Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:27
Conférence Michel Collon 5 mai à Lausanne

Merci à la CICAD (Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation) d’avoir appelé à interdire ma conférence débat à Lausanne ce 5 mai sous le titre « USA, guerre, terrorisme et médiamensonges ». Lire la suite...

Partager cet article
Repost0
2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:23

C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours. Jennifer et Amanda, deux lesbiennes qui ont acquis à la Midwest Sperm Bank une petite giclée du donneur 380, soit « un homme blanc aux yeux bleus », se sont retrouvées mère et mère d’une jolie petite Payton café au lait et cheveux crépus.

Argh ! Damned !

Certes, elles ont beau vivre à Uniontown, dans l’Ohio, elles ne souhaitent pas frayer avec n’importe qui. Bien sûr, elles aiment leur petite Payton, mais comme dit Jennifer : « Il est difficile d’élever une enfant noire dans une communauté blanche et conservatrice. »

Alors elles poursuivent en justice la Midwest Sperm Bank.

L’affaire est complexe. Au cinquième mois de grossesse, Jennifer veut acheter un petit frère pour Payton. Elle appelle la banque et passe commande : ce sera du 380, 100 % blanc, 100 % blond, et qui « ressemble à sa compagne ». Et là, horreur et putréfaction, on découvre la méprise : Jennifer a été inséminée avec du 330. Un Afro-Américain.

Mettez-vous à sa place : vous achetez Shalimar de Guerlain et on vous refourgue du Shalipette de Tati. Vous seriez très colère vous aussi. Bref, les deux mamans réclament à la banque du sperme 50.000 dollars de dommages et intérêts car, dans leur bourgade du Midwest « peuplée à 98 % par des Blancs », elles « craignent l’intolérance ».

Admettons que Jennifer et Amanda obtiennent gain de cause, imagine-t-on alors ce qu’une telle jurisprudence pourrait entraîner ? En effet, à quel titre refuser aux hétérosexuels ce qu’on accorderait aux homos ?

Un exemple : Marcel Cachepot et Diala Zouzou s’aiment d’un grand amour multiculturel qu’ils concrétisent par la naissance d’un petit Johnny-Madiba. Selon les lois de Mendel, de l’hérédité biologique et des caractères récessifs, madame Zouzou sort un joli bambin aux yeux clairs et la peau itou. Puis vient le jour où M. Cachepot et Mme Zouzou divorcent. Qu’est-ce qui empêche alors cette femme à la peau du plus beau noir de réclamer des dommages et intérêts en plus de la pension alimentaire, cela au motif qu’il serait « difficile d’élever une enfant blanche dans une communauté noire et conservatrice » ? Et en suivant cette pente glissante où la tyrannie du « droit à » et de l’égalité nous entraîne, pourquoi ne pas imaginer, demain, l’inscription dans les contrats de mariage d’une obligation de métissage des caractères génétiques ?

En Espagne, où les « dons » rémunérés (sic !) se multiplient pour cause de chômage, un donneur de sperme peut obtenir 50 euros par prestation, une femme 1.000 euros pour un don d’ovocyte, mais le boulot n’est pas le même, si je puis me permettre l’expression. Aux USA, si le monsieur est diplômé et bien musclé, il peut obtenir jusqu’à 3.000 dollars. Là-bas, le pays est divisé en zones et « un donneur ne peut engendrer “que” 25 enfants pour 800.000 habitants de sa zone ». Bien sûr, on peut encore trouver des donneurs de sperme à l’ancienne, procréation bio garantie, mais alors il faut accepter de coucher avec le donneur. Et puis il y a « le don de sperme sauvage ». Ce sont les gars qui font don de leur personne, vite fait bien fait : « Bonjour Monsieur, bonjour Madame, passez-moi la seringue, c’est par où, la salle de bains ? »

Dans un article du Monde paru fin 2013, un Canadien « donneur vocationnel » (c’est lui qui se nomme ainsi) se confesse : en trois ans de branlette, il a engendré 41 enfants « dont 38 issus de dons sauvages ». « Je chéris ma vocation de donneur et je n’ai pas eu de relation sexuelle depuis le 11 avril 2008 », dit-il. Et quand on lui demande « Pourquoi un tel dévouement ? », il répond : « L’idée de rendre utile un sperme de bonne qualité et d’avoir de nombreux descendants portant mon code génétique me plaît et me rend fier. »

Question : si le petit a la bonne couleur de peau et de cheveux mais qu’il est con comme un balai, a-t-on droit, aussi, à une indemnité ?

