Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 09:53

> La popu­lation de Gaza, qui com­prend 1,6 million de Pales­ti­niens, est privée d’eau potable. La seule res­source d’eau à laquelle elle ait accès - l’aquifère sou­terrain - est sur-​​utilisée et est main­tenant très polluée par l’intrusion de l’eau de mer et des eaux usées. L’ONU avertit qu’à moins qu’une solution ne soit trouvée pour fournir la bande de Gaza en eau salubre et abor­dable, l’aquifère de Gaza deviendra inuti­li­sable d’ici 2016, et sera endommagé de manière irré­ver­sible avant 2020. [1]
>
> Aujourd’hui, seulement 5% de l’eau extraite de l’aquifère côtier est potable. La plupart des familles de Gaza sont obligées d’acheter de l’eau potable à des entre­prises privées à un coût élevé, cer­taines payant jusqu’à un tiers de leurs revenus pour l’acheter.
>
> La portion de l’aquifère côtier qui court sous la bande de Gaza ne repré­sente qu’un faible pour­centage du total des res­sources en eau douce dis­po­nibles aux Israé­liens et aux Pales­ti­niens. Israël continue d’exploiter 90% de l’eau douce dis­po­nible pour l’usage exclusif d’Israël - en par­ti­culier l’aquifère sou­terrain de la mon­tagne de Cis­jor­danie occupée - alors que les Pales­ti­niens ont accès à moins de 10% de cette res­source. Israël le fait en vio­lation du droit inter­na­tional de l’eau, qui prévoit que ces res­sources soient par­tagées « équi­ta­blement et rai­son­na­blement » entre Pales­ti­niens et Israé­liens. Il y a une solution, et elle com­mence par la mise en œuvre des droits des Pales­ti­niens à l’eau. Si les Pales­ti­niens avaient accès à leur part légitime des res­sources en eau dis­po­nibles, et si Israël levait son blocus sur la bande de Gaza, qui res­treint les impor­ta­tions d’eau ainsi que l’entrée des maté­riaux et pro­duits néces­saires pour rénover et réparer ses infra­struc­tures qui se dété­riorent, une grande part des pro­blèmes de l’eau à Gaza seraient résolus.
>
> La cam­pagne "Soif de Justice", qui agit pour les droits des Pales­ti­niens à l’eau, a besoin de votre aide ! Si cette pétition atteint les 100.000 signa­tures, les ambas­sa­deurs de la cam­pagne inter­vien­dront auprès des gou­ver­ne­ments euro­péens pour leur pré­senter vos signa­tures, et leur demander qu’ils prennent des mesures concrètes. N’attendez pas que l’aquifère de Gaza soit irré­mé­dia­blement inuti­li­sable, signez cette pétition maintenant http://www.france-palestine.org/Petition-Gaza-a-court-d-eau, et aidez-​​nous à garantir les droits de Gaza à l’eau !
>
> [1] Équipe locale des Nations Unies dans les ter­ri­toires pales­ti­niens occupés, Gaza en 2020, un endroit vivable ?, Août 2012, rapport en Anglais à l’adresse : http://www.unrwa.org/userfiles/file/publications/gaza/Gaza%20in%202020.pdf
>

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 09:51

 Fiable, Le Monde ? Sur la Syrie, il héberge le blog d'un certain Ignace Leverrier qui se présente comme "journaliste". Mais notre ami Ahmed Bensaada est allé creuser ce qui se cache sous ce pseudo. Il s'agit d'un certain Wladimir Glasman ("verrier" en allemand), mais il n'est guère "transparent" car il recopie abondamment et complaisamment les communiqués officiels d'une tendance de l'opposition : celle créée et financée par Washington. L'enquête de Bensaada démontre à quel point il faut se méfier du Monde...
Lire l'article

 

