Problème causé par la déforestation :
Projet d'un nouveau stade de France :
Blog de la chanteuse Elizabeth
et des Editions de l'impossible cliquez

Problème causé par la déforestation :
Projet d'un nouveau stade de France :
La CPAM : 50 secondes de lecture à couper le souffle. Pour combler son déficit, nos chers gouvernants n’ont rien trouvé de mieux que de nous faire payer encore et encore...
- Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 €
- Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ....
- Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste …
- Pour tout traitement de plus de 91 €, nous en sommes de 18 € de notre poche
- Taxe de 0,50 c sur les boites etc...
TOUTESCESMESURESSONTDESTINÉESÀ COMBLERLEFAMEUXTROUQUIESTÀ CEJOURDE11 MILLIARDS.
Or, savez-vous que les sommes suivantes, destinées à la Sécu, ne lui sont pas reversées :
* Une partie des taxes sur le tabac : 7, 8 Milliards
* Une partie des taxes sur l'alcool : 3, 5 milliards
* Une partie des primes d'assurances automobiles : 1, 6 milliards
* La taxe sur les industries polluantes : 1, 2 milliards
* La part de TVA : 2 milliards
* Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2, 1 milliards
* Retard de paiement par les entreprises : 1, 9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
CONCLUSIOn :
Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement
Si chacune des institutions reverse ce qu'elle doit chaque année
LESPRÉTENDUS11 MILLIARDSDETROUSERAIENTAUJOURD'HUI9MILLIARDSD'EXCÉDENT! ?
Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez les consulter sur le site de la sécu, ils sont issus du rapport des comptes.
Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer 5 fruits et légumes frais par jour, étaient vraiment convaincus de leur efficacité pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! !
N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflupar le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins !!
Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation ?!
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques poursuit pour « outrage à représentant de l'Etat » des citoyens qui s'étaient indignés, dans un courriel, du placement d'enfants en rétention.
En 2008, Pierre Favre (Haute-Savoie), Gérard Chevrot (Haute-Savoie), Yves Ribault (Savoie), Valérie Martinez (Val-dOise), Eric Soares (Charente-Maritime) et Daniel Candas (Rhône) avaient jugé nécessaire de protester en toute conscience. Ils sont aujourd'hui convoqués au tribunal de Pau pour répondre d'un délit qui n'aurait pas dû être instruit. En effet, si la procédure voulue par le préfet prétend empêcher les comparaisons avec le régime de Vichy qu'inspire à certains la politique actuelle dimmigration, elle dissimule mal son véritable objectif : tenter, par l'intimidation, d'empêcher le questionnement de cette politique, et de briser tout élan de solidarité envers les migrants. Incapable de justifier une politique coercitive de l'immigration, le gouvernement ne sait répondre que par des poursuites judiciaires. Moins de social, plus de pénal : tel est le point cardinal de l'action gouvernementale. La LDH réaffirme son refus, d'une part, de la pénalisation de l'action militante qui transforme des personnes en « délinquants solidaires » et, d'autre part, de l'archaïque recours au délit d'outrage aux autorités, dont le gouvernement abuse, comme le montre l'action justifiée du Comité pour une dépénalisation du délit d'outrage (Codedo). Dans la continuité de son opposition au délit d'outrage et au délit de solidarité, la LDH soutient les personnes poursuivies, et demande la relaxe dans une procédure qui n'aurait jamais dû arriver en audience.
Kimberley Big Hole, en Afrique du Sud.
Guatémala
Ce gouffre célèbre se situe en plein Paris. Il engloutit des milliards d'euros qui disparaissent sans qu'on n'en retrouve jamais la trace. Phénomène unique, ce "trou" monumental est lui-même composé d'une multitude de trous (du c---)
Il manque 140 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer une demande auprès de la commission européenne.
La Commission Européenne vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM en Europe, contre le souhait des citoyens, et contre l'avis de plusieurs Etats Membres.!!!!!
La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de *1 million* de citoyens européens. Aujourd'hui, et après 1 mois d'action, Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler près de 860.000 signatures.
Voici le lien vers la pétition : ça vous prendra 30 secondes, nous laissera peut-être une chance d'obtenir un moratoire au niveau européen, et d'éviter l'entrée massive en Europe de cultures invasives (elles menacent la biodiversité), potentiellement nocives pour notre santé (de nombreux avis médicaux mettent en garde contre les conséquences de la consommation d'OGM), potentiellement dangereuses pour l'indépendance économique des agriculteurs (les semences sont chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année, et demandent l'utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement chez les semenciers), et polluantes (ces cultures nécessitent l'utilisation d'énormément de produits chimiques).
> > https://secure.avaaz.org/fr/eu_health_and_biodiversity/
J’ai observé que, depuis des années déjà, les publications locales utilisent le terme « indrien », aussi bien comme substantif que comme adjectif.
