Blog de la chanteuse Elizabeth
et des Editions de l'impossible cliquez

Emmanuel Giboulot, viticulteur bio dans le département de la Côte-d'Or, exploite depuis plus de quarante ans 10 hectares de vignes en agriculture biologique.
Le 24 février 2014, il passera devant le tribunal correctionnel pour avoir refusé de déverser un dangereux pesticide sur sa vigne. Il encourt jusqu'à 6 mois d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
Par solidarité avec lui, je vous demande de signer la déclaration de soutien.
Notre envoyé spécial aux abords du métro parisien,
André Stas,
a demandé à une gamine,
une môme,
une mouflette,
répondant
- en principe -
au nom de Zazie
ce qu’elle en pensait.
Sa réponse ne manque pas de saveur :
" Saint-Valentin, mon cul ! "
Un automobiliste nous montre comment des policiers se postent de façon visiblement intentionnelle sur une nationale pour flasher les automobilistes sortant de l’autoroute et n’ayant aucune indication de la limitation de vitesse. Tout ça se passe au moment de la liaison autoroute A9/RN 580 à Roquemaure.
Écoutez bien et lisez le Commentaire à la fin...
Comme quoi les Radars sont bien des Pompes à Fric...
https://www.facebook.com/photo.php?v=213764708746276
Et ce n'est sûrement pas, malheureusement, le seul cas en France !
| Des nouvelles d'Espagne. Des camarades de Barcelone m'ont demandé de faire passer ce qui est entrain de se dérouler depuis les dernières 48 h. Suite à la mobilisation massive et quotidienne durant les derniers 7 jours (plus de 6000 personnes) d'un quartier ouvrier de Burgos (Nord de l'Espagne) appelé EL GAMONAL,contre la construction d'un parking (la mairie du PP a décidé que les riverains ne pourront plus garer leurs véhicules et seront contraints de louer pour 40 ans des parkings à 20.000 euros la place, bonjour la spéculation !), qui se sont soldées avec plusieurs personnes arrêtées dont 2 incarcérées, la population de différentes villes d'Espagne s'est mobilisée durant ces 4 derniers jours et sans chômer en soutien aux habitants de EL GAMONAL. Suite aux arrestations, les habitants de GAMONAL se préparent à résister à la charge des flics. Les retraités sont particulièrement actifs. Quelqu'un ose-t-il traiter de "casseurs" ces anciens travailleurs ? Ils ne font que se défendre! A Madrid, après des charges extrêmement violentes de la police espagnole, il y a eu plusieurs blessés et parmi les personnes arrêtées il y a un sapeur-pompier. Moment de l'arrestation. http://www.20minutos.es/noticia/2030499/0/bombero-detenido/protesta-madrid/apoyo-gamonal/#xtor=AD-15&xts=467263 A Barcelone, les pompiers sont sortis en solidarité avec leurs camarades de Madrid. Les photos de la mobilisation des pompiers de Barcelone en soutien à ceux de Madrid. A Zaragosse, Alicante, Madrid, Barcelone, Séville, etc les manifestations se succèdent. Palencia (Nord de la Castille) Toutes réprimées avec une extrême violence. Il y a des dizaines de personnes arrêtées et toujours au commissariat. Beaucoup de blessés. Sur la vidéo suivante vous pourrez apprécier la répression à Madrid. Comme ils n'arrivent pas à tenir tête aux pompiers et aux manifestants, ils s'en prennent aux gens qui sont sur les trottoirs. En fin de vidéo, le journaliste se voit ordonner d'arrêter de filmer. Les flics pénètrent dans le métro de Madrid et charge sur les gens ! A Barcelone, un commissariat a été attaqué après une manifestation réprimée. A Madrid et Alicante, il y a eu des corps à corps parce que les gens en ont marre de se faire taper dessus et surtout ont décidé de braver la peur contre la nouvelle loi de répression qui a été votée la semaine dernière ramenant l'Espagne dans les mêmes conditions de manifestation que du temps de Franco, c'est-à-dire INTERDITES !. Le PP de Madrid annonce qu'ils vont mettre tous les moyens pour faire face aux "terroristes" (il s'agit du peuple qui se mobilise !!!) A Saragosse, un retraité git par terre après la charge. Ils ne font rien pour le secourir et ne laissent approcher personne. Des salauds fascistes https://www.youtube.com/watch?v=9TXNDUSoAfA
A Lanzarote, Iles Canaries, le juge ordonne l'expulsion d'un couple de septuagénaires, d'un logement appartenant à l'église. NO PASARAN ! |
Les destructions coordonnées de maisons intervenues depuis le 5 janvier dans quatre quartiers palestiniens de Jérusalem, simultanément à l’annonce de la construction de plus de 550 logements dans trois colonies encerclant la ville, sont une nouvelle étape du nettoyage ethnique mis en œuvre par les autorités israéliennes. Elles constituent une nouvelle et grave violation du droit international qui ne laisse aucun doute sur la volonté de « judaïsation » de la ville et de spoliation à grande échelle des propriétés palestiniennes. Elles viennent de jeter à la rue des familles entières qui occupaient leurs logements depuis de nombreuses années.
