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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 09:12

 

L'université d'été de la Défense  va se tenir à Brest les 10 et 11 septembre 2012. Il s'agit là comme vous le verrez en consultant le site web dédié ( http://www.universite-defense.org/) d'une initiative gouvernementale qui aura un impact médiatique et politique très fort, non seulement en  Bretagne mais bien entendu aussi au plan national car ce sera une étape importante dans l'élaboration du livre blanc de la défense et de la loi de programmation militaire pour les 5 ou 6 ans à venir.

Le collectif  Bretagne/ grand Ouest  du Mouvement de la Paix qui s'est réuni à Rennes en juin 2012 a décidé d'être présent en organisant à Brest un forum régional pour la paix.

Après diverses concertations nous sommes en mesure de faire connaître de manière définitive la date et le lieu de ce forum à savoir :

lieu : Brest Maison des syndicats (Maison du peuple) 

date : le lundi 10 septembre  de 14 h à 19h

titre proposé : quelles alternatives pour ouvrir la voie à  une civilisation de Paix?

Ce forum sera ouvert à toutes les organisations, et associations qui le souhaitent.

En savoir plus : rennes.mouvementpaix@gmail.com

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 09:04
Affiche-LAVAL-13octobre2012.jpgA Flamanville le chantier de l'EPR se poursuit. Ce printemps le chantier de la nouvelle THT a été mené à marche forcée - avec beaucoup d'équipes techniques étrangères- et surtout appuyée et protégé par les forces de l'ordre qui n'ont pas ménagé ni la population locale ni les opposants.
Cette THT se terminant dans les environs de LAVAL,
SDN53 relève le défi d'organiser la manifestation du 13 octobre 2012 afin de rassembler le maximum de monde contre ces 2 chantiers. SDN53 appelle donc toutes les régions du grand ouest et même au délà à venir dire leur opposition à la poursuite de ces 2 chantiers et à celle de la politique nucléaire française.
 Le gouvernement nous promet une grande consultation, un grand débat .... Afin que cela ne soit pas un "Grenelle de l'environnement BIS" où le nucléaire a été mis de coté, il est plus qu'important que la manifestation de LAVAL rassemble un nombre considérable de personnes.

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 08:56

Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) et le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) décryptés par le Front de gauche (CN-PCF) :

http://www.dailymotion.com/video/xq1zm9_deux-traites-pour-couler-l-europe_news

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 08:37

 

Un rapport des Nations Unies a dénoncé l’exploitation des ressources naturelles du Congo.

Il existent des rapports qui démontrent que le Ruanda, l’Uganda et le Burundi sont impliqués dans le trafic du coltan au Congo, et que ces pays utilisent les profits de son prix élevé pour continuer leurs guerres.

On estime que l‘armée ruandaise reçoit au moins 250 millions de dollars en 18 mois grâce à la vente du coltan, même si le Ruanda ne possède pas de coltan.

Pourquoi ne pas arrêter les guerres ?

Parce que les principaux producteurs d'ordinateurs, de téléphones portables, de jeux vidéos ne veulent pas qu’elles cessent,

Avec le consentement des gouvernements, les médias se gardent bien d’en parler.

Si les guerres cessent, ils ne feront plus d’affaires avec le coltan et qu’importe si elles ont causé plus de 5 millions de morts ?

 

Coltan est l'abréviation du minéral colombio et tantalio.

C’est très rare dans la nature.

Il s’agit d’une ressource stratégique, essentielle au développement des nouvelles technologies.

 

Comité de la Fédération de Solidarité avec l'Afrique Noire

http://www.umoya.org

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 10:15

integristes.jpgA Châteauroux : L'ex zone militaire du 517e régiment du Train à la Martinerie a été libérée. L'école religieuse de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X (FFSPX) de Niherne a commencé à s'installer. L'abbé Bétin, directeur, espère ouvrir un lycée technique professionnel à la rentrée.

 

Il n’y a que dans le Berry qu'on voit ça : le goupillon intégriste succède aux assassins organisés.

