La mairie de Paris organise, le 15 décembre, une journée contre la « grossophobie ».
Hélène Bidard, l’adjointe au maire qui est à l’initiative de cette manifestation, explique : « Moi, j’ai envie de travailler sur la question de la discrimination sur le critère à l’apparence physique. »
Au même moment, pour lutter contre les mauvaises conditions de travail, la firme Snickers fournit un algorithme permettant d’éviter les effets de la faim sur l’humeur. Selon sa publicité américaine, la faim provoque l’irascibilité, la colère et, par conséquent, nuit aux relations et à la performance professionnelle : « Vous n’êtes pas vous-même quand vous avez faim. » Dans sa grande générosité, elle offre aux consommateurs des tarifs réduits pour leurs commandes passées à l’heure où, selon son algorithme et les données personnelles du client, celui-ci est le plus exposé à se mettre en colère (angry) parce qu’il a faim (hungry).
Admirable conjonction, une fois de plus, de l’idéologie « anti-discrimination » et du capitalisme le plus caricatural.
Ainsi la mairie de Paris va organiser un défilé de mannequins très bien en chair et inviter une militante américaine, Jes Baker, qui appelle à « libérer son corps » obèse, à « positiver »…
Minimiser ainsi la gravité du surpoids est carrément criminel.
Non, Hélène Bidard, l’excès de poids n’est pas une « apparence physique », il est un état de mauvaise santé. Si vous voulez aider les « gros », la première chose à faire est de ne pas leur infliger un coup de plus en niant leur problème.
Si vous voulez lutter contre les discriminations, il faut d’abord savoir ce qui en est et ce qui n’en est pas. Distinguer entre les personnes, estimer différemment leur capacité à travailler, faire payer différemment certains biens ou services, selon leur état de santé et leur volume physique, n’est pas une discrimination abusive mais une évaluation réaliste.
Par ailleurs, certes, « les grosses » personnes sont victimes de méchancetés et de jugements infondés. Mais elles sont surtout victimes de politiques favorisant l’hyper-consommation.
C’est un scoop international, un documentaire à couper le souffle, diffusé sur la chaine italienne Canale 5 en novembre 2017: Gian Micalessin a retrouvé trois tireurs d’élite, trois responsables du massacre de la place Maïdan, qui, -vous le verrez dans le documentaire-, loin d’être pro-russes étaient au contraire sous autorité pro-américaine. Ce documentaire exceptionnel le démontre: En Ukraine la tuerie du Maïdan qui a fait 80 morts et d’innombrables blessés, et qui a renversé le pouvoir légitime du président Ianoukovytch a bien été commandité par les services spéciaux Américains via leur homme de Géorgie, Mikhaïl Saakachvili.
Un grand reporter de guerre Gian Micalessin a obtenu le témoignage détaillé de trois des nombreux snipers (tueurs en fait) qui ont été engagés en Géorgie pour se rendre en Ukraine renverser le pouvoir au profit des intérêts occidentaux. Ce sont des témoignages du massacre, -et de son déroulement-, abondamment illustré en fond par les nombreux enregistrements vidéo d’époque, caméras de surveillance et reportages divers. D’autres documents accablants démontraient déjà ce scénario abominable, mais ces trois témoignages concordants et amplement argumentés ne laissent plus subsister le moindre doute. Les spectateurs attentifs seront alertés par ce document emblématique des diverses révolutions de couleurs qui ont frappé les pays d’Europe central, emblématique aussi des différents printemps arabes qui ont servi à renverser certains chefs d’Etat du Moyen-Orient inaugurant le terrorisme islamique actuel, jusqu’à la volonté aujourd’hui des Américains de saboter les négociations de paix de Genève sur la Syrie.
L'information, jusqu'ici gardée confidentielle, est sortie ce vendredi matin dans la presse : le gouvernement prévoit d'abaisser la vitesse sur les routes départementales et nationales à 80 km/h, dès l'année prochaine !
La mesure concernerait l'ensemble des routes "bidirectionnelles", c'est-à-dire sans séparateur central.
Autant dire.... quasiment l'intégralité du réseau secondaire !!!
