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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 08:06

Un professeur, (cette catégorie socio professionnelle existe encore et pas seulement dans les campagnes. Le professeur a vu ses tâches se moderniser : il est chargé d’arbitrer les bagarres et agressions entre élèves désireux d’être les premiers à recopier les devoirs expliqués sur Internet ! Accessoirement, il peut être appelé par un autre professeur agressé  par un gang d’élèves, au couteau, ou à l’arme automatique. Le prof violé par plusieurs élèves  (ou qualifiés d’étudiants) ne sera pas secouru vu la fréquence des attentats.)

 Je parle en connaissance de cause : dans mon département (pourtant central, et à forte densité rurale), voici le cas d’un professeur.

 Je vous prie de vous débrancher de vos conduits auditifs et de tous ces mobiles qui vous permettent d’être en communication avec le monde entier et d’assister aux guerres tribales, ou chimiques, de voir les gens mourir en direct, se vider de leur sang en direct et hurler de douleur en direct.

 Il reste que ces délits, pour ne pas dire ces crimes sont parfaitement insignifiants par comparaison avec une attaque de chefs d’états au Moyen Orient, ou le fait d’organiser la famine dans les pays pauvres, soigneusement entretenus dans la pauvreté par leurs soins, pour permettre aux organisations humanitaires d’augmenter le nombre de leurs adhérents.

 Je persiste donc dans les détails.

 Professeurs, ne dites pas « ma belle » à une fille, même publique puisqu’elle fréquente l’Ecole Publique. Evitez l’antiphrase du genre « Mon amour ». Le mot, bien qu’inconnu des intéressés, trouvera toujours un avocat, qui accèdera au moyen juridique légal pour vous faire juger, et inscrire sur le fichier des « délinquants sexuels ». (Authentique).

 Ces précautions s’adressent particulièrement aux professeurs d’Education Physique et Sportive. Si une (ou « un ») élève est en difficulté sur des barres parallèles, ne cherchez pas à la (ou « le ») sauver. Ne les frôlez pas !

 Il s’agit en effet d’un viol à distance, tout aussi grave qu’une partouze de Mr DSK mais infiniment mieux punie, sauf si vous disposez d’une équipe solide de « partouzards » assermentés.

 Enfin, surveillez votre regard, entraînez-vous devant la glace, le matin !

Vous distinguerez ainsi le « regard amoureux » (peine avec sursis) le regard d’amour (prison ferme) et le « regard de haine » (émasculation chimique, les chirurgiens ne sachant dans quel endroit de la déchèterie balancer ces organes superflus et dangereux !).

 Vous serez alors inculpés d’un « viol à distance » (30 ans de prison ferme !) voire d’un viol virtuel, si vous disposez d’un vrai avocat ( 25 ans seulement !).

 Mais le mal est fait : tout professeur est un suspect, le témoin numéro1, comme on dit en 2013, d’un crime de nature sexuelle.

Et ainsi la « libération sexuelle » se retourne-t-elle contre ceux qui avaient voulu franchir cet interdit majeur, et qui persistent souvent aujourd’hui.

Car s’agit-il d’une « libération » ou d’une « prostitution », acceptée dans la vie courante, mais refusée dans le cadre de l’Inéducation Nationale ?

Comme si on avait ressenti qu’il s’agissait d’un mouvement irréversible et tragiquement opposé à notre éducation. Bien entendu, les enseignants n’en sont pas responsables. Car il  reste un seul interdit, que l’on va franchir allègrement : l’interdit de la Mort.

Et les maîtres à ne pas penser de l’Education Nationale sont prêts à refuser l’étude de Louis Ferdinand Céline parce qu’il montre où mène ce désastre, qui, à vrai dire, existe depuis les origines de l’homme : la guerre généralisée, avec la mondialisation.