 On avait déjà dans ce département, où les derniers Indriens (J’ai déjà fait observer à maintes reprises que j’étais l’inventeur de ce mot, écoutez, ne me faites plus chier avec ça, l’explication se trouve dans « Berrichons vous êtes formidables » et je n’ai jamais obtenu les moindres droits d’auteur) sont parqués dans des réserves, des régiments considérables de militaires, mais on manquait de prêtres présentables. La plupart étaient très âgés et l’on risquait le miraculé à chaque moment de la journée. A condition de faire venir un exorciste suffisamment puissant pour qu’il pompe, non pas les enfants de chœur, mais le lac d’Eguzon, réserve d’eau honteusement laïque et sans utilité pratique pour tous les grands moments de la survie des espèces protégées que sont les berrichons.

 Il eût fallu bénir aussi les pompiers, les motopompes, et tous les systèmes hydrauliques qui eussent pu être métamorphosés par une bonne imprégnation de bénédictions anti-sataniques. Je n’insiste pas sur la difficulté de l’entreprise, les vieux prêtres, sentant leur mort venir, se déplacent en effet à quatre pattes, ce qui rend le port de la soutane aléatoire et même carrément obscène car les prêtres ont obtenu de notre Saint Père le Pape l’autorisation de se vêtir d’un simple string !

 Quant aux militaires, ils appartenaient tous au 517ème RT (Régiment de Tir Ailleurs ? Mon quotidien ne précise pas !) et il était nécessaire de disposer de plus de 2000 clés pour tenir tout ce beau monde en cellule car, en plus ils étaient férocement pédérastes et n’hésitaient pas à enculer publiquement les plus jeunes, y compris sous le drapeau aux couleurs de la patrie. Le chef de cette tribu militaire, qui prétend se nommer le Colonel Méhu l’a avoué dans un discours émouvant : « On attendra la dépollution pour s’installer, mais nous patrouillerons tout l’été sur le site. Il ajoute : « les opérations de dépollution iront de pair avec celles de déminage ».

 Pour les lecteurs moins affûtés que moi en ce qui concerne les questions religieuses et militaires, je précise que les pollutions militaires s’accompagnent de mines, bien dissimulées dans le sol de la patrie. En outre, le sperme des militaires est d’une composition sensiblement différente du sperme ecclésiastique, qui est plus onctueux, plus crémeux, plus long en bouche, mais malheureusement plus contaminé par des bactéries pontificales sur lesquelles la plupart des antibiotiques laïques n’ont aucun effet !

 Cependant c’est sur la tenue des prêtres, habillés à l’ancienne, avec leurs soutanes blindées impénétrables, que compte l’organisation ecclésiastique pour éviter les contacts intimes, auprès de quoi l’alliance traditionnelle du sabre et du goupillon n’est qu’un simple feu d’artifice innocent !

 « Il y a beaucoup de projets, c’est un site qui va vivre, avec un futur Lycée Technique religieux, le premier au monde », a déclaré l’Abbé Bétin (oui ça sonne moins bien que les traditionnelles appellations comme l’Abbé Taillère, ou le curé Trécy). Mais on s’habituera à cause de la double influence de l’Armée et de l’Eglise. Je donne ici quelques exemples précis pour que les parents s’habituent aux formations d’avant-garde !

 Ainsi le développement de la filière « Gazatoulézétages », que l’on développe pour asphyxier les derniers Palestiniens et la filière Misselmissile pour demi sel qui écrasera tous les civils qui prétendront faire de la Résistance, un mot interdit désormais sur les vingt hectares qu’occupera cet établissement scolaire, baptisé « Fraternité Sacerdotale Saint Pie X ».

Le slogan publicitaire est d’ores et déjà trouvé : plus besoin de bagnoles, la « Fraternité Sacerdotale, ça sert d’auto », en raccourci et au pluriel.

 Il suffira donc d’acquérir deux véhicules papaux, portant ostensiblement la prière suivante, que l’on doit à Jacques Séguéla :

 « Avec nos saints véhicules

 Tout le monde enfin s’encule ! »


 


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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 10:00

 

Un jour les prisonniers sont revenus (automne 1945)

 Et tout le monde croit qu’ils étaient tellement privés qu’ils se sont jetés sur les femmes, en poussant des cris, et c’est pas vrai !...ça aurait fait un grand bruit, « boum ! » mais en anglais : « boom », et ça se serait appelé le baby-boom…alors il y aurait eu des mioches partout avec des berceaux, des langes, des réunions de familles…de l’eau courante dans les bénitiers !