> BRUXELLES - 12/10
>
« Le Moyen-Orient dans la tourmente : qui est responsable ? Débat avec Jean Bricmont, Bahar Kimyongür et Anastasia Popova. A 14h. Org. Festival de cinéma Attac-Bruxelles, Centre Botanique, métro Botanique. Contact 0494/80.88.54 bxl1@attac.be http://bxl.attac.be
>

>
BRUXELLES - 15/10
>
Atelier « Faut-il croire tout ce que disent les médias ? » A 14h30. Au MOC-Auderghem, Rue des paysagistes n° 21A (Près de Saint Julien ) Métro : n° 5 vers Hermann Debroux arrêt Delta. Bus 34.  Org. Vie Féminine St Julien. Contact : 02/672.58.99 ou 0497.48.58.99 ybrunieau@yahoo.fr   
>

>
BRUXELLES - 19/10
>
"Pourquoi les jeunes se tournent-ils vers l'islamisme radical ?". Atelier dans la journée "6 Heures pour l'Ecole Démocratique". De 10 h à 12 h 30, avenue de l'église St Julien 22, 1160 Bruxelles (métro Delta). Org. Association pour une Ecole Démocratique (APED). Contact : aped@ecoledemocratique.org, 02/735.21.29
>

>
LILLE – 30/10
>
Débat sur Israël après projection du film "The Gatekeepers" et conférence de Michel Collon. A 19h, cinéma l'Univers, 16 rue Georges Danton à Lille (métro Porte de Valenciennes). Org. Génération Palestine Lille. Contact : generationpalestinelille@gmail.com 06.11.51.23.81
>

Partager cet article
Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 09:49

Les Français dépensent 12 % de la richesse nationale (PIB) pour se soigner, comme les Hollandais, les Suisses, les Canadiens ou les Allemands. La Sécurité sociale a eu pour ambition pendant un demi-siècle de permettre aux malades d’être soignés sans qu’il ne leur en coûte (trop) tout en cotisant en fonction de leurs ressources. Depuis une décennie, au lieu de renforcer  la lutte contre les dépenses injustifiées et de donner un nouvel élan au service public de l’assurance maladie, le choix a été fait de transférer progressivement  la prise en charge des soins courants (c’est-à-dire hors hospitalisation et hors affections de longue durée ALD) vers les assurances dites « complémentaires » (mutuelles, institutions de prévoyance et assureurs privés à but lucratif). Aujourd’hui, la Sécurité sociale ne rembourse plus qu’environ 50 % des soins courants et bien moins encore pour les soins d’optique, dentaires et d’audioprothèses. Si l’on poursuit dans cette voie, la protection sociale ne prendra bientôt plus en charge que les patients les plus démunis et les malades les plus gravement atteints.

Lire la suite

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:40

Un titre utilisé dans la presse écrite

On n’hésite, parfois, pas toujours, surtout à la campagne, à considérer que ce gibier serait comestible. Pourtant le gouvernement de Mr Viktor Orban, en Hongrie, sait qu’il s’agit d'une bête qui se terre plus rarement à la campagne. Il préfère la ville pour des raisons qu’on m’a expliquées au cours d’une émission télévisée consacrée aux nuisibles. Le S.D.F en effet fait fuir le dollar des touristes, et il présente un danger réel pour les populations armées d’une simple caméra-téléphone-avertisseur sonore.

En effet, les S.D.F. urbains sont souvent beaucoup mieux armés (d’armes de poing, de battes de base-ball, de couteaux que l’on appelle des armes blanches, alors qu’elles sont plutôt utilisées par des personnes de couleur, et je rappelle le sens du nom employé dans ce cas : les personnes de couleur présentent un faciès sombre, à la limite du noir. Par ce procédé malhonnête, l’être humain normal, blanc, est induit en erreur, surtout auprès des S.D.F instruits et qui ont une bonne vue.)

Revenons sur un préjugé ridicule et qui nous coûte cher. Le cochon est-il plus soigneux de sa personne que le S.D.F ?