La vie humaine n’est plus prise en compte. On est passé de DSK et de la Presse People au fait divers sanglant.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:56

L’Arrache Cœur comme roman de l’Apocalypse agricole des chieurs de long et de la civilisation cambroussarde de merde qui n’en mène pas large (8)

Précisions sur les instruments de guerre de la nouvelle agriculture, et sur le moyen de se débarrasser des plantes maudites. (Monsanto contre l’ivraie, on va voir ce qu’on va voir, bordelacutoume !)


La déconstruction du monde horticole.

 Elle prend un caractère systématique et il faut s’en donner les moyens. Clémentine charge Jacquemort du recrutement des travailleurs manuels et des instruments de déconstruction. N’oublions pas que le roman a été rédigé une dizaine d’années après la guerre, qualifiée de Seconde Guerre Mondiale. Appellation menteuse, car, et c’est un scoop, dans cet apparemment petit commentaire.

Car, disais-je, la guerre de 1914-18 n’a pas été une guerre mondiale. Ni les Inuits, ni les Précolombiens ni les asiatiques n’y avaient participé, ni les Pygmées, et donc par voie de conséquence, le Général Bongo n’avait pas la taille réglementaire et n’a pu y exercer ses talents de brute.

 On dut se satisfaire d’une guerre de laboureurs, et mal équipés d’instruments archaïques. Voici les ordres que Clémentine donne à Jacquemort. A la question pertinente du psychiatre, l’homme des profondeurs de l’âme répond :

-« Quels hommes ? demanda Jacquemort.

Et Clémentine a déjà répondu :

-« Oh ! Je ne sais pas, moi…les élagueurs, les bûcherons…les bûcherons, voilà ! Je vous demande de prier qu’on m’envoie quelques bûcherons »

 

Matériel d’artiste à grand rendement

Je sens que vous aimeriez la suite, et je vous obéis la voici :

« L’après midi les hommes arrivèrent. Ils portaient de nombreux instruments de fer, des aiguilles, des crochets et des réchauds…Ils étaient cinq, en outre ils avaient amené deux apprentis : l’un d’une dizaine d’années, malingre et rachitique, l’autre un peu plus âgé, avec un bandeau noir sur l’œil gauche et une jambe comiquement tordue…

On se souvient que lors de l’enterrement de Chloé, les porteurs ont également des « jambes tordues »

Il est remarquable que cette description est en accord avec l’Art dit Contemporain, comme si tous les arts n’étaient pas contemporains de leur époque. Dans ce cas on ne dit pas « démolition » ni « massacre », car les œuvres d’Art Contemporain sont destinées aux milliardaires et l’on ne souhaite pas traumatiser cette catégorie sociale, qui comporte des amateurs distingués comme Laurent Fabius et Claude Berri…

 

Le silence de la mer…

Malgré le nombre et la diversité des plantes décrites dans l’Arrache Cœur, on est obligé de faire un effort d’imagination pour trouver des couleurs dans les paysages. Je pense que la dominante est bien celle de la mer. La mer est grise. La mer est en semi deuil. Souvent, des embruns, de la pluie, qui, pourtant, est appelée des vœux des paysans.

 J’ose avancer que c’est Clémentine, très dominatrice, qui imprime sa marque : la mer, ou la mère. Et, ajouté à cette humidité persistante, le silence. Sans faire de jeux de mots incongrus, on est imprégnés du « Silence de la mer », comme dans le roman de Vercors..

La Mort absolue, c’est le silence. Le chapitre XVIII, daté du 11 octembre, commence ainsi, après l’abattage des arbres. Ce silence est le vide laissé par l’absence d’arbres :

 « Maintenant, il n’y avait plus que le silence. Tous les arbres reposaient sur le sol, et d’énormes trous criblaient la terre, comme après un bombardement de l’intérieur. De grands abcès vidés, secs, tristes… »

Et à peine plus loin, la description de cette nécropole continue, sur le même mode : « les deux apprentis devaient débiter les cadavres en bûches… »

J’ai employé le mot « nécropole » et je le justifie par le « silence », car c’est un « silence de mort », et l’évocation d’un « bombardement » ainsi que l’emploi du mot « cadavres » me semblent justifier cette image ».

