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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 08:37

 

J’avais évoqué dans un précédent numéro les méfaits de la nourriture au cinéma. Aujourd’hui, il me paraît nécessaire de vous mettre en garde contre un autre ustensile, assez quelconque et ultra-répandu autour de nous : le téléphone.

Il est révélateur de constater que dès 1954, Alfred Hitchcock a eu recours au téléphone comme élément déclencheur d’un meurtre : dans son formidable huis-clos « Le crime était presque parfait », Grace Kelly, en répondant à l’appel de son époux, signe son arrêt de mort. L’assassin engagé pour la tuer en profite pour se glisser derrière elle, et l’étrangler, alors que la communication, qui n’a pas été coupée, permet au mari d’entendre le bruit de la lutte. Le plan orchestré pour assassiner la superbe blonde hitchcockienne par excellence (Grace Kelly, quand même !) repose tout entier sur le moment où va être passé le coup de fil. L’importance du téléphone dans l’histoire est telle que l’objet apparaît sur de nombreuses affiches du film et sur les photos de promotion. Quant à la scène où l’actrice tient le combiné, avec le meurtrier s’approchant, elle n’est pas aussi mythique que celle de la douche dans « Psychose », mais elle est très emblématique, et ferait une belle couverture pour ce numéro (Will, si tu m’entends…).

 

Plus proche de nous dans le temps, la vague fantastique qui a submergé d’abord le Japon, puis les Etats-Unis, avec le phénomène « Ring », a fait la part belle au téléphone assassin. Ainsi, le visionnage de la fameuse cassette vidéo maudite s’accompagne d’un coup de fil qui annonce votre mort prochaine. « Ring » est d’abord né dans l’esprit d’un romancier japonais, Koji Suzuki, avant d’être transposé en film par Hideo Nakata, puis d’être adapté par ces feignants d’Américains qui, une fois n’est pas coutume, ont produit un remake réussi, très proche de l’original : « Le Cercle », signé Gore Verbinski (qui n’avait pas encore tourné la trilogie « Pirates des Caraïbes »). La blonde et magnifique Naomi Watts (un écho à Grace Kelly ? – bien sûr que non, pur délire de votre serviteur !) est condamnée à mourir sept jours après avoir regardé la bande vidéo maudite. Le coup de fil qui succède au visionnage est un élément une nouvelle fois déterminant et faisant partie intégrante de la fameuse malédiction. La sonnerie du téléphone annonce le compte à rebours, et le spectateur sait, dès qu’elle retentit, que le pire est en marche.

 

Je passe rapidement sur le thriller « Phone Game », dont le titre-même est suffisamment explicite. Durant tout le film, le personnage principal se retrouve menacé par un maniaque (que l’on ne fera qu’apercevoir à la fin de l’histoire), par l’intermédiaire d’un téléphone, qui devient ici un véritable instrument de torture psychologique, le tout filmé à l’intérieur d’une cabine publique. Suspense bien mené, concept de huis-clos assez original, cela reste certainement l’un des meilleurs films du tâcheron Joel Schumacher, en même temps que le long-métrage qui colle peut-être le mieux au sujet initial de ce numéro.

En 1995, soit quelques années avant « Phone Game », un autre psychopathe harcelait par téléphone le héros d’un film américain, et pas n’importe lequel : John McClane, qui faisait son come-back dans le 3e épisode de la série « Die Hard ». Durant la plus grande partie de cette « Journée en Enfer », le flic, joué par Bruce Willis, est obligé de se plier aux quatre volontés de Simon, qui lui impose de courir dans toute la ville de New-York afin de désamorcer des bombes, tout en répondant à des énigmes tordues. L’ensemble des échanges se faisant par téléphone portable ! Nous sommes donc dans un postulat radicalement opposé à celui de « Phone Game », qui exigeait une unité de temps, de lieu et d’action (bien que « Die Hard 3 » ne se déroule que sur une journée). Comme dans « Phone Game » en revanche, l’identité du méchant de service (très réussi, pour une fois) est gardée secrète pendant un bon moment, puisque nous n’entendons que sa voix durant la première heure.

Comme ça, en passant, je repense aussi à ce film asiatique, vu il y a quelques années, « Phone », réalisé par Byeong-ki Ahn. Pas forcément marquant (de mémoire, l’intrigue était assez quelconque), le long-métrage fonctionne lui aussi sur le principe du téléphone comme moyen de harcèlement.