La terre fut devenue une immense, une interminable maternité !

Je préfère ne pas y penser.

Le 8 mai 1945, dans l’enthousiasme de la victoire, 45 000 algériens se sont massacrés d’eux-mêmes, à Sétif.  Mais l’événement passe inaperçu. Je le saurai beaucoup plus tard. Quand j’entendrai « Le Déserteur » de Boris Vian.

Et après quand j’entendrai Léo Ferré chanter les « Temps difficiles » : « Tu vas parler mon petit Youssef, sinon on te branche sur l’EDF… »

45 000 algériens, c’est un chiffre dérisoire.

 C’est jamais que des Algériens, après tout !

 Non mais pour qui y se prennent ces pégreleux du Maghreb ? Ces enculés du Haut Atlas ? Alors les bridés qu’on commence à dégommer, c’est rien du tout.

Et puis ça gâche le plaisir.

Peut-être que certains n’oseraient plus bomber le torse devant les monuments aux morts ?...

(A propos des monuments, on n’en a pas reconstruit des nouveaux. On a rajouté des noms en dessous, et, effectivement, il y en avait moins que la fois précédente)

Oui ça va gâcher la fête ! On ne va pas s’emmerder pour 45 000 bicots de plus ou de moins.

Un bicot, ça se compte pas. Ca porte un tapis sur l’épaule, on n’en voit qu’un à la fois, et on lui dit: « Mon zimi ».

 C’est pas du monde comme nous. On ne peut pas les additionner.

Les bicots n’ont qu’à patienter un peu. On s’occupera d’eux plus tard, pour l’instant on est en Indochine avec les repiqueurs de riz.

Ils sont un peu chtarbés aussi. Ils portent sur la tête une assiette à l’envers. Ils ont des « Pousse-Pousse » pour transporter les Blancs, qui sont équipés d’un fouet.

 Le fouet c’est en quelle que sorte le carburant des Blancs.

Et les pousse-pousse, ils les tirent ! Aucune logique.

Mais  on peut pas tout faire.

 Ceux-là d’abord. Les Monzimis après.

Mais ils ne perdent rien pour attendre, les bicots, dès qu’on a fini en Indochine, on revient, c’est promis.

Du coup, ils s’appellent les rebelles, puis les fellagahs, puis les fellouzes, puis les fels.

Puis rien, puisqu’on en a trucidé 600 000. Avec des bonnes vieilles tortures, l’EDF sur les couilles ou les ovaires, suivant le cas.

 Parfois le cœur, il suffit de pratiquer une petite entaille…

 Un autre exemple ? Ca se passe à Constantine. Vous connaissez le ravin ?

Il est creux. Il porte un nom : le Rummel, le Hummel, le Oumel….

Encore plus creux que ça.

180 mètres, la profondeur !

Nous les « appelés » (c’est un participant qui parle) on boit peinards et courageusement au bistrot qu’est au bout du pont.

 A la terrasse. Le patron a installé des grillages pour éviter les grenades que ces fumiers nous lancent parfois, sous prétexte qu’on les torture !

 Mais on les voit venir, parce que là bas en Algérie, le grillage est transparent.

Pourquoi ? A cause des mirages, qui sont transparents aussi.

Et des pucelages, je ne continue pas, tout ce qui finit en « age » est transparent !

 Alors, dès la deuxième grenade, on se lève et on se dirige vers le pont où il y a toujours quelques dizaines de clampins qui regardent en bas.

Et puis tout d’un coup et sans les prévenir, on les pousse par dessus le parapet du pont. Dix secondes après ils sont arrivés en bas.

Une cinquantaine.

Ils ont poussé des cris.

Un genre de chorale.

Le lendemain, dans le journal on peut lire, en très petites lettres :

Accident à Constantine : un mort !