 Ainsi, Clémentine est-elle la divinité qui représente Eros et Thanatos, la naissance et la Mort.

 

Les enfants et l’espoir

On ne peut rien en effet contre l’action des « salopiots ». Vian a souvent dit que les enfants étaient d’une autre race.

Ils constituent un monde à part, impénétrable pour l’adulte.

Pour vous appâter, disons qu’ils ont des pouvoirs magiques.

Il serait déplorable, pour vous, que vous n’ayez pas le courage (le « cœur ») de lire la suite de ces commentaires absolument inédits

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:50

« Putain de bordel de merde de pompe à cul de chier de bite de foutre de feu de Saint-Jean à poil sur la commode de Jesus Christ sur sa sainte croix de merde de con de pute borgne à la mord-moi l'noeux de ta mère en slip de bain d'excrément de caniche roux de con de salaud de pourriture avariée à la mode de chez nous de super-zut sapristi morte couille palsambleu de putain de bordel de merde! » s'exclama le grand ( 1, 80 m au garrot) cowmissaire Naze.

 « Comme vous dites. » concéda un brigadier de service qui passait par là.

Il s'était passé trois jours depuis son périple jusqu'à Brion où Naze avait enfin réussi à rencontrer le maire de la commune, une sorte de vieil obsédé qui ne jurait que par une foire aux femmes ou un truc bizarre dans le genre. Il n'avait rien pu en tirer de plus. Cette affaire, en plus de lui courir sérieusement sur le stetson, s'embrouillait de plus en plus. Hier encore, la rentrée des classes avait mal tourné à Brion. Et ce matin, Louise Durangeon, citoyenne de la commune voisine de La Champenoise avait été tretrouvée le crâne fendu. Pas avec une hache pour une fois, mais avec un gros caillou. Ce qui, selon Naze, démontrait bien le côté grossier et rustre du tueur. Il envisageait sérieusement de croire que ce putain de village était possédé par une entité démoniaque. Là, penché sur son ordinateur, il tentait de taper un des je ne sais combien de rapport qu'il avait en retard. Mais, là encore, on l'empêchait de remplir son devoir correctement. Dans la pièce à côté, ça chantait, hurlait, buvait, tirait des coups de pistolets de service, dansait, pétait, hululait, bouffait, grognait, s'enculait car l'inspecteur Grolle venait enfin de résoudre l'affaire du kleptomane manchot qui hantait les rues castelroussines depuis des mois et minait le moral des administrés. Donc, on fêtait ça pendant que Naze hésitait entre buter Grolle d'une balle de son semi-automatique Sig Sauer SP 2022 entre ses deux yeux de pauvre abruti ou faire péter à la nitroglycérine toute la champagne berrichonne qui semblait renfermer le mal incarné. Il décida simplement de se lever, d'enfiler son blouson, et d'aller faire un tour à Brion. Il trouverait l'origine du mal, c'était décidé!

Trois jours qu'il trimballait sa hache à travers le bourg. Trois jours que les brionnais se marraient en le voyant passer, lui disant qu'il s'était enfin mis en tête d'aider son paternel dans ses travaux. Et surtout, trois jours qu'il n'avait croisé aucune femme! De quoi étouffer une vocation naissante dans l'oeuf même pas encore sorti du cul de la poule. C'est dépité et affamé que Benoît décida alors de rendre visite à la seule femme vivante à sa connaissance dans ce village testostéroné. Mais elle, pas question de la découper, même pas un petit bout, car c'était sa grand-mère. Quand il arriva chez elle, elle était occupée à saigner un canard. Tout du moins, elle essayait de rattraper la volaille au cou déjà à demi tranché. Sûr qu'elle avait encore oublié d'assommer le volatile avant la saignée. Benoît s'élança donc en faisant mouliner sa hache. La tête du canard vola trois mètres plus loin pendant que le reste du corps continuait de courir, désordonné, pour finir par s'écraser dans un muret.

« Bien joué, fils! » dit Raymonde Lenoir.