> A Wadi-Fukin, près de Bethléem, village soutenu par nos groupes locaux d’Alsace et de Lorraine, l’armée israélienne est intervenue pour saccager 5 hectares de terres agricoles et déraciner 300 oliviers récemment plantés.
> Dans la vallée du Jourdain, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) vient de faire savoir qu’il est contraint d’arrêter la fourniture de tentes aux Palestiniens victimes de destruction d’habitations du fait des confiscations systématiques par l’armée des tentes fournies comme abris de secours.
> A Aïn Hejleh, toujours dans la vallée du Jourdain, les militants de la résistance populaire qui reconstruisaient le village depuis une semaine, dans la lignée de Bab el Shams, viennent d’être évacués avec brutalité, malgré la présence de jeunes enfants, par plusieurs centaines de soldats de l’armée d’occupation.
> Une nouvelle fois, bien sûr, la France a condamné ou s’apprête à le faire…
> Mais les seules condamnations verbales ne sont d’aucun effet sur les autorités israéliennes. Elles n’ont de sens que si elles s’accompagnent de mesures concrètes. Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Danemark, l’Allemagne même, ont mis en garde leurs entreprises contre les investissements au-delà de la ligne verte. La France peut-elle continuer à ne rien faire alors qu’elle rappelle volontiers l’importance de la zone C pour la viabilité économique et politique de l’Etat palestinien ?
> Elle a les moyens d’agir vite. Elle doit, sans plus attendre, interdire l’entrée sur le marché français des produits issus des colonies israéliennes. Elle doit faire siennes les lignes directrices de l’UE et renoncer clairement à toute coopération bilatérale avec des organismes participant à la colonisation. Faut-il lui rappeler que le rapport du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, adopté le 22 mars dernier à l’unanimité moins une voix, celle des Etats-Unis, appelait Israël à cesser la construction des colonies et à en commencer l’évacuation ?
Les limites de l’acceptable sont dépassées depuis longtemps. Il est temps de le faire savoir par des actes !
Le Bureau national
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
Bonjour,
Lien vers Le Monde.fr
(dans cet article il y a un lien vers le site du centenaire où se trouve un interview sur ma position au sujet de la réhabilitation des fusillés http://centenaire.org/fr/interview/les-fusilles-la-position-deric-viot )
Bien cordialement
Je vous invite à visiter mon blog : http://les-blessures-de-l-ame.over-blog.com/
Rolland Hénault dédicacera son livre "Oeuvres presque posthumes" cet après-midi
8 février 2014 entre 15h00 et 18h00
chez "Cultura", Zone Cap Sud à Saint-Maur (36250)
Maha, Mohamed, Olivia et Ulrich avaient déja été relaxés en première instance par le tribunal de grande instance de Bobigny. Comme pour les autres procès BDS c'était le parquet qui était directement à l'origine de cet appel.
Le 30 octobre dernier, les avocats des militant-e-s poursuivi-e-s avaient fait une demande de nullité en début d'audience, qui a été validée ce jour.
Les avocats des militant-e-s BDS avaient précisé lors de l'audience d'Octobre dernier qu'il n'existait aucun texte en droit français permettant de poursuivre pour "discrimination contre un état", ce dont les militant-e-s étaient accusés.