Un homme qui regardait au dessus du ravin est tombé malencontreusement dans la rivière, en voulant faire l’intéressant. A l’arrivée il était mort. Voilà ce qui se produit quand on essaye de faire des choses interdites !


Occupations des travailleurs de la terre.

Les travailleurs de la terre s’occupent au labourage et au pâturage, parfois au binage, au piochage, au vêlage, au râtelage, au hersage, à l’arrosage et, dans les cas les plus extrêmes, au carnage !

Le carnage c’est quand ils trucident des sauvages qui vivent dans les herbages, en tenue de camouflage.

 

Le 2 septembre 1946 La danse atomique

Les Japonais ont perdu définitivement la guerre le 2 septembre 1946. On disait qu’ils avaient capitulé. On le répétait : ils ont capitulé.

Parfois on insistait : « ils ont Kapitulé ! »

On (les Américains) avait laissé tomber une bombe toute nouvelle sur la ville de Nagasaki. Aujourd’hui quand on tire sur des civils, on dit que c’est un crime contre l’humanité. A l’époque, un Japonais, c’est pas un être humain, donc, ça ne peut pas être un crime contre l’humanité ?

Vous souhaitez des renseignements plus précis ?

La bombe est tombée le 9 août 1945, et plus exactement à 11h 2 minutes.

Mais c’est pas tout. Il y a eu 400 000 morts. Un beau score. Et pas mal de « contaminés ». Un contaminé, c’est une sorte de blessé, apparemment intact, et qui met longtemps à mourir. Parfois des années. En plus, il est très laid !

Il n’y a rien à regretter.

Auparavant, les Américains ont balancé, comme ça, pour voir, une bombe sur Hiroshima. Le 6 août 1945. Ils ont compris que ça marchait bien, ces nouvelles bombes, puisqu’il y avait eu 60 000 morts. Il suffisait donc d’augmenter les doses.

C’est ce qu’ils ont fait, à la satisfaction générale.

Ca leur a donné des idées, aux Américains. Ils ont récidivé pour le plaisir puisqu’ils n’avaient plus d’ennemis vraiment intéressants.

 Ils ont choisi un atoll, et du coup on a enrichi notre vocabulaire.

C’était le 1er juillet 1946. Ils ont recommencé le 5 juillet de la même année.

On avait l’impression que la guerre n’était pas vraiment finie.

C’était très réconfortant et on avait besoin de spectacles réconfortants !

Ca faisait une transition avec la vraie guerre. « Après l’effort le réconfort ! » répétait mon cousin Albert, qui avait fait la guerre comme engagé volontaire à Madagascar !

Au village et même partout ailleurs, c’était du délire.

« Rebelote » que disaient les anciens, abrités provisoirement dans les casemates des bistrots !

On était si enthousiasmés par ces bonnes nouvelles, qu’on a inventé une chanson et une danse, qu’on a appelée la danse atomique. C’était un nommé Henri Decker qui la chantait !

 A Bikini, on faisait éclater une seule bombe et toutes les femmes se retrouvaient en string !

Sinon, c’était la danse.

Le cavalier (on continuait de dire « cavalier », c’était un danseur, il n’avait pas de cheval) faisait tourner la cavalière et, à un moment ses dessous se rabattaient sur sa tête, et on voyait sa culotte.

Mais ça ne durait pas. Alors le cavalier recommençait !

Ca, c’était une sacrée danse ! Et ça se pratiquait  même dans les petits villages, sous les bals parquets.

Et tout ça grâce aux Japonais !

 Je peux dire qu’on a passé un bel été, en 1946 ! Très vivant, très animé ! Tout le monde connaissait la chanson sur la bombe atomique. On ne pensait jamais aux milliers de morts !

Tout le monde la dansait, la danse atomique !... même le soir dans les maisons où il y avait un tourne disque, un pick-up. C’était très moderne !

On disait :

-Ce serait bien, une petite danse atomique, pour la digestion !

Et tout le monde approuvait !

Les plus astucieux disaient : « la danse anatomique ».

 

Mort naturelle du Maréchal Juin   (27 janvier 1967)

La vie du Maréchal Juin est un scandale permanent !