« Comment va, Maminette? » répondit Benoît Lenoir.

« Tu demandes à une vieillarde à moitié sénile, avec déjà un pied dans la tombe, comment elle va? Ben tu te fais pas chier, fils! Vous avez vraiment aucune correction, vous autres les jeunes petits cons! »

« Tu me dis la même chose depuis que je suis tout petit, Maminette! Et t'es toujours là! »

« Ouais, ben tu ramèneras moins ta petite tronche boutonneuse quand tu devras jeter une poignée de terre sur mon cercueil, brin d'insolent! Eh, mais, on dirait qu'il y a quelque chose de changé chez toi! »

Raymonde se mit à dévisager son petit-fils comme s'il recelait les secrets de l'Atlantide. Puis un sourire aussi radieux qu'édenté éclaira sa vieille mine.

« Mais oui, c'est ça, ça y est, tu l'as fait! T'es un homme à présent! Tu as trempé le biscuit, mon cochon! »

« Euh... C'est pas tout à fait comme ça que ça s'est passé, Maminette... mais c'est gênant d'en parler avec toi... »

« Putain de niais! C'est que tu crois que ton père est né par le saint esprit peut-être? Il a bien fallu que je bouffe de la bite pour en arriver là! Ce que je constate, c'est que t'es devenu un homme! Un emmanché de première, un vil, un serviteur du démon! Je pensais que la vie t'épargnerai plus longtemps mais bon, tant pis, ce qui est fait est foutu! Viens, entre. Il est temps que je te parle de la malédiction. »

« La malédiction? Mais de quoi tu parles Maminet... »

« Ta gueule et entre, fils. Et pose ton cure-dent à l'entrée, tu pourrais te blesser et choper le tétanos, ballot comme je te sais. »

La nuit tombait lorsqu'ils entrèrent dans la maison sans âge de Raymonde Lenoir.

La nuit tombait encore un peu plus lorsque le commissaire Naze gara son véhicule sur la place unique autant que centrale de Brion. Quelques cadres de lumières provenant des batisses alentours l'empêchait de croire qu'il était dans un village fantôme. Il alluma une cigarette sans filtre. Pour se dégourdir un peu les jambes, il décida d'aller voir du côté de l'église. Comme il s'en approchait, une ombre se détacha à quelques mètres devant lui.

« Hep, vous, là! J'aimerai vous poser quelques questions si c'était possible? » dit Naze sur un ton engageant.

L'ombre se figea un instant, puis se dirigea tranquillement vers le commissaire qui remarqua une brève lueur dans la main de l'inconnu. Le reflet de la lune sur une lame en acier par exemple. Naze, en alerte, commença à reculer lentement. Pendant que l'ombre, visiblement humaine c'était déjà ça, venait vers lui d'un pas de plus en plus décidé. Le commissaire n'avait pas emmené son arme de service. Le commissaire se dit que c'était une grave erreur. Le commissaire se vautra sur les fesses en voulant se retourner pour courir. L'ombre était à présent à moins de deux mètres de lui. S'il ne devinait toujours pas l'identité de l'individu, il vit clairement le reflet argenté se balancer dans sa main.

Il avait tout bien préparé. La corde, la poutre, le tabouret, tout. Robert ne voyait plus que cette issue. Certes, il aurait pu trouver un moyen plus original d'en finir mais la pendaison était un classique dont l'efficacité était reconnue et cela correspondait à sa vie moyenne. Après de heures à se lamenter sur son sort, il était arrivé à la conclusion qu'éliminer Viviane n'était finalement pas une si une bonne idée, en tout cas passé l'euphorie du moment où la hache de Gaston l'avait séparée en deux. En y réfléchissant bien, il se demandait même qu'elle avait bien pu être sa motivation de départ. Vrai que sa vie avec sa femme était morne et tout sauf palpitante, mais ça lui convenait bien, à lui Robert. Pas de sursprises, pas d'imprévus. Un truc qui se déroule tranquillement, sans heurts, ni anicroches. Une autoroute d'ennui. Une vraie ligne toujours bien droite. Une vie insignifiante mais une vie qu'il contrôlait. Il n'en voulait pas plus, Robert, il avait l'ambition d'un modeste. Alors pourquoi trancher celle qui participait pleinement à ce bonheur banal? Avec un peu de recul, c'était Gaston, son ami Gaston, qui l'avait motivé un peu plus à chaque fois qu'ils se voyaient. Gaston lenoir, son copain d'enfance, son pote de toujours.