Source

Partager cet article
Repost0
2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:19

Mardi soir, la directrice de l’INA (Institut national de l’audiovisuel) a été brutalement démissionnée par notre ministre de la Culture Fleur Pellerin. La raison : le scandale qui, depuis dimanche soir, s’est ajouté à la liste des affaires qui mettent le projecteur sur les liens glauques entre l’audiovisuel public et l’État.

En quelques semaines, c’est la troisième affaire. Après la vente extrêmement louche de la fréquence de chaîne Numéro 23 et la saga Mathieu Gallet à Radio France, c’est Agnès Saal qui déclenche les ricanements plus qu’agacés du public et des médias. C’est que la dame, en 10 mois de mandat à la tête de cette entreprise publique, a dépensé pour 41.000 euros de taxi. Entre autres choses, sans doute, mais pour l’heure, c’est tout ce qu’on sait et c’est déjà pas mal.

Comme dans quelques affaires qui ont nourri la rumeur ces derniers mois (CGT, etc.), c’est parti d’un courrier anonyme émanant certainement de subalternes écœurés. À la veille d’une réunion des instances dirigeantes, une lettre a été adressée aux administrateurs qui disait : « Plusieurs salariés souhaitent vous alerter d’un grave dysfonctionnement au sein de cette entreprise en vous communiquant des éléments pouvant relever d’abus de biens sociaux. » L’accompagnait un rapport de 68 pages détaillant les dépenses « taxivores » de la patronne, et même des factures détaillées révélant des phénomènes… paranormaux. En effet, comme l’écrit Challenges, « un étonnant don d’ubiquité permettait ainsi à la présidente de l’INA de voyager dans… deux taxis à la fois ».

L’affaire étant révélée dimanche, l’intéressée s’est défendue : « En tant que PDG de l’INA, j’ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler douze à quinze heures par jour ni les week-ends, j’ai également un abonnement aux taxis G7, car je n’ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l’ai repris. » Repris et augmenté, et même élargi à la famille puisqu’on relève 6.700 euros pour le compte de son fils.

​Lire l'article

Partager cet article
Repost0
2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:13
Surveillance : une plainte de la LDH classée sans suite

La plainte déposée par deux ONG contre le système d'écoutes et de surveillance de la DGSE a été classée sans suite par le parquet. Selon lui, il n'y a pas eu d'infraction.

Pour le parquet, les surveillances et interceptions effectuées par la DGSE sont toutes justifiées.

La plainte déposée par la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme et la Ligue des droits de l'Homme contre le système d'écoutes et d'interceptions des renseignements français, qui fonctionne selon elles « en dehors de tout cadre légal », a été classée sans suite par le parquet, a-t-on appris ce 30 avril 2015 de source judiciaire.

Le 13 avril dernier, le parquet a classé cette plainte, déposée fin décembre, pour « absence d'infraction », a indiqué cette source. Le parquet a estimé que l'élément intentionnel des infractions dénoncées ne pouvait être retenu, car « les interceptions visées trouvent leur fondement dans la norme nationale », a précisé la source judiciaire à l'AFP.

« Nous nous étonnons vivement de ce classement sans suite et nous ne comptons pas en rester là », a réagi l'avocat et président d'honneur de la FIDH, Patrick Baudouin.

Dans leur plainte, la FIDH et la LDH pointaient notamment les délits de piratage informatique, d'atteinte à la vie privée et au secret des correspondances électroniques. Elles s'appuyaient notamment sur des articles du Monde, qui affirmait en juillet 2013 que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) interceptait « la totalité des communications » en France pour les stocker « pendant des années » sans contrôle légal.

