européens. Aujourd'hui, et après 1 mois d'action, Avaaz a réussi à rassembler près de 700.000 signatures.
Il manque 300 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer une demande auprès de la commission européenne.
 - S'il vous plaît faites suivre au maximum de personnes de vos carnets d'adresses.
- Merci à tous et à toutes.
Voici le lien vers la pétition : ça vous prendra 30 secondes, nous laissera peut-être une chance d'obtenir un moratoire au niveau européen, et d'éviter l'entrée massive en Europe de cultures invasives (elles menacent la biodiversité), potentiellement nocives pour notre santé (de nombreux avis médicaux mettent en garde contre les conséquences de la consommation d'OGM), potentiellement dangereuses pour l'indépendance économique des agriculteurs (les semences sont chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année, et demandent l'utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement chez les semenciers), et polluantes (ces cultures nécessitent l'utilisation d'énormément de produits chimiques).
https://secure.avaaz.org/fr/eu_health_and_biodiversity

Et surtout, si vous soutenez cette initiative, faites passer le message.

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 09:39

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 09:17

Salah Hamouri, prisonnier Franco Palestinien a été fait Citoyen d'Honneur à Beaumont hier.

Voici le lien vers l'album photos de la cérémonie, préparé par Alain Raynaud:

http://picasaweb.google.fr/agnes.raynaud/Hamouri?authkey=Gv1sRgCMHPyPXE-4CAeg#

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 09:09

Nous apprenons aujourd’hui qu’une série de cambriolages et d’agressions contre des locaux d’organisations solidaires de la lutte de libération palestinienne se sont produites ce week-end. Les associations visées parmi lesquelles la CCIPPP, Génération Palestine, l’UJFP et qui ont toutes leur siège, 21 ter rue Voltaire au CCIP ont subi des préjudices importants. Le MRAP, lui, a vu sa devanture aspergée d’essence. Dans le même temps l’appartement privé d’un responsable de l’association Génération Palestine a été purement et simplement cambriolé.

Avant toute chose, le PIR dénonce avec la plus grande fermeté ces exactions et apporte sa pleine solidarité aux associations et personnes qui en ont été victimes. Ces actions sont signées. Elles sont sans hésitation l’oeuvre des factions extrémistes pro-israéliennes qui en France et dans d’autres pays ont à coeur depuis plusieurs années de terroriser le mouvement de solidarité avec la Palestine. Les moyens mis en oeuvre jusque là pour intimider consistaient en des tags injurieux, des agressions physiques à l’encontre de personnes, des tentatives violentes d’empêcher la tenue de réunions publiques, tout cela orchestré par des milices sionistes à l’impunité judiciaire légendaire comme le Betar ou la Ligue de Défense Juive. Ces dernières semaines, afin de tenter d’enrayer la campagne de boycott international d’Israël, ces mêmes inconditionnels de l’Etat sioniste tentent de faire poursuivre en justice des personnes agissant dans le cadre de BDS, comme notre amie la sénatrice Alima Boumédienne à laquelle nous signifions toute notre solidarité. Et puis ces derniers jours, un nouveau pas a été franchi avec ces cambriolages qui dénotent d’un sentiment d’impunité grandissant de la part de ceux qui les ont perpétrés. Il est clair que ceux-ci se sentent encouragés par la politique résolument pro-israélienne des gouvernements français et européens en général. Entre autres par leur scandaleuse indolence face à l’assassinat délibéré des militants turcs de la flottille de la paix pour Gaza. Où les partisans de l’Etat colon Israël s’arrêteront-ils ? Quelles sont les complicités des nervis sionistes avec cet Etat terroriste et au sein même du gouvernement français pour faire preuve d’une telle audace ?

 

BDS : Boycott Désinvestissement Sanctions contre l'Apartheid israélien. Voir http://www.bdsfrance.org/

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 09:05

Vendredi 1er octobre 2010 A Nantes, la direction du CHU fait du zèle ! Au CHU de Nantes, la situation est tendue face à la gauche gestionnaire, nous en avons déjà parlé. Et c'est tous les jours que…

Pour lire la suite cliquez ici

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 09:05

 

Je ne voudrais pas commencer par une censure mais enfin cette Rachida, elle n’est pas nette ! Quand la Ségolène inventait des néologismes, c’était de la bravitude, au moins, pas des histoires de cul ! De l’héroïsme !

Alors que là, l’enfant « issue des cités », elle a dû tourner grave dans les tournantes avant de faire l’ENA ! Parce que, quand même, la « fellation » pour « l’inflation » il faut bien être arabe dégénéré pour dire ça. Nous, les catholiques, on aurait dit « flagellation », c’est plus correct.