Pendant qu'il réfléchissait, il était déjà monté sur son tabouret, passé la corde au cou et commencé à resserrer le noeud coulant. Il ferma les yeux et compta mentalement jusqu'à dix. Après ce serait fini et tant mieux. Mais un événement étonnant se passa dans sa tête désespérée. Une voix. Une voix de femme. Vieille, la femme. Une voix qui lui intimait un ordre net et précis : trouve une hache! Trouve une hache! Trouve une hache!

Et donc Robert rouvrit les yeux, descendit de son tabouret, étouffa un gargouillement, remonta sur le tabouret, enleva la corde de son cou qu'il avait déjà oubliée, redescendit de son tabouret et se dirigea dans son garage pour trouver une hache, trouver une hache, trouver une hache!

 « Si j'avance et que tu recules, comment veux-tu qu'on discute? » dit Gaston en tendant la main vers celle du commissaire Naze pour l'aider à se relever. Ce dernier ne quittait toujours pas des yeux l'objet métallique que tenait Gaston et qu'il porta à ses lèvres.

« Un bien bel objet, n'est-ce pas? Cette pipe est faite d'un tube en argent. Un héritage. Mais plus que la valeur familiale, cela donne un goût unique au tabac! Vous voulez goûter? » ajouta Gaston pendant que Naze se relevait et vérifiait les plis de ses jeans importé du Texas.

«  Venez donc boire un coup à la maison, commissaire. Je crois qu'il y a certaines choses que vous devriez savoir! »

La nuit n'en finissait plus de tomber. Noire à en crever. Comme éternelle. En deuil pareil.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:44

triew.jpg

Photo de Trierweiler en visite dans un Centre éducatif à Bujumbura au Burundi, le 9 Juillet.  

A diffuser, les Médias ne le faisant pas !!!! La plaisanterie hors de prix continue.....
TRIERWEILER DÉPENSE 500 000 EUROS EN 48 H POUR ALLER SOUTENIR DES FEMMES AFRICAINES !!! 
Et on croyait qu' il n' y avait plus d'Argent dans les Caisses de l' Etat...
Comment exister, comment justifier son staff ? C'est très simple pour la “maîtresse-Concubine”.
Elle choisit une cause qui n'est vraiment pas du tout notre priorité, embarque son Staff, 2 Ministres, ses Gardes, sa Cuisinière dans un Avion Présidentiel, et va faire la fofolle avec des africaines pendant 48 H !!!!
Combien la France a donné, en plus des 500 000 euros du coût de ce voyage, nul ne le sait !!
Payez vos Impôts, braves Con – tribuables !
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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:40

William Blum est un des plus grands analystes de la politique internationale des Etats-Unis. Ses livres ("L'Etat-voyou", "Tuer l'espoir") dressent une liste impressionnante des crimes commis par les dirigeants politiques et militaires US. Des crimes jamais jugés.
Il analyse ici les affaires Manning et Snowden : pourquoi cet acharnement à cacher les crimes ? Pourquoi Obama a-t-il refusé de présenter à la Justice les tortionnaires de l'ère Bush ? Blum constate que les arguments d'Obama et de l'élite US
sont les mêmes que ceux employés par les nazis face au tribunal de Nuremberg en 1945...
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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:38

Des diplo­mates euro­péens ont été mal­menés le 20 sep­tembre, à Khirbet al Makhoul dans la vallée du Jourdain par l’armée israélienne.