La nécessité d'un cadre juridique

Pour le président d'honneur de la FIDH, le caractère « illégal » de ce système et des pratiques dénoncées par la plainte « se trouve reconnu par l'exposé des motifs de la loi sur le renseignement », en débat au Parlement et qui nourrit des craintes sur un système de surveillance généralisée.

L'exposé évoque la nécessité d'« encadrer l'utilisation des techniques de recueil du renseignement ». « Il est en outre paradoxal que les activités de renseignement, bien qu'essentielles à la souveraineté nationale comme à la protection de nos concitoyens, soient encore dépourvues d'un cadre juridique général et cohérent », ajoute le texte.

Si elles souhaitent poursuivre leur action judiciaire, la FIDH et la LDH ont la possibilité de déposer une nouvelle plainte avec constitution de partie civile pour obtenir la désignation de juges d'instruction.

Source

Partager cet article
Repost0
2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:05

Plus de 119000 Français ont signé une pétition contre la loi sur le renseignement

C’est ce mardi que la pétition lancée sur un site Web contre le projet de loi sur le renseignement a été déposée à Matignon. Elle réclame le retrait pur et simple du texte.

Une pétition signée par plus de 119 000 personnes contre le projet de loi sur le renseignement a été remise ce 28 avril 2015 à Matignon. Leur demande est claire : que le projet de loi, que les initiateurs de la pétition sur change.org qualifient de « Big brother français », soit retiré.

Thomas Guénolé et Katerina Ryzhakova, respectivement politologue et directrice d’une agence de communication, ont lancé leur pétition le 9 avril dernier. Ils y expliquent refuser, en tant qu’ « habitants ordinaires » de vivre dans « un Etat policier numérique ».

Dans leur pétition, ils expliquent refuser le « chantage à la menace terroriste érigé en argument d'autorité anti-libertés », la légalisation d’une « NSA à la française » et du droit pour les services secrets de lire tout courriel, d’écouter toute conversation téléphonique…

Ils reprochent également au gouvernement d’avoir bâclée la consultation des ONG et des représentants de la société civile. Parmi ces derniers, nombreux sont ceux qui protestent depuis plusieurs semaines contre ce projet de loi. L’hébergeur Altern.org a annoncé son départ de France, une manifestation a été organisée... Sans grande réaction du gouvernement.

Enfin les auteurs de la pétition expliquent ne pas vouloir que « disparaisse la difficulté pour les polices de faire intrusion dans notre vie privée : car sans cette difficulté, les libertés d’opinion et d’expression disparaissent, directement ou par autocensure. »

Le projet de loi a été examiné par les députés en procédure accéléré mi-avril et doit faire l’objet d’un vote à l’Assemblée nationale le 5 mai prochain.

Source

Partager cet article
Repost0
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 09:04