Nous devons absolument faire barrage, massivement, avec le plus grand nombre possible de conducteurs à nos côtés !
Pour cela, signez au plus vite la pétition "Non à la baisse des limitations de vitesse ».
Et après avoir signé, surtout, faites passer l'information au plus vite à vos contacts, en partageant le lien ci-dessous vers la pétition sur les réseaux sociaux :
C'était le vote de la dernière chance. Ce lundi 27 novembre, les Etats membres de l'UE ont autorisé le renouvellement de la licence du glyphosate pour cinq ans, après deux ans de discussions sur le sort de cet herbicide, dont le caractère cancérogène fait débat.
Dix-huit Etats ont voté pour ce renouvellement, ce qui a permis d'atteindre la majorité qualifiée, acquise à partir de 16 états, représentants 65% de la population de l'UE. Un pays s'est abstenu et neuf autres, dont la France, le Luxembourg, la Grèce et Chypre ont voté contre.
Depuis mars 2015, la coalition dirigée par les wahhabites massacre des civils en prétendant combattre une rébellion coupable de s’être alliée avec l’ex-président Ali Abdallah Saleh contre son successeur pro-saoudien Abd Rabbo Mansour Hadi. Cette intervention a fait plus de 10 000 victimes, mais elle n’a pas fait bouger les lignes de force. L’offensive terrestre a échoué, la résistance yéménite est farouche, et un missile a frôlé la capitale saoudienne le 9 novembre. Des centaines de milliers d’enfants souffrent de malnutrition dans un pays dévasté par les bombes et affamé par le blocus, mais cette guerre est sans issue.
La propagande saoudienne la justifie, pourtant, en invoquant la légalité internationale. Le mouvement “Ansarullah” a investi la capitale du pays en septembre 2014 et poussé le président Mansour Hadi à la démission en janvier 2015. Ce succès inattendu a pris de court les Saoudiens et leurs parrains occidentaux. Décidés à intervenir, ils ont obtenu du conseil de sécurité de l’ONU le vote de la résolution 2216 du 14 avril 2015 condamnant la prise du pouvoir par les Houthis et réaffirmant la légitimité du président Hadi.
Cette décision onusienne a offert une couverture juridique autorisant Riyad à frapper le Yémen sans ménagement pour vaincre la rébellion. Perversion du droit international, c’est un chèque-en-blanc qui permet au pays arabe le plus riche d’écraser sous les bombes le pays arabe le plus pauvre. Tout se passe comme si l’agresseur bénéficiait d’une sorte de permis de tuer à grande échelle, avec la bénédiction de puissances occidentales qui lui fournissent des armes en quantité illimitée tandis que la rébellion houthie se voit frappée par l’embargo.
Les armes utilisées pour massacrer le peuple yéménite, la coalition ne les a pas trouvées au pied d’un sapin de Noël. Ce sont des armes occidentales. Les bombes larguées sur les enfants yéménites sont d’une précision remarquable. Félicitations ! Le système de guidage électronique est français. Grâce à leur rayon d’action, les F-35 saoudiens peuvent frapper où ils veulent. Encore bravo, les avions-ravitailleurs sont français. Le blocus maritime qui affame la population yéménite est d’une redoutable efficacité. Cocorico, la marine française y participe. L’histoire retiendra que Hollande et Macron ont fait crever les enfants yéménites.
A l'issue d'un entretien à Ouagadougou avec le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, Emmanuel Macron a promis que tous les documents français concernant l'assassinat de l'ancien président burkinabè Thomas Sankara en 1987 seraient «déclassifiés».
«Les archives sont aujourd'hui disponibles et ouvertes à la justice burkinabè, sauf pour les documents classifiés et couverts par le secret défense. J'ai pris un engagement clair et je viens de le dire au président Kaboré: ces documents seront déclassifiés pour la justice burkinabè qui aura accès à tous les documents sur l'affaire Sankara», a déclaré le président français, ce mardi 28 novembre 2017, lors d'un point presse.
La mort de Thomas Sankara, surnommé le «Che» africain, a été un sujet tabou pendant les 27 ans de pouvoir de l'ancien président Blaise Compaoré, qui a succédé au «père de la révolution».