Or, cet emploi du mot « indrien » me fait particulièrement plaisir, étant donné que (sauf si on peut me prouver le contraire, mais je doute que ce soit possible…) c’est dans une revue satirique qu’il apparaît pour la première fois : « Berrichons, vous êtes formidables ! », publiée le 10 décembre 1977 (dépôt légal n°54) et représentée pour la première fois le 28 janvier 1977 au Centre socio-culturel Saint Jean à Châteauroux. Il y eut d’ailleurs 7 représentations, à Déols, à Issoudun, à Lignières, à Valençay, à Veuil, 2 à Châteauroux.
Etant l’auteur de cette revue, je revendique la paternité du mot « indrien », mais je laisse son emploi libre de tout droit d’auteur. Au contraire, je suis prêt à me faire payer un verre de Reuilly à chaque fois qu’un journaliste utilisera ce vocable, qui immortalise mon nom dans un rayon de 50 kilomètres autour de Châteauroux, et pour une durée indéterminée, mais je crois que cette immortalité va durer longtemps.
Le mot « Indriens » est indiqué au pluriel, page 23, sur une carte du département 36, et, avant de désigner la totalité des habitants de l’Indre, il s’appliqua, du moins sur la carte, aux populations dispersées entre Valençay et Le Blanc.
D’autres termes n’eurent pas la même fortune (moi non plus d’ailleurs…), en particulier les « Mohicons », qui bivouaquaient entre Gargilesse et Nohant, un village bien connu pour ses élevages industriels.
La région de Châteauroux était livrée aux Indiens de la tribu des « Comme-des-manches », et la même carte représentait « l’axe Hambourg-Madrid », invention mythique de M Daniel Bernardet (déclaration faite à la Nouvelle République en Juin 1977 notamment et dans la phrase suivante : « Si l’autoroute Paris-Vierzon était prolongée jusqu’à Limoges, l’implantation d’un axe Hambourg-Madrid en serait facilitée. » (Cité dans « Le Berrichon sans peine » un fascicule dont je suis également l’auteur, et « destiné aux cadres et aux fonctionnaires de passage dans l’Indre ». Ces renseignements sont précieux pour les Gérards Coulons à venir, qui étudieront l’archéologie linguistique de notre région.
L’Eté Indrien fut également le titre d’une chanson interprétée par Elizabeth et déposée à la SACEM.
La remise d’une médaille peut donner lieu à une cérémonie mondaine, un peu guindée et même très conventionnelle. Disons tout de suite que la personnalité du récipiendaire nous met, avec Alain Nonnet, à l’abri d’une telle ambiance.
D’abord, je ne voudrais pas donner dans l’hagiographie, mais Alain Nonnet est, avec le Musée St Roch et la Tour Blanche, un des monuments historiques d’Issoudun. Non pas qu’il ait pour lui l’antiquité ! Il sort à peine de l’adolescence, mais, malgré tout, il donne l’impression d’avoir toujours été là. Le temps n’a pas de prise sur lui, et j’attribue ce phénomène à la qualité de sa berrichonnitude. C’est en effet, un pur produit du terroir berrichon et, à ce titre, il porte haut les couleurs de sa ville, haut et loin, allons ! ne lésinons pas : sur toute la planète. Non, ce n’est pas suffisant, sur tout le système solaire. Alain n’aurait même pas besoin d’étoiles, c’est une étoile qui devrait porter son nom !
En ce mardi 25 mai 2010, il réjouissait le cœur, et le palais, de plusieurs dizaines de ses amis, littéralement inspirés par sa divine présence ! On lui remettait la médaille de l’Ordre Mondial de l’Académie Culinaire de France, pour ses 50 ans de bonheur gastronomique, largement partagé avec les autres, quels que soient leur origine, leur profession, leur milieu social.
Une cérémonie simple en apparence, mais véritablement magique, au cours de laquelle Jean Claude Daumy, Bernard Gagnepain, Jean Miot et Gérard Dupont, président de l’Académie Culinaire de France, allaient se surpasser ! Une véritable joute oratoire, sans vainqueur ni vaincu, au cours de laquelle chacun eut à cœur de donner le meilleur de lui-même, devant un public enthousiaste.
Evidemment, quand on dit « Alain Nonnet », on rassemble sous son nom toute la famille et toute l’équipe de la Cognette. Nicole, toujours discrète, prévenante, et tellement attendrissante. Isabelle et Jean-Jacques, les enfants et les héritiers de cette passion de la saveur de vivre, passion de la saveur, qui est aussi la passion du savoir, car les deux mots sont, étymologiquement, les mêmes. Or, ces métiers de passion, ne nous cachons pas la vérité, disparaissent les uns après les autres. C’est qu’ils supposent un cœur, c'est-à-dire un courage et une fidélité à toute épreuve, et dans ce monde purement matérialiste, Alain Nonnet est animé de la foi en l’homme, peut-être de la foi tout court, une foi dont j’ignore la nature exacte.
