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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 08:53

Un rapport publié  à Stockholm par IKV PaxChristi et la campagne ICAN révèle l’implication de 9 institutions financières françaises dans le financement des armes nucléaires. Une situation inacceptable pour la campagne ICAN qui demande l’arrêt de tels investissements.

Rapport unique en son genre, Ne misez pas sur la bombe explique en détail comment 298 institutions financières dans le monde,publiques et privées, dont 9 en France, continuent d’investir près de 314milliards de dollars dans 27 entreprises impliquées dans la production,l’entretien et la modernisation des armes nucléaires.

Parmi ces 298grands investisseurs financiers et prêteurs de ce « Groupe de la honte » (Hall of Shame) figurent AXA,la BNP Paribas, Covéa Mutal Insurance Group (comprenant les mutuelles GMF, MAAF et MMA), le Crédit Agricole, le Crédit Mutuel, la Financière de l’Échiquier, le Groupe BPCE, Oddo & Cie et la Société Générale, aux côtés d’autres grands noms de la finance internationale.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 08:50

 

« Marie-Océane a perdu la vue et l'usage de ses jambes... elle garde des séquelles importantes sur le plan nerveux ».
Marie-Océane est une jeune femme de 18 ans à peine. Après avoir été vaccinée contre le cancer du col de l'uterus, elle a déclaré en 2011 une sclérose en plaques. Elle vient de porter plainte contre Sanofi Pasteur MSD et l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) pour des effets secondaires liés au vaccin Gardasil utilisé contre le cancer de l'utérus.

Sans votre aide et sans une médiatisation intense, son combat est sans doute perdu d'avance : la plainte a été annoncée hier, dimanche 24 novembre... et il n'a pas fallu une heure pour que la grande machine des lobbies se mette en route, même un dimanche. Aussitôt, l'ANSM et Sanofi Pasteur ont démenti avec la dernière vigueur tout lien entre leur vaccin, le Gardasil, et la maladie de Marie-Océane.

Le jour même, au journal de 20H, qu'elle n'a pas été ma surprise d'entendre le docteur André Dhalab, de la « Direction médicale » de Sanofi-Pasteur, nier en bloc devant des millions de téléspectateurs :

« Il faut le dire tout de suite, il n'y a aucun lien entre Gardasil et ce cas de sclérose en plaques».
Et pourtant, en juin dernier, la Commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux a conclu au « lien de causalité entre le vaccin et la pathologie » de Marie-Océane.

C'est contre de tels procédés que nous avons lancé, jeudi dernier, notre pétition contre le Gardasil et les vaccins dangereux :
« Ne laissez pas votre médecin vous injecter de la mort aux rats ».
Car oui, le Gardasil contient de la mort aux rats!

Avec déjà plus de 44 000 signatures au moment où j'écris ces lignes, votre engagement prend de l'ampleur.

Vous ne pouvez rester insensible au combat de Marie-Océane contre une administration toute entière et un groupe pharmaceutique mondial! Tout va se jouer dans les jours qui viennent. Vous pouvez être sûr que l'ANSM et Sanofi-Pasteur mettront tout en œuvre pour que la plainte soit rejetée, ainsi que les dizaines d'autres en préparation.

C'est maintenant qu'il vous faut soutenir Marie-Océane et toutes les victimes de vaccinations abusives ! Alors, si vous ne l'avez déjà fait, plus que jamais, signez notre pétition (lien cliquable) contre le Gardasil et les vaccins dangereux.
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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:35

 

La prostitution est à l’ordre du jour. Or, depuis longtemps, les anarchistes parlent des « travailleuses du sexe ». Cela part peut-être d’un bon sentiment : la reconnaissance de l’être humain dans la personne qui se prostitue.

On justifie souvent ce raisonnement par le fait que ce serait « le plus vieux métier du monde ». Or, c’est une erreur manifeste. Les métiers les plus anciens du monde sont la cueillette et la chasse, dans un temps lointain où les ressources des hommes n’étaient pas le résultat d’un travail organisé, même si la cueillette et la chasse nécessitaient des connaissances et des techniques particulières.

De toute façon, la prostitution, même si elle est très ancienne, n’est pas un métier comme un autre ! Elle consiste à vendre son corps, ou une partie de son corps, pour des raisons qui ne sont pas de première nécessité.

Je sens que je vais être l’objet de vives critiques de la part de mes amis libertaires. Mais je poursuis mon raisonnement, en fonction des étapes qui mèneraient à considérer la prostitution comme un travail identique à tous les autres.