Mais il paraît que la Rachida, elle s’appelle comme ça à cause de son hérédité, très lourde. Elle aurait passé son enfance à Neuilly, où il y a la Fête à Neu-Neu. Elle aurait compris Nœud-Nœud, et le petit con qui est actuellement utilisé comme président, il l’aurait encouragée dans ses saloperies. C’est un pervers, comme beaucoup de nains de la politique. (Et ici je ne vise surtout pas André Laignel, contrairement à ce que font beaucoup d’abrutis, car André Laignel n’est pas « petit », il n’est peut-être pas très long en centimètres, mais il est grand par l’esprit, l’intelligence, les réalisations concrètes que lui doivent les habitants d’Issoudun et beaucoup d’autres !) et je ne fais pas de l’humour de bas étage !

Il lui disait, à la Rachida, ce mini-Président, t’as un tout petit clitoris, on dirait un mini tournevice ! Ah l’humour de Neuilly sur Seine. Il se croyait poète, à cause de la rime et du jeu de mot final !

Elle répondait quoi ?

-Pouet pouet il est gros comme un cacahouète !

Mais laissons là ces plaisanteries indignes d’un lecteur de l’Echo !

La Rachida elle a fait un simple lapsus linguae, c’est rien m’a dit Sigmund !

Sauf que c’est un lape-suce ! et avec la langue en plus, et même pas celle à Jack ! qui ne demande que ça, de sucer et de laper, avec son pote Frédéric Mitterrand !

Est-ce que je vais en arriver à la tonalité politique de cet article ? Oui, d’ailleurs c’est commencé. Vous avez vu le niveau des bestiaux qui nous gouvernent ? Je dis que c’est insultant pour le bétail !

Et je voulais en venir à l’affligeant niveau de la télévision, qui, non seulement n’enseigne plus rien, n’informe plus sur rien, mais constitue une drogue supplémentaire, du moins pour ceux qui peuvent encore la supporter !

Car il est devenu à peu près impossible de distinguer les publicités, les informations politiques, la météo, le sport, les jeux, les humoristes, les obsèques nationales, les débats économiques, les images de la rentrée, surtout depuis que les policiers municipaux remplacent les enseignants et, à ce sujet une remarque s’impose : puisque les policiers municipaux revendiquent le droit au port d’arme, pourquoi les professeurs n’exigeraient-ils pas le port de la cible, qui leur permettrait une mort héroïque dans la cour d’honneur, et l’obtention, à titre posthume, de la croix de guerre éducative ?

Si j’aborde ce sujet grave, c’est parce que je n’ai pas encore résisté à mon vice à moi : surveiller les malheureux candidats aux concours d’entrée du corps de « Professeur des Ecoles ». Et alors j’ai vu ce spectacle toujours aussi troublant. Sur les quinze candidats inscrits dans la salle, trois seuls sont venus se présenter à l’épreuve. Je passe sur la nature de ladite épreuve (de Français, c’est la seule dont je puisse parler en connaissance de cause) qui mélange le bizarre avec l’incongru, le ridicule prétentieux avec des questions qu’on n’aurait pas osé poser au Certificat d’études en 1930.

Exemple : pourquoi parler du « corpus proposé », puisqu’à la ligne précédente on a « les textes proposés » ? Pourquoi parler d’un « classement raisonné des différentes propositions subordonnées » ? Et pourquoi, en ce qui concerne l’orthographe, demander de « justifier de manière précise l’orthographe des homonymes écrits en caractères gras et soulignés ».

Alors qu’il s’agit tout bêtement de distinguer la préposition « à » du « a » du verbe avoir.

Mais heureusement, et là, attention les yeux , voici la question essentielle : « analysez la fonction des mythes dans la création littéraire et la formation de l’individu ».

Ca jette, non ? Six points seulement pourtant.

Oui, c’est moins rigolo que Rachida ! Pas de fellation dans le corpus !

Mais quelques têtes de nœuds quand même dans la conception de ce type d’exercice, quand on supprime des milliers de postes dans l’Education nationale !

Et tous les ans les mêmes gémissements de rentrée, les mêmes airs satisfaits des enseignants, (les malheureux, tout le monde tire dessus, et à balles réelles dans certains lycées !) les mêmes voyous qui dirigent cette anti-école vers des abîmes d’ignorance.

Vous ne croyez pas qu’il est temps que ça change vraiment, qu’on arrête ce massacre de la jeunesse, mais aussi des autres générations. Allons, instruisons nous par nous-mêmes. Prochain devoir pour Vendredi : « Etudiez la « Chanson du Décervelage » d’Alfred Jarry.

Je vous souhaite une excellente inflation rachidienne.