Pour ma part, j’ai rarement vu un cochon prendre un bain à l’eau claire, passer sous la douche, se laver les cheveux, la peau des couilles, et il se fait rarement les ongles ! On en voit des brochettes de plateaux télévisés et je dis : « Attention ! Le cochon télévisé est un leurre ! »  Ses coreligionnaires sont pratiquement identiques aux humains moyens

Sans compter qu’il ne se rase jamais. La truie, sa femme ou sa maîtresse, n’est pas plus soigneuse de son hygiène. Toutefois, ces gibiers ont la peau si dure qu’elle ne laisse pas passer les microbes ni les virus.

Or, en Hongrie, on commençait à déplorer des dégâts importants dans les banques, où ces nuisibles avalaient des carnets de chèques entiers, des cartes bancaires, parfois des ordinateurs, nuisant ainsi gravement au remboursement de la Dette, qui est la préoccupation des gens bien élevés qui passent à la télévision, nous mentir régulièrement sur des chiffres que, d’ailleurs on n’est pas en état de comprendre !

Le sont-ils eux-mêmes, en état ?

Ce sont toujours les mêmes depuis 30 ou 40 ans, et je vous mets au défi de me faire une synthèse de leurs élucubrations technologiques.

Dans les villes (très) moyennes on en voit près des églises, allongés lascivement sur des bancs, le litre de Châteauneuf-du-Pape à portée de la main.

Mais vous souhaitez des stratégies plus nobles, je sens que vous êtes animés d’un sentiment de fierté légitime, qui vous fait honneur ! Comment traquer, piéger, le S.D.F ?

Je rappelle qu’il est interdit de tirer à vue en direction d’un gibier allongé sur un banc près d’une église. On va au paradis mais le paradis des bancals, des gueules cassées, des béquillards, est moins attrayant que le paradis des élues au concours de Miss France !

Donc, je vous conseille de pratiquer la « chasse au chien devant ». Vous dépistez ainsi des vrais S.D.F. pur jus, élevés au grand air ! Ils sont tapis derrière une grosse pierre, et si vous les faites cuire au barbecue, ils ont un goût de pigeon.

Mais contrairement au vrai pigeon, ils ne volent pas, sinon dans les Supermarchés et chez les Petits Artisans, ces derniers étant un gage de qualité.

Le S.D.F. n’est pas courageux, il n’en a pas la force. Il est donc facile à abattre.

On le tirera avec un simple calibre 12 ou une arme de chasse classique, un 22 Long rifle par exemple. On pourra évidemment, pratiquer la chasse au rabat, comme pour le gros gibier dans les grandes chasses aristocratiques. C’est d’ailleurs ce que Mr Orban conseille, y compris dans les grandes villes de Hongrie. Le goût, la saveur de la chair n’en seront pas altérées.

Ce qu’on pourrait reprocher à ces pratiques reste du domaine gastronomique. Il existe en effet des propriétaires malhonnêtes qui pratiquent l’élevage du S.D.F. en batterie, et ils bourrent leurs sujets de granulés aux topinambours et aux rutabagas. On reconnaîtra aisément ces gibiers dégénérés au fait qu’ils sont grassouillets et c’est de la mauvaise graisse.

On reconnaîtra également les S.D.F. écrasés sur les voies de circulation. Non seulement, à cause de leurs blessures, mais de la prolifération d’asticots malsains, résultats d’une putréfaction anormale et accélérée par des injections d’antibiotiques ayant dépassé la date limite.

On prête au gouvernement français l’idée d’une mise en place d’un plan de chasse, qui permettrait d’assainir les cultures vivrières et les massifs de fleurs à vocation décorative, dans les villes.

On ne saurait trop encourager cette initiative ! En effet, le produit de l’élevage des S.D.F. serait distribué avec profit lors de la rentrée scolaire, dans les lycées et dans les maisons de retraite.