Le 15 octobre 1987, des hommes armés assassinent Thomas Sankara, le président en exercice, ses gardes du corps et ses collègues. Son ancien ami de route Blaise Compaoré prend les rênes du pouvoir. Les corps sont enterrés à la va-vite. Selon la version officielle, Thomas Sankara et ses compagnons ont été enterrés au cimetière de Daghnoen, dans la banlieue de la capitale Ouagadougou. Et toujours selon la version officielle, le «Che» africain serait décédé de mort naturelle. Blaise Compaoré a refusé toutes les demandes d’enquête (dont une onusienne), contribuant ainsi à accréditer l’hypothèse d’être le commanditaire du coup d’Etat.
Blaise Compaoré, qui vit en exil en Côte d'Ivoire depuis 2014, est soupçonné d'avoir participé au complot par de nombreux Burkinabè qui y voient aussi la main de la France, ancienne puissance coloniale qui aurait été gênée par la politique anticolonialiste de Sankara.
Le président français a aussi évoqué le cas de François Compaoré, le frère de Blaise, arrêté en France fin octobre dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat en 1998 du journaliste Norbert Zongo, et dont le Burkina réclame l'extradition. Directeur de publication de l'hebdomadaire L'Indépendant, Norbert Zongo et trois autres personnes avaient été retrouvés morts carbonisés dans leur véhicule le 13 décembre 1998 dans le sud du Burkina.
Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) vont se doter de leur propre gouvernance Internet afin d’échapper au contrôle des États-Unis.
Jusqu’ici l’Internet est gouverné par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), une association para-administrative du département du Commerce des États-Unis.
La nouvelle gouvernance d’Internet est une proposition du Conseil de sécurité nationale russe. On ignore comment elle s’articulera au système de DNS alternatif déjà en vigueur en Chine. Si ce système est étendu, les États-Unis perdront le contrôle des télécommunications mondiales. On assistera à une division de l’Internet en deux, les sites ne pouvant être accessibles à tous quelle que soit la localisation des internautes qu’à la condition d’une inscription dans chacun des deux systèmes.Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) vont se doter de leur propre gouvernance Internet afin d’échapper au contrôle des États-Unis.
Jusqu’ici l’Internet est gouverné par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), une association para-administrative du département du Commerce des États-Unis.
La nouvelle gouvernance d’Internet est une proposition du Conseil de sécurité nationale russe. On ignore comment elle s’articulera au système de DNS alternatif déjà en vigueur en Chine. Si ce système est étendu, les États-Unis perdront le contrôle des télécommunications mondiales. On assistera à une division de l’Internet en deux, les sites ne pouvant être accessibles à tous quelle que soit la localisation des internautes qu’à la condition d’une inscription dans chacun des deux systèmes.
1/ Vous vous êtes exprimée fortement au sujet des vaccins sur France Inter. Depuis, les médias à ce sujet, font barrage. Pourquoi d’après vous ?
Ce n’est pas à proprement parler un barrage, c’est un évitement.
Laisser s’exprimer une mère, une citoyenne hors circuit médical qui prend fait et cause contre l’obligation vaccinale aujourd’hui, face à cette dictature des « 11 vaccins », n’est pas du goût de ceux des médias connectés aux intérêts des laboratoires.
Et aussi connectés aux autorités en l’occurrence au ministère de la santé. Rares sont ceux comme Le Parisien qui s’aventurent à remettre en question les sources gouvernementales dont ils dépendent pour obtenir l’accès aux informations qui vont nourrir leurs articles.
Une journaliste pro vaccins, responsable du médical dans une émission sur France 2, aurait dit à mon sujet « c’est incompréhensible qu’elle soit passée à travers les mailles du filet si elle n’a pas fait vacciner ses enfants comme il fallait ». Son dépit en dit long ...
Avec un peu d’humour grinçant, on pourrait presque craindre que de telles réactions, si on continue à s’avancer dans un futur coercitif, ne proposent le projet d’une punition rétroactive pour les parents coupables comme moi de se dresser devant une pareille loi qui prive de ses droits.
2/ Vous semblez bien connaître le système immunitaire et votre conclusion sur France inter : « s’il y a un crime contre l’Immunité, ça deviendra un crime contre l’Humanité » est-elle venue spontanément ou l’aviez-vous réfléchie avant l’interview ?