Il me semble que Marx avait écrit que les travailleurs vendent leur force de travail à d’autres, qui les exploitent. Le lexique est révélateur si l’on accepte de voir ce système capitaliste d’un peu plus près. On parle d’abord « de main d’œuvre », ce qui suppose que l’homme vend, ou loue ses mains. Egalement révélatrice l’expression « l’agriculture manque de bras ». Comme si les travailleurs n’avaient pas d’utilité autre que la force mécanique. Charles Dickens, dans « Les temps difficiles » (« Hard times ») désigne les ouvriers par le mot « hands », ce qui prouve que ce vocabulaire est d’un emploi assez large.

Mais dans le cas de la prostitution, la question qui est posée touche à l’intimité la plus secrète de l’individu. Celle que les civilisations issues de la Bible, recouvraient déjà d’une feuille de vigne. Parmi les civilisations des peuples dits « sauvages », on a toujours tendance à protéger les parties génitales. Veut-on seulement les cacher ? Non, et les nudistes des camps de nudistes, interdisent les vêtements qui pourraient érotiser les corps.

Je sais bien que le droit au libertinage ne doit pas être atteint, mais il y a là une difficulté réelle, car la prostitution, dans sa définition même, n’inclut pas la liberté individuelle. Elle suppose toujours un « souteneur », qui n’est pas un personnage très tendre pour les féministes.

J’ai rencontré, du temps où les braqueurs de banques étaient en majorité dans les prisons d’Ile de France et de la Région Centre, des taulards qui arrondissaient leurs fins de mois par le métier de souteneurs. Je n’en ai jamais rencontré de très humains envers les femmes qu’ils exploitaient.

Cette prostitution s’étend depuis longtemps et surtout maintenant aux hommes, mais cela ne change rien à la situation d’exploitation de l’être humain. L’homme dans cette « profession » est toujours avili, humilié, maltraité.

La prostitution douce et sympathique ne s’imagine que dans les cerveaux aliénés, comme ceux du marquis de Sade, dont je ne nie pas l’intérêt, car Sade montre combien la victime peut-être plus ou moins consentante, et Georges Bataille, dans « l’Erotisme » et dans « Le bleu du ciel » nous instruit également sur un aspect des choses du sexe : les innocents et les coupables ne sont pas toujours très faciles à définir avec précision. Et il nous donne un éclairage utile pour la compréhension de la psychologie. Des psychologues se sont d’ailleurs engouffrés dans cette brèche et ont tenté de justifier « la part maudite » des relations entre les hommes.

Ovidie, auteur d’un ouvrage qui fait autorité dans le milieu (« Porno Manifesto ») pour justifier l’intégration des travailleuses et des travailleurs du sexe parmi les autres prolétaires, a recours à des arguments doucement pacifiques.

Mais imaginons la situation selon un angle différent. Imaginons que les souteneurs soient remplacés par les états. Certes, on éviterait les « punitions », qui consistent notamment (je le sais par un vrai maquereau de Pigalle, qui m’a donné des détails sur la vie quotidienne dans le « milieu ») en la privation du congé du dimanche, lorsque notamment les prostituées ont été surprises à se rassembler dans un bar où elles n’exercent pas leur activité professionnelle. Elles sont auparavant battues abondamment.

Or, la loi qui se prépare, sournoisement, consiste à considérer la prostitution comme un métier, identique à tous les métiers.

Ainsi lorsque l’opinion sera prête, on présentera au chômeur ou à la chômeuse, à partir de trois refus d’une profession, cette quatrième activité rétribuée, sinon, ce sera la suppression définitive de tous les droits à une éventuelle allocation, à la sécurité sociale évidemment. Voilà où conduit le mépris de l’être humain, considéré d’abord comme une libération.

Huxley, dans sa préface au « Meilleur des Mondes » avait prophétisé, vers l’époque de la Libération :

« … A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s’accroître en compensation… Et le dictateur fera bien d’encourager cette liberté-là. Conjointement avec la liberté de se livrer aux songes en plein jour sous l’influence des drogues, du cinéma ou de la radio, elle contribuera à réconcilier ses sujets avec la servitude qui sera leur sort. »

Il faudrait citer un auteur considéré comme « réactionnaire », je veux parler de Roger Caillois. Et puis aussi de mon expérience personnelle de Professeur de lycée. J’ai été, une seule fois en 44 ans, inspecté, comme on disait, par un inspecteur général intelligent. J’avais proposé aux élèves de 1ère, un poème de Boris Vian : « Je mourrai d’un cancer de la colonne vertébrale ». Après les félicitations d’usage, il me fit une remarque à laquelle je n’avais jamais pensé :

« … vous savez, on ne peut pas vivre sans interdits… les religions, toutes les religions donnaient un sens à la vie, avec des interdits. Le premier, c’est l’interdit alimentaire, le second concerne les interdits liés à la sexualité. Il n’en reste qu’un : l’interdit lié à la mort… »

On peut constater que, en 2013, cette remarque paraît exacte. Quand on dit que les jeunes n’ont plus de « repères », on ne dit pas autre chose. Or cet homme, Michel Beaujour, connu pour ses écrits sur Rabelais et Louis Ferdinand Céline, n’était pas ce qu’on appelle un « bégueule ».