Le corps des S.D.F. récemment passé de vie à trépas est parfaitement comestible. Il dispense une saveur particulière, qui lui donne son goût « faisandé », tellement apprécié sur les tables aristocratiques.

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:33

L’Arrache Cœur considéré comme la solution finale du problème paysan et de la sociabilité rurale.

La haine de l’arbre, et le goût pour ce qui rapporte de l’argent. (9)

Mais les enfants sauveront peut-être le monde, ils constituent un univers complètement à part. Il s’agit, bien sûr, des enfants mis en cage, qui sont les privilégiés de cet univers carcéral.

Les deux classes d’enfants : les misérables et les privilégiés.

Les misérables

Ce sont évidemment les Apprentis, qui sont torturés pour le plaisir des adultes, autant que pour leur utilité.

Leur espérance de vie ne dépasse guère une quinzaine d’années. D’où viennent-ils ? On ne leur connaît aucune famille, ni père ni mère. Ils sont les enfants du Travail. On sait que Vian maudissait le travail, et qu'il fut obligé de travailler comme un bagnard.

Il se livra d'abord aux traduction des "Mémoires" du général Bradley, lui l'antimilitariste!

Mais on doit admettre qu'il ne considérait pas la création artistique comme un travail. Il a dû être découragé par les 150 exemplaires de l'Arrache Coeur, vendus lors de la première édition.

Mais la postérité l'a vengé et dès l'année qui a suivi sa mort, ses livres se sont vendus par millions d'exemplaires, dans tous les milieux sociaux.

Les privilégiés

Ce sont les enfants de Clémentine, tellement choyés, tellement protégés, qu’ils en sont étouffés et ils réagissent. Par une imagination débridée qui leur fait changer le monde. Ils sont capables de sortir des cages par des moyens purement magiques. Et ils comprennent des notions qui échappent aux adultes.

 Influencé peut-être par Lewis Carroll comme le cite un commentateur de l’Arrache-Cœur, citant Richard Hughes dans « Un cyclone à la Jamaïque » :

« Les enfants sont des êtres humains, mais les bébés naturellement, ne sont pas des hommes, ce sont des animaux qui ont une culture très ancienne, très ramifiée… on ne peut pas plus penser comme un bébé que penser comme une abeille.»

Les créatures magiques des Salopiots

Ils ont des occupations qui leur permettent de franchir les murs. Les bébés sont les « Passe-murailles » de l’avenir ! Ils échappent au temps, ainsi que le montre ce dialogue avec Jacquemort :

« -…et ils s’amusent, demanda Joël, les garçons du village ?

« -Ils jouent ensemble quand c’est l’heure de jouer. Mais ils travaillent surtout, sans ça on les battrait…

« - Nous, dit Citroën, on joue tout le temps ensemble… »

Pas d’emploi du temps, donc. Mais il y a les « maliettes », qui permettent de voler au-delà des « murs de rien ». Citroën, le plus rusé, pose carrément la question-clé à Jacquemort :

« - Est-ce qu’on fait autre chose que de se battre, dans le village ?...

« - Ma foi, non dit Jacquemort, en somme… vous n’avez pas envie de sortir ?

« - Pas du tout, dit Citroën, on est déjà dehors. Et puis on ne se bat pas. On a autre chose à faire… »

L’avenir est aux bébés

Ces bébés sont de grands raisonneurs et de fieffés observateurs :

« - C’est comme si le jardin, c’était notre œil, et si c’était ça, c’étaient les paupières…

« - Oui, dit Citroën, c’est sûrement ça. Elle a fait construire un mur de rien pour qu’on ne puisse pas avoir envie de sortir du jardin…

« - Mais dit Noël, il n’y a rien d’autre, il n’y a plus que le ciel ?

