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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 10:40

Depuis janvier 2015, il est en première ligne. Du renforcement du plan vigipirate, après les attentats de janvier, à la mise en place de l’état d’urgence après ceux de novembre, en passant par les mouvements sociaux contre la loi El Khomri… Un an et demi d’opérations de maintien de l’ordre et aujourd’hui un énorme ras-le-bol. Pas contre la "haine anti-flic", comme le scandent certains syndicats de police qui appellent à la mobilisation le 18 mai. Mais contre les donneurs d’ordre.

Depuis le début des conflits autour de la loi Travail, il les accuse de jouer avec le feu. Alors que le gouvernement a dégainé mardi l’article 49.3 pour passer en force son texte et que de nouvelles journées de mobilisations sont attendues partout en France, Pascal confie ses inquiétudes au JDD. Et, révèle en filigrane, un sentiment de défiance de plus en plus croissant dans les rangs des forces de l’ordre.

"Du ni fait ni à faire"

Il en est persuadé : de nombreux débordements auraient pu être évités depuis deux mois. Aussi bien la casse que les blessés côté policiers… Et les violences sur des civils, même si lui préfère le terme de "dommages collatéraux". Comme lors du 1er-Mai, où les ordres ont été donnés de couper le cortège en cours de route pour isoler un groupe de casseurs. Dans le cortège saucissonné, bon nombre de manifestants se sont retrouvés pris au piège sous les gaz lacrymogènes. "Du ni fait ni à faire", tranche le CRS.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 10:34

Une centaine de détenus de la maison d’arrêt surpeuplée de Villepinte (Seine-Saint-Denis) ont refusé vendredi quatre heures durant de réintégrer leurs cellules à l’issue de leur promenade, a-t-on appris de sources syndicales. Le mouvement, qui a débuté à 16h30, a concerné 107 détenus répartis dans deux cours de promenade et nécessité l’intervention d’une vingtaine de membres des équipes régionales d’intervention et de sécurité (Eris).

Finalement, tous les détenus ont regagné leur cellule « plus ou moins dans le calme » en début de soirée, a indiqué Philippe Kuhn, délégué régional du SPS (Syndicat Pénitentiaire des Surveillants). « Les quatre meneurs ont été envoyés au quartier disciplinaire », a précisé le syndicaliste, ajoutant qu’un mouvement similaire avait eu lieu la veille, mais de moindre ampleur.

Actuellement, la maison d’arrêt de Villepinte héberge 1.053 détenus pour 587 places soit un taux d’occupation de 177%. « Au quartier arrivant on est saturé, avec 56 détenus pour 40 places. 54 cellules sont triplées. Dans ces conditions, on va droit au conflit avec certains détenus », a mis en garde Philippe Kuhn, qui s’exprimait aussi au nom de son collègue de F0, Erwan Saudi.

« Vous doublez, triplez la population d’une cellule de 9m2, imaginez ce que ça peut donner », a-t-il poursuivi, évoquant le « ras-le-bol » des surveillants, qui ne sont que « deux pour 200 détenus », « face à une population pénale des plus agressives et revendicatives ». Vendredi, premier jour de fortes chaleurs, il a recensé « pas moins de cinq interventions, la découverte d’un couteau artisanal et un feu au quartier disciplinaire ».

Source

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 10:23

En Chine, des activistes militant pour la cause animale appellent au boycott du festival de la viande du chien, accusé de pratiquer la cruauté sur les animaux et, par la même occasion, de ternir la réputation du pays.

L'événement - qui se tiendra, cette année, le 20 juin à Yulin, dans la région autonome de Guangxi - est, selon les défenseurs des animaux, le symbole phare de la cruauté envers nos amis à quatre pattes qui, associée à des mesures d'hygiène déplorables, intervient dans le cadre d'une industrie hautement déréglementée. Entre dix et vingt millions de chiens sont ainsi tués chaque année en Chine en vue d'être consommés, a rapporté lundi l'agence ABC News.

Un festival pour booster le business du chien

Selon le directeur de VShine Animal Protection Association, Yu Hongmei, la Chine devrait suivre l'exemple de l'immense majorité des pays développés qui ont prohibé la consommation de viande de chien et de chat. "La Chine doit vivre avec son temps", a-t-il argué. "La prévention de la cruauté envers les animaux est gage d'une société civilisée, mature."