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 08:49

capitan.jpgComme je les aimais les vacances de Noël de mon enfance! Pour les cadeaux, oui, bien sûr, mais aussi pour ces après-midi devant la télévision (qui n'était pas encore devenue « la télé ») à regarder (aujourd'hui on dit « comater ») des films en couleur ou pas (aujourd'hui tout est en couleur même le désespoir). Il y avait deux catégories de films distinctes. Les comédies avec Les Charlots, Le De Funès... et puis l'aventure avec Gérard Philippe, Jean-Paul Belmondo et... Jean Marais. Ben oui, tu as bien lu, Jean Marais. La Meuf de Cocteau! Catégorie aventure! Où plutôt cape et d'épées! Même à huit ans, avec un regard innocent d'enfant pur, dur de trouver crédible Jean Marais en chevalier avec une cavalière à son doigt et une chevalière à son bras, ou l'inverse, je sais plus, les détails s'émoussent. Merde, on parle d'un gars qui a quand même donné son nom à un célèbre quartier de Paris (info à vérifier cependant) où la densité de pénis au mètre carré est inversement proportionnelle au nombre de cheveux sur la tête de Michel Blanc. C'est un exemple.

De toute façon, moi je regardai les films de cape et d'épées que lorsqu'il y avait Bourvil dedans. Parce que j'ai toujours aimé Bourvil. Je trouvai qu'il avait le regard plein de bonté. J'ai jamais revu un tel regard depuis. Mais je m'égare alors que, pendant ce temps, Jean narrait. Oui, il racontait de sa voix de crécelle précieuse comment lui Chevalier François de Crémazingues de Capestan se porte au secours de son ami le Marquis de Teynac qui est attaqué dans son château. C'est le début du Capitan les gars, rappelez-vous! 1960. Un film de André Hunebelle paire. Qui a réalisé a peu près tous les films de cape et d'épées de l'époque ce qui évite de se gourer trop quand on veut jouer l'érudit dans les soirées où on cause. Bref, Jean marnait pour sauver son pote qui se fait lâchement (toujours!) assassiner dans le dos! Alors, bon, avec son épée, Jean paraît les coups et décidait de venger son ami qui l'a souvent mis! Bourvil, Cogolin dans le film, pendant ce temps, fait l'imbécile dans une autre scène et ça fait rire le gamin que je suis alors. Le rôle du faire-valoir il a mais tellement magnifique qu'il pique souvent la vedette à la vedette. Alors bon, Jean râlait. Arrive forcément le moment où les deux se rencontrent de manière opportune pour Bourvil et inopinée pour Jean. Alors, bon, Bourvil fait encore l'imbécile et, pendant ce temps, Jean smarrait. S'enchaînent les péripéties d'usage. Rencontre avec des brigands méchants et vilains qui se règle à coups de rapières qui fontclinget puisclang. Alors là, à un contre quinze, Jean gagnait. Puis une poursuite avec de vrais chevaux qui fonttacacloppuis notre valeureuse héroïne et son faire-valoir se retrouvent dans un canot où là, Jean ramait. Je vous épargne la fin du film qui se termine forcément bien. Jean se chope Gisèle (on a fait plus glamour comme nom de princesse depuis!) et Bourvil fait l'imbécile. Qu'avaient de particulier Le Bossu, Le Capitan, Le Capitaine Fracasse et quelques autres? A part Jean Marais, des capes et des épées, pas grand chose à vrai dire. C'est une période qui, en France, a connu son heure de gloire entre 1950 et 1960, petite décennie où le genre était à la mode. On y trouvait de l'aventure familiale au rythme trépidant pour l'époque (qui serait considéré comme « neurasthénique » pour celle d'aujourd'hui mais il faut bien vivre avec mon temps comme disait Simone Signoret), de la romance, de l'humour, bref, un vrai divertissement à des couettes pour le spectateur yéyé. Et puis, Jean Marais faisait rêver toutes les filles à l'époque. Car c'était une autre époque. Pour faire une équivalence gaillarde pour le jeune d'aujourd'hui qui nous lit, envisageons un instant Magloire dans le rôle de Rambo... Toi aussi, ça te fait rire d'imaginer, hein!? Et bien Jean Marais c'était ça à l'époque. Car c'était une autre époque. Mais je me répète. Quoiqu'il en soit, le genre se prêtait bien à notre pays. Culturellement déjà.... L'Histoire de France monarchique est riche en histoires potentielles. Sans parler des châteaux qui offraient de somptueux décors naturels! Et puis, ce qui différencie surtout les « cape et d'épées » français des américains, c'est l'introduction (hum) d'une certaine dose de paillardise dans les films typique à notre mentalité gauloise. Car, oui, pendant ce temps, Jean prenait. Et cher !

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