Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 10:27

Faut pas déconner trop longtemps sur la naissance ! Sinon le Bon Dieu y prend la mouche et les mouches de Dieu c’est pas des mouches ordinaires ! Elles ont un dard à vous défoncer le trou du cul ! Parce que vous êtes né, bin alors et vous voudriez qu’on vous félicite !

Vous êtes né… je maintiens : et alors ? Y a pas de quoi se vanter.

Vous l’avez fait exprès ? Vous étiez inscrit pour la course de têtards ?

Alors permettez-moi de vous dire que vous êtes un sacré connard…

Fallait pas naître, et, en plus, nulle part ! Et pas à une date précise, non mais vous vous prenez pour le Petit Jésus ?

Ou pour sa grosse maman ? La Sainte Marie Couche Toi et bouge pas d’un seul poil !... sinon ça va être foutu, dès le départ…. trop tard ! c’est déjà trop tard

 Et puis ça vous fera, en plus, un anniversaire, les gens viendront chez vous, avec leurs grosses pattes et toutes leurs sales putains de maladies, leurs feuilles d’imposition, leur ordre de mobilisation et en plus vous vous ferez traiter de raciste sous prétexte que vous êtes né blanc. C’est vrai, vous auriez pu vérifier la couleur de la bite qui vous engendrait !

Et dans des flots de sang, c’est bien ça le malheur ! Et vous ne savez pas nager dans le sang… On vous accusera tout de suite d’un meurtre, vous aurez tudé un autre lascar, y trouveront des témoins à charge, et même à décharge, mais c’est des décharges qui chargent, et en plus vous trouverez, vous, des lascars, parmi les témoins à charge, qui seront effectivement très chargés !

D’autres qui déchargeront sur votre beau berceau si bien décoré avec des angelots qui se branlent sur votre nez, et ils ont du mérite, puisqu’ils ont pas de bite. Je reviens à « Chargés ».

En gnôle. En bière. En vin !...

Je sens que ce début exige des explications vous êtes nés et vous croyez que vous allez enfin respirer, sortis de cette outre non pas d’outre vous pouvez pas comprendre !

Parce qu’en plus vous êtes né con ! Sans culture. Pouviez pas naître avec votre cartable sur le dos, comme les autres !

Si ça se trouve vous êtes nés sur un tas de fumier ils ont appelé des rois majeurs, alors que vous l’êtes pas, vous, majeurs !...Pas au début.

Job a passé sa vie sur un tas de fumier, je l’ai lu dans un très vieux bouquin, et vous éviterez de zézayer, Job c’est pas Zob !... Je dis ça pour les gonzesses, inutile de sucer votre biberon, ni votre mère. Votre mère elle a des nichons, étymologiquement, c’est une déformation hypocoristique de nid. « Un nid, des nichons » !

Mais je cause je cause et vous êtes déjà largués…Vous pataugez dans la semoule, qui est de la merde blanche. Vous pataugez avec vos pataugasses ! vos pataugarces !

Faut pas déconner sur la naissance. Ca s’appelle la Nativité ! Cessez de dire des gros mots !

Vous avez encore rien vu, rien écoutu, rien sentu !

Que votre propre merdre !

C’est une formation insuffisante. Je vais vous donner deux trois tuyaux depuis mon champ d’épandage ! Vous n’avez pas connu les champs d’épandage ?...si ça se trouve vous n’avez même pas connu les latrines dans les tranchées de la guerre de 14…Vous ne savez pas ce que c’est que la merde, la vraie merde bien gluante, et les mouches à cul vert qui sucent la jambe coupée du soldat amputé sans précaution…amputé à l’éclat d’obus. Sans aucune précaution d’hygiène, je maintiens, tenez vous m’écoeurez par votre ignorance.

Et vous avez pas fini d’en baver !