C’est venu comme ça.
Oui un crime contre l’immunité risque d’avoir lieu. Les mots ont une grande importance pour moi, ils peuvent tuer autant qu’ils peuvent faire vivre.
Je suis en effet depuis toujours, concernée par le respect du corps, ce lieu sacré dans lequel il est bon de se rappeler qu’on vit, dès la naissance.
On sait, vous comme moi, si on se renseigne, si on cherche des preuves scientifiques, que vacciner un enfant, même un adulte, c’est interférer avec son immunité, variable en fonction de ses fragilités de terrain !
Alors injecter à un bébé dès plusieurs mois après la naissance, ces 11 vaccins, c’est-à-dire 31 doses de vaccins (dont 25 contiennent cet adjuvant toxique pour le foie, le cerveau, les reins... qu'est l’aluminium), y compris celui de l’hépatite B, aberrant puisqu’il concerne la sexualité et le plus risqué de tous, est comme jouer à la roulette russe.
Pas plus que ce vaccin contre la gastroentérite que le haut conseil de la santé avait plébiscité il y a quelques années seulement, avant de faire marche arrière quand il a commencé à causer la mort de nourrissons, ces nouveaux vaccins ne sont pas assez testés pour ne pas être très risqués.
3/ Vous n’êtes pas totalement opposée aux vaccins, par exemple ceux qui sont nécessaires pour les personnes à risques ou lors de déplacements dans des pays où l’hygiène est défaillante ?
Quitte à choquer, dans ma vie, ma conviction personnelle pour les voyages ne s’est jamais retrouvée dans la vaccination, mais justement, dans l’hygiène, à commencer par un bon savon et une bonne flore intestinale.
Mais ça n’engage que moi et je me suis penchée, comme toutes les personnes concernées par l’immunologie ou celles fragilisées, sur les ouvrages du Dr Georget « Vaccination, les vérités indésirables », de Sylvie Simon «Vaccins, mensonges et propagande » et de nombreux articles parus dans des revues prestigieuses et ultra crédibles comme « The Lancet ».
Même le Dr Puliyel (qui n’est a priori pas opposé à la vaccination) a déclaré que si l’argent utilisé pour la vaccination polio avait été utilisé pour améliorer la qualité de l’eau et la construction du tout-à-l’égout, dans le cadre du programme « Pulse » proposé à l’Inde par l’OMS et la Fondation Bill Gates, les résultats auraient été meilleurs.
En effet, il a été démontré que plus les doses de vaccins contre la polio étaient importantes, plus l’épidémie s’aggravait.
Tant que Pasteur jouira en France d’une aura déifiée intouchable, ses trois postulats de base erronés continueront à servir de fondement à la vaccination pour terroriser les citoyens dans leur libre choix. (« En finir avec Pasteur », Eric Ancelet).
4/ Vous faites-vous vacciner contre la grippe cette année et quelle que soit votre réponse, pourquoi ?
Jamais de la vie je ne me ferai vacciner contre la grippe !
Sans parler des risques neurologiques documentés, l’efficacité du vaccin qui n’est même pas testé, est loin d’être intéressante.
Et puis, si c’est pour servir de cobaye avec les nouvelles propositions du gouvernement qui permettraient aux laboratoires (avec la grippe A -H1N1, 1 demi-milliard d’euros de vaccins a été dépensé au profit des labos pharmaceutiques) de ne plus avoir une responsabilité engagée en cas d’effets secondaires, merci beaucoup !
5/ Vous vous êtes opposée à la vaccination pour vos enfants et vous avez dû faire certains faux avec des médecins consentants ? Finalement tous les médecins ne sont pas des inconditionnels de la vaccination ?
Pour mes enfants et pour moi-même, depuis que j’ai pris mes distances avec la médecine allopathique dont j’ai été gavée jusqu’à l’âge à peu près de 25 ans, j’ai toujours été une adepte de la médecine de terrain, de ses traitements de fond qui permettent d’assurer la protection de notre immunité.