Il faut faire cesser cette psychose du terrorisme. Je propose une mesure efficace : l’exécution des criminels avant qu’ils ne commettent leur crime. On ne peut que féliciter M. Cazeneuve pour la diligence de ses interventions. En effet il montre une vigilance devant laquelle on reste abasourdi. Il déjoue les attentats. Mais il va plus loin. Il déjoue les projets d’attentats. Plus loin encore. Il déjoue les intentions des criminels. On ne peut que l’approuver. Il faut éliminer tous les citoyens qui ont des intentions. Il faut punir les actes mais d’abord les intentions, qui conduisent aux actes. De toute façon les terroristes sont tués lors des interventions de la police. Il est donc nécessaire de massacrer tous les djihadistes. Comment les reconnaître ? Les djihadistes sont souvent très bronzés. C’est suffisant pour les reconnaître. Plus un être humain est bronzé plus il est mal intentionné. Plus il est djihadiste ! Quand il est complètement noir son cas est encore plus grave. Peut-on dire alors qu’il s’agit d’un nègre ? Oui, en tout cas, c’est le mot employé par Montesquieu, dans « l’Esclavage des Nègres ». C’est également le mot employé par Voltaire dans « Candide » : « Le Nègre de Surinam ». Il ferait beau voir qu’on poursuivît ces deux écrivains pour « incitation à la haine raciale » ! Voici ce que dit Montesquieu : « Ceux dont il s’agit sont noirs des pieds jusqu’à la tête ; et ils ont le nez si écrasé qu’il est presque impossible de les plaindre. » Il est presque impossible de plaindre Dieudonné. Dieudonné est coupable. Coupable d’avoir détourné des adolescents innocents vers le djihadisme. C’est ce que dit Najat Belkacem : « Dieudonné a fait énormément de mal dans la jeunesse française. » Je poursuis avec Montesquieu : « il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes ». Dieudonné est-il un homme ? Non puisque c’est un noir. Ou un nègre, pour parler comme Montesquieu. Evidemment la mesure à prendre apparaît aussitôt. Il faut faire garder les mosquées, les synagogues et les églises par des vigiles armés. Or savez-vous combien il existe d’églises en France ? Plus de 60 000… ça va faire beaucoup de vigiles mais ça réanimera nos communes rurales. Il faut savoir si on veut se protéger des djihadistes ! Puisque Dieu ne protège plus ses ouailles, que les policiers remplacent Dieu ! Dieu a vieilli, Dieu est en réparation (citation, pour le cas où Dieu porterait plainte…). Les catholiques ne sont plus protégés par l’Inquisition. L’Inquisition ça avait du bon. Voyez Isabelle la Catholique. Elle a viré les musulmans en Espagne. Erreur, c’étaient des juifs ? Tout le monde peut se tromper. Isabelle la Catholique sera convoquée au procès de Nuremberg. Elle a de très mauvaises intentions, cette catholique. Et elle a mis ses projets à exécution. Et pas seulement ses intentions. Pour résumer : l’Education Nationale va très mal. Combien connaissent encore Montesquieu et Voltaire ? Combien connaissent le procédé de l’ironie ? C’est la faute à Voltaire si les gens deviennent ignorants. C’est la faute à Rousseau. C’est ce que disait Victor dans les Misérables. Qui est donc Victor ? Qui est Victor Hugo ? Demandez à Najat ! Ou à Dieudonné… Je ne sais pas qui est le plus instruit des deux.

Partager cet article
Repost0
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:58
RETENEZ CETTE DATE !
A l’occasion de la sortie de leur livre « La Chanson des trois gars » (L’Harmattan), recueil d’articles parus sur leur site « Crapauds et Rossignols », Pierre Delorme, René Troin et Floréal Melgar vous invitent à les retrouver le lundi 1er juin, à partir de 19 heures, au Forum Léo-Ferré (11, rue Barbès à Ivry-sur-Seine). Vous pourrez vous y procurer cet ouvrage, boire un coup et causer chanson dans la bonne humeur, entre autres.
Partager cet article
Repost0
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:55

On peut ironiser sur la façon dont le Premier ministre se présente en donneur de leçons, mais on aurait tort de ne pas prendre au sérieux sa référence à la « morale ». Je sais bien que nombre d’esprits chagrins se plaignent aujourd’hui qu’il n’y ait « plus de morale ». Ils se trompent. On y est au contraire plus que jamais plongés ! Mais ce n’est pas la même.

L’ancienne morale prescrivait des règles individuelles de comportement : la société était censée se porter mieux si les individus qui la composaient agissaient bien. La nouvelle morale veut moraliser la société elle-même. L’ancienne morale disait aux gens ce qu’ils devaient faire, la nouvelle morale décrit ce que la société doit devenir. Ce ne sont plus tant les individus qui doivent bien se conduire que la société qui doit être rendue plus « juste ». L’exigence morale, en d’autres termes, a été transférée sur le monde en général. Plus que des acteurs moraux, on veut des situations « morales », c’est-à-dire des situations conformes aux canons sociaux de l’idéologie dominante. Tout le social est alors réinterprété à la lumière du devoir-être. C’est ainsi que les sociétés modernes peuvent être à la fois ultra-permissives et hyper-morales, porteuses d’un moralisme omniprésent que propagent leurs dévots, leurs missionnaires et leurs ligues de vertu. Elles relèvent de cet « hypermoralisme » dénoncé par Arnold Gehlen, qui amène à ne juger des idées et des faits qu’en fonction de leur désirabilité idéologique.