 

Enfin, je termine la revue de presse en revenant au malicieux « Scream » de Wes Craven, sorti il y a 15 ans (déjà !). Slasher – pour faire simple : film avec un tueur qui décime pas mal de monde au cours du récit – passant en revue les règles du genre pour mieux s’en moquer, tout en les respectant au final, la mise en abyme est intéressante, avec quelques dialogues sur les mécanismes du film d’horreur. Mais revenons au sujet. Le téléphone tient une place prépondérante dans « Scream ». Le premier exemple est dans la première séquence : le dialogue se déroule intégralement à travers un coup de fil entre la future victime et le tueur invisible. Tout au long du film, le meurtrier masqué ne parlera que par l’intermédiaire du téléphone (et il y a un paquet d’appels pendant 1 H 45 !). En revanche, lors de chacune de ses apparitions physiques, il reste muet. Se contentant d’appliquer ce qu’il a énoncé à travers le combiné, à savoir zigouiller la plupart des protagonistes. Bien entendu, la recette a été déclinée avec les deux suites presque immédiates, jusqu’au 4e volet, sorti récemment et que je regrette d’avoir loupé en salle, d’autant que, d’après la revue Mad Movies, « le scénario est bourré d’idées ».

On pourrait trouver d’autres exemples de films à rapprocher de ceux déjà cités, mais le but n’est pas ici de constituer un catalogue. Il est juste amusant de constater que dans ces longs-métrages, la simple sonnerie du téléphone qui retentit devient source de stress et montée d’adrénaline chez le spectateur, puisqu’elle est à coup sûr annonciatrice de menace ou d’événements funestes.

Il n’est finalement pas étonnant que, à l’heure où plus personne ne se couche sans son portable, et, plus grave, ne peut plus vivre sans, le téléphone devienne un élément moteur de pas mal d’histoires à sensations au cinéma. Phénomène d’identification oblige, quoi de plus efficace que de se servir, comme instrument de mort ou simple vecteur de suspense, d’un outil qui accompagne et nourrit sans cesse notre quotidien ?

Ah ! je vous laisse, le téléphone sonne…

 

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 08:35

 

Pire que juillet, le mois d’août en ce qui concerne l’actu de la chanson que l’on affectionne, c’est de désert ou presque !!!

Chaquemois une nouvelle chanson est en écoute en page d’accueil, ce mois de septembre ce sera "Les gens de peu" d’AlainNardino

 

Si vous constatez des erreurs, des fichiers son ou vidéo qui ne fonctionnent pas, contactez-moi. Si vous souhaitez me communiquer vos coordonnées téléphoniques, faites les moi parvenir par mail. gerard-gorsse@chansonrebelle.com (un de mes disques durs ayant eu l’élégance de griller).

De même si vous ne souhaitez plus recevoir la lettre d’infos mensuelle, indiquez le moi en envoyant un mail avec la mention « Me désabonner ».

Je suis toujours à la recherche de spectaclespour me produire sur scène ou dans la rue. Alors si vous avez des tuyaux, contactez moi. J’en arrive à oublier que je chante moi aussi !!!!

 

Vous avez la possibilité de vous exprimer sur ce que vous pensez du site dans la rubrique «Paroles d’internautes», pour ce faire, envoyez-moi un mail avec votre texte :

http://chansonrebelle.com/paroles-d-internautes/

Ou bien vouloir publier un article, dans ce cas envoyez le moi par mail.

J’ai ouvert un dossier «Le monde la chanson, un miroir aux alouettes». Ceux qui veulent écrire un article à ce sujet peuvent me l’envoyer gerard-gorsse@chansonrebelle.com avec une photo de leur trombine, cela rend plus vivant le dossier. Pour lire le dossier :

http://chansonrebelle.com/dossiers/le-monde-la-chanson-un-miroir-aux-alouettes.html

Itou, si vous voulez laisser un commentaire sur un spectacle, je le mettrai en ligne.

 

Les dessins deBurki, du mois d’août 2011 :

http://chansonrebelle.com/dessins-de-burki/burki-aout-2011.html

Un dossier «Brisons le silence» sur les massacres des achafriens(opposants iraniens exilés en Irak), avec des vidéos dont l’une du groupe Shabahang qui chante "Bejang ta bejangim" :

http://chansonrebelle.com/dossiers/achraf-brisons-le-silence.html

Une tentative de programmation d’un Festival Off de chansons françaises à Aix en Provence, lancée par le chanteur Masdau et à laquelle je m’associe :

http://chansonrebelle.com/spectacles-festivals/un-festival-off-a-aix-en-provence-pourquoi-pas.html

Allain Lesprest a mis fin à ses souffrances, laissant un grand vide, et des chansons en héritage :

http://chansonrebelle.com/mes-rencontres/allain-lesprest-est-parti-sans-dire-au-revoir.html

Ce nouveau chanteur présenté est un fou amoureux de la chanson française et de tous les arts avec une énergie débordante, il s’agit de Gérard-André :

http://chansonrebelle.com/les-chanteurs/gerard-andre.html

Nouvel album du groupe La Roulette Rustre«Un peu d’air» qui sort le 5 octobre 2011 :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/la-roulette-rustre-un-peu-d-air.html