De mon temps, on allait en promenade au grand air, quand on était interne au lycée. Et on suivait la route de… non je vous dis pas laquelle, ça humilierait les habitants de ce charmant hameau… un hameau avec des halliers où vous alliez justement… les champs étaient le lieu où l’on déversait la merde toute fraîche, sortie des chiottes mais on disait les cabinets par politesse, ah ça on était polis dans nos costumes de communiants immaculés ! C’était l’époque de la Courtoisie… pas un mot plus haut que l’autre… De temps en temps un plus costaud poussait un moins costaud dans la merde fraîchement sortie du cabinet… c’était de la merde de femme de notaire, de femme de médecin et ça sentait meilleur mais quand elles avaient la chiasse on disait la diarrhée. Donc on allait prendre le grand air au long des champs d’épandage ça suffisait largement pour des enfants de prolétaires, d’ailleurs on disait pas « prolétaires » on disait « peigne cul » et c’était bon la jeunesse au plein air merdeux, c’était encore mieux que les fanions contre la tuberculose mais y fallait sentir en direct… la tuberculose ça sent rien c’est une maladie de langueur essayez de photographier une maladie de langueur, alors que les épandages ça pouvait se photographier… mais on en avait honte, et d’ailleurs on en trouve très peu, des photos de champs d’épandage même dans les meilleures brocantes…on a honte d’avoir été des petits merdeux c’était pourtant sain, l’épandage…

Attention je m’élève un peu, question style.

Louis Ferdinand Céline, qui est le Grand frère du petit Jésus, avait annoncé l’Apocalypse de Jean ! Et il s’est pas raté ! La Nuit est électrifiée et il n’y a plus de vraie nature. Il fait jour la nuit, on peut même plus compter sur les Services de l’Equipement pour les panneaux indicateurs ! De toute façon, c’est du toc ! Pas de la vraie lumière divine !

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 10:20

Vous allez voir Messieurs Dames, comment que je vais désenvoûter tous ces villages et les hacher menu avec ma grosse hache électronique !

La Directrice du Blog va dire que j’ai pas la tête bien saine et mon co-auteur il va être obligé d’accepter le coup. Je vais vous dire, il me fait chier avec ses histoires qui tiennent debout,  moi j’invente l’intertextualité.

 Voilà, en me promenant avec des pleins pochons de sel à désenvoûter, voilà ty pas que je tombe sur une femme qui ressemble à un cochon ! Ou à une cochonceté, je veux pas vexer les féministes. D’autant plus que je fais allusion, je fais même illusion au livre de Jacques Lesage de la Haye, « la Guillotine du sexe ».

C’est un peu hard, mais enfin si je vous rencarde vite fait sus l’gaz  v’zallez comprendrer ! Faut que je remonte loin dans le temps. Jacques, l’auteur, il raconte dans un bouquin, c’était un blouson doré, c'est-à-dire un richemane, par opposition aux pauvres qui sont des pauv’mane, et des blousons noirs, ça se passe vers 1960 de notre ère !

Et bon, il a braqué des banques, on va pas faire la fine gueule, parce que en plus c’est vrai, hottentique comme dit un nègre africain, qui a malappris le françozen.

 Il a rencontré dans un Centre de Détention, un chef qui a autorisé un détenu à élever une truie. Le pionner de ce genre d’élevage intra-muros fut le père Antoine. Il avait appris à lire dans la Bible et il savait que Saint Antoine se déplaçait jamais sans son cochon.

Il fut donc le promoteur de cette activité que les éducateurs du Centre (aujourd’hui « Conseillers d’Insertion »), appelaient « ludique », et les autres continuaient de dire « enfilage » ou « enculage ».

 Comme il était proxénète de campagne, il avait l’habitude de l’animalophilie, qu’on appelle « zoophilie » dans les villes de plus de 500 habitants mais qui en ont une grosse, calibre 15 en général.

 Ces pieuses lectures lui avaient donné le temps de la réflexion :

-    Vains Dieux ! Mais une boune fame (il faisait aussi des fautes d’orthographes à l’oral,  ce qui est un exercice très difficile !) faut pas la fende, faut l’utiliser pour l’amour.

Il avait reçu une formation dans les étables du Nord du département de l’Indre. Au début on apprenait avec une vache parce que beaucoup de femmes ressemblent à des bovidés dans l’extrême nord du Berry.

 Il avait inventé une méthode très simple : il s’était acheté un tabouret, il baissait son pantalon et…roulez jeunesse ! Il se faisait trois vaches par jour, mais ça ne lui rapportait que du plaisir gratuit et une certaine célébrité dans les bistrots de La Vernelle à Villentrois.

Quand il arrivait au comptoir, tout le monde s’inquiétait de sa santé.

La santé de la vache évidemment :

« -Tu l’as point trop fatiguée, la Julie…oublie pas qu’elle va vêler dans deux mois…tu passeras au tribunal si l’viau il est anormal!... »

Et voilà ce que fit le Marquis Jacques Lesage de la Haye (si ! c’est son titre de noblesse !).