En 1986, Laurent Fabius déclarait déjà : « Ce qui nous sépare de la droite, c’est la morale ! » Un slogan comme « Touche pas à mon pote ! » était de toute évidence un slogan moral. La « lutte-contre-toutes-les-discriminations » est un programme moral. La dénonciation litanique des actes-racistes-antisémites-homophobes est le fait d’une cléricature morale. Le « politiquement correct », et les excommunications pour blasphème qui vont avec, est un code de langage moral. L’idéologie des droits de l’homme est avant tout une doctrine morale. Il est à cet égard remarquable que l’on ne s’occupe plus aujourd’hui de savoir si une idée est juste ou si elle est fausse, mais seulement de savoir si elle est « bonne » ou « mauvaise », si elle est « nauséabonde » (sic) ou si elle sent la rose. C’est ce nouvel ordre moral que le regretté Philippe Muray appelait l’« empire du bien ». Nietzsche aurait parlé de « moraline ».

Lire l'article

Partager cet article
Repost0
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:52

Vladimir Poutine, bon prince, a laissé entendre aux journalistes qu'il avait entièrement confiance dans la parole française et qu'un remboursement interviendrait aussitôt qu'une décision définitive serait prise de garder les porte-hélicoptères.

Quand ce vendredi, à Erevan, le président Hollande rencontrera son homologue russe, il va bien sûr verser une larme, comme il sait si bien le faire, sur le centenaire du génocide qui a décimé les populations arméniennes de Turquie, mais il va aussi se saisir d’une pièce de 2 euros pour lui dire « pile ou face ? » Et avec son air dégagé, en roulant des yeux, François Hollande va préciser : pile, on vous rembourse le milliard 200 millions des navires de guerre Mistral. Face, on vous les envoie dès que nous aurons décidé, d’un commun accord, de l’avenir de l’Ukraine… ou en tout cas, ce sera tout comme.
En attendant, le contrat en bonne et due forme signé, en 2011, du temps de Sarkozy avec Moscou, reste dans le tiroir gauche du bureau de l’Élysée, et coûte à la France une petite fortune quotidienne dans l’entretien de ces beaux navires qui restent à quai à Saint-Nazaire. Le premier navire, prêt à naviguer, le Vladivostok, coûte chaque mois depuis septembre dernier 2,5 millions d’euros. Son frère jumeau, le Sébastopol, sera terminé l’an prochain et augmentera la note à payer d’autant.
Alors, François Hollande s’offre le luxe de jouer les gros bras face à Vladimir Poutine. Il joue surtout avec notre argent et une valeur non négociable : celle du respect d’un contrat entre deux États. Faudra-t-il rembourser les 890 millions d’euros plus les intérêts déjà versés par Moscou, ou perdre la face en laissant partir le Vladivostok ?

En attendant, Vladimir Poutine, bon prince, a laissé entendre aux journalistes qu’il avait entièrement confiance dans la parole française et qu’un remboursement interviendrait aussitôt qu’une décision définitive serait prise de garder les porte-hélicoptères. Mais pour en faire quoi ?

Le Vladivostok rebaptisé Tulle deviendra le nouveau pédalo de notre cher Président ? Ou le vendra-t-on au Club Med comme navire de plaisance ? À moins de le transformer en paquebot France, beaucoup plus insubmersible que la nation France qui prend l’eau de toutes parts…
Pile ? Et le milliard et des poussières engloutis s’ajouteront, nonobstant l’honneur perdu, aux milliards dépensés sous la présidence socialiste.