De remarquables médecins phytothérapeutes, homéopathes, biologistes et même certains naturopathes hygiénistes certifiés (ceux-là à ne surtout pas confondre avec les charlatans qui ont toujours existé, on est bien d’accord) y travaillent de façon scientifique mais assurément dérangeante pour la prospérité de Big Pharma.
Ce sont bien-sûr eux, ces praticiens qui soignent en conscience et dispensent une médecine de terrain éclairée, heureusement !
Sauf, comble de l’absurde, qu’ils sont obligés de s’en cacher et d’exercer, leurs convictions chevillées au corps, dans la clandestinité, afin de ne pas être inquiétés et montrés du doigt comme exerçant une médecine inquiétante.
Ce sont en général des pédagogues qui cherchent à informer et éduquer leur patientèle afin qu’elle puisse s’autonomiser de façon croissante et décider pour elle-même, et combattre pour le respect qui lui est dû afin de devenir seule maîtresse de son destin.
6/ Avez-vous rencontré le Pr Joyeux qui n’est pas radié de l’ordre des médecins - contrairement à ce que disent les médias - mais qui est très attaqué par certains confrères ?
Oui j’ai rencontré le Pr Joyeux pour lequel j’ai un grand respect.
Le Pr Joyeux dit pourtant qu’il n’est pas contre les vaccinations contrairement à une position extrémiste qu’on lui prête, fabriquée de façon à être prête à l’emploi pour certains médias. Alors même que cette désinformation bat son plein, il s’évertue à traduire la complexité de la science vaccinale, en expliquant inlassablement, en éduquant, en informant.
Il suffit de se référer à la conférence du 7 Novembre 2017 avec le Pr Montagnier pour prendre connaissance des quelques raisons essentielles qu’il oppose à l’obligation des 11 vaccins. Et aussi de la bienveillance qu’il manifeste aux généralistes et aux pédiatres.
Là encore on peut s’étonner, depuis le 7 novembre, du faible écho de cette contribution majeure, sur le plan médical, offerte en toute bonne foi devant un parterre de journalistes (venus en toute bonne foi ?) et dont l’argumentaire s’appuie sur des preuves scientifiques incontournables, bien loin de l’image délétère d’irresponsabilité sanitaire qu’il est de bon ton de communiquer concernant sa position.
La France est le seul pays actuellement en Europe qui fasse régner le spectre de l’obligation vaccinale sur la santé où la peur et la punition forment une vraie dream team.
C’est le nouveau dada des féministes d’EELV, la trouvaille qui va nous arracher à l’océan d’injustice dans lequel nous, les femmes, nous sombrons : rebaptiser la Journée du patrimoine en « Journée du matrimoine et du patrimoine ».
C’est la proposition qu’a faite madame Joëlle Morel au Conseil de Paris. « L’égalité entre femmes et hommes dans les arts et dans la culture passe par la revalorisation des femmes, artistes et intellectuelles d’hier », dit-elle. Il faut donc en finir avec ce vilain mot de « patrimoine » à l’étymologie affreusement sexiste. En effet, patrimoine est issu du latin patrimonium, dérivé de pater, le père. Qui a également donné patriarche et patriarcat, deux figures d’abomination. Et donc, par un souci d’égalité et de réhabilitation du travail des mères, madame Morel veut instaurer les journées du « matrimoine », du latin matrimonium, dérivé cette fois de mater, la mère. Qui a également donné matriarche et matriarcat, deux figures… d’adoration !
L’argument, rapporté par « Le Lab », est inattaquable : « Réhabiliter la notion de matrimoine » permettrait aux femmes de se « réapproprier l’héritage culturel qu’on [leur] vole : autrices, peintres, photographes, chorégraphes, ont toujours créé mais sont invisibilisées dans l’histoire de l’art ».
Et dans l’Histoire tout court, disent les féministes américaines qui revendiquent depuis longtemps déjà l’usage du mot « herstory » et non plus seulement « history », du latin historia. Mais que sont quelques milliers d’années d’Histoire face à la connerie (mot féminin, quand le con est masculin).