 Il mit à la disposition des autres voyous comme lui, non pas son blouson doré, mais sa truie. Et puis d’enfile en aiguille, c'est-à-dire par étapes comme le Tour de France (à l’époque, l’étape contre la montre Brion-La Champenoise était très regardée à la tévé.) Les femmes se jetaient sur les bites de cette agréable contrée, et elles se relevaient ensuite parce que, quoi que vous voulez qu’elles fissent d’autre ? Quand on s’est allongé sur le sol, si on se relève pas, on s’enfonce tout doulcement et puis ça fait comme dans les fonds marins, on se noye !

 Or le Marquis avait vute, de ses yeux vute, des femmes qui marchaient à quatre pattes !

Il avait fait son service mirlitaire en Indochine, et c’était la tradition, là-bas. Elles se couchaient d’elles mêmes mais c’était fastoche, puisqu’elles se déplaçaient quasiment ventre à terre, pour repiquer le riz. Alors Jacques prit l’habitude de donner l’ordre suivant :

« -Section à mon Kommandement !...toutes à quatre pattes »…

Ensuite il donnait l’ordre aux zhommes :

« -Section à mon Kommandement ! …sautez dessus et hardiment !... Et le braquemart à la main !...

 Les habitants  ne se faisaient pas prier et d’ailleurs il n’y avait plus d’églises, et les curetons s’étaient réfugiés dans les haies voisines. C’était en effet un centre de Détention connu pour sa vocation agricole. Les poules picoraient, les pigeons se faisaient pigeonner, les cailles étaient caillues, et les canards canardaient.

 Cependant l’entreprise de Jacques prenait beaucoup d’ampleur ! Il y avait la queue au cul des femmes truies. (Quand je pense à mon co-auteur, je n’ai pas honte, mais enfin il va se demander ce que ça fout là, ce proxénète à cochonnes !

D’autant plus qu’il y avait maintenant des files d’attente pour entrer en prison. L’appellation « prison des cochonnes » avait été agréée très officiellement, et ça nous change un peu du style rustique par lequel nous avions commencé.

Pourtant il manquait un petit quelque chose, ça y est j’ai trouvé c’est de la poésie. Jacques leur fit un discours assez bien venu :

« -Cochonne allons voir si la rose… » je me souviens que ça commençait comme ça. Alors la putasserie se développa en toute liberté. Des femmes du monde voulaient s’inscrire pour des « Cours de Cochoncetés ».

Un médecin fut appelé, accompagné d’un huissier pour faire un constat. Ce fut assez rapide. En effet, les riches qui détenaient le pouvoir de torturer les pauvres, furent saisis d’une frénésie sexuelle.

DSK fut en odeur de sainteté, Jeanne d’Arc se fit tringler en dépit de ses vêtements en ferraille et son compagnon, Gilles de Raie émit cette réflexion, un peu anachronique : « -Au début, ça écorche un peu la bitoune, mais au contraire, ça ajoute du plaisir. »

 Peu à peu les clients affluèrent et un jeune de Brion assura que « la truie, c’est ce qui ressemblait le plus à la femme ! »

 Hélas ! la région, déjà très peu peuplée, manqua de bras pour les travaux agricoles. On préférait se branler à l’intérieur du Centre de Détention et s’envoyer la truie.  Le Vieil Antoine avait flairé là une bonne affaire, de façon à rentabiliser son invention.

 Il fit payer 10 euros la passe.

Puis il rencontra un instituteur qui était professeur des Ecoles, c’est dire s’il était plus instruit que les autres. Il fit suivre des stages de formation payants et ensuite il créa les promos, puis les cartes de fidélité. Pour 15 euros on avait droit à trois passes la semaine.

 Les gros agriculteurs du coin, qui n’étaient pas satisfaits de leur femme légitime, commirent de petits délits pour le plaisir, comme étrangler leur vieux père en maison de retraite ou égorger leur bonne à tout faire.

 Pour ces délits mineurs ils étaient condamnés à huit jours de prison ferme, avec possibilité de fréquenter le bordel du père Antoine.

 Ils répétaient tous que la truie c’était ce qu’il y avait de mieux question sexe, très au-dessus de la femme.

 Je sais que je vais pas avoir bonne réputation chez les féministes, mais c’est une histoire authentique ! C’est Jacques Lesage de la Haye qui la raconte dans un livre.  Et je le connais bien, Jacques, il ne ment jamais.