Et face, n’y comptons pas trop. Même Poutine ne croit plus à ses navires. Quant au président Hollande, il a sorti aux journalistes une lapalissade dont il a le secret : « Si les bateaux ne sont pas livrés, je ne vois pas comment ils peuvent être payés, c’est quand même un principe assez simple. Soit vous livrez et vous êtes payés, soit vous ne livrez pas et vous devez rembourser ce qui a été payé et, en tout cas, vous ne pouvez pas demander à être payés en plus… »
Mais ce n’est pas grave, cet argent ne sortira pas de son portefeuille. Et à peine du nôtre. Un milliard de plus ou de moins ne fera pas la différence. Mais Poutine n’en pense pas moins… Comme Assad qui a récemment déclaré à David Pujadas : « Personne ne prend plus aux sérieux les déclarations des responsables français. Pour une simple raison : c’est que la France est devenue en quelque sorte un satellite de la politique américaine dans la région. Elle n’est pas indépendante, et n’a aucun poids. Elle n’a plus aucune crédibilité. » Autrement dit, la parole de la France n’avait aucune valeur.

Serait-ce cela, le secret des valeurs républicaines dont le duo Hollande-Valls nous rebattent les oreilles ?

Source : Boulevard Voltaire.

Partager cet article
Repost0
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:44

Trois journalistes ont été tués en Ukraine en un jour ! Quatre assassinats politiques sur deux journées ! Où sont les activistes des droits de l'homme ? Où sont les allocutions de Merkel, Obama, Cameron, etc ? Où est le tumulte des médias occidentaux ?

KIEV 15 Avril

Oleg Kalashnikov, l’ancien député parlementaire du Parti des Régions, a été tué a Kiev, comme le service de presse du Ministère de L’Interieur Ukrainien l’a confirmé ce mercredi.

Il avait appelé à de larges commémorations du 70ème anniversaire de la victoire dans la Grande Guerre Patriotique. Kalashnikov était connu pour ses positions anti-Maidan. Il organisait également des rassemblements contre les autorités en Ukraine.

KIEV 16 Avril

Un journaliste Ukrainien bien connu, Sergey Sukhobok, a été tué a Kiev. Sukhobok, un natif du Donbass, en Ukraine de L’Est, région en guerre, avait travaillé comme journaliste depuis 1998. Il était auparavant un analyste de l’hebdomadaire Delovoy Donbass (Finance Donbass). Il avait récemment travaillé en tant que journaliste freelance. L’Ukrainskiye Novosti (Nouvelles Ukrainiennes), révèle que Kalashnikov avait reçu des menaces de mort peu de temps avant d’être tué.

KIEV 16 Avril

Olga Moroz, la rédactrice en chef du journal local, a été tuée en Ukraine. Son corps a été trouvé avec des traces d’une mort violente.

KIEV 16 Avril

Un journaliste renommé, Oles Buzina, a été tué ce jeudi a Kiev, la capitale du pays. Dans sa dernière interview accordé à Radio Vesti, il avait accusé les autorités nationales d’avoir abandonné de façon inconditionnelle les intérêts de l’Ukraine.

“Les formations politiques qui ont pris le pouvoir en Ukraine comme la conséquence d’un coup d’État ont choisi une voie strictement pro-Occidentale", avait affirmé Buzina.

’Naturellement, tous nos liens de coopération avec la Russie dans la construction navale, l’aviation et la construction industrielle, furent instantanément démantelés. Aujourd’hui le pays est en proie au chômage et beaucoup de gens n’ont plus d’argent. Toutes les promesses de Maidan se sont avérées être de la pure fiction. Cette partie de l’élite ukrainienne qui s’appelle pro-occidentale abandonne tout simplement les intérêts nationaux de L’Ukraine”.

Buzina, un journaliste reconnu, écrivain et présentateur TV, a été tué par balle près de sa maison a Kiev depuis une Ford Focus bleu foncé avec des plaques d’immatriculation étrangères. Il était l’auteur de deux ouvrages, incluant “Taras Shevchenko le Vampire” et “L’union de la Charrue et du Trident”. Buzina était le rédacteur en chef du journal Segodnya mais avait quitté son poste au mois de mars dernier en raison de la censure.

Source : http://euro-dreams.blogspot.ru/2015...

Partager cet article
Repost0