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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:29

 

Des graphiques scientifiques remettent en cause la thèse du réchauffement climatique anthropique

 

Ce qui est en question tout au long de ces articles scientifiques, ce n’est pas le léger réchauffement de 0,8 degrés Celsius enregistré depuis le milieu du XIXe siècle en contrepoint du Petit âge glaciaire du XVIIIe siècle. Tous les spécialistes, climato-alarmistes ou sceptiques, s’accordent sur ce point. Non, ce qui est en question, c’est ce supposé réchauffement global anthropique, terrifiant et sans précédent brandi par les médias dominants et leurs journalistes aux ordres, par les scientifiques avides de subventions, de chaires, de carrières, de collaborateurs et d’honneurs, par les politiciens démagogues et les militants verts de l’apocalypse. Pour ces fauteurs de peur planétaire, des mesures d’urgences s’imposent, sous gouvernance mondialiste cela va de soi, avant que la calotte glaciaire ne fonde complètement, que les îles du Pacifique ne soient submergées et que tous les bébés ours ne finissent noyés. Or ce que démontrent tous ces articles c’est que la version alarmiste de ce « réchauffement global d’origine humaine » est une imposture.

Les auteurs de ces études sont des experts venus des quatre coins du monde : Chine, Russie, Canada, Etats-Unis, Italie… Chacun a observé de près les différents aspects du supposé « réchauffement global » dans des régions précises et sur différentes échelles temporelles. Et chacune de ces études, dûment contrôlée par des pairs, conclut qu’il n’existe aucune preuve alarmante : la fin du XXe siècle et le début du XXIe attestent d’un réchauffement qui n’est ni dramatique, ni exceptionnel, ni inquiétant.

L’équipe de scientifiques d’Ulf Büntgen (Cambridge) montre par exemple que les températures dans l’hémisphère nord étaient supérieures au XVe siècle à leur niveau actuel. Celle de Fatima Abrantes (Portugal) confirme le point de vue généralement admis selon lequel la période chaude médiévale du Moyen-Age a connu des températures plus élevées que tout ce que nous avons vécu jusqu’ici, infirmant ainsi frontalement la « courbe en forme de crosse de hockey » de Michael Mann, totalement discréditée. Plusieurs autres articles relèvent que c’est l’activité solaire qui paraît être le premier facteur de réchauffement. Très peu – voire aucun – le relient au taux de dioxyde de carbone.

James Delingpole, spécialiste scientifique du site Breitbart commente : « L’establishment scientifique intellectuellement corrompu et mensongèrement alarmiste – je pense en particulier à ma bête noire personnelle, le militant gauchiste et généticien nobélisé sir Paul Nurse, ex-président de la Royal Society – a voulu nous faire croire que le climato-scepticisme était une position minoritaire, une marotte de quelques ringards, exclusivement soutenu par des gens qui ne connaîtraient rien à la science. Or il apparaît que tout cela n’est que propagande grossière. » De fait, des dizaines de scientifiques, sans aucune coordination, ont conclu, en toute indépendance et rigueur que la thèse devenue dominante d’un « réchauffement anthropique » ne rime tout simplement à rien.

 

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Publié par ELIZABETH
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