Un grand moment de bonheur avec deux airs de guitare à quatre mains, mais qu’une seule guitare :

http://chansonrebelle.com/betiser/guitare-a-quatre-mains.html

Le site vient de franchir le cap des 400 000 visites :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/400-000-visites.html

Interview de Béa Tristan et Éric Vincent pour WMBR FM (Cambridge, Etats-Unis) par Yves Dehnel et Brian Thompson :

http://chansonrebelle.com/mes-rencontres/interview-de-bea-tristan-eric-vincent.html



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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 08:27

La chaîne de télévision M6 le confirme : Sodastream participe à la colonisation des territoires palestiniens
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http://www.france-palestine.org/article18118.html
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M6 a diffusé ce dimanche 28 Août, dans l’émission "Capital, un reportage intitulé "Mon soda chez moi : la machine à faire de l’eau gazeuse".

Ce reportage présente les produits Sodastream, leader sur le marché français, et situe clairement leur origine : « L’usine est en Cisjordanie, ce territoire palestinien situé juste derrière les barbelés. La zone est sensible, depuis plus de 40 ans elle est occupée par Israël et revendiquée par les Palestiniens ».

L’Association France-Palestine Solidarité, dans le cadre de la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) dénonce depuis longtemps la fabrication des produits Sodastream, dans la colonie israélienne de Mishor Adumim – Maale Adumim, en violation du droit international. L’AFPS a également fait valoir que les produits vendus en France portent une mention mensongère, telle que "fabriqué en Israël" ou "fabriqué en Chine". Le contenu de ce reportage vient donc conforter les dénonciations par l’AFPS du caractère colonial de cette entreprise.

Une plainte pour "tromperie sur l’origine" a été déposée auprès du Procureur de la République de Montpellier par une consommatrice et INDECOSA-CGT, contre un magasin Darty ce produit Sodastream y ayant été vendu avec l’étiquette « Made in Israel ». Cette plainte est actuellement en cours d’examen. Un procès-verbal d’infraction concernant OPM, l’importateur de Sodastream, a été transmis au Parquet de Nantes par la Direction Départementale de la Protection des Populations de Loire-Atlantique.

Le reportage de Capital précise également : "Pour l’assemblage, il faut de la main d’œuvre. En Cisjordanie elle est moins chère qu’en Israël ; voilà pourquoi l’usine est installée ici."

L’ONG israélienne "Who Profits" a publié un rapport en Janvier 2011 intitulé : "Sodastream, étude d’une entreprise dans les colonies israéliennes". Il y est indiqué que les salariés palestiniens doivent avoir un permis de travail pour travailler dans une colonie israélienne. Le critère principal d’attribution de ce permis est de ne pas avoir commis d’action menaçant la sécurité d’Israël. Or un conflit avec un employeur est considéré comme une menace pour la sécurité. Ainsi, un salarié palestinien qui revendique auprès de son employeur court le risque de perdre son permis de travail et de ne plus pouvoir travailler dans une colonie israélienne à l’avenir. Il est donc très rare que des salariés palestiniens exigent le respect du droit du travail. De plus, étant implantée dans une colonie, l’usine Sodastream bénéficie d’avantages fiscaux du gouvernement israélien.

L’implantation de cette usine viole le droit international, notamment la 4ème Convention de Genève. Le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU indique d’ailleurs dans sa résolution du 24 Novembre 2010 : Les activités de colonisation israéliennes dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, constituent de très graves violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme des Palestiniens qui s’y trouvent et compromettent (…) un Etat palestinien viable, d’un seul tenant, souverain et indépendant. (Le Conseil) Se déclare profondément préoccupé par (…) le plan israélien dit "E1" prévoyant d’agrandir la colonie israélienne de Maale Adumim et de construire le mur autour, coupant ainsi davantage encore Jérusalem-Est occupée des parties septentrionales et méridionales de la Cisjordanie et isolant sa population palestinienne."

La colonisation israélienne est un obstacle majeur à la création de l’Etat palestinien et à une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens. C’est pourquoi l’AFPS appelle à boycotter les produits des colonies israéliennes et notamment les gazéificateurs Sodastream, le faire c’est œuvrer pour la justice et pour la paix.