 Mais mon co-auteur m’a dénoncé au Kommissaire Naze, le salopard !

Vous savez, c’est pas rien d’écrire avec quelqu’un d’autre, surtout s’il est Kosovar, comme c’est mon cas. Les gens, actuellement, ont un préjugé contre les Kosovars.

Notez, je les comprends. Il a une drôle de tête, mon co-auteur !

Lui, il dit la même chose de moi. Il répète : « Faut pas lui causer, c’est un Aryen !...un Boche ! »  Et puis la treue c’est même pas une française. On les fusillera le jour de la Libération.

 J’ai beau leur dire qu’on n’est plus en 1945 ! Mais en 2013 ! Y veut pas me croire. D’ailleurs ils entassent dans leurs caves des centaines de kilos de sucre, des nouilles, de l’huile…

Vous n’aurez qu’à considérer que mon intervention est une historiette plaisante pour distraire le lecteur !

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 10:14

Les conférences de l'IPSN :

Le 29 novembre nous serons à Namur où nous organisons, avec Initiative Citoyenne, une conférence sur le thème  :  «  Les dangers de la médecine autoritaire ».

 

 

Femmes Solidaires vous invitent  mardi  5 novembre à 19 h à une soirée vidéo et théâtre, au Théâtre Maurice Sand de La Châtre (36).

 

 

Ce projet  a été mené avec la Maison européenne de la poésie du Magny, la Maison Jour de Fête à Sainte-Sévère, lAbbaye de Noirlac et Femmes Solidaires. Lors de cette soirée, vous découvrirez des portraits étonnants de femmes issues de notre territoire théâtralisés par cinq metteures en scène.

 


 

Amis et amies de la pensée critique et des pratiques réfractaires et
libertaires, rejoignez-nous les 23 et 24 novembre prochain lors du 3ème
Salon des Editions Libertaires à Lyon.
60 éditeurs, des débats, projections et expositions vous attendent lors de
ce week-end dédié aux luttes d'aujourd'hui et aux rêves pour demain.

Autour du salon et à l'initiative de différents lieux et collectifs,
n'oubliez pas qu'en "Novembre, on s'installe partout" pour un mois
d'expositions, de débats, de performances, de concerts, de théâtre, de
projections, d'ateliers pratiques, de chants, etc.

Venez nombreux, que la fête commence et que la lutte continue.
Plus d'informations sur le site http://www.lagryffe.net/

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 10:06

« Etat commun, Conversation potentielle », sort le 9 octobre en France. Son auteur, Eyal Sivan, documentariste israélien, est une voix dérangeante qui mérite d’être entendue, en particulier sur ce qu’il dit de la France.

 

eyal

 

 

 

 

 

 

Sivan a coréalisé avec Rony Brauman « Un spécialiste, portrait d’un criminel moderne »film sur Adolf Eichmann sorti en 1999. Il s’est intéressé au Rwanda avec « Itsembatsemba, Rwanda un génocide plus tard », à l’Allemagne de l’Est (« Pour l’amour du peuple »). Mais il devient connu en France lorsqu’il coréalise avec Michel Khleifi « Route 181, fragments d’un voyage en Palestine-Israël », qui lui vaut d’être accusé d’« antisémitisme juif » par Alain Finkielkraut.

 

LIRE L'ARTICLE

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 10:03

Dimanche 3 NOVEMBRE, à 17h30 au CinéVille,

avec la participation de Gilles PERRET

et son nouveau film en phase avec les aspirations et débats d'aujourd'hui :
>
Les jours heureux

« Quand l’utopie des résistants devint réalité »

  

Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil national de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ».

Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.

Ce film vise à retracer le parcours de ces lois, pour en réhabiliter l’origine qui a aujourd’hui sombré dans l’oubli. Raconter comment une utopie folle dans cette période sombre devint réalité à la Libération. Raconter comment ce programme est démantelé depuis, questionner la réalité sociale d’aujourd’hui, et voir comment les valeurs universelles portées par ce programme pourraient irriguer le monde demain.

voir plus d’informations sur le site http://lesjoursheureux.net/

 

organisé par le LDH Conflans :
www.ldh-france.org/section/conflans)

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 10:01


La Syrie dans la tourmente des « printemps arabes »
- Alain Chouet
Ancien chef sécurité à la DGSE, il contredit les "journalistes qui ont tout compris en trois jours"

Premiers contacts entre l'ASL et le gouvernement de Bachar al-Assad - Robert Fisk
Va-t-on enfin vers un dialogue interne entre Syriens ?