De plus, comme le souligne Marianne et pour en revenir à notre matrimoine, « quand on sait l’affaiblissement de l’enseignement du latin dans les collèges, pas sûr que de nombreux Français aient conscience du lien entre les mots « patrimoine » et « père ». Et de faire remarquer : « Ne dit-on pas “la mère patrie” ? À moins que les écolos féministes du Conseil de Paris ne proposent aussi de remplacer l’expression par “le père Matrie”… »
Toujours curieuse, je suis allée voir dans l’organigramme d’EELV si j’y trouvais madame Morel, conseillère de Paris et conseillère métropolitaine, déléguée aux espaces verts, à la biodiversité et au plan climat. Elle n’y figure pas, mais de grosses fautes d’accord, si ! Car, voyez-vous, à EELV comme dans toute cette société qui pleure sur le mauvais sort fait aux femmes et refuse maintenant d’enseigner l’odieuse règle selon laquelle le masculin l’emporte sur le féminin, eh bien… on ne fait plus l’accord au féminin !
On peut ainsi lire, sur la première page du site : « Le Bureau exécutif est le “gouvernement” d’Europe Écologie Les Verts. Il lui revient de mettre en œuvre l’orientation politique défini (sic) en Congrès. » De même, dans le tweet qui s’enorgueillit de l’action de Joëlle Morel : « EELV a demandé que soit rebaptisé (sic) la Journée du Patrimoine en “Journée du Matrimoine et du Patrimoine”. » Il est vrai que les difficultés grammaticales des Verts ne se limitent pas au genre mais également au pluriel. Au hasard de la lecture : « La FEVE est la fédération des élu-es verts (sic) et écologistes en France. Elle permet aux élu-es écologistes de mettre en commun leur (sic) compétences et connaissances pour améliorer le travail lié à leur (sic) délégations. » On y trouve, en revanche, pléthore de titres ronflants, tel celui de Julien Bayou, « porte-parole, co-référent pour la réinvention ».
“Le nouveau scandale qui ébranle la mairie de Paris”, titre Challenges, qui révèle l’information. Bruno Julliard, numéro 2 d'Anne Hidalgo, est au cœur d'un conflit d'intérêts. L’ancien président de l’Unef, devenu 1er adjoint PS chargé de la Culture, “est marié, depuis juillet, à Paul Le Goff, qui vient d’être embauché par la société Noctis, un empire de la vie nocturne parisienne”, qui propose à la location des lieux d’exception, situés au cœur de la capitale, comme dans les quartiers des Champs Élysées, de la Tour Eiffel ou Montparnasse, indique le magazine économique. “Or c’est Bruno Julliard qui, à la mairie, attribue les concessions de nombreux lieux de fêtes disponibles dans l’espace public parisien.”
Contacté par Challenges, Paul Le Goff affirme lui que “tout est en règle”, que son cas “a été soumis à la Haute Autorité de la transparence”. Il ajoute même : “Il faut bien que je trouve du boulot”. Puis, il assure : “Je démens absolument que Noctis m’ait embauché en contrepartie de l’attribution par Bruno du Showcase*”. Selon des opposants à l’équipe municipale, un accord aurait été passé entre Bruno Julliard et Laurent de Gourcuff, le patron fondateur de Noctis. “C’est un fait : en août dernier, au même moment où Noctis embauchait Paul le Goff, la société gagnait l’appel d’offre pour la gestion de l’espace situé sous la coulée du Pont Alexandre III, où se tenait jusque-là le Showcase, une boite de nuit ayant fait pendant des années le bonheur des jeunes branchés parisiens”, écrit le magazine économique.
Dans ce “centre culturel éphémère”, rebaptisé Le Génie d’Alex, était notamment organisée, en octobre, “une soirée très particulière, pudiquement qualifiée de naturiste, puis de libertine, mais qui était plutôt dans la lignée des soirées berlinoise SM les plus hard et les plus déjantées”, précise Challenges, qui rappelle que Bruno Julliard était “à l’initiative, il y a un an et demi, du rejet brutal de Marcel Campion et de ses forains”, et que “Laurent de Gourcuff (…) vient de récupérer la terrasse de l’ancien immeuble du Virgin Megastore ‘le plus haut des Champs-Elysées’”. Les élus d’opposition évoqueront ce scandale lors du prochain conseil de Paris.