Vu sous cet angle, on peut se demander s’il représente une survivance ou une forme de résistance. Je penche, évidemment, pour la seconde interprétation. Cet îlot de résistance tranquille, que constitue la Cognette, est un exemple qui va bien au-delà de la gastronomie telle qu’on l’évoque généralement dans les guides, et telle que se la représente souvent le public. Car la Cognette n’est surtout pas un établissement réservé aux riches. On va à la Cognette comme on allait à l’église, quand le peuple croyait encore à un idéal. On y va donc comme vers un lieu de culte et, en même temps, avec la bonhomie et la franche bonne humeur populaire.
Au moment où la culture française est en train de sombrer, Alain Nonnet réalise ses chefs d’œuvres culinaires comme Balzac rédigeait ses livres. La passion ne le quitte jamais, elle le rend en quelque sorte immortel, je veux dire qu’il est à l’abri du temps. Si l’on relit « la Rabouilleuse » (mais qui lit encore aujourd’hui ?) on est ahuri devant la description que Balzac fait d’Issoudun ! Devant la précision des explications, devant la qualité presque gustative de l’écriture. Et il retrouve ainsi la profondeur poétique de cette ville, l’esprit de ses habitants, je ne vais pas encore dire « l’âme », on va me prendre pour un curé qui veut infiltrer l’école laïque !
Eh bien, Alain Nonnet est animé de ce même zèle quasi religieux, et de cette bonté naturelle, qu’il distribue généreusement autour de lui. A la fin de la cérémonie, Alain, saisi par l’émotion, fondait littéralement en lisant son texte de remerciements. Il fallait l’intervention discrète de Nicole pour qu’il continue, et là c’est encore une autre leçon d’humanité.
Les applaudissements qui ont salué la fin de la cérémonie étaient bien ceux d’une foule de fidèles : ils venaient du cœur des gens, et c’est tellement rare aujourd’hui !
Je suis bien loin du langage publicitaire, et si je vous dis qu’il faut aller à la Cognette, c’est pour ce plaisir rare de ne pas être pris pour un simple consommateur mais pour, selon la formule de François Villon, « un frère humain ».
Rolland Hénault
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> Recueil de vingt entretiens avec Chomsky, Ramadan, Gresh, Sand, Pappe et tous les meilleurs analystes et témoins du conflit.
CONFERENCE - DEBAT
Tariq Ramadan - Ilan Halévi - Michel Collon
> "Comment parler d'Israël ?"
> 10 juin - Bruxelles - 19 H 30
> De Vaartkapoen
> 76 Rue de l'Ecole, 1080 Molenbeek-Saint-Jean
> (métro Compte de Flandre)
> Cet évènement est organisé par
> Investig'Action, Génération Palestine, Intal et l'Association Belgo Palestinienne
> Tarifs : P.A.F : 3 euro et Etudiants / Chômeurs : 2 euro
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Le cucuré de Cucucucugnangnan, il avait que que des chaises vivides à la grandgrand messe.
C’est concon pour un cucuré.
Et pas bonbonbon pour l’avancement.
Un jour il lui vienvient une idée.
- Je vais leur zy foutre les boules avec l’enfer, la damnation et tout le bordel!
Et le voilàlà qui qui se frotte les mainmains le cucuré.
Didimanche arrive (singulier, il y en a un seul). Il cocommence à caucauser à la memesse:
« Chers paroissiens, vous venez de plus en plus rarement prier dans la maison de Dieu. C’est pourtant une fort belle maison, avec des vitres en couleurs, des sièges pour tout le monde et des rince-doigts à l’entrée. Or Dieu se fait vieux, il a besoin de compagnie. Ces temps-ci, il fait même un peu de déprime, on l’a mis au valium. Je sais, aujourd’hui vous êtes là, mais c’est parce que j’ai inversé le sens de la quête. C’est ma tournée. Seulement c’est exceptionnel, figurez-vous que cette nuit j’ai fait un rêve... »
- Le pognon d’abord, le rêve après, lance une voix dans la maison de dieu...
- On a le PMU à 11 heures...
Mais le cucuré de Cucucucugnangnan se laisse papas dédémonter.
« Si c’est cococomme ça, vouvous l’aurez en bègue le rêrêve du cucuré...cette nuit j’ai j’ai j’ai rêvé que que que j’étais au pa au pa au pa au para au paradis...et il y avait pas pas pas un papapaparoissien de Cucucucugnan! A caucause des absences à la mémémémesse. Tous les Cucucucucucucugnanais en enf en enf en enf en enf en enfer! »
Un frifrisson parcoucourut la la la la la sistance.
A partir de là de là de là, tous tous tous les cucu tous les cucu tous les cucugnanais, ils y sont ils y sont ils y sontallés à la mémesse du cucuré de cucucugnangnan.
Ouf!