"C'est trop tard je ne peux plus revenir" - International Network For Justice
Un jeune membre d'AlQaida et son père témoignent : "Le gouvernement turc ne fait rien"


Les intellectuels au service de la guerre contre la Syrie - Angeles Diez
Cette gauche qui intériorise les idées de la droite

La genèse de la crise en Syrie et la guerre perpétuelle des Etats Unis - Elena Ponomareva
Décryptage de la stratégie du chaos en cours...

Syrie : conflits et mensonges - Enric Llopis
Au fond du problème : Israël ne peut tout seul attaquer l'Iran

BAHAR KIMYONGÜR : « La Syrie aiguise l'appétit de tous les ogres qui l'entourent » - Mounir Abi
Armes chimiques : trois hypothèses possibles

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 09:59

Avec presque 1 million de signatures, notre pétition contre la baisse des limitations de vitesse a calmé les ardeurs de Manuel Valls et du CNSR : plus personne ne parle de vous obliger à rouler à 80 km/h sur route et 120 km/h sur autoroute... Pour l’instant !

Car les responsables de la sécurité routière n’en sont pas à leur ballon d’essai : en 2010, ils essayaient déjà de faire baisser toutes les vitesses sur autoroute à 110 km/h. Et chaque année voit son lot d’idées nouvelles pour baisser la vitesse, tantôt sur les périphériques, tantôt sur les nationales... Tous les prétextes sont bons – pollution, sécurité, bruit même – pour cacher le vrai but de cette obsession : rentabiliser les radars.

Alors je vous le dis tout net : il est fort probable qu’ils retentent le coup d’ici peu. Et s’ils prennent les conducteurs par surprise, si nous n’avons pas le temps de nous organiser, ils feront passer les nouvelles limitations en deux temps trois mouvements.

C’est pour éviter ça que nous devons tous rester informés et mobilisés : rejoignez vite la page Facebook de la Ligue de Défense des Conducteurs, car c’est là que vous pourrez vous tenir au courant le plus rapidement des nouvelles mesures gouvernementales pour brider les conducteurs. Et des actions immédiates que nous devons entreprendre pour leur faire barrage !

 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 09:57

Des braconniers ont empoisonné près de 300 pachydermes au cyanure afin de récupérer leurs défenses.

L'INFO. C'est le pire massacre d'éléphants dans le sud de l'Afrique depuis 25 ans. Des braconniers ont empoisonné au cyanure près de 300 éléphants au Zimbabwe dans le parc national de Hwange, en l'espace de trois mois, rapporte le quotidien anglais The Telegraph. Une information confirmée par l'ONG Zimbabwe Conservation Task Force (ZCTF) sur place ainsi que plusieurs autres chasseurs avec permis qui ont découvert la scène alors qu'ils survolaient la zone.

"Nous ne pouvions pas en croire nos yeux. Nous pensions qu'ils avaient été abattus. Ils étaient trop nombreux pour être mort de faim ou de soif", raconte un des chasseurs qui a par la suite alerté les 50 rangers qui gardent le parc de 15.000 km², au sud des chutes Victoria.

Lire l'article

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 09:52

 