« - Ca nous suffit, dit Citroën…

 Et puis les bébés « volent très vite », au ras du sol. Ils prennent conscience de l’absence du dernier pan de mur. C’est toujours Citroën qui comprend le plus vite :

« - De toute façon on s’amuse mieux avec les oiseaux… »

Et puis peu à peu les cages ne sont plus qu’un souvenir. Les bébés ont appris à voler. Du coup, il y a « trois lunes jaunes », une pour chacun, « trois ours apprivoisés. »

La tragédie de la vie adulte s’achève dans la magie de la toute première enfance. Et cela justifie la présence de tous ces animaux dans l’œuvre de Vian : la souris de « l’Ecume des jours », le chien-sénateur de « l’Herbe Rouge »  ou le chat noir du blues.

Peut-on dire pour autant que « l’Arrache-Cœur » est un roman optimiste ?

On peut finir par la phrase fameuse, attribuée à Boris Vian : « l’humour est bien la politesse du désespoir ».

Et sur le souvenir amer qu’a laissé dans le cœur de Vian, la maison des vacances de Landemer, à l’ouest de Cherbourg. Vian en avait une nostalgie telle qu’il n’osa jamais y revenir.

Et la maison de Landemer n’a jamais été réparée depuis les bombardements du 6 juin 1944. Elle a continué de s’affaisser pour rejoindre d’année en année le paysage environnant.

Une maison morte, qui ne revit que dans l’Arrache Cœur, dont l’appellation trouve ici son sens.

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:31

Avant le fils de Marisol Touraine, condamné pour "extorsion de fonds" et "séquestration", d'autres mauvais garçons ont déjà posé des problèmes à leurs parents.

Lire l'article

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:26

L’hypocrisie du système éclate dans toute sa laideur !

Le site Médiapart vient de révéler que le directeur de l'Agence nationale de traitement automatisé des infractions (Antai) fait payer par son administration – c’est-à-dire par vos impôts ! – les contraventions de son véhicule de fonction, y compris celles du dimanche.

Il se débrouille même pour échapper au retrait de point quand sa voiture est flashée par l'arrière et qu'on ne peut pas apporter la preuve qu'il était bien au volant. "Très sincèrement, je ne sais plus du tout où j'étais" répond-il par exemple à propos d'un excès de vitesse du 14 juillet 2013…

Ainsi, ce haut fonctionnaire qui réclame la plus grande sévérité même pour les petites infractions [« Si vous me demandez s’il faut retirer un point pour les petits excès de vitesse, ma réponse est un “oui” ferme, car c’est là la vraie sanction, qui vaut pour tous. » déclarait-il aux députés en 2011], qui s'enorgueillit de diriger le plus grand centre de traitement des PV (11 000 m2 !) et qui rêve d'étendre ses "services" à l'Europe tout entière, s'affranchit, sans aucun scrupule, des limitations de vitesse et des sanctions qu'il applique si rigoureusement aux autres.

 Rassurez-vous, il n'est pas schizophrène.

 Il est tout simplement très bien placé pour savoir que les beaux discours sur les radars sauveurs de vies, la sécurité routière élevée au rang de "priorité nationale", ne sont que des écrans de fumée pour dissimuler une gigantesque machine qui  crache 60 000 PV par jour, et qui rapporte beaucoup… à beaucoup de monde.

 Si vous voulez en savoir autant que lui,  cliquez ici.

Regardez notre enquête au cœur du business de la sécurité routière.