La procureure avaient estimé que les arguments des avocats de Maha, Mohamed, Olivia et Ulrich méritaient d'être pris en considération.
La nullité a été confirmée ce jour, et la chambre de commerce France-Israel déclarée irrecevable.
Voir le compte rendu du 30 octobre dernier du rassemblement de soutien auquel participait la Campagne BDS France:
http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=2771%3Aproces-bds-compte-rendu-de-la-mobilisation-du-30-octobre-a-paris&catid=20%3Aproces-en-cours&Itemid=102&lang=fr
Trois sur quatre des enfants palestiniens détenus par l’armée israélienne en Cisjordanie l’an dernier ont subi des violences physiques pendant leur arrestation et leur interrogatoire, selon les recherches de Defense for Children International–Palestine (Défense des Enfants International).
Les données compilés par DCI-Palestine à partir des déclarations écrites sous serment d’enfants palestiniens de 12 à 17 ans montrent aussi que les arrestations nocturnes entre minuit et 5 h du matin se sont élevées à 56,1 % des cas contre 45,4 % en 2012. Dans 21,4 % des cas, les militaires et les agents de police et de sécurité israéliens ont détenu des enfants en isolement en moyenne pendant 10 jours à des fins d’interrogatoire.
Malgré les condamnations internationales et la connaissance par Israël de mauvais traitements largement répandus et systématiques envers les enfants palestiniens prisonniers, il n’a pas été pris de mesures pratiques pour réprimer les violations” a déclaré Ayed Abu Eqtaish, Directeur du Programme de Responsabilisation à DCI-Palestine. La communauté internationale doit exiger que justice soit rendue et qu’il soit mis un terme à de telles pratiques.
Israël est le seul état à poursuivre automatiquement et systématiquement les enfants devant des tribunaux militaires qui manquent des normes internationales d’un procès équitable. Chaque année, environ 500 à 700 enfants palestiniens, certains n’ayant que 12 ans, sont arrêtés, détenus et poursuivis dans le système militaire israélien de détention. La majorité des enfants palestiniens détenus sont accusés d’avoir jeté des pierres. Aucun enfant israélien n’a affaire au système judiciaire militaire.
Les recherches de DCI-Palestine montrent que les enfants arrivent dans les centres d’interrogatoire en ayant les yeux bandés, en étant ligotés et en ayant été privés de sommeil. A la différence de leur homologues israéliens, les enfants palestiniens n’ont pas le droit d’être accompagnés par un parent durant un interrogatoire. Dans 96 % des cas recensés par DCI-Palestine en 2013, les enfants ont été interrogés seuls et ont rarement été informés de leurs droits et notamment de leur droit à ne pas s’incriminer eux-mêmes.
Les techniques d’interrogatoire consistent en une coercition mentale et physique, comprenant fréquemment un mélange d’intimidations, de menaces et de violences physiques avec l’intention évidente d’obtenir des aveux. Dans plus d’un sur cinq des cas recensés en 2013, les enfants ont signé des déclarations en hébreu, une langue qu’ils ne comprennent pas.
DCI-Palestine exige que les autorités israéliennes mettent fin aux arrestations nocturnes, interdisent l’usage de la détention en isolement et donnent l’assurance que les aveux obtenus par la force ou la coercition pendant les interrogatoires ne soient pas retenus comme preuve devant les tribunaux militaires israéliens. DCI-Palestine appelle les autorités israéliennes à autoriser le recours à un conseil juridique avant les interrogatoires et la présence d’un parent pendant l’interrogatoire.
L’impunité a une fois de plus été la règle en 2013 pour les quinze plaintes déposées par DCI-Palestine auprès des autorités israéliennes au sujet des mauvais traitements et des tortures de 10 enfants pendant leur détention par les militaires israéliens. Aucun des auteurs d’infractions n’a été inculpé. Beaucoup de familles palestiniennes refusent de porter plainte de peur de représailles ou simplement parce qu’elles estiment que le système n’est ni juste ni impartial.
Les récents amendements apportés aux lois militaires relatives aux enfants n’ont eu que peu d’effet ou aucun quant à la façon dont ils sont traités durant les 24 ou 48 heures critiques après une arrestation, pendant lesquelles se produisent la plupart des mauvais traitements entre les mains des soldats, des policiers et des interrogateurs.