Mais les propriétaires de restaurant font de la résistance, estimant que ledit festival fait partie de la culture traditionnelle. Un argument rejeté en bloc par l'association, qui souligne que le festival - qui n'a vu le jour qu'en 2010 - n'a aucune valeur culturelle et n'a été instauré que pour booster les ventes de canidés. Depuis 2014, pourtant, les autorités locales ont cherché à enrayer ce marché, notamment en interdisant à leurs employés d'assister au festival et en fermant certains commerces et abattoirs spécialisés.

Rien n'y fait, ou si peu : environ 10 000 chiens - dont beaucoup ont été volés et portent encore leur collier - sont massacrés chaque année pour assurer la tenue du festival. Le plus souvent, à la matraque, devant leurs congénères. Et les lois en vigueur pour lutter contre ce phénomène ne sont pas assez répressives voire carrément laxistes, regrettent les activistes.

La viande de chien, un danger pour la santé des humains

Outre les sévices sur les animaux, les militants de la cause canine ont plus d'un argument dans leur sac. Manger du chien présenterait ainsi un risque non négligeable pour la santé des humains, selon Peter J. Li, chercheur au sein de la Société internationale des droits de l'Homme (SIDH) et spécialiste de la Chine, engagé dans la lutte contre ce "marché du chien". Et par n'importe quel risque : ce type d'alimentation provoquerait des maladies telles que la trichinellose, la rage ou encore le choléra.

D'ailleurs, selon la SIDH, la région de Guangxi fait déjà partie des cinq zones de Chine les plus affectées par les cas de rage, et la commune de Yulin est dans le top 10 des villes les plus touchées.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 10:56

La liberté d'expression, dans nos campagnes, Balzac et Baudelaire très durs à l'égard des Berrichons.

Mais ils le méritaient.

Je remonte à mes démêlés dans ce blog. J'ai eu la curiosité de consulter Honoré de Balzac et spécialement la "Rabouilleuse", dont l'intrigue a pour cadre Issoudun. Et j'ai découvert que Balzac n'était pas tendre avec les berrichons. Voici ce qu'il dit: "la décadence d'Issoudun s'explique par l'immobilisme poussé jusqu'à l'ineptie..." C'est deux pages plus loin que l’on trouve la phrase célèbre: "Issoudun aurait engourdi Napoléon". Plus tard, il lui est donc arrivé une aventure comparable à celle vécue par Charles Baudelaire, qui, poussé par une pulsion masochiste, avait rêvé de travailler à Issoudun… Il s'était engagé dans le "Journal du département de l'Indre". En 1848. Et ça avait très vite tourné court. Il faut dire, que contrairement à Balzac, Baudelaire n'avait pas d'amis sur place. "Une prostituée vaut bien une femme de notaire" leur avait-il dit dès les premiers jours et ça s'était terminé par une formule plus définitive : "Je ne suis pas le domestique de vos intelligences". Or je rapproche les aventures baudelairiennes à mes publications : "Raymonde Vincent, chrétienne et libertaire". Raymonde Vincent avait obtenu le prix Fémina en 1937. J'avais demandé à François Gerbaud de préfacer mon livre. Et je constate qu'il n'y a pas beaucoup d'enthousiasme pour parler dans la presse de mon dernier livre "Gérard Depardieu et moi". Le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas encouragé par les médias. Sauf par France Bleu Berry, où j'ai des amis dans la place, en particulier Thierry Chareyre. A Bip/Tv, la Télévision issoldunoise, où j'ai également un ami sûr, Laurent Mabed. Malheureusement il est affligé d'un chef, qui "n'aime pas Gérard Depardieu". Et ça suffit pour faire un blocage qui ressemble fort à une censure. Pourtant c'est le maire (de droite) qui avait fait Depardieu "citoyen d'honneur de la ville de Châteauroux ».

Ce qui n'est pas dans les habitudes du maire de la ville, Issoudun où il est le responsable d'un petit chef d'oeuvre, "le musée Saint Roch".

Je ne doute pas de la sincérité de Laurent, ni de la Directrice, Sophie Cazé. C'est plutôt la petite dernière, qui est un genre de chipie. Faute d'avoir du talent, elle agirait par jalousie. Ou pour tout autre motif secret. J'en suis donc là avec la TV issoldunoise. Demain je vais voir Bruno Mascle, de la Nouvelle République. Je le connais, et il me connaît. Je sens que ça va bien se passer...

Je vous tiendrai au courant de la suite de mes aventures...

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 10:46
Au revoir Siné !