Ce groupe de diplo­mates qui accom­pa­gnaient un convoi de tentes et de vivres destiné à des Pales­ti­niens dont les habi­ta­tions avaient été démolies par l’armée, a été vio­lemment pris à partie par des soldats qui ont lancé des gre­nades assour­dis­santes pour le stopper.

Une diplomate fran­çaise, Marion Fesneau-​​Castaing qui pro­testait de son immunité diplo­ma­tique a été tirée hors de son véhicule et main­tenue à terre tandis que le matériel d’aide huma­ni­taire était confisqué.

En apportant une aide huma­ni­taire à une com­mu­nauté d’une dizaine de familles dont les habi­ta­tions avaient été rasées par les forces d’occupation, les diplo­mates étaient dans leur rôle et leur action plei­nement conforme au droit inter­na­tional et aux recom­man­da­tions des Chefs de mission de l’UE en poste à Jérusalem. Si les chefs mili­taires se per­mettent de tels actes violant gros­siè­rement règles diplo­ma­tiques et droit huma­ni­taire, c’est qu’ils sont sys­té­ma­ti­quement habitués à une totale impunité.

 Faut-​​il voir dans cet acte, la mise en exé­cution des menaces du ministre de la Défense israélien qui avait ordonné au général Eitan Dangot de "geler les contacts avec des repré­sen­tants de l’UE dans la zone C", ter­ri­toire pales­tinien sous contrôle total d’Israël ?

 La France, dont nous ne doutons pas qu’elle pro­testera, doit le faire publi­quement. Elle ne peut se retrancher der­rière des obli­ga­tions de dis­crétion au nom d’une pré­tendue effi­cacité, alors qu’à travers sa diplomate elle a été déli­bé­rément humiliée.

Il revient au gou­ver­nement de prendre toute mesure appro­priée, y compris par le rappel de son ambas­sadeur à Tel-​​Aviv, pour obtenir de véri­tables excuses et l’engagement de laisser l’Union Euro­péenne pour­suivre ses actions huma­ni­taires sans entraves. Ne pas réagir avec la fermeté néces­saire ne ferait qu’encourager la répé­tition de ces actes indignes.

 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:36

Le 9 août 2011, un camion provenant de la centrale nucléaire du Bugey a déchargé des gravats radioactifs dans une carrière utilisée pour stocker des déchets conventionnels. Le Réseau "Sortir du nucléaire" avait alors porté plainte.

Deux ans après, EDF vient d’être reconnue coupable et condamnée à payer 3750 euros d’amende pour deux délits au Code du travail et 1500 euros pour une contravention à la règlementation sur les installations nucléaires. Et pour la première fois, le directeur d’une centrale nucléaire est lui aussi condamné : il devra payer 1500 euros pour les deux délits au Code du travail et 500 euros pour la contravention à la règlementation sur les installations nucléaires. 5000 euros de dommages et intérêts ont également été attribués au Réseau "Sortir du nucléaire", partie civile au procès.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 07:33

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

Il ne reste plus que 1800 tigres du Bengale à vivre dans les forêts de l'Inde. Et leurs derniers habitats naturels pourraient disparaitre si les plans d'expansion à très grande échelle du groupe minier "Coal India", premier producteur mondial de charbon et parmi les plus gros pollueurs de la planète, venaient à se réaliser.

En aidant Coal India à se financer, la Deutsche Bank exacerbe la disparition du tigre. Demandons aux dirigeants de la banque allemande de mettre fin à leurs relations d'affaires avec Coal India :

PÉTITION  

 


En vous remerciant de votre attention,

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 08:56

 

Autrefois, et là je fais de l’obsolescence, les armes portaient des noms humains. Par exemple, beaucoup de soldats français succombèrent aux charmes de la grosse Bertha. Elle expédiait ses messages d’amour avec des projectiles en ferraille, ce qui était solide. La Madelon, à côté, c’était une misérable pimbêche, que l’on prenait par la taille ou le menton, ce qui était assez réducteur dans le langage amoureux.

Alors que Bertha était une super nana, une vraie gonzesse, une meuf pour résumer. Ou un canon ! En tout cas, une tombeuse !