Il s’inquiétait de l’avenir de la jeunesse. C’était en 1985. Depuis, la « libération » des interdits a beaucoup progressé. Et l’on est arrivé au cri de détresse de la chanson de Léo Ferré : « Il n’y a plus rien ».

On assiste à toutes les justifications concernant les interdits sexuels, il ne reste que l’interdit du crime de sang. Et l’on voit déjà, chez certains jeunes, livrés à eux-mêmes, qu’ils ne comprennent pas la gravité des actes qu’ils commettent… Quand il n’existe plus aucune forme d’éducation, on arrive à la fameuse inscription sur les murs de la Sorbonne en mai 68 : « Le n’importe quoi érigé en système ».

Ce n’est ni une condamnation, ni une approbation, c’est un constat, et un sujet de réflexion.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:32

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:27

 

Les cons, ça ose tout. C'est même à ça "con" les reconnait ! (Michel Audiard) 
J'espère que vous n'avez pas raté, la dernière bonne blague du gouvernement français.
Ils viennent d'annoncer une baisse possible des péages autoroutiers... pour les "voitures électriques" ?
Quand on sait que ce type de véhicules a entre 100 et 150 km maximum d'autonomie et qu'aucun moyen de recharger n'existe sur les autoroutes, on a de quoi se marrer...
Mais supposons que des bornes électriques existent un jour pour recharger sur les aires d'autoroutes. 
Si vous faites Paris-Marseille, il vous faudra recharger 7 fois, à raison de 6 heures à chaque recharge, ce qui fait 42 heures de recharge, à rajouter aux 8 heures de route...
ça fait donc 50 heures de trajet en voiture électrique, contre 3 h en TGV pour faire Paris-Marseille . 
ça prenait moins de temps en diligence, non ? ...
Alors, même avec une "médiocre" ristourne sur le péage, c'est l'exemple type de décision débile dont ils nous abreuvent quotidiennement... et ce ne sont pas les journalistes qui vont relever ce genre d'ineptie !
Ah, vivement demain, pour leur prochaine bonne blague...
Avant de vous envoyer ce mail, car je n'y croyais pas, j'ai vérifié... hélas c'est vrai !!

 

http://www.gouvernement.fr/gouvernement/de-nouvelles-mesures-en-faveur-des-vehicules-electriques

 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:24

 

Mon ami Stéphane Beau vient d’être sélectionné, et je m’en réjouis, pour le prix littér’halles de la nouvelle de Decize, qui récompensera le meilleur recueil de nouvelles. Il est en concurrence avec des auteurs prestigieux, comme Tonino Benacquista par exemple.

L’occasion pour moi de redire tout le bien que je pense de son recueil L’Arbre à cœurs (éditions Durand-Peyroles), sans doute un de ses meilleurs opus. Des textes denses et forts, des personnages qui vous hantent longtemps, le tout servi par une écriture incisive et sans fioritures. On peut se le procurer dans toutes les (bonnes !) librairies ou sur le site de l’éditeur : http://durand-peyroles.izibookstore.com/

 

 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:21

Comme d'habitude, l'important n'est pas ce que les médias disent sur le traité de libre échange USA - UE en préparation. L'important, c'est ce qu'ils ne disent pas. Pourtant, c'est une véritable bombe : il serait interdit de taxer les transactions financières, interdit d'empêcher les banques de spéculer avec nos sous, interdit de limiter la taille des entreprises, interdit de réguler les exportations et importations de pétrole ou de gaz naturel au nom de l'environnement. On limiterait le pouvoir des gouvernements nationaux sur les services publics, l'éducation et la santé. Le Big Pharma pourrait bloquer les médicaments génériques, les fournisseurs d'accès Internet pourraient nous espionner légalement et supprimer des contenus et même nous priver d'accès au Net. On comprend que les responsables européens (à commencer par Martin Schulz, président du Parlement) prennent bien soin de ne pas mettre le public au courant...
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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:19

Monsanto a réussi à prendre le contrôle de la production du coton en Inde avec l'appui de gouvernements soumis, néo-libéraux et aujourd'hui 90% de la production dépend des semences et des poisons. Ce qui a entraîné une destruction du mode paysan de production du coton et l'endettement généralisé des producteurs. La conjonction de l'usage de produits toxiques qui ont mené à la dépression et à la honte de la dette, ont poussé depuis 1995 284.000 paysans indiens au suicide. Un véritable génocide occulté par les grands médias du monde entier et dont le coupable principal est l'entreprise privée Monsanto.