Ce jeudi 5 mai, à 8 heures, le dessinateur Siné est décédé à l’hôpital Bichat des suites d’une opération. Avant-hier, il écrivait sa dernière zone, publiée hier sur le site de Siné Mensuel, son journal :

Ça m’énerve grave.

Depuis quelque temps, vous avez dû remarquer que je ne nageais pas dans une joie de vivre dionysiaque ni dans un optimisme à tous crins, ce qui est pourtant mon penchant habituel. Je ne pense, depuis quelque temps, qu’à ma disparition prochaine, sinon imminente, et sens la mort qui rôde et fouine sans arrêt autour de moi comme un cochon truffier. Mon moral, d’habitude d’acier, ressemble le plus souvent maintenant à du mou de veau ! C’est horriblement chiant de ne penser obsessionnellement qu’à sa mort qui approche, à ses futures obsèques et au chagrin de ses proches ! Je pense aussi à tous les enculés qui vont se frotter les mains et ça m’énerve grave de crever avant eux ! Heureusement que vous êtes là, admirateurs inconditionnels, adulateurs forcenés… vous ne pouvez pas savoir comme vos messages me font du bien, un vrai baume miraculeux ! Et banzaï malgré tout !

Il aurait ajouté : Continuez le combat !

Et le combat continuera en effet, dans Siné Mensuel, selon son souhait.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 10:43

Le taux de suicide a bondi de 24 % ces 15 dernières années aux États-Unis, avec un pic inquiétant chez les jeunes filles âgées de 10 à 14 ans, selon les statistiques diffusées vendredi par le gouvernement américain. Ce taux a augmenté de 1 % chaque année après 1999, avant une accélération à 2 % par an à partir de 2006, selon les relevés des autorités sanitaires. Cette augmentation a été constatée « tant chez les hommes que chez les femmes, de tous les âges, de 10 à 74 ans », note le rapport du gouvernement.

La plus grosse augmentation a concerné les filles de 10 à 14 ans, dont le taux de suicide a triplé, passant de 0,5 pour 100 000 en 1999 à 1,5 pour 100 000 en 2014. Au total, 150 jeunes filles de cette catégorie d'âge se sont suicidées en 2014, une augmentation de 200 % par rapport à 1999. « Nous voyons des enfants de plus en plus jeunes se suicider », s'alarme Victor Fornari, directeur de la division psychiatrie pour les enfants et adolescents à l'hôpital Zucker Hillside près de New York.

C'est « une réelle inquiétude », a ajouté Victor Fornari, qui n'a pas pris part à cette étude. « Je pense que ça peut être l'illustration d'un accès aux réseaux sociaux, à Internet, avec du cyberharcèlement, et les jeunes sont exposés à des choses plus tôt qu'ils ne l'étaient par le passé », a-t-il encore dit. Le taux de suicide des jeunes garçons âgés de 10 à 14 ans est resté supérieur à celui des filles du même âge, mais il n'a pas connu une telle croissance, passant de 1,9 pour 100 000 à 2,6 pour 100 000, soit une augmentation de 37 %.

Parmi la population masculine, les hommes de plus de 75 ans étaient les plus susceptibles de se suicider, une statistique qui n'a pas changé entre 1999 et 2014. Toutefois, le taux de suicide pour cette catégorie a baissé de 8 % (de 42,4 à 38,8 pour 100 000). La deuxième tranche d'âge la plus à risque chez les hommes concerne les 45-64 ans, qui a connu une augmentation de 43 % en quinze ans (de 20,8 à 29,7 pour 100 000). Chez les femmes, c'est cette dernière tranche d'âge de 45 à 64 ans qui est la plus à risque, un état de fait qui n'a pas non plus changé entre 1999 et 2014. Le rapport souligne cependant que cette catégorie a connu la deuxième plus grosse augmentation (+ 63 %), passant de 6,0 à 9,8 pour 100 000.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 10:33

Jean-Paul Brighelli est enseignant à Marseille et essayiste. Spécialiste des questions d'éducation, il est ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint- Cloud, et a enseigné les lettres modernes en lycée et à l'université. Il est l'auteur de La fabrique du crétin (2005, Jean-Claude Gawsewitch éditeur).

Son dernier livre, Voltaire ou le Jihad, le suicide de la culture occidentale, vient de paraître aux éditions de l'Archipel.

LE FIGARO. - François Hollande et ses trois ministres de l'Education nationale successifs - Vincent Peillon, Benoît Hamon et Najat Vallaud-Belkacem - se réunissent les 2 et 3 mai pour les assises de la refondation de l'école au Palais Brongniart. Exercice utile ou opération de communication?