Et, à ce propos je me suis étonné que les plus hautes autorités aient fêté l’anniversaire d’Oradour sur Glane au début du mois de septembre, alors que, tout le monde le sait, l’événement eut lieu le 10 juin 1944. Ce fut d’ailleurs une très belle journée, propice aux événements guerriers les plus nobles, puisque ce jour-là, à la Ferté Saint Aubin, (45, mais on persistait à dire : Loiret), les Boches fusillèrent à peine une centaine de maquisards, suite à une dénonciation d’un étudiant polytechnicien, infiltré dans un réseau de résistance !

Et, à Issoudun, des patriotes avaient érigé un mât sur la place du marché, le même 10 juin 1944. Ils s’imaginaient que les Alliés marchaient plus vite et ils avaient estimé que le parcours entre la Normandie et le Berry pouvait s’effectuer au pas de charge ! Alors, dès qu’ils voyaient un Boche, ils tiraient dans le tas (les Boches étaient tous gros, ce qui constitue une erreur stratégique, car ils constituaient des cibles plus faciles à repérer.)

Toujours est-il que les Issoldunois avaient choisi un grimpeur qui commençait à hisser le drapeau tricolore sur un genre de mât de cocagne, et qui touchait presque au but, quand il fut dégommé lâchement par une patrouille de Boches sournois, qui le firent tomber exactement sur une petite fille qui passait par là. Résultat : le héros grimpeur dut être amputé d’une jambe, et la fillette demeura paralysée et ne se déplaça plus que dans une petite voiture.

Elle mourut en 1977, comme nous le rappelle notre ami Pierre Valentin Berthier dans le livre consacré à Issoudun sous l’Occupation

Si bien que nous eûmes la chance de disposer d’exemples encore vivants de la barbarie allemande, avec ce héros amputé d’une jambe, et cette fille qu’on poussait les jours de liesse patriotique, dans son fauteuil roulant.

A peu près vers les mêmes jours, à la ferme de Malassis, près de Reuilly, un patriote éprouva l’irrépressible besoin d’abattre un Boche. Pour lui voler son vélo !

Bien fait pour sa gueule ! Malheureusement le tireur était un rescapé de la guerre d’Espagne et donc tabou pour les anarchistes. Les gens du peuple, eux, réclamaient justice, en disant : « un ch’tit espagnol ». Ils n’avaient pas de conscience politique ! Ils ne savaient pas que les espingouins (ils les appelaient ainsi) étaient TOUS des héros !

Je reviens à Oradour sur Glane. La réfection d’un Mémorial a nécessité la révision de la biographie de toutes les victimes.

Il s’est avéré très vite que la moitié des barbares nazis étaient des « Malgré Eux », ou « Malgré Nous » Des Alsaciens, donc.

Attention, on m’a souvent écrit sur ce sujet ! Mais j’ai la réponse : moi aussi, durant la dure campagne de Sologne, j’étais un « malgré moi ».

On avait le droit de jouer un anglais dans Thierry la Fronde, feuilleton télé qui marchait fort en 1964. Ensuite, affecté au ministère de l’Air, pas loin de la Porte de Versailles, j’étais dispensé de la tenue militaire…

Je reviens au pauvre maire d’Oradour sur Glane, un certain Mr. Désourteaux, dont le véhicule était devenu emblématique, et qui avait été élevé au rang de « martyr de la barbarie boche ».

On racontait pourtant qu’il était Membre de la Légion des Volontaires Français.

On racontait même qu’il criait : « Pas moi, je suis pétainiste… »

Ainsi était-il passé du statut de martyr à celui de collaborateur ! Et probablement faut-il voir en lui le symbole de beaucoup de familles d’Oradour….

Ma conclusion ?

Je l’emprunte à François Cavanna : Les Morts ont encore perdu la guerre !

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 08:50

Beranger1.jpg

Une vidéo de 1974

 

Si quelqu'un a l'intégralité du film, merci de nous écrire.

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