Christiane Bayard

Ligue de Défense des Conducteurs

MERCI DE CLIQUER ICI POUR VOIR NOTRE VIDEO 

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:24

Né d’une rencontre, d’abord virtuellepuis de chair et d’os, avec deux passionnésde chanson, Pierre Delorme et René Troin, le site « Crapauds et Rossignols » vient de voir le jour. Il nous permettra d’y évoquer ce que nous aimons de la chanson et des artistes qui la portent, ceux qui en parlent ou qui la filment, entre autres.
Mais attention, les concepteurs de ce site ne s’interdisent aucune visite dans tout ce que la chanson offre de panoramas, même pas les territoires étrangers, au risque de chagriner certains fidèles de l’Eglise de la CFQ (chanson française de qualité). Qui nous aime nous suive !
Comme l’écrit Pierre Delorme : « Si la chanson sous ses formes diverses vous intéresse, si vous pensez qu’elle ne se résume pas à son actualité, si vous êtes curieux des ouvrages qui lui sont consacrés, des films où elle apparaît, des réflexions qu’elle suscite, des enthousiasmes et des émotions qu’elle provoque, si vous aimez le chant des crapauds autant que celui des rossignols, vous trouverez de quoi lire et entendre » sur ce site. Qui nous aime nous suive ! Pour y aller, c’est ici : « Crapauds et Rossignols »

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:22

 

Ce lundi 30 septembre au matin la Guardia civil espagnole a mené une vaste opération policière au Pays basque sud contre l'association Herrira, mouvement social populaire qui défend les droits des prisonniers et réfugiés politiques basques et organise le soutien à leurs familles au nord comme au sud du Pays basque. Au cours de l'opération, qui s'est soldée par 18 détentions de militantEs, la Guardia civil, a assailli 4 sièges publics de l'association (à Hernani, Bilbao, Iruñea et Gasteiz) pour fouiller ses locaux et les faire fermer, bloquer ses comptes bancaire et ses pages web.

Cette intervention est une preuve de plus que l'État espagnol – tout comme l’État français qui n'a fait que renforcer sa collaboration avec Madrid depuis 2 ans sur les questions de répression – refuse toujours de s'engager dans le processus de paix au Pays Basque. Au contraire, toutes les résistances de la population et des travailleurs sont systématiquement criminalisées et accusées de terrorisme.

Cette vaste opération contre le mouvement Herrira a d'ailleurs lieu alors que vont s'ouvrir le mois prochain à Madrid deux grands procès politiques impliquant une centaine de militants basques.

Le NPA apporte son soutien aux militants arrêtés et dénonce la répression par l’État espagnol, avec la complicité de l’État français, des organisations et des militants politiques qui luttent pour leurs droits et pour la résolution du conflit politique au Pays basque.

Le NPA était présent le 26 octobre 2013, à Bilbao, aux côtés des manifestants qui défendent le respect des droits des prisonniers politiques basques.

Liberté pour les 18 prisonniers ! Droit d'autodétermination pour le peuple basque !

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:20

http://www.france-palestine.org/Georges-Ibrahim-Abdallah-doit-etre
Georges Ibrahim Abdallah entamera le 24 octobre sa 30ème année dans les prisons fran­çaises. Empri­sonné depuis 1984, il a été condamné à la réclusion à per­pé­tuité en 1987, à la suite d’une mani­pu­lation des ser­vices français l’impliquant pour son enga­gement au sein des Forces Armées Révo­lu­tion­naires Liba­naises dans des faits pos­té­rieurs à sa détention.
Ayant effectué la totalité de sa peine de sûreté, il est libérable depuis 1999.
Après plu­sieurs rejets de ses demandes de libé­ration, il a obtenu le 21 novembre 2012 un avis favo­rable à sa demande de libé­ration, assorti d’une inter­diction de séjour sur le ter­ri­toire français. Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, malgré la demande du Premier ministre libanais, s’est refusé à signer l’arrêté d’expulsion, empê­chant déli­bé­rément sa libération.
Les auto­rités fran­çaises se sont ainsi une nou­velle fois sou­mises aux injonc­tions américano-​​israéliennes.
L’AFPS dénonce l’acharnement dont Georges Ibrahim Abdallah est victime.
Elle a appelé au ras­sem­blement de soutien qui se tenait à Lan­ne­mezan le 26 octobre pro­chain. (voir http://www.france-palestine.org/Rassemblement-pour-la-liberation,22272)

Georges Ibrahim Abdallah ne peut être indé­fi­niment maintenu en prison. Il doit être libéré sans délai ni conditions!

Partager cet article
Repost0