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:17

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 09:14

Hashem et son épouse ont quatre enfants. Lui est né dans cette maison où ses parents se sont réfugiés après la Nakba en 1948.
> Il est assigné à résidence depuis bientôt un an et demi. Après les 3 premiers mois, il a été autorisé à sortir de son jardin, mais pas de son quartier situé sur le versant d’une petite colline surplombant la fameuse Shuhada Street d’Hébron, autrefois si animée par ses commerçants , mais fermée depuis 1994 par un check-point ; cette rue est interdite aux Palestiniens, exemple manifeste de la ségrégation féroce imposée par Israël et ses colons. Les commerçants palestiniens en sont partis et les colons les plus violents prolifèrent dans le quartier. Les terrains en terrasse font que la maison de Hashem est surplombée par un énorme et horrible mobil-home orange, appartenant à Baruch Marzel, leader d’un groupe de colons extrémistes particulièrement violents. Ce mobil-home est équipé de caméras de surveillance plongeant sur sa maison. Juste à coté, sur le toit de la maison du frère d’Hashem, l’armée israélienne a imposé un mirador dans lequel un soldat surveille 24 heures sur 24 !
> Le terrain d’Hashem est complètement clôturé, l’escalier principal menant à l’extérieur est impraticable, envahi de gravats, de ronces et de fils de fer barbelés tranchants déposés par les colons du dessus. Jusqu’à il y 8 mois, il devait passer par une brèche d’un mètre cinquante de haut dans le mur en contrebas et traverser les terres de son voisin. Aujourd’hui il est autorisé à utiliser une ouverture plus commode dans le grillage. Son jardin est dévasté, les branches d’arbre coupées, les quelques vignes et les figuiers restants empoisonnés par les pesticides. Il possède avec son frère, non loin de sa maison, un petit champ d’une cinquantaine d’oliviers. Les colons viennent d’en voler les olives juste avant la cueillette : 5 à 600 kilos. Il est obligé d’acheter son huile maintenant.
> Au début, les colons lui ont offert des ponts d’or pour lui acheter sa maison. Il les a toujours refusés.
> Ils ont coupé l’eau pendant trois ans : il a utilisé des bouteilles. Grâce à des organisations internationales, aujourd’hui l’eau arrive un jour toutes les 3 semaines ! Il la stocke comme il peut, quand les colons ne tirent pas dans ses réservoirs. Il sont entrés plusieurs fois dans sa maison saccageant meubles et vêtements ; il a reçu des coups de crosse dont il garde des stigmates sur le visages. Sa femme a fait deux fausse-couches après avoir été battue par ces colons fanatiques et furieux.
> Il ne sait pas quand cette assignation à résidence sera levée. Il n’a pas eu le droit de recevoir une copie des conclusions de son jugement. Il pense que la loi ottomane s’appliquera, l’assignation ne pouvant excéder dix huit mois.
> Pourquoi une telle « punition » ? Hashem Azzeh est « particulièrement dangereux » : Il n’a pas sa langue dans sa poche tant vis à vis de l’occupant israélien que de l’Autorité Palestinienne. Il s’active dans son quartier au travers de l’association Ibrahim Al-Kalilh où, avec d’autres volontaires, ils essayent de prendre en charge les enfants sur le plan psychologique, d’aider les femmes, de trouver du travail au gens du quartier. Ils ont même réussi à faire vivre une petite boutique avec le soutien d’Amnesty. De nombreux internationaux lui rendent visite. (Les ressources sont faibles...)
> Les soldats israéliens lui ont dit qu’ils préféreraient qu’il manifeste dans les protestations hebdomadaires ! C’est tout dire !
> Quand Hashem me parlait de ses oliviers dont les colons lui ont volé les olives, il a eu ces mots :
> « Ils veulent nous forcer à partir. Mais nous ne renoncerons jamais jusqu’à la libération de la Palestine. Ils doivent s’en aller et nous, nous restons ici. Un jour ils s’en iront et nous, nous restons ici. Nous devons rester ! »

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