Jean-Paul BRIGHELLI. - Votre question contient la réponse. Les enseignants ont encore trouvé la force, en 2012, de voter majoritairement à gauche — encore que leur vote du second tour n'ait pas débordé d'enthousiasme. C'est un fonds de commerce que la Gauche aime réactiver de temps en temps — de la même manière qu'un partenaire infidèle, après une nuit de fredaines, vous assure ses grands dieux qu'il vous aime toujours, en caressant vos cornes. Mes collègues qui ont voté Hollande en 2012 jurent leurs grands dieux qu'on ne les y reprendra plus — et vu l'incohérence de certaines propositions de l'opposition, ils se demandent à nouveau s'ils ne vont pas replonger. Même si Mme Vallaud-Belkacem a été jusqu'ici le meilleur agent électoral de tout ce qui ressemble à une opposition au gouvernement au sein du corps enseignant — et des parents, qui peu à peu prennent conscience du mauvais tour joué à leur progéniture.

Que penser de la réécriture des programmes - du primaire à la 3ème? Était-elle utile?

La réécriture des programmes était certainement indispensable aux idéologues qui se sont emparé du ministère de l'Education depuis la fin des années 1960. Je dis «idéologues» dans le sens que Hanna Arendt donne au terme, qualifiant ainsi ceux qui ont perdu tout contact avec la réalité, qu'ils remplacent par une fantasmagorie issue de leurs certitudes, mais certainement pas du réel. Les élèves étaient au bord du gouffre: ces programmes, conformes en tous points à l'idéologie européenne des «compétences» (qui fait bon marché des savoirs réels, encore plus des cultures et des langues nationales) leur permet de faire un grand bond en avant.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 10:25
Disparition programmée de l'argent liquide

Après avoir TOUT financiarisé et effondré les Etats financièrement et économiquement, le Système souhaite maintenant exercer un contrôle absolu sur la monnaie. Ce faisant, il tend à agréger l’humanité et l’ensemble de ses activités autour d’un système monétaire mondial unique, porté par une plateforme mondiale unique aussi. Les tenants de cet outil deviennent alors les maîtres sans partage du monde.

Les élus signent depuis de nombreuses années toute sorte de documents pour que ceci arrive. Lequel d’entre eux auraient l’idée de s’opposer à ce bulldozer ? Par conséquent, cette mutation est rendue parfaitement légale par les représentants des Etats. Cela ne signifie pas pour autant que ce soit légitime !

Au stade où nous en sommes, il est difficile d’imaginer une solution humaine pour stopper ce massacre annoncé de l’humanité. Les autorités nationales n’ont d’ores et déjà plus de pouvoir. Cela doit faire au moins 30 ans que celui-ci est transféré progressivement (cf paradoxe de la grenouille) soit en direct à des organisations (Sociétés anonymes, entités publiques-privées, associations, fondations, etc), soit à des entités supranationales. Le FMI ou la Commission européenne ne sont que 2 exemples parmi tant d’autres.

Les législations nationales ont été subordonnées au droit international qui lui est systématiquement supérieur. Il suffirait que l’une de ces organisations décide de la fin de l’argent liquide/cash pour que l’ensemble des pays s’aligne sur cette décision.

Cette suppression de cash non seulement envisagée mais décidée et en cours de rodage technologique (cf. articles mentionnés précédemment) doit être placée dans un environnement plus large que ces mêmes dirigeants appellent le post-humanisme. On ne peut faire l’économie de l’intégration du transhumanisme. Ce serait une erreur de raisonnement et de vision d’ensemble.

Essayons d’illustrer nos propos par un exemple simple. La disparition programmée du cash a été accompagnée ces dernières années par -entre autres- l’apparition de cartes munies d’une puce RFID. Porter une telle carte permet une géolocalisation permanente de l’individu. En Suisse, même l’abonnement de train CFF est muni de deux puces RFID ! Une pour les trajets en train et une autre pour vous accompagner sur les pistes de ski. En réalité, qui peut dire avec certitude où commence et où finit le contrôle ?