Chers nombreux amis qui avez contribué à ce que "Le Joli Temps de La Colombe" soit édité et à la réussite de sa sortie en début octobre, je vous remercie. La fête aux copains au Forum Léo Ferré les 6 et 7 octobre en présence de mon éditeur Guy Trédaniel et de son épouse et marrainée par Anne Sylvestre a été une réussite  et vous pouvez voir en pièces jointes un photo-montage de notre spectacle du 7 où tous les artistes ont été chaleureusement applaudis en interprétant des chansons qui avaient été créées à la Colombe dans les années 60.
Très en forme, Bernard Pierrot, Jacques Yvart, Brigitte Sauvane, Jean Max Rivière, Marie-Thérèse Orain et le clown Scotch eurent autant de succès que lorsqu'ils passaient à la Colombe.
La preuve est faite que la chanson française de qualité n'est ni oubliée ni rangée au rayon des antiquités poussiéreuses. En dehors des anciens qui fréquentaient la Colombe ou qui en avaient entendu parler, j'ai pu rencontrer une nouvelle vague d'amateurs âgés de 18 à 30 ans qui s'étonnent que les radios et les chaines de télévision les aient privés de cette forme d'expression qui, sauf de rares exceptions, ne leur paraît nullement démodée, pas plus que dans la littérature ne sont démodés François Villon, Louise Labbé, Ronsard, Du Bellay, Rabelais, Montaigne, Marivaux, Molière, Voltaire, Hugo, Beaumarchais, Lamartine ou Musset et j'en passe.
Dans la chanson, seules tombent et tomberont dans l'oubli les chansons vulgaires, sans esprit, ignorantes de toutes métaphores, écrites sans subtilités, les chansons écrites pour être à la mode, les chansons insipides et bêtifiantes.
Depuis le "J'ai du bon tabac" de Corrette, "La Mère Michel", " Il pleut Bergère", Cadet Rousselle" puis "Le temps des cerises", "Paris à cinq heures du matin", "Parlez-moi d'amour", "Le Fiacre", les chansons de Gaston Couté et Carco, d'Aristide Bruant, et quelques autres, remarquez que l'on n'a gardé que les meilleures et les mieux écrites.
Ainsi demeureront longtemps les chansons de Guy Béart, de Jean Ferrat, d'Anne Sylvestre, de Moustaki et de Maurice Fanon et il eut été dommage que l'on oubliât les Riffard, les Louki, les Hennevic, les Arnulf, les Ricet Barrier, les Lise Médini, et tellement d'autres dont je parle dans mon livre, pour ne parler que des auteurs et des compositeurs, sans oublier pour autant ceux qui en les interprétant, les ont rendus célèbres.
 Cordialement,

P.S. L'association "A la Rencontre de La Colombe" continue et nous remercions les nouveaux adhérents et les premiers qui ont renouvelé leur adhésion. D'autres fêtes auront lieu et nous espérons au printemps pouvoir procéder à la pose d'une plaque sur le mur de la Colombe. Je ferai également une tournée d'exposés sur la Colombe avec projection de films auprès des associations culturelles qui en feront la demande. En s'adressant directement à moi lors des dédicaces dans des lieux que nous vous annoncerons, les adhérents se verront accorder une ristourne sur l'achat de leur livre. Pour l'adhésion, veuillez vous adresser à Chantal Fournier 12 rue Keufer Hall 3 - 75013 Paris.

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 09:43

En un mot comme en cent, on est dans la merde !
On perd un peu plus de fric à chaque numéro.
On ne va pas vous mentir, comme le font tous nos hommes politiques de gauche ou de droite, on touche aujourd’hui, après deux ans, le fond de nos fouilles.

 
 
 
 

À tel point que le numéro de décembre sera le dernier si vous ne vous mobilisez pas pour nous sauver.
On a tout tenté pour éviter d’en arriver là : on a rogné sur nos dépenses,

on a augmenté le prix de vente, en vain.
On n’a pas de pub, on n’a pas de mécènes, on n’a pas de pognon,

on n’a que notre niaque.
Comme on ne peut pas vivre que d’humour et d’eau fraîche,

il ne nous reste pratiquement qu’une solution : mettre, la mort dans l’âme,

la clé sous la porte.
Si, comme nous, vous ne vous résignez pas à faire ce cadeau aux réacs

de tous acabits et à offrir bientôt un boulevard au Front national, il faut,

coûte que coûte, nous aider à sortir de ce marasme.

 

 

> Votre reçu fiscal vous sera envoyé au moment de la déclaration d’impôt sur les revenus.
Vous pouvez également faire un règlement par chèque à :
Presse et pluralisme / Opération Siné Mensuel
» Télécharger le coupon à imprimer, à compléter et envoyer avec votre chèque à l'adresse suivante :
Presse et Pluralisme, TSA 32649, 91764 Palaiseau Cedex
Ne nous envoyez pas de dons directs, nous ne sommes pas en droit de les accepter.
*Ce système ne concerne que les contribuables imposés en France.

 
 
 
 
 

> SOS, branle-bas de combat, sauve qui peut !
Il ne vous reste que peu de temps pour le faire savoir par tous les moyens à votre disposition : twittez, bloguez, mailez, facebookez, taguez…
Des sous ! Des sous !
N’hésitez pas, en plus du don, à utiliser le téléphone arabe (le meilleur !).
Si avant la fin du mois on n’a pas reçu une somme conséquente, on dépose le bilan !
Merde, ça ferait chier !
Siné et toute l’équipe.

Partager cet article
Repost0