En effet, non content de naître le 16 décembre 1888, il éprouve le besoin de rendre le dernier soupir le 27 janvier 1967 ! En hiver, donc.

Si encore Alphonse (c’est son prénom) avait participé à l’offensive du Général Hiver. Mais ce maréchal renie ses convictions, au point de naître et de mourir au chaud !

En effet, le 16 décembre 1888, la température ne descendait même pas à 0.5° ! Et le jour de son décès, les Services de la Météorologie Nationale relevaient une minimale de +8.5°.

Ce scandale mériterait d’être dénoncé et enseigné dans toutes les écoles de France !

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 09:58

Il y a des montagnes de problèmes qui nous enserrent de toutes parts: Malheur à qui a pensé échapper aux problèmes, malheur à qui a cru pouvoir se dispenser de penser !

 

Antonin Artaud (L'ombilic des limbes)

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 09:54

 

Pour cela, rien de plus simple. Il suffit d'apprendre les quelques expressions ci-dessous et de les placer dans tout commentaire :


- «Rien lâcher » (« on lâche rien » et ses variantes : « il [ou elle] lâchera rien », « il [ou elle] a rien lâché », etc.).


- « Enorme » : qualifie désormais un peu tout, la moindre performance, le moindre propos.


- « C'est juste... » : suivie d’un qualificatif, cette expression permet de s'extasier ou de transformer un événement ou un résultat quelconque en véritable exploit (« c'est juste magique », « c'est juste formidable »...). On associera de préférence cette expression au qualificatif indiqué ci-dessus : « c'est juste énorme ».


- « Tout donner » (« il (ou elle) a tout donné ») : doit impérativement se dire d'un(e) concurrent(e) français(e), afin de gommer un peu l'information principale : l'élimination dudit concurrent.


- « Mettre la pression » (« il [ou elle] s'est mis la pression tout seul ») : se dit généralement d'un concurrent français battu, afin de montrer que sa défaite est essentiellement due à un problème personnel plutôt qu'à la valeur de ses adversaires, étrangers donc inférieurs.


- « C'est un guerrier » : se dit d’un concurrent français plutôt mal parti mais qui va « tout donner », « rien lâcher ». A noter que l’expression ne s’emploie jamais au féminin. On n’est pas des gonzesses quand même !


- « Vibrer » (« ils nous ont fait vibrer », « elle nous a fait vibrer », etc). En sport, on ne passe jamais un bon moment, on « vibre ».


- « Extraterrestre » (« c’est un(e) extraterrestre ! ») : se dit d’un athlète manifestement au-dessus du lot. Faire dans l’inflation, l’exagération, est absolument nécessaire à tout bon commentaire. Il est devenu tout à fait banal, par exemple, d’affirmer AVANT le début d’une rencontre sportive : « Nous allons assister à un match formidable. » Le commentateur n’en sait évidemment rien, mais ça ne mange pas de pain…


- Eviter absolument les formules ou termes ringards, passéistes, poussiéreux, sclérosés, qui ramèneraient le spectateur aux années de la télévision en noir et blanc. Ne dites JAMAIS « entraîneur », mais « coach » ! Les dernières minutes indécises d’une rencontre sont devenues le « money time » ! « Coaching », « scoring », « run », seront également du meilleur effet.

 

- « Entrer dans la légende » (« il lui reste une tentative pour entrer dans la légende ») : à noter qu'il n'est pas impossible à un athlète qui « entre dans la légende » de pouvoir en sortir (si l'on apprend, par exemple, qu'il n'a pas ingurgité que du jus d'orange avant l'épreuve). Attention, il peut arriver qu’un concurrent en lice soit déjà « entré dans la légende ». On introduira dans ce cas la nuance suivante : « Il lui reste une tentative pour entrer DEFINITIVEMENT dans la légende. »

 

- « Patron » (« c’est lui le patron ») : se dit de l’athlète qui domine nettement sa discipline ou l’épreuve en cours. A noter là encore, curieusement, que l’expression ne concerne pas la compétition féminine.

 

Ici Londres, à vous les studios !

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 09:49

refuser la légion d'honneur

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 09:45

Levriers-en-detresse.jpg

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