Le vol ou la perte de cette carte munie de ce genre de puce garantit un libre accès à son nouveau détenteur à toutes vos données. On peut raisonnablement imaginer qu’il ne faudra pas beaucoup de temps avant que le Système ne vous demande d’implanter cette puce sous votre peau pour éviter tout désagrément et pour des raisons de sécurité…

Alors peut-on s’opposer à un Système post-humaniste qui prône le transhumanisme ? La réponse est que cela est simplement impossible en cas de suppression du numéraire. Si le Système venait un jour à décider de la généralisation de l’implant de la puce RFID à tout être humain, toute opposition signifierait une totale déconnexion de la vie sociale, économique ou financière…

Un piège semble bel et bien en train de se refermer sur l’humanité.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 10:09

La fin de l’élevage bovin en Europe ?

Le secteur de l’élevage européen, déjà frappé par la crise agricole, apparait particulièrement vulnérable. Certains évoquent même une disparition pure et simple de l’élevage bovin dans de nombreux pays européens. Les importations de bœufs des États-Unis ont jusqu’ici été limitées, du fait de l’interdiction du bœuf aux hormones et d’un contingent d’importation défini pour le bœuf non traité aux hormones. « Mais les pressions pour lever cette interdiction se sont multipliées », note le rapport [2].

La menace est d’autant plus sérieuse que le traité de libre-échange avec le Canada – le CETA, déjà finalisé, qui doit être ratifié cet automne – prévoit déjà des importations accrues de bœuf canadien en Europe. Une augmentation des quotas d’importation qui pourrait provoquer « une chute de revenu de 40 % à 50 % pour (…) les producteurs européens de bovins », selon Interbev, l’interprofession bétail et viande (lire à ce sujet : CETA : l’accord commercial qui menace les filières locales).

Lourd impact sur l’élevage de volailles et de porcs

Les questions relatives au bien-être animal ont par ailleurs été exclues du Tafta. Or, les normes de bien-être animal sont généralement plus faibles aux États-Unis. Les importations de viandes de volaille des États-Unis ont jusque-là été limitées, l’Union européenne interdisant les « rinçages de réduction des pathogènes » sur les produits volaillers. « L’inquiétude est pourtant forte de voir la Commission européenne préparer le terrain pour une autorisation de ces rinçages chimiques », prévient le rapport. Les groupes de pression travaillent également à l’élimination complète des tarifs douaniers qui provoquerait « une baisse du secteur européen des "viandes blanches", allant jusqu’à 9 % dans les pays baltes ».

Le secteur porcin pourrait lui aussi être gravement affecté. La levée de l’interdiction de la ractopamine, des hormones de croissance utilisées dans les élevages de porcs, est sur la table des négociations. « Les exploitations françaises de type “naisseur” (élevages herbagers extensifs) doivent supporter un surcoût de 29 % par rapport à leurs concurrentes américaines, disséminé principalement sur la main-d’œuvre, l’équipement, les frais vétérinaires et les bâtiments », observe Interbev. Pour réaliser une telle performance, une grande partie des éleveurs américains recourent à des méthodes industrielles : 39 % de la production états-unienne provient de parcs d’engraissement de plus de 32 000 bovins !

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 10:06

Depuis deux mois que vous êtes sur place, vous découvrez l’horreur…

Ce qui se passe ici est révoltant. C’est ni plus ni moins un peuple qui vole la terre d’un autre peuple et dénie son existence. Ces colonies qui se répandent comme le cancer sont totalement illégales. N’importe quel satrape d’Afrique ou d’Asie qui se comporterait ainsi serait traîné devant la Cour pénale internationale. On tire sur des gamins et 200 m plus loin, la vie continue. C’est l’horreur ! Et on a envie de le crier.

Pourquoi, dans ce cas, la cause palestinienne ne mobilise-t-elle pas plus ?

Ce conflit dure depuis 1967. C’est terrible mais on a fini par s’y habituer. Et puis en France, la cause palestinienne a été accaparée par des mouvements d’extrême gauche qui n’ont pas forcément de crédibilité auprès du grand public. Par ailleurs, il y a en face l’État d’Israël qui est un peuple malin, intelligent, bosseur et déterminé. Les Israéliens sont extrêmement habiles dans la propagande.

Vous dites qu’ils font passer les Palestiniens pour des terroristes alors qu’ils ne sont que des résistants…

Exactement. Lorsque nous étions occupés par les soldats allemands en 1940, ceux qui leur tiraient dessus étaient considérés comme des héros. C’étaient les résistants. Les Palestiniens sont des résistants qu’Israël fait passer pour des terroristes. Et cela marche très fort car dans l’esprit européen, terroriste = musulman = Daech. Or nous sommes dans un pays occupé depuis cinquante ans.

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