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 08:22

Vendredi en fin d’après-midi, place du Chatelet, alors que se terminait le rassemblement pacifique en solidarité avec le peuple syrien, une douzaine de manifestants pro Bachar al-Assad ont durement agressé les jeunes militants de l’opposition démocratique syrienne. Suite à cette brutale agression, des militants ont dû être soignés à l’hôpital.
Des plaintes ont été déposée ; les agresseurs dont certains possédaient un statut diplomatique ont été identifiés par les forces de police. Nous ne pouvons pas croire qu’aucune suite judiciaire ne sera donnée après de tels agissements.
Il faut savoir que dans d’autres pays, les mêmes agissements, les mêmes méthodes ont été utilisées pour intimider les opposants syriens résidant dans ces pays.
La Syrie cherche à intimider ses expatriés grâce au réseau des ambassades syriennes. A travers une enquête réalisée par deux journalistes, le Wall Street journal met en lumiére les agissements des diplomates syriens à travers le monde pour contrer les élans de soutien aux manifestants de Syrie. Selon le quotidien, qui cite des Américano-Syriens, le personnel des ambassades recherche et photographie les manifestants.
Le Collectif Urgence Solidarité Syrie attire l’attention des autorités françaises pour qu’elles aient la plus grande vigilance vis-à-vis de ces commandos de nervis, afin qu’ils ne puissent nuire, en toute impunité, à l’expression démocratique de l’opposition syrienne vivant en France.
Contact Presse : 06.59.34.55.74

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 09:14

 

De nombreux lecteurs m’écrivent pour me demander des conseils matrimoniaux. Il va sans dire que leur confiance me touche profondément. Toutefois mon devoir est de leur rappeler franchement que je ne suis pas psychologue, ni sexologue, ni clitorisologue agréé, et que n’ai jamais tenu la rubrique « Courrier du cœur » dans aucune revue.

Simple Berrichon de base, tout au plus puis-je leur donner quelques avis personnels, car je vois bien qu’ils sont dans la souffrance. Je ne parle pas des comiques ruraux, comme ce bas berrichon qui m’écrit pour me dire sobrement : « J’habite la Bitte. Que faire ? » Je réponds, et on en aura fini des grossièretés : « Glorieux habitant du Sud-Ouest du département de l’Indre, change de sexe et va t’installer à Bas-de-Con Le Pin, que tu éviteras de mettre au féminin ».

Ou même, plus simplement encore : « T’as qu’à te la mettre sous le bras ! »

Car, il faut toujours instruire ses contemporains.

Heureusement, d’autres ont des préoccupations plus élégantes. Ils souhaitent seulement donner à leurs enfants des prénoms religieux et qui sentent bon le terroir ecclésiastique. Il s’agit d’une très noble aspiration, qui concilie la morale chrétienne et le patriotisme berrichon. J’élimine, là encore, les fantaisistes, qui voudraient prénommer leur enfant « Aoustrille ». Aoustrille n’est pas répertorié dans l’ouvrage de Mgr Villepelet, « Les saints berrichons ». On y trouve, par contre, le « Bienheureux Outrille » (sic) né le 3 décembre 551. Toutefois, je mets les parents en garde contre ces prénoms trop anciens, qui feront de l’enfant la risée de sa classe, à cause de la plaisanterie : « Outrille, viens là que je t’étrille ! ».

Même chose pour ceux qui désireraient un prénom très connu, et facile à prononcer, comme DSK. L’absence de voyelle va le handicaper. Si les géniteurs sont accrocs à l’idée de virilité, nous disposons, dans le Berry, de Luçay le Mâle, dont la réputation n’est entachée d’aucune rumeur malveillante. Si l’on tient à rester dans la famille, on berrichonnisera le nom de Sinclair en « Nichonblanc » qui est plus chaleureux.

Enfin je mets en garde contre le prénom de Saint Sulpice le Pieux, toujours à cause de l’orthographe. Une simple distraction du secrétaire de Mairie, et vous avez Saint Sulpisse, ou même, carrément « Le Pieu ». Alors votre si adorable enfant passera son temps à dormir, ou se prendra pour une chèvre de Mr Seguin, si vous émigrez en Provence. Je préviens également tous ces parents traumatisés par le laxisme ambiant, et qui tiennent à rétablir l’ordre en donnant ce charmant prénom : « Saint Sulpice Sévère ». Plus tard, le bébé, devenu plus âgé, risque d’être atteint d’une prostate douloureuse, à cause de « Pisse-Sévère », tous les linguistes mâles auront compris.

Quant à Saint Ours, il s’appliquera surtout aux filles et sanctifiera leurs « périodes », comme on disait autrefois dans le Berry profond.

Attention à quelques dérapages ! Génitour est prétentieux et on risque de le confondre avec Génitoire, qui est un cousin éloigné, et d’ailleurs possédé par le démon, de midi à quatorze heures. Au moins !

Saint Jacques de Saxau sera musicien, suite à une faute d’orthographe, et pourra obtenir des places gratuites dans tous les festivals de musique de l’été, au Tarmac notamment, tandis que Cyran sera honoré à Châteauroux pour le magnifique immeuble qui porte son nom et qui remplace l’ancien théâtre à l’italienne, complètement ringard dès sa construction !

Mais il ne suffit pas de donner les bons prénoms pour faire de vos enfants des hommes ! Il faut également penser au jour de naissance exact, puisque même au Centre Hospitalier de Villefavant, commune de Neuvy Pailloux, (36100), on connaît désormais les technologies d’avant-garde. Ainsi pourrez vous prénommer votre rejeton « Onzenovembre1918 » ou, plus simplement « Victoirecontreléboches.Com », si c’est une fille. C’est un peu long, je comprends votre hésitation, mais le « .com » insistera sur l’originalité de votre enfant, qui n’est « point comme » le commun des immortels, que nous sommes devenus, depuis que l’espérance de vie se rallonge.

Et puis, il vous reste encore « Verdun », « Craonne » « Grosse Bertha » et « Fusillé pour l’exemple » pour les amoureux de l’Allemagne et des conflits armés. Et même « Huitmai45 », qui fait plus moderniste. Toutefois les pays asiatiques étant à la mode, il serait peut-être plus judicieux de choisir « Hiroshima » pour un bébé de sexe féminin et « Nagasaki » pour un mâle. Le jeune motard confondra avec « Kawasaki » et il séduira comme une bête, voire « un singe en rut », comme les socialistes du FMI.

On peut remonter plus loin dans le temps, mais n’oublions pas qu’on n’apprend plus rien à l’école et un prénom comme Austerlitz n’évoquera que la gare parisienne. Il reste toutefois Omaha Beach, qui pourra insinuer que vous avez un lien de parenté avec le président des USA, ce qui fait toujours bon effet, même quand c’est un nègre. En tout cas, c’est mieux que Kadhafi ! « Circoncision » est également bien placé sur le calendrier du facteur, mais on évitera « Excision » pour les filles.

Elles sont susceptibles aujourd’hui !

Il reste, bien entendu, plein d’autres possibilités, liées en partie au passage du Tour de France. Vous choisirez parmi les anciens de préférence, puisque le public ignore le nom des nouveaux. Je pense que les meilleurs coureurs du Tour, les plus connus en tout cas, s’appellent désormais « Amphétamine » et « E.P.O ». Mais les plus rustiques ont conservé le nom de leur province natale et je pense aux Bretons, dont beaucoup se prénomment Kilderouge, et Ricarnoz, pour ne citer que les plus populaires.

 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 09:08

Paru dans la "République-hebdo"  :

 

fond de l'air

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 08:48

 

C'est l'OTAN qui est à la conquête de Tripoli
> Manlio DINUCCI

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Posté mardi : Une photo publiée par le New York Times raconte, plus que beaucoup de paroles, ce qui est en train d'arriver en Libye : elle montre le corps carbonisé d'un soldat de l'armée gouvernementale, à côté des restes d'un véhicule brûlé, avec trois rebelles autour qui le regardent avec curiosité. Ce sont eux qui témoignent que le soldat a été tué par un raid de l'OTAN. Lire l'article
>

Actualité sur l'invasion de Tripoli - Investig'Action
>
Suivez le cours des événèments. Page actualisée au fil des heures.
>

>
La Libye et NOTRE propagande de guerre - Anne Morelli
>
Un monstre contre des chevaliers, des bavures face à des atrocités. Comment rester critique ?
>

>
Kadhafi était un tyran sanguinaire. Je le croyais puis j'ai changé d'avis - R. Benaissa
>
Changement d'opinion après une visite en Libye
>

>
Anti-guerre : manif à Paris + pétition Intal
>
Mobilisez-vous ! Manifestez ! Signez la pétition !

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 08:42

Quelques dizaines de milliers de chasseurs d'oiseaux d'eau reprennent, en cette mi-août, la guerre sans honneur qu'ils mènent de jour et de nuit contres l'avifaune aquatique.

 

Ailleurs, d'autres gros fusils traquent le cochonglier, chaque dimanche, et ce d'août à février au nom d'une régulation de déséquilibres que la seule chasse crée.

 

Une presse formatée et paresseuse recopie la lourde propagande d'un lobby qui tient l'Etat, dicte une loi pro-chasse par an à un parlement faisant preuve d'une irresponsabilité lamentable lorsqu'il délibère et délire sur le loisir de mort.

 

La voix des opposants est bâillonnée, l'impartialité des pouvoirs publics bafouée, la liberté de la presse compromise par le défaut de pluralisme des opinions mais il se trouve des esprits pusillanimes pour ne pas s'insurger devant cette mainmise d'un groupe de pressions sur l'espace rural, sur la faune, sur le personnel politique, sur l'information et bien sûr, tentant d'infiltrer lécole..

 

Lutter contre la chasse, c'est souhaiter instaurer avec la nature un rapport de bienveillance et de protection, avec l'animal un lien autre que celui du fusil, mais, en france, c'est aussi lutter pour la démocratie et la liberté d'opinion, de mode de vie, pour le retour à un Etat impartial, à une recherche scientifique indépendante de l'argent d'un lobby.

 

 Quand les habitants des campagnes hostiles par choix de conscience à la chasse pourront-ils jouir de dimanches sans l'omniprésence des chasseurs?

 

Quand le grand tétras, espèce quasi-disparue pourra-t-il bénéficier d'une protection?

 

Quand les étangs, estuaires et marais cesseront-ils d'être les cimetières des oiseaux d'eau d'Europe?

 

Quand le législateur Français cessera-t-il de se contorsionner devant un lobby rétrograde?

 

La question n'est pas de savoir si la chasse, mort loisir, sera ou non abolie, mais quand cela adviendra enfin.

 

Cette année, en ce pays, le nombre des chasseurs devrait tomber sous la barre du million, marquant l'éloignement de la jeunesse d'un loisir cruel et anachronique, d'un loisir condamné par  les avancées de la conscience, d'une part, de la nécessité de respecter la nature malade de l'homme, d'autre part, du caractère
> d'être sensible de l'animal.

 

Ce que révèle l'absence de réaction des esprits non-chasseurs face à  l'emprise d'un lobby puissant mais ultra-minoritaire sur la société Française est l'extrême lâcheté de trop de démocrates  soucieux de prudence et de conformisme bêlant.

 

Qu'il est loin l'esprit de Résistance!

 

www.ecologie-radicale.org

 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 08:39

 

L’époque est à la multiplication des Etats : combien de modestes régions dont la légitimité historique et culturelle semble dérisoire, sont devenues en quelques années de véritables nations avec hymne, drapeau et fanfare militaire en guise de porte-bonheur. L’Europe a beaucoup œuvré sous la pression de différents lobbies à cette escalade identitaire et le communautarisme est l’illustration finale de ce phénomène politique.
Des Etats à l’intérieur des Etats et pourquoi pas, à l’intérieur des familles et des couples, c’est le souhait ultime de ces marchands : transformer des citoyens éclairés en consommateurs zélés et compartimentés. En France, combien de nos compatriotes se définissent avec des trémolos dans la gorge et des papillons dans les yeux comme résident basque, breton, alsacien, corse ou vendéen avant d’endosser avec quelques réticences la panoplie tricolore, centralisatrice et républicaine.

Et les Berrichons ?

Dans cette foire aux vanités, avez-vous déjà entendu quelqu’un se vanter d’être Berrichon ? Terrible injustice pour celui qui est né dans cette belle province entre Cher et Indre de voir son terroir raillé, moqué, bafoué et sali. Nous endurons depuis si longtemps cette infamie que nous encaissons les pires insultes sans nous insurger. Pourquoi avons-nous mérité un traitement aussi dégradant ? Passons sur la sempiternelle bourrée berrichonne censée définir à tout jamais notre folklore rustre et décadent : si on y ajoute un accent campagnard qui fait rouler les « r », nous avons là un tableau assez fidèle de ce que notre terroir laisse comme impression générale à la face du pays. Nous sommes jusqu’à la fin des temps ces cousins bouseux qu’il est de bon ton de ridiculiser sans risquer une quelconque fatwa.

Le Berrichon incarne à lui seul l’image du paysan demeuré, figure ancestrale d’un monde à jamais enfoui dans les ténèbres. C’est oublier que naguère notre pays, la France, était une grande nation agricole et les paysans, le creuset du peuple français. Pourtant, des décennies plus tard, ce sont toujours les Berrichons qui font figure d’arriérés mentaux et d’indécrottables cul-terreux.

Plus au sud, les Auvergnats ont échappé à cette honteuse discrimination. Le bougnat a beau être un paysan de même facture que son homologue berrichon, on lui attribue des vertus de bon gestionnaire. La preuve, il a fait fortune à Paris en vendant du charbon puis des limonades. Le Berrichon ne peut se prévaloir d’aucune réussite particulière, ni de titres ronflants. Dans l’esprit collectif, le Breton est travailleur et honnête, le Corse fier et secret, quant au Cht’i, nouvelle égérie nationale, il cumule toutes les qualités, c’est bien connu, les gens du Nord ont dans le cœur…On connait la formule…. Dans cette frénésie régionale, le Berrichon se sent bien seul. Il ne peut compter sur personne pour faire valoir ses belles qualités humaines.

Le Berrichon, damné de la terre

En a-t-il, d’ailleurs ? Oui, sa modestie. Son humilité le place parmi les damnés de la Terre. Le Berrichon ne fait pas l’aumône, il voit bien que les autres provinces jouent des coudes aux réunions de famille, et que lui, perdu dans sa campagne austère, préfère baisser la tête. Il ne se prévaut pas de paysages à couper le souffle ou d’illustres conquérants. Il n’essaye pas de faire de la retape. Ceux qui l’apprécient, savent que sa richesse est intérieure et millénaire.

Jadis, le berrichon a administré la France sous le « règne » de Jacques Cœur. Il en garde un souvenir ému mais ne se complait pas dans cette nostalgie là. Certaines régions n’hésitent pas à sortir à tout bout de champ leur Jeanne d’Arc, Napoléon, François 1er ou Henri IV en étendard local. Le Berrichon laisse faire, ces gesticulations ne le font même plus souffrir. Il a accepté sa déchéance nationale. S’il doit être le paria du pays, il relève ce défi sans forfanterie. S’il doit être l’idiot du village comme dans un roman de René Fallet, il prend ce risque, il en accepte même les tourments. Car pour bien saisir l’âme Berrichonne, il faut communier avec elle.

Les marques d’appartenance à cette contrée sont discrètes, presque invisibles pour un visiteur extérieur. Ici, pas de carnaval joyeux, de feria galopante ou de fest-noz dansant, le Berry n’extériorise ni ses joies, ni ses peines. Il affronte seul les saisons. Le Berrichon est un homme debout qui n’attend rien des autres. Vous ne le verrez pas pleurer en public, s’apitoyer sur son sort, il garde ses larmes pour la solitude des nuits fraîches lorsque son esprit vagabonde. Contrairement à d’autres ambitieux, il n’a pas déserté sa terre, n’a pas souhaité courir le monde ou faire fortune. Il est resté là où la nature l’avait fait naître. Il y a chez lui de la résignation. Jamais, vous ne le verrez geindre. Il n’a pas l’intention de se donner en spectacle.

Au cours des siècles, sa pudeur a souvent été prise pour un enfermement dans une vie triste et monacale. En clair, il était irrécupérable pour la société moderne. Les Berrichons n’ont pas joué le jeu, ils n’ont pas minaudé, ils n’ont pas cédé à la pression qui veut qu’une province soit dynamique et se lance à corps perdu dans l’expansion économique.

Combien d’autres territoires se sont prostitués en exhibant leurs plus beaux sites touristiques, leur savoir-faire industriel et artisanal ou leur culture débordante d’imagination et de subtilité ? Le berrichon n’a pas cédé aux sirènes de cette déchéance-là, il a préféré vivre à l’abri des regards. La désertification rurale comme la nomment les technocrates a gagné chaque année du terrain pour le plus grand plaisir… des Berrichons.

Les beautés que recèlent le Berry ne se partagent pas avec tout le monde. Pour saisir, l’émotion d’un terroir, sa grandeur comme sa sécheresse, mieux vaut ne pas avoir été guidé par des tour-opérateurs obscènes qui déflorent à la hussarde les paysages. Car découvrir le piton de Sancerre surmontant les vignes alentours, sous un givre d’automne, est un doux moment qui serre le cœur et qui redonne espoir dans les hommes. Vous ne trouverez pas de mer déchainée, de pic majestueux ou de beffroi grandiloquent, simplement un village, reflet de deux mille ans d’histoire de France, entouré simplement de maisons aux toits polis par le vent et, plus loin, la Loire frontière naturelle avec la Bourgogne toute proche ne vous aguichera pas comme tant d’autres fleuves. La Loire se contente d’être sauvage et indomptable : elle veille sur ses concitoyens, les berce au soleil couchant d’une lumière irisée. Les rues pavées de Bourges vous en diront bien plus que de longs discours. Elles sentent la province, elles en ont l’aspect désuet et charmant. En les foulant, vous aurez ce sentiment étrange de retrouver vos vingt ans.

Car le Berry est avant tout une terre sentimentale qui façonne des hommes bons et loyaux. Lorsque vous croiserez un Berrichon, évitez-lui cette imitation ridicule et pathétique du paysan mais regardez-le plutôt comme un homme de cœur.

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 09:01

 

La corrida du pape et autres histoires de cons

 

Voilà donc que, d’après les dernières statistiques, la population mondiale atteindrait sept milliards d’individus ! Je ne sais pas trop comment on a fait pour les compter, il y en toujours qui se cachent plus ou moins, surtout dans la forêt vierge, derrière des troncs d’arbres, ou d’autres qui restent enfermés dans les toilettes des trains pour échapper au contrôleur, et d’autres encore qui disparaissent dans la nature, volontairement, pour être à l’abri de la vidéo surveillance. Certains se planquent dans les cimetières, la nuit, au Père-Lachaise, d’autres refusent de laisser entrer le préposé au recensement, sans compter les gros blagueurs qui profitent des guerres pour crever sur place et alors ils faussent les statistiques. Tenez en ce moment même au Moyen Orient, et depuis que j’ai commencé la rédaction de cet article, il y en a des centaines qui ont dégagé le terrain.

Heureusement, d’autres en ont profité pour naître, et ils les remplacent, mais ils vont se ramasser des maladies nosocomiales dans les maternités et retour à l’envoyeur. Non, c’est pas facile de compter sérieusement tous ces types qui grouillent sur la planète.

Et encore, certains sont à la limite de l’humanité, par exemple, rien que parmi le gouvernement français combien sont réellement des hommes ? Et combien des bestiaux ? Souvent dangereux d’ailleurs, et protégés par des policiers tellement déguisés qu’on peut difficilement les qualifier d’hommes. Doit-on compter pour un homme un CRS en action contre les pauvres ? Un banquier qui affame des millions de personnes dans les favelas ? Un trou du cul qui se fait manger la bite exprès pour se faire plaindre ? Un simple sénateur ou un député qui gagne 10 000 euros mensuels, pendant qu’il prive de revenus des millions de personnes ?

Sont-ils encore des hommes ? Et je ne parle pas des milliards de cons, comptabilisés avec les gens normaux ! Ni des milliards d’affreux, tellement moches qu’on les montre à la télévision pour amuser les gogos.

Et tous ces animaux déguisés en lamas, par exemple, et le sous chef de Dieu, le nommé Benêt XVI, qui s’exhibe dans les arènes espagnoles et tous ceux qui vont le voir parce qu’ils croient qu’il s’agit d’une immense corrida et d’ailleurs ils n’ont pas tort.

Vous connaissez tous la chansonnette :

« Toréador

Ton cul n’est pas en or »…

Eh bien si le toréador Benêt XVI dispose d’un cul en or, vérifié par les deux spécialistes de ce métal, les nommés Sarkozy et Bigard, qui sont allés lui tâter les couilles sur place et qui sont formels : ce type là est tout en or, des pieds à la tête. Il a des couilles en or, au sens exact du mot, il est entretenu par lo Puce Déi (c’est de l’occitan), des insectes sournois qui se cachent dans les replis des vêtements papaux !

Mais je reviens à la corrida parce que vous en avez sûrement jamais vu, des vrais corridas de pape. Alors voilà comment ça se passe, attention c’est de la sociologie religieuse, ça peut vous permettre d’avoir une bonne place au paradis! Parce que vous l’ignoriez ? Mais il y a au Paradis, des places où on est debout tout le temps, toute l’éternité et au début ça amuse certains excités mais dès la centième année, on ressent une certaine fatigue, à force de gesticuler avec des crucifix, sans compter qu’on est gardés par des anges dépourvus de sexes, et pas même un transsexuel ! Pas même une bête, par exemple une mouche, c’est pas admis au Paradis, les théologiens chercheraient à les enculer, avec ou sans leur consentement, comme disait Boris Vian.

Donc la corrida du pape, puisque vous êtes trop radins pour vous payer le voyage, vous préférez jouer au loto, à saute mouton à la campagne, à la motte velue dans les régions forestières, à Sucelui-le-Grovy (c’est en Beauce, j’en parle dans un livre qui va sortir bientôt et qui s’intitule « La réforme de l’Enseignement » j’attends la Rentrée des Classes. En ce moment vous achetez « Le Fond de l’Air est bleu », demandez-le à votre libraire, ou achetez-le chez Allan Sutton, c’est un éditeur établi à Saint Cyr sur Loire, merde cherchez dans Google, il faut tout vous dire, vous avez tous les renseignements pour le commander ! Vous m’avez fait perdre du temps, comment je vais faire pour vous narrer la belle corrida du pape ? Et l’histoire de Depardieu qui urine dans les couloirs des avions, en prétextant qu’il a « envie de pisser » et que les chiottes sont en panne ?

Bon, la corrida du pape. Il faut le mettre à quatre pattes, alors c’est lui le taureau, ou, mieux encore, le laisser debout c’est lui le toréador, le taureau alors c’est le diable. A côté, le pape est tout revêtu d’or et il joue à lancer des banderilles avec ses CRS à lui, il appelle ça des aficionados, ah c’est compliqué la religion ! De temps en temps pour lui faire une bonne blague, les aficionados, ils plantent deux trois banderilles dans le cul du pape en criant « ollé ! ».

Alors le Saint Esprit envoie ses feux divins sur la peau du cul du pape, le pape saigne et dit à la foule : « buvez, car ceci est mon sang ! » Il se souvient qu’il a été dans les Jeunesses Hitlériennes, rien de tel qu’une bonne banderille pour retrouver la mémoire !

Je sens que pour Depardieu, j’aurai pas le temps, bon eh bien il pisse dans l’avion, imaginez la scène vous-même.

Vous voyez, avec tout ce cirque, qu’on soit maintenant plus de sept milliards sur terre, c’est pas étonnant, si on passait pas son temps à dire des conneries, on pourrait peut-être modérer la démographie, comme ça il n’y aurait plus de crève la faim. Mais ceci est une autre histoire on est encore en vacances, enfin vous, parce que moi, j’ai toujours été en vacances, c’est parce que je suis un optimiste, lisez « le Fond de l’Air est bleu » vous verrez, on pleure de rire. On pleure surtout, à